Semences

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Posté par marvin 13/04/2009 @ 05:11

Tags : semences, agriculture, environnement

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Semences biologiques

On appelle graines bio des semences de qualité produites selon les méthodes de cultures biologique et garanties non traitées après récolte.

La production et la commercialisation de semences et plants en agriculture biologique doit répondre à la fois aux règles de la production en bio et aux règles spécifiques à la production de semences.

En 1995, le règlement sur le mode de production biologique a été modifié en ce qui concerne les semences et plants : la production en agriculture biologique implique depuis cette date que les semences et les matériels de reproduction végétative ont été produits conformément aux règles générales de l'agriculture biologique pendant au moins une génération, ou, pour les cultures pérennes pendant deux périodes de végétation. Cette condition concerne l'ensemble des semences et des plants, et est obligatoire sans possibilité de dérogation pour les plants de légumes issus de semences ... Pour les semences et les plants de pomme de terre, dans le cas où des semences bio des variétés recherchées ne sont pas disponibles, une dérogation reste possible dans des conditions strictes précisées par le Règlement communautaire d'août 2003.

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Groupement national interprofessionnel des semences et plants

Le groupement national interprofessionnel des semences et plants est un organisme sous tutelle du Ministère français de l'agriculture rassemblant les professions de l'activité semencière française.

Le GNIS est critiqué par des mouvements (notamment d'agriculture alternative tel que les semeurs volontaires) qui contestent les choix fait en matière de gouvernance de la biodiversité domestique. Ils considèrent que le mode actuel de gestion de la diversité des semences affaiblit cette dernière au lieu de la préserver.

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Semence (agriculture)

En agriculture, les semences sont des graines, ou par extension d'autres organes de reproduction (bulbes, tubercules...), choisies pour être semées. C'est le premier intrant de la culture.

Semence vient, au travers du latin, du grec sperma = semence, germe. Ce terme a également donné le terme sperme. Par analogie entre l'homme et l'agriculteur d'une part, la femme et la terre de l'autre, il a pris en agriculture le sens de graine que l'on plante en vue d'une récolte. De même que l'homme était supposé “ensemencer” la femme pour qu'elle porte un enfant, l'agriculteur ensemençait la terre pour qu'elle porte une récolte.

Depuis les débuts de l'agriculture (il y a plus de 10 000 ans), les premiers agriculteurs mettaient à part les graines des plants répondant au mieux à certains critères agronomiques (grosseurs, facilité à se débarrasser de l'enveloppe, résistance, ...), ou sociaux (beauté, appétence, identité). Ils ne consommaient pas les graines ainsi sélectionnées et les replantaient la campagne suivante.

La migration des populations agricoles, la colonisation de nouveaux espaces, le morcellement des établissements, a induit une sélection différenciée d'une région à l'autre. Les peuples agriculteurs ont en effet acclimaté les espèces à l'environnement local. Cette acclimatation a conduit à l'apparition de variétés locales qui constituent la biodiversité domestique.

Aujourd'hui dans les pays développés, la production des semences est principalement assurée par des semenciers, terme désignant des entreprises spécialisées dans la sélection, la production et la commercialisation de semences sélectionnées. Pour multiplier les semences en vue d'en obtenir une quantité suffisante pour fournir le marché, ces entreprises passent des contrats avec des agriculteurs multiplicateurs. Puis les semences sont triées, calibrées, traitées et conditionnées dans des stations de semences. Après contrôles, elles sont commercialisées sous forme de semences certifiées (pour les espèces de grande culture). En France, comme dans tous les autres pays du monde, la mise en marché est règlementée pour éviter les fraudes et pour éviter la commercialisation de semences présentant des défauts majeurs (par exemple pour la santé humaine ou pour la santé des autres cultures : voir chapitre règlementation). Quand les agriculteurs continuent à sélectionner et faire évoluer les variétés traditionnelles de semences, sans faire appel aux semences sélectionnées par les entreprises semencières, on parle de semences paysannes. Les réglementations Francaises et Européennes autorisent cette activité et contrôlent, comme pour toutes les autres autres semences, la mise en marché notamment via le décret 81-605 . C'est pourquoi certains mouvements (chercheurs, associations ou mouvements d'agriculteurs ) le remettent en cause (voir chapitre sur la réglementation pour plus de détails). On parle de semence fermière lorsqu'un agriculteur re-sème une récolte issue de semences certifiées achetées à un semencier. Il n'y a pas création d'une variété originale.

De nombreuses espèces (comme le colza) ont des régimes de reproduction intermédiaires, ou dits mixtes (taux d'allofécondation compris entre 10 et 90%) et les espèces dites autogames ont en général un taux d'allofécondation non nul (0.5%<t<10%).

La production de semences des espèces dont la partie habituellement récoltée n’est pas la graine (feuilles et tiges pour les plantes prairiales, racines, feuilles ou tiges des espèces potagères) nécessite des techniques de productions particulières (il s’agit souvent d’espèces bisannuelles ou pérennes).

Essentiellement pour les plantes ligneuses (arbres, arbustes).

La culture in vitro est utilisée aujourd'hui pour la production de certaines plantes ornementales, pour la multiplication de certains palmiers, pour les premières générations de plants de pomme de terre. Elle consiste à cloner de très nombreuses fois les plantes repérées comme intéressantes agronomiquement.

Cette technique n'est pas encore au point aujourd'hui, notamment à cause des problèmes de stabilisation de l'embryon. Le projet des semences artificielles est de produire des « semences » directement et artificiellement à partir d'une cellule du végétal à multiplier (cloner). On évite ainsi l'étape de la multiplication au champ. On utilise la totipotence cellulaire en cultivant des cellules d'un explant prélevé sur la plante mère. On met en culture in vitro les cals obtenus, pour en obtenir un très grand nombre. Après une dispersion des cellules on déclenche l'embryogenèse avec un jeu d'hormones végétales. Chaque cellule va se multiplier mais cette fois-ci en donnant un embryon. Reste à le stabiliser et à mettre en place un enrobage nutritif et une protection appropriée qui mime les cotyledons et l'enveloppe des graines naturelles.

Les surfaces en multiplication de semences et plants occupent en France près de 330 000 ha pour une production totale de plus de 1 300 000 tonnes.

Au cours du vingtième siècle, une réglementation sur les semences a été mise en place progressivement en France et dans la plupart des pays européens.

En Europe, pour être commercialisées, les semences de la plupart des espèces cultivées doivent être contrôlées et certifiées (pour les espèces de grandes cultures). Par ailleurs, pour la grande majorité des espèces agricoles et potagères une variété d'une semence doit être inscrite soit au catalogue officiel des espèces et variétés national, soit au catalogue communautaire (qui est la somme des catalogues des différents pays de l'Union Européenne).

Certains aspects de cette réglementation sont en cours de discussion au niveau européen afin de mieux l'adapter aux préoccupations actuelles.

La législation actuelle vise à apporter des garanties à l'utilisateur,à faciliter les échanges, à encadrer la production de semences, à permettre un financement de la recherche et à structurer la filière.

Selon ses détracteurs, cette législation a entraîné un appauvrissement des ressources génétiques ainsi que l'impossibilité pour les agriculteurs de mener leur propre sélection (au contraire de ce qui se fait dans l'élevage). Enfin, cette réglementation, conduirait à sélectionner essentiellement des semences adaptées aux pratiques de l'agriculture industrielle, par exemple en prenant en compte l'aptitude pour les plantes d'assimiler des engrais azotés. Sont en causes les critères retenus d'homogénéité, de stabilité ainsi que les performances agronomiques requises pour l'enregistrement des nouvelles variétés. Ces spécifications techniques ne correspondraient pas aux besoins d'une agriculture moins intensive, l'agriculture biologique par exemple.

Aux États-Unis, les variétés végétales peuvent être brevetées. En Europe, le certificat d'obtention végétale COV a été conçu pour s’appliquer à une matière vivante. Ce système vise à protéger le travail de l'obtenteur (entreprise semencière qui a produit la variété) tout en maintenant le libre accès à la ressource génétique pour les autres entreprises semencières.

Suivant la règlementation française, les principaux critères de qualité des semences sont : la pureté spécifique, la pureté variétale, la faculté germinative et l'état sanitaire.

Il s'agit de mesurer au sein du lot de graines le taux de graines s'écartant de la plante modèle de la variété. Elle ne peut être réalisée en observant directement les semences au moins dans les cas où il n'y a pas de différences phénotypique (d'aspect) entre les graines. On peut la mesurer en observant les résultats d'un semis au bout d'un an, en regardant dans le champ à l'épiaison (moment ou l'épi se forme) ou à la floraison, en observant à la fois le port de la plante et son épi ou son inflorescence ou encore en effectuant l'électrophorèse des gliadines (protéines de reserve de la graine) pour une plante comme le blé.

C'est le nombre de germes viables obtenus dans un délai de n jours (différent selon les espèces) et dans des conditions de température et d'hygrométrie optimales. Un germe est considéré comme viable si la graine a germé et que son phénotype correspond à une certaine norme. Pour les semences forestières, le test au tétrazolium permet de savoir si la semence est vivante sans avoir à attendre qu'elle germe.

Les graines doivent être saines.

Un "passeport phytosanitaire" est exigé pour empêcher la diffusion de certains agents pathogènes spécifiques à différentes espèces (tournesol, luzerne,haricot, tomate,...).

La plupart des semences de grande culture commercialisées sont traitées contre les principales maladies transmissibles par les semences et pour les protéger contre différents parasites au cours de la période d'installation.

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Groupe d'étude et de contrôle des variétés et des semences

Le groupe d'étude et de contrôle des variétés et des semences (GEVES) est un groupement d'intérêt public (GIP) français regroupant le ministère français de l'agriculture, l'institut national de la recherche agronomique (INRA) et le groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS).

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Source : Wikipedia