Produits bio

3.4027237353932 (1028)
Posté par woody 27/04/2009 @ 00:07

Tags : produits bio, bio, environnement

Dernières actualités
Et si les cantines passaient au bio? - Rue89
Un objectif vraiment ambitieux », d'après Eric Grunewald, chargé de mission Restauration collective et filière au sein de la Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB). « Mais totalement irréaliste. Avec seulement 0,5% de produits bio au sein...
Les noix de lavage, un produit bio ? - consoGlobe
Voici une question que vous êtes nombreux à vous poser : Les noix de lavage sont certes un produit naturel mais sont-elles issues de l'agriculture biologique ? La plupart des noix de lavage que l'on peut obtenir des fournisseurs du marché ne bénéficie...
L'Aude presque à la pointe de la bio - LaDépêche.fr
La forte (et exponentielle) demande des consommateurs de produits bio et l'ancrage d'une prise de conscience environnementale pèsent aussi dans la balance. Au plan national, d'ailleurs, l'Aude s'en tire plus qu'honorablement : en termes de surface...
Produits biologiques - L'entente Canada - États-Unis inquiète les ... - Le Devoir (Abonnement)
Une entente conclue par le gouvernement fédéral de Stephen Harper et l'administration Obama pour faciliter la circulation des produits biologiques entre les deux pays inquiète au plus haut point les acteurs québécois du bio....
Terra Eco Les produits bio sont-il réservés aux riches ? - 20minutes.fr
Maya volette toujours, produit du miel bio « depuis 1912 », milite dans un collectif anti-OGM et n'est toujours pas blasée, malgré son grand âge. Dans un souffle pollinisé, la dame lâche même que « la biodiversité, c'est son quotidien »....
Ventes de produits bio en forte hausse - Le Figaro
Le marché de l'alimentaire bio a pris davantage d'ampleur en 2008 puisque les ventes de produits bio ont progressé de 25%, annonce aujourd'hui l'Agence bio qui parle de "nouveau décollage". Entre 1999 et 2005, la croissance annuelle de ce secteur est...
Un tiers des restaurants collectifs servent des produits biologiques - Néorestauration
De plus en plus de sites de restauration collective proposent des produits biologiques, soit de manière ponctuelle, soit tout au long de l'année. Les résultats de la première enquête* de l'Agence bio sur ce sujet, menée par le CSA, viennent confirmer...
Accord canado-américain sur les produits biologiques - Radio-Canada
En vertu d'un accord signé entre Ottawa et Washington, un plus grand nombre de produits alimentaires biologiques américains pourront se vendre au Canada et les produits biologiques canadiens pourront également être vendus en plus grand nombre aux...
Qualité des produits biologiques américains en libre-échange ... - Le Soleil
(Québec) Le gouvernement fédéral assure que les aliments biologiques produits aux États-Unis, qui rentreront librement au Canada dès le 30 juin, seront de qualité équivalente à ceux qui sont cultivés ou transformés localement. Le tout Québec bio est...
Des loisirs artistiques et bio - Nord Eclair.fr
Exposition et dégustation de produits biologiques étaient au programme du vernissage au centre de loisirs Claudel. Mercredi s'est déroulé le vernissage des travaux des enfants du centre de loisirs Claudel. L'occasion de revenir sur les grands moments...

Coupe menstruelle

Coupe-menstruelle.jpg

Une coupe menstruelle ou coupelle menstruelle est une petite coupe en forme de cloche aux bords arrondis et terminée par une petite tige. Généralement en matière silicone, elle est très souple. La femme introduit la coupe manuellement dans le vagin et la porte pendant le temps des menstruations afin de recueillir le sang menstruel.

Contrairement à un tampon hygiénique ou une serviette hygiénique, la coupe n'absorbe pas le sang et ne le récupère pas à l'extérieur du corps. Pendant les menstruations, la coupe doit être vidée et nettoyée par un simple savonnage deux à trois fois par jour. Entre deux périodes d'utilisation, la coupe peut-être stérilisée par eau bouillante puis rangée dans le sac généralement fourni à cet effet. On trouve divers types de coupe soit par internet, soit dans des boutiques consacrées aux produits naturels, écologiques ou alternatifs. La coupe menstruelle est réutilisable et a une durée de vie annoncée par les fabricants allant jusqu'à dix ans.

La première coupe menstruelle, la Tassette, a été inventée par l'actrice Américaine Leona Chalmers en 1937. Elle n'eut pas beaucoup de succès, à cause de la pénurie de caoutchouc engendrée par la Seconde Guerre Mondiale et des réticences des femmes de l'époque à insérer leurs doigts dans leur vagin. A la même époque, les tampons avec applicateur furent créés et trouvèrent leur place sur le marché.

Une autre coupe menstruelle en caoutchouc fut inventée en 1987 aux Etats-Unis, la Keeper. Cependant, certaines femmes présentent des réactions allergiques à cause du latex qu'elle contient. La première coupe menstruelle en silicone, la Mooncup, fut alors fabriquée au Royaume-Uni.

Il existe de plus un modèle de coupe menstruelle jetable, la Softcup d'Instead. Sa forme se rapproche de celle d'un diaphragme, et elle peut être portée lors de rapports sexuels. Il ne s'agit en aucun cas d'un contraceptif.

La coupe menstruelle réutilisable est moins connue que les protections jetables (tampons, serviettes hygiéniques), car elle ne bénéficie pas de grands moyens publicitaires mais les femmes communiquent entre elles, notamment par internet, et grâce à ce "bouche à oreille" la coupe menstruelle est de plus en plus connue et appréciée.

Les coupes menstruelles existent, pour la plupart des marques, en deux tailles. Chaque taille est adaptée selon l'âge de l'utilisatrice, et si elle a déjà accouché ou non. Avant l'insertion, elles doivent être pliées sur elles-mêmes. La tige de la coupe peut être raccourcie pour plus de confort. La coupe est insérée dans le vagin et toute la tige doit être à l'intérieur. Lorsqu'elle se déplie, il se crée un effet "ventouse" entre les parois vaginales et le bord rond de la coupe, ce qui la maintient en place. Une bonne insertion de la coupe demande un petit temps d'entraînement et d'adaptation, chaque femme s'appropriant l'usage de sa coupe à son propre rythme. Pour un meilleur placement ou pour une facilité du retrait, la femme doit se décontracter et détendre ses muscles vaginaux, puis prendre son temps. Avec l'expérience, le placement et le retrait de la coupe deviennent rapides et faciles.

La coupe requiert moins d'attention que les tampons ou les serviettes. Elle est conçue pour contenir jusqu'à 12 mL de fluides, ce qui correspond environ à un tiers de la quantité perdue lors d'une menstruation. Les fabricants déconseillent de garder une coupe en place pendant plus de douze heures consécutives.

Toutes les coupes ont des motifs sur leur base qui facilitent le retrait. La coupe doit toujours être retirée en douceur. Il faut se rappeler que l'étanchéité de la coupe est créée par un effet "ventouse", les bords de la coupe venant épouser les parois vaginales. Pour retirer sa coupe, il ne faut donc pas tirer fort sur la tige mais pincer et maintenir doucement la base de la cloche ce qui fait bouger les bords de la coupe et créé un appel d'air qui annule l'adhérence. Si une femme éprouve des difficultés à attraper sa coupe, notamment dans les débuts d'utilisation par ce qu'elle l'a trop introduit, il convient qu'elle ne panique pas ce qui aurait pour effet de contracter ses muscles vaginaux et maintenir la coupe, mais elle doit s'efforcer de rester calme et détendue et essayer plusieurs positions, notamment s'accroupir, ce qui a pour effet de raccourcir le vagin et facilité l'accès à la coupe. En aucun cas la coupe ne peut remonter d'elle-même dans le vagin.

A la fin des règles, les coupes menstruelles doivent être soigneusement nettoyées à l'aide d'eau savonneuse, ou en les plongeant quelques minutes dans de l'eau bouillante. En général, les compagnies fournissent un sac de rangement en coton où la coupe doit être conservée entre les règles une fois qu'elle est sèche.

Les procédés de fabrication des protections périodiques jetables sont très polluants et utilisent des produits chimiques (plastiques, résines, liants, fabrication de fibres synthétiques comme la rayonne, blanchiment, stérilisation etc.). L'O.N.G. Greenpeace affirme que cette industrie est l'une des plus polluantes du monde. L'argumentation hygiéniste conduit à une surenchère d'emballage (plastique individuel, boîte, applicateurs en carton ou en plastique etc). La gestion de ces déchets, majoritairement non dégradables, est problématique. Les protections périodiques jetables sont le plus souvent incinérées mais aussi enfouies sur des sites de déchets. Ces protections mettent 500 ans à se dégrader et sont une source microbienne. Les tampons et des applicateurs sont jetés dans les toilettes. Ils se retrouvent dans les océans et posent de nombreux problèmes aux poissons et aux mammifères aquatiques.

Uniquement pour la France, environ 16 millions de femmes sont en âge d'avoir des règles. Une seule femme utilise, en moyenne, 5 tampons ou 5 serviettes jetables pendant 5 jours tous les mois, le total est de 300 jetables sur une année, en multipliant ce chiffre par le nombre de femmes françaises en âge d'avoir leurs règles, le résultat impressionnant est de : 4 800 000 000 tampons et serviettes jetées en un an dans un seul pays.

Une coupe menstruelle n'est pas blanchie avec des produits irritants (chlore, eau de javel, etc). Elle est réutilisable et lors de cette utilisation ne produit aucun déchet polluant. Elle a une durée de vie de 10 ans, une femme utilisera environ 4 à 5 coupes pendant toute sa vie.

La plupart des avantages et inconvénients dépendent des préférences et de la sensibilité de chaque femme.

Actuellement, en-dehors des magasins de produits bio que l'on trouve de plus en plus dans les grandes et moyennes villes, il y a très peu de boutiques qui proposent les coupes menstruelles en France. On peut soit en commander directement sur le site des compagnies, soit passer par plusieurs boutiques en ligne. Mooncup(UK), LunaCup et Divacup offrent un service consommateur en français où il est possible de demander une liste des boutiques distribuant leurs produits.

En haut



Cuisine anglaise

La cuisine anglaise est conditionnée par le climat, la géographie de l'île et son histoire. Son histoire inclut de nombreuses interactions avec d'autres pays européens, et l'importation d'ingrédients et d'idées en provenance notamment d'Amérique du Nord, de Chine et d'Inde, à l'époque de l'Empire Britannique et de l'immigration d'après-guerre.

En conséquence, les plats traditionnels anglais ont des origines antiques, comme le pain et le fromage, les viandes rôties et cuites, les tartes de viande et de gibier, et les poissons d'eau douce et d'eau de mer.D'autres plats usuels, tels que le fish and chips, traditionnellement servi dans un emballage de papier journal avec du sel et du vinaigre de malt, et les bangers and mash, sortes de saucisses servies avec de la purée, des oignons et du jus, sont maintenant assorties couramment de pommes de terre, de tomates et de piments d'Amérique, d'épices et currys d'Inde et du Bangladesh, et sont frits selon la méthode chinoise et thaïe. La cuisine française et la cuisine italienne sont maintenant appréciées et copiées . La Grande-Bretagne a rapidement adopté l'innovation des fast food en provenance des États-Unis, et continue à absorber des idées culinaires en provenance des quatre coins du monde.

Ces tendances se retrouvent notamment dans des plats tels que les spaghetti bolognaise, un plat devenu courant en Grande-Bretagne depuis les années 60. Plus récemment, des plats influencés par le sous-continent indien ont connu une popularité croissante, bien que modifiés pour s'adapter aux goûts britanniques. Le curry britannique par exemple peut être plus chaud et épicé que la variété nord-indienne traditionnelle.

La popularité croissante des chefs célèbres à la télévision a alimenté une conscience renouvelée des bons plats et la nouvelle cuisine britannique a contribué à ébranler l'image du copieux fish and chips. Les meilleurs restaurants de Londres égalent ceux des autres grandes villes du monde, par la qualité et le prix, et cette influence commence à se ressentir dans le reste du pays. Un certain nombre de chefs lutte pour maintenir la cuisine classique britannique, par exemple Fergus Henderson.

Il y a eu une explosion massive du nombre de restaurants conduits par un intérêt renouvelé pour la nourriture de qualité, probablement due à la disponibilité des voyages à l'étranger à moindre coût. Les produits bio sont de plus en plus populaires, et se développent particulièrement au rythme des crises de l'agriculture, y compris la crise de la vache folle.

Une révolution tranquille s'est également produite sur la qualité et la quantité des endroits où sortir dîner en Grande-Bretagne. En particulier, les tavernes se sont transformées durant les vingt dernières années. Partant d'une réputation "pauvre", beaucoup rivalisent aujourd'hui avec les meilleurs restaurants, et très souvent elles représentent même les meilleurs restaurants dans les petites villes. Le terme "pub grub" ( que l'on pourrait traduire par "tambouille de pub"), autrefois désobligeant, peut maintenant être un signe d'excellence, d'un dîner de valeur et de qualité. Ce changement de perception des pub est en partie dû à la Campagne pour la Bière Anglaise (CAMRA), qui contribue à aider et améliorer la qualité des pubs et de leurs produits. Ce changement est également du à la privatisation des brasseries, qui a forcé beaucoup de pubs à se diversifier en servant des repas pour la survie de leur affaire, ainsi qu'à une demande croissante et une plus grande appréciation des consommateurs.

Le rôti du dimanche est sans doute le plat le plus commun de la cuisine anglaise. Le dîner du dimanche inclut traditionnellement des pommes de terre au four accompagnant un rôti de viande (tel qu'un rôti de boeuf, d'agneau, ou un poulet rôti) et des légumes, eux-mêmes généralement rôtis ou cuits à la vapeur et servis avec une sauce au jus. Un Yorkshire pudding en sauce accompagne souvent le plat principal, bien qu'il fut à l'origine servi comme complément le lendemain avec les restes du rôti. (La pratique de servir un rôti le dimanche est liée à la préparation raffinée qu'il exige, et à l'habitude de la ménagère d'exécuter les lessives hebdomadaires le lundi, quand les restes froids du rôti de la veille constituent un repas rapide). Une version raffinée du rôti est mangée à Noël, dont chaque détail respecte scrupuleusement la tradition. Plus disponible depuis la deuxième guerre mondiale, la dinde rôtie de Noël est la plus populaire, et remplace l'oie de l'époque de Dickens. Les viandes de gibier comme la venaison, traditionnellement réservées aux classes plus élevées sont également consommées de temps en temps par ceux qui souhaitent varier les choix, grâce à la promotion faite par des chefs célèbres, tels qu'Antony Worrall Thompson, bien qu'elles ne soient pas régulièrement consommées dans le ménage moyen.

L'Angleterre est notamment célèbre pour son fish and chips, commercialisé par de nombreux restaurants et points de vente à emporter. C'est probablement le plat anglais le plus populaire et le plus identifiable. Il est traditionnellement servi avec des mushy peas (pois grossièrement écrasés et cuisinés), du sel et du vinaigre. Des aliments tels que le scampi, un plat de crevettes roses panées et cuites à la friteuse, sont également proposés, ainsi que des fishcakes (gâteaux de poisson). Ces plats se sont répandus avec le développement des plats à emporter pendant la Révolution Industrielle, tout comme le steak and kidney pie, sorte de pâté en croûte de bifteck et de rein servi avec de la purée de pommes de terre. Ces plats constituaient les bases de la cuisine anglaise à emporter et comme beaucoup de plats du régime anglais cependant, leur qualité peut varier significativement du produit de grande consommation fabriqué en série au plat authentique ou fait maison utilisant plus d'ingrédients de choix. Cependant, des influences ethniques, en particulier indiennes et chinoises, ont provoqué l'installation et la disponibilité des plats à emporter ethniques. À partir des années 80, une nouvelle variante du curry, le balti, a commencé à devenir populaire dans les West Midlands, et au milieu des années 90 elle s'était vulgarisée dans les restaurants indiens de tout le pays. Les kebab, les pizzerias et les snacks de poulet frit au style américain sont également devenus populaires dans les zones urbaines.

Le petit déjeuner complet anglais reste également un classique culinaire. Son contenu varie, mais il se compose souvent de lard, de tomates grillées, de pain grillé, de black pudding, de haricots (baked beans), de champignons frits, de saucisses, d'oeufs (sur le plat, brouillés ou pochés) et d'autres éléments. Des pommes de terre rissolées sont parfois ajoutées, bien que ceci ne soit pas considéré comme traditionnel. Généralement le petit-déjeuner de tous les jours est moins raffiné, et la plupart des petits déjeuners anglais sont consommés dans les cafés, depuis qu'ils ont été remplacés à la maison par des céréales. Un petit-déjeuner pour enfant pourra inclure des mouillettes à plonger dans le jaune d'un oeuf légèrement bouilli.

Les saucisses anglaises sont généralement faites à partir de viandes fraîches et sont rarement fumées, sèches, ou fortement assaisonnées. Après la seconde guerre mondiale, les saucisses ont souvent été réalisées à partir de viande de basse qualité, de graisse, et de biscotte. Cependant, cette tendance s'est inversée ces dernières années, la plupart des bouchers et supermarchés vendant maintenant des variétés de la meilleure qualité. Le porc et le boeuf sont de loin les ingrédients les plus communs, bien que des variétés plus gastronomiques puissent contenir de la viande de venaison, du sanglier, etc. Des variétés régionales sont particulièrement célèbres, telles que le Lincolnshire aux fines herbes, et le long et courbe Cumberland, beaucoup de bouchers offrant leurs propres recettes et variations souvent transmises par des générations, mais ne les réalisent généralement pas à partir de viandes traitées comme les assortiments italiens, et ne les proposent pas dans d'aussi larges variétés que ce qu'on peut trouver en Allemagne. La plupart des grands supermarchés en Angleterre commercialisent au moins une douzaine de types de saucisses anglaises : le Cumberland et le Lincolnshire, mais aussi des variétés de saucisse au porc et à la pomme, au porc et aux herbes, au Boeuf et au Stilton, au Porc et à la Mozzarella, ou encore aux tomates séchées au soleil. On estime qu'il existe environ 400 variétés de saucisses au Royaume-Uni. Les saucisses sont à la base de plats tels que le « toad in the hole » où elles sont enrobées dans une pâte lisse semblable à un Yorkshire pudding et cuites au four, éventuellement servies avec une sauce au jus d'oignon réalisée en faisant revenir des oignons émincés plus d'une heure à feux doux, puis mélangée à un vin ou à une bière anglaise et enfin mise à réduire pour former une sauce servie notamment avec les bangers and mash. Une variante de la saucisse est le Black pudding (réalisé à base de sang de porc), qui peut rappeler le boudin noir français ou la Morcilla espagnole. Le Pig's Trotter, les tripes et le pâté de cochon sont également monnaie courante dans le nord.

Les "pies", sortes de pâtés en croûte ou de tourtes ont longtemps été un pilier de la cuisine anglaise. Les meat pies, (pâtés en croûte de viande) sont généralement totalement fermés, et remplis de poulet et de champignons ou de bifteck et de rein (à l'origine bifteck et huître). Les pork pies, pâtés en croûte de porc sont presque toujours consommés froids. Le plus connu est le Melton Mowbray pork pie. Il existe également des pie dont la pâte reste ouverte, rappelant plus des flans, et généralement servis au dessert une garniture de fruits de saison. Des quiches et les flans sont également consommés, mais pas considérés comme des plats d'origine anglaise. Le Cornish pasty ( sorte de tourte originaire de Cornouailles) est un plat régional très apprécié, réalisé à partir d'une pâte repliée sur elle même, comme un calzone. Un autre type de pie est garni de pomme de terre écrasée, par exemple le shepherd's pie (à base d'agneau), le cottage pie (à base de boeuf), ou encore le fisherman's pie. Comme pour d'autres types de plats, il y a une vaste différence de qualité entre les versions commercialisées et celles réalisées la main. On peut consommer des pie de qualité dans quelques pubs, dans des boutiques traditionnelles de pie and mash, ou encore dans des boulangeries spécialisées.

L'Angleterre est à l'origine du terme mondialement connu "sandwich", bien que le comte éponyme n'ait pas été le premier à ajouter une garniture dans du pain. Des garnitures telles que le pickled relish (pickles) et le gentleman's relish (pâte à base d'anchois) sont par contre typiquement anglais.

Les pays européens nordiques ont généralement pour tradition de saler, de fumer, de mariner et de conserver les aliments. Britanniques font les harengs, le jambon, le bacon et une large variété de légumes marinés. Les poissons fumés écossais -saumons et Arbroath smokies- sont particulièrement appréciés. Le fromage fumé est rare. On ne fume généralement pas d'autre viande que le porc. Le principe " trois petits-déjeuners par jour" peut être mis en application en mangeant des sandwichs au bacon, souvent désignés sous le nom de bacon sarnies ou bacon butties, à tout moment du jour ou de la nuit. Les pickles et autres conserves se sont déveoppées sous l'influence de l'Empire Britannique. Ainsi, le répertoire inclut le chutney aussi bien que le Branston ou brown pickles, le piccalilli, les oignons marinés et les cornichons. L'influence asiatique est également présente dans les condiments tels que la sauce tomate (à l'origine, le ketjap), la sauce Worcestershire et la brown sauce (telle que commerialisée sous la marque anglaise HP). La Grande-Bretagne est une nation de buveurs de bière, le vinaigre de malt est communément utilisé. La moutarde anglaise, commercialisée sous la marque anglaise Colman's, est fortement assaisonnée et d'un jaune lumineux.

En haut



Philippe Desbrosses

Philippe Desbrosses, Agriculteur, Docteur en Sciences de l’Environnement (Université Paris VII) et écrivain est un des pionniers de l’Agriculture Biologique en Europe. Il fut à l’origine de la création de la plupart des mouvements de l’officialisation de l’Agriculture Biologique. Expert consultant auprès du Ministère de l’Agriculture et du Parlement Européen, il participe à l’un des chantiers du Grenelle de l’Environnement. Il a créé en Sologne, dans la ferme familiale de Sainte-Marthe, connue pour son conservatoire de graines anciennes, un Centre de Formation pilote en Agriculture Biologique ainsi que l’Association Intelligence Verte dont l’objet est de favoriser l’usage éthique et cyclique de la terre et de ses ressources pour le bénéfice renouvelé et solidaire des générations présentes et futures. Chaque année depuis 17 ans, il organise les Entretiens de Millancay autour de thèmes liés à la santé, à l’alimentation et à des modes de développement durables. Il est par ailleurs membre du Comité de Veille Ecologique de la Fondation Nicolas HULOT et membre du Conseil d' Administration du CRIIGEN: Comité de Recherche et d'Information Indépendante sur le Génie Génétique, présidé par Corinne LEPAGE.

En 1974, Philippe Desbrosses prend la direction de l’exploitation familiale : la Ferme de Sainte-Marthe , à Millançay en Sologne convertie à l’Agriculture Biologique par ses parents en 1969. Dès 1978, il a présidé aux négociations avec les gouvernements successifs qui ont abouti à l’officialisation et à la certification de l’Agriculture Biologique en France. Chef de la Délégation Européenne de l’IFOAM de 1985 à 1990 (Fédération Mondiale d’Agriculture Biologique), il a présidé aux négociations du Règlement Européen AB 2092/91 pour la certification des produits biologiques. Président de la Commission Nationale du Label AB, au Ministère de l'Agriculture jusqu’en février 2007, il fut à l’origine de sa création dès 1983. Chargé de Mission auprès du Ministre de l’Agriculture, il co-préside un comité de pilotage interministériel, pour la mise en œuvre du programme national de développement de l’Agriculture Biologique, dans l’optique des accords de Grenelle : triplement des surfaces en cinq ans et introduction de 20% de produits bio dans la restauration collective avant 2012.

Nécessité d’une politique agricole radicalement différente : Tout en portant un regard admiratif sur des progrès techniques et scientifiques incontestables, il porte un regard amer sur les dévoiements qui les ont accompagnés et qui ont entraîné des désastres économiques, écologiques, sanitaires et sociaux dont nous devrons supporter les conséquences pendant très longtemps. Il résume l’état de notre agriculture en ces termes : « La production agricole actuelle est aléatoire et éphémère, elle saccage les sols et repose sur le pétrole ».

Biodiversité et son corollaire : Sauvegarde des graines de variétés anciennes : La diversité et la multiplicité des variétés de graines ne sont pas un luxe ! C’est la réponse que la nature a apporté à la grande diversité de terres et de climats existant sur notre planète. Elles ont toutes leur utilité et leur raison d’être. Totalement à l’opposé des grands semenciers qui veulent substituer à cette merveilleuse et intelligente diversité quelques espèces modifiées dans leurs laboratoires et sur lesquelles ils ont pris des brevets, pensant pouvoir adapter la Nature à leurs semences « miracle »… Philippe Desbrosses considère que seule la biodiversité des semences peut protéger l’humanité contre des risques de famine pouvant résulter de maladies diverses et d’aléas climatiques et assurer sa Souveraineté alimentaire en permettant aux populations de produire localement et donc d’être autonome.

Brevets à outrance : Il alerte ses contemporains contre la « folie de l’appropriation » et dénonce une dérive due au fait que quelques multinationales s’approprient les brevets sur ce qui devrait constituer le patrimoine commun de l’Humanité.

En 1999, il crée l’Association Intelligence Verte, pour la sauvegarde du patrimoine génétique et de la biodiversité fondée avec Edgar Morin, Corinne Lepage, Jean-Marie Pelt, Michel Lis, Pierre Tchernia, etc.

Développer la sauvegarde des ressources génétiques, réhabiliter des variétés et des espèces de graines anciennes pour une production alimentaire durable, variée accessible à tous et respectueuse de l’environnement et de la santé.

Chaque année au mois de septembre/octobre des scientifiques, des politiques et des représentants de la société civile viennent débattre avec le public de sujets portant sur une société plus responsable.

2008 : Les médecines et l’alimentation du futur : Existe-t-il un mode de vie anti-cancer ?

2005 : Comment la responsabilité dans l’innovation change la vie ?

Le Guide Bio Hachette en collaboration avec son épouse . Editions Hachette. 2002 et 2007.

La Vie en Bio en collaboration avec son épouse Jacqueline. Editions Hachette 2002.

Editions du Seuil. 2002.

L’impasse alimentaire, ouvrage collectif avec Nicolas Hulot. Editions Fayard. 2004.

Le Pouvoir de Changer le Monde Editions Alphée 2006.

Le Pacte Ecologique ouvrage collectif avec Nicolas Hulot. Editions Calmann-Lévy.2006.

Terres d’Avenir pour un mode de vie durable, préfacé par Edgar Morin, avec E.Bailly et T.Nghiem – Editions.Alphée 2007.

Chevalier de la Légion d’Honneur.

Officier du Mérite Agricole.

En haut



Fédération nationale d’agriculture biologique des régions de France

La Fédération nationale d’agriculture biologique des régions de France (FNAB), est née en 1978 de la volonté d'agriculteurs biologiques de fédérer toute la production bio. A l'époque, celle-ci, à savoir un bon millier d’agriculteurs (il n’existe pas de statistique officielle avant 1995) est organisée sur la base d’une quinzaine de marques privées qui possèdent chacune leur cahier des charges et leur système de contrôle, les plus célèbres restant aujourd’hui Nature & progrès et le label Demeter. Cette situation déconcertante pour le consommateur était un frein à la reconnaissance au plan national de ce mode de production. C'est pourquoi, la FNAB prend le parti de fédérer les producteurs biologiques sur une base géographique et indépendamment de appartenance des producteurs à telle ou telle mention. La fédération est donc organisée autour des groupements régionaux et départementaux d'agriculteurs biologiques et fédère bon an mal an environ 60% des agrobiologistes.

Concernant les filières, la FNAB n’est pas moins active. Faisant le constat d’une trop forte dépendance des producteurs vis à vis des filières classiques de distribution, la FNAB milite pour une réappropriation par les producteurs de la valeur ajoutée. Cela n’exclue pas les filières longues puisque la FNAB a, par exemple, signé en 1997 une charte avec Auchan sur la distribution de la viande bio dans les magasins de l’enseigne. En outre, la FNAB est partenaire du réseau Biocoop sur la marque « Ensemble pour plus de sens », marque qui vise à une juste rémunération des acteurs de la filière et à une plus grande transparence des relations économiques. Pour les petits et les grands, la FNAB travaille à intégrer les produits bio en restauration collective, avec un certain succès, notamment dans les crèches de Paris.

La FNAB est membre de l'Agence française pour le développement et la promotion de l'agriculture biologique, de l’ITAB, l’institut technique de la bio et de l’IFOAM, la fédération mondiale d’agriculture biologique ainsi que de nombreux collectifs agricoles et citoyens. L’actuel président de la FNAB est Henri Thépaut, maraîcher dans le Finistère.

En haut



Salon Marjolaine

Marjolaine est un salon consacré au bio et au développement durable. Il est organisé chaque année à l’automne depuis sa création en 1976 et se tient au parc floral de Paris.

Sur le salon sont présentés des produits bio déclinés dans tous les domaines de la vie : alimentation, cosmétiques, vêtements, santé… Tous ces produits sont soumis à un Comité de sélection indépendant géré par l’association Nature & Progrès. De nombreuses associations environnementales participent à Marjolaine.

Durant les 9 jours du salon, une vingtaine de conférences sur les enjeux environnementaux et plus d’une centaine d’ateliers sont organisés pour apprendre à consommer de manière responsable et à vivre dans le respect de la nature.

L’édition 2007 a rassemblé plus de 77000 visiteurs, l’édition 2008 aura lieu du 8 au 16 novembre 2008.

En haut



Source : Wikipedia