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Posté par hal 04/05/2009 @ 12:16

Tags : produits, environnement

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Pollution de l'eau par les produits phytosanitaires

La pollution de l'eau par les produits phytosanitaires en France fait l'objet d'une part de réseaux d'observation pour évaluer l'état des lieux, et d'autre part de mesures et de recommandations pour réduire cette contamination.

Pour une description de ces produits eux-mêmes, voyez l'article : Produit phytosanitaire.

Les données présentées ci-après sont extraites du rapport de l'Institut Français de l'Environnement (IFEN) sur « Les pesticides dans les eaux », publié en 2004 sur l'état des lieux en 2002.

En France, plus de 200 substances actives différentes de produits phytosanitaires sont observées dans les eaux superficielles et souterraines, à des teneurs variables, sans toutefois permettre de conclure sur les tendances globales d'évolution de la pollution.

Les analyses en laboratoire ont pour objectif de mesures la teneur dans l'eau des substances actives des produits phytosanitaires. Pour que la détection de la présence d'un produit soit possible, il est nécessaire que la teneur soit supérieure à la limite de détection. En deçà de cette limite, la concentration est trop faible pour que la molécule soit observée. La limite de quantification constitue un autre seuil important : en deçà de cette limite, la molécule peut éventuellement être détectée, mais sa concentration ne peut pas être déterminée. La valeur de la limite de quantification varie selon la substance active, la méthode d'analyse et le laboratoire. Par exemple, la limite de quantification pour l'atrazine varie entre 0,01 μg/L et 0,1 μg/L. Néanmoins, ce que les analyses physico-chimiques ne permettent pas, l'étude de l'indice biologique global normalisé l'autorise : la détermination de présence et de la répartition des taxons bioindicateurs polluo-sensibles ou polluo-résistants est non seulement caractéristique d'une concentration, mais aussi d'une molécule polluante donnée.

Les herbicides sont donc les produits phytosanitaires les plus fréquemment détectés dans les eaux superficielles. Le constat des niveaux de pollution a entraîné l'interdiction de la vente et de l'utilisation de plusieurs de ces produits.

Les herbicides sont également les produits phytosanitaires les plus fréquemment détectés dans les eaux souterraines. Les produits de dégradation sont toutefois plus fréquents que dans les eaux superficielles, du fait de la durée de la migration de ces produits depuis la surface.

La réduction des risques de pollution ponctuelle nécessite le respect des bonnes pratiques agricoles avant, pendant et après l'application du traitement.

Il convient d'ajouter que l'utilisation de désherbants à usages autres qu'agricoles contribue aussi à la pollution des eaux par les produits phytosanitaires : les services espaces verts des municipalités, les jardiniers amateurs, la SNCF, les DDE, les golfs, les VNF (Voies Navigables de France), les terrains de l'armée, etc. sont aussi des utilisateurs non négligeables. D'autant plus que les surfaces traitées sont soit très peu perméables, soit très drainées et en contact presque direct avec les réseaux d'eaux superficielles.

Les zones non agricoles (ZNA) représentent près de 10 % des tonnages de produits utilisés (substances actives). Les transferts de produits des zones traitées vers les eaux superficielles sont supérieurs aux transferts généralement observés en parcelles agricoles.

Les bonnes pratiques agricoles(ou BPA) constituent un ensemble de règles à respecter dans l’implantation et la conduite des cultures de façon à optimiser la production agricole, tout en réduisant le plus possible les risques liés à ces pratiques, tant vis-à-vis de l’homme que vis-à-vis de l’environnement. En matière de protection des plantes, on peut également les nommer « bonnes pratiques phytosanitaires (BPP) ».

En France, un « code national des bonnes pratiques agricoles », d'application volontaire en dehors des zones vulnérables, a été défini en application de la directive européenne 91/676/CEE du 12 décembre 1991, dite « directive nitrates ». La transposition de la directive en droit français a été assurée par le décret n° 93-1038 du 27 août 1993. Sa rédaction a été assurée par le CORPEN (Comité d'ORientation pour des Pratiques agricoles respectueuses de l'ENvironnement).

La plus connue des nombreuses recommandations du Code des bonnes pratiques agricoles porte sur les périodes pendant lesquelles les épandages sont inappropriés.

Par ailleurs, les ministères chargés de l'environnement et de l'agriculture ont mis en place en août 2000 un programme de réduction des pollutions par les produits phytosanitaires, afin de renforcer les contrôles réalisés sur ces derniers. Celui-ci prévoit des mesures au niveau national et au niveau régional.

L’instauration de cette taxe a donné lieu à une large information des utilisateurs sur les dangers liés aux substances entrant dans la composition des produits phytosanitaires.

La mise en œuvre et l'entretien des dispositifs enherbés est destinée à obtenir une implantation homogène et une bonne pérennité du couvert. Les espèces semées privilégient les graminées (implantation rapide, densité importante) telles que la fétuque élevée et le « ray grass » anglais.

Il faut noter l'intérêt de haies perpendiculaires à la pente dans le cas de ruissellement issu de parcelles où la pente est forte.

Les fossés agricoles sont susceptibles d'assurer une certaine rétention des produits phytosanitaires, dans la mesure où ils sont suffisamment riches en substrat végétal et que le débit d'eau n'est pas trop important. Les fossés enherbés ajoutent à l'efficacité du dispositif par le rôle épurateur de l'herbe.

L'enherbement naturel des chemins permet de maintenir une certaine rugosité des surfaces et de supprimer des zones préférentielles de ruissellement.

La création de talus permet de réduire la pente en amont et, ainsi, la vitesse d'écoulement de l'eau afin de diminuer son pouvoir de vecteur des produits phytosanitaires.

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Bombardier Produits récréatifs

Logo de Bombardier Produits récréatifs

Bombardier Produits récréatifs (BRP) est une entreprise québécoise fondée en 1941 par Joseph-Armand Bombardier, sous le nom d' « Auto-neige Bombardier Limitée ». Cette dernière est devenu avec le temps le géant des transports et de l'aéronautique, Bombardier Inc.. La division des véhicules récréatifs est redevenue une entreprise indépendante en 2004 sous le sigle de BRP. Ce sigle provient de son nom en anglais Bombardier Recreational Products malgré son nom officiel en français. En effet, le nom BPR appartenait déjà à une firme d'ingénierie de la ville de Québec en 2004. De plus, environ 70% de ses produits sont vendus aux États-Unis et BRP est mieux retenu dans ce marché.

Son siège social est situé à Valcourt en Estrie. Elle fabrique différents véhicules récréatifs, dont les célèbres motoneiges de marque Ski-Doo et Lynx, des véhicules tout-terrains (Quad), des moteurs hors-bord, des motomarines et le Spyder Can-Am.

Joseph-Armand Bombardier, de Valcourt au Québec, a eu l'ambition de faire de l'hiver une saison où il est aussi facile de se déplacer que pendant les trois autres saisons. Il travaille depuis longtemps sur des prototypes et possède le garage Bombardier. Durant l'hiver 1936-1937,, il vend ses premières autoneiges B7 (B pour Bombardier et 7 pour sept passagers). Le B7 utilise son brevet du barbotin-chenille (29 juin 1937, brevet canadien no 367104), un engrenage recouvert de caoutchouc et des chenilles sur les roues arrières. C'est ce système de traction partiellement en caoutchouc qui rend instantanément tous les véhicules de Bombardier hautement plus efficaces sur neige que tous les autres véhicules à chenilles de métal pouvant être inventés à l'époque.

Le B7 est un succès, mais ce n'est pas assez pour l'inventeur. Au lieu de vendre son brevet, il décide de créer une entreprise de fabrication en série d'autoneiges. Il déménage donc ses ateliers dans une nouvelle usine qui peut produire 200 unités annuellement en 1940 et fonde L'Auto-Neige Bombardier le 29 janvier 1941.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il produit de gros fourgons semi-chenillés à bandes de caoutchouc renforcées de lames d'acier pour les troupes basés sur son B-12 (1942). Ils servent ensuite comme d'ambulance, d'autobus scolaires et de transport local en hiver en zone rurale au côté de la série des B (B-12 et B-18). L'avènement du déneigement des routes coupe drastiquement ce créneau de vente. Les Industries Bombardier se tournent alors vers le travail en forêt et produisent de grosses chenillettes de transport.

Plus tard, on produit également de gros véhicules qui servent à damer les pistes de ski et des petits comme le tracteur SW chasse-neige de trottoir, en plus d'inventer la motoneige moderne.

Durant les années 1950, plusieurs constructeurs produisent des versions mini des autoneiges pour une ou deux personnes. Ce sont des véhicules lourds, mûs par des moteurs quatre cylindres et des chenilles. Cependant, la motoneige telle qu'on la connaît fut développée par Bombardier à la fin des années 1950. En effet, à la suite de la perte d'un fils que J-Armand Bombardier n'avait pu amener à temps à l'hôpital en hiver, il rêvait d'équiper les gens des zones rurales de l'équivalent sur la neige d'une automobile individuelle. Il avait longtemps buté sur le fait que le poids des moteurs rendait l'autoneige individuelle difficilement réalisable. Mais après le développement de moteur plus légers et grâce aussi à l'utilisation d'une chenille sans fin révolutionnaire conçue et brevetée par son fils Germain, il put en 1959 lancer sous le nom commercial de Ski-Doo sa nouvelle invention. Devant originalement être Ski-Dog, le « g » mal imprimé dans le texte envoyé à la maison de publicité s'est transformé en « o » dans la campagne publicitaire.

Le véhicule trouve dès le début une clientèle auprès des missionnaires, des trappeurs, des prospecteurs, des arpenteurs et d'autres personnes appelées à se déplacer sur les neiges des régions isolées. Mais le grand succès est auprès des sportifs et des amateurs de randonnée, un marché qui lui ouvrira les portes de la production de masse.

Bombardier se développe rapidement ensuite. Durant les années 1970, elle rachète plusieurs compétiteurs après le premier choc pétrolier de 1973 qui porte un coup de massue aux ventes de motoneiges. Le nombre de motoneiges vendues diminue de plus de la moitié pour n'être que de 195 000 en 1977, répartit entre six producteurs. Bombardier développe également d'autres produits récréatifs comme les motomarines Sea-Doo. La compagnie se diversifie également en rachetant des entreprises dans le domaine du transport aérien et aéronautique. Elle devient Bombardier Inc. et les produits récréatifs ne sont plus alors qu'une filiale.

Les problèmes financiers dûs à la crise dans l'industrie aéronautique après le 11 septembre 2001 forcent le groupe Bombardier à se défaire de certaines activités. En 2003, la filiale de Valcourt est vendue à un consortium composé de Bain Capital, des membres de la famille Bombardier ainsi que de la Caisse de dépôt et placement du Québec pour 2,5 milliards $Can et devient Bombardier Produits récréatifs,. L'activité cédée comprennent notamment les motoneiges Ski-Doo et Lynx, ainsi que les moteurs hors-bord Johnson et Evinrude.

La division des véhicules industriels de Bombardier, qui fabrique les autoneiges, a été achetée en août 2004 par la compagnie Camoplast de Sherbrooke au Québec. BRP a également cessé en 2006 la production de motoneiges de travail Élite à doubles chenilles laissant le marché à des concurrents comme Alpina S.R.L.

BRP comptait en 2005, plus de 6 200 employés au Canada, aux États-Unis, au Mexique, en Chine, en Autriche et en Finlande. La même année, l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaire de 2,5 milliards de $Can.

Installé juste à côté du garage original du fondateur, on retrouve le Musée Joseph-Armand Bombardier dans un édifice moderne datant de 1971. Il est situé sur les terrains de BPR. On y retrouve la vie et l'œuvre de Bombardier depuis ses premières esquisses jusqu'au développement de la motoneige et de sa fulgurante popularité. Rénové en 1990, on y retrouve également une panoplie de souvenirs dont des livres et des jeux. Le garage fait aussi parti du musée.

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Liste de substances actives de produits phytosanitaires

Cette liste présente les principales substances actives contenues dans des produits phytosanitaires (ou produits phytopharmaceutiques, ou pesticides), utilisées pour la protection des cultures contre les organismes nuisibles.

Certaines de ces substances actives sont autorisées en Europe, ou en attente d'évaluation, alors que d'autres sont interdites par l'Union Européenne.

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Gamme de produits

Une gamme de produits (biens ou services) est l'ensemble des produits proposés par une entreprise pour répondre à un même besoin ou qui sont vendus par les mêmes canaux de distribution ou dans les mêmes zones de prix.

Le mot gamme s'utilise chez le fabricant, tandis que le mot assortiment est l'ensemble des produits proposés au consommateur final dans un point de vente ou un rayon.

Identifier et gérer une gamme de produits permet d'améliorer la cohérence globale des offres d'un fabricant. La gamme en tant que système constitué d'offres de produits peut jouer sur les ventes du fait des offres qui la constituent ou du fait de ses qualités propres. Analyser l'influence de la gamme sur les ventes est donc un travail difficile car assez subjectif.

En effet, une gamme de produits peut se justifier d'abord simplement par le cumul des avantages des offres qui l'a constitue. Cependant, tendre vers une certaine structure de gamme permet d'obtenir certains avantages dont doit aussi tenir compte le fabricant dans ses choix stratégiques. En effet, le positionnement des offres choisies par le fabricant par l'analyse de la segmentation des marchés détermine les gammes de produits (et ceci pour nourrir la politique produit du mix-marketing).

Il ne faut pas confondre la structure d'une gamme de produits (du plan marketing) avec la structure dans un magasin de l'assortiment (qui est de l'ordre du merchandising).

Les différents produits répondent à des usages différents : ils offrent les mêmes fonctions d'usage d'une façon différente. Une gamme se compose de plusieurs lignes de produits.

Exemple : Un fabricant de produits laitiers propose la gamme de produits "Yaourt". Cette gamme est composée de plusieurs lignes : la ligne "Yaourt nature", la ligne "Yaourt aux fruits", la ligne "Crème dessert", etc.

La largeur de gamme est constituée par le nombre de lignes de la gamme.

Une ligne de produits comporte le plus souvent plusieurs modèles afin de s’adapter aux besoins des consommateurs. Cela correspond souvent à une déclinaison des options et des prix.

Exemple : Dans notre exemple ci dessus, la ligne "Yaourt aux fruits" propose plusieurs modèles : le pack de 4 yaourts à la pêche, le pack de 4 yaourts à la fraise, le pack de 8 yaourts aromatisés aux fruits, etc.

Le nombre de modèles caractérise la profondeur de la ligne.

Une clientèle cible est une catégorie de consommateurs à laquelle le produit est destiné.

Il est bon que la gamme de produits forme une palette correspondant à ces divers étapes et combinant rentabilité (produits en rythme de croisière dont les coûts de lancement sont amortis) et sécurité (relai des produits en déclin par lancement et croissance de produits nouveaux).

L'étendue (la longueur) de la gamme est le nombre total de produits différents, elle peut être obtenue en multipliant la largeur de la gamme par sa profondeur si les lignes ont une même profondeur.

Le cahier des charges est un document destiné au concepteur du nouveau produit. C'est un contrat écrit à respecter : il exprime les besoins des consommateurs et les fonctions que le produit devra satisfaire.

Une gamme suffisamment large permet la vente croisée (possibilité de vendre d'autres produits à un client en ayant déjà acquis certains, voire vente de "packages" comportant plusieurs produits). Un client équipé ainsi de plusieurs produits de la marque ou de l'établissement est considéré mieux "fidélisé" pour la suite que s'il en possède un seul.

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Source : Wikipedia