Population

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Posté par woody 20/03/2009 @ 04:07

Tags : population, démographie, environnement

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Population

En statistique descriptive, une population est un ensemble fini d'objets (les individus ou unités statistiques) sur lesquels une étude se porte et dont les éléments répondent à une ou plusieurs caractéristiques communes. On peut aussi parler d'une population d'écrous produits dans une unité d'une usine.

En statistique mathématique, pour utiliser la notion de probabilité la population est supposée infinie. Dans ces conditions, l'échantillon est défini comme un ensemble de variables aléatoires dont les valeurs observées représentent des réalisations.

Un ensemble d'individus d'une même espèce vivante se perpétuant dans un territoire donné est une population biologique et les disciplines scientifiques en faisant l'étude s'appellent la "biologie des populations" — qui est une branche se rattachant à diverses autres disciplines telles que l'écologie - ou la "génétique des populations", branche de la biologie de l'évolution.

La population humaine est étudiée par la démographie, la sociologie et la géographie humaine.

On attribue, à une portion de territoire, une capacité d’accueil (carrying capacity) qui limite la croissance de la population. Certains observateurs des sociétés humaines estiment que la notion de capacité d’accueil doit être appliquée également aux populations humaines, et qu’une croissance incontrôlée de la population humaine pourrait entraîner une catastrophe malthusienne. D’autres spécialistes s’opposent, eux, catégoriquement à cette thèse...

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Population de l'Afrique des Grands Lacs

La région des grands lacs a été explorée par les Européens au cours du XIXe siècle. À cette époque cette région présente déjà une certaine unité culturelle qui suggère une longue histoire. Les langues de la région ont des similitudes. Mais l'absence de documents écrits, le caractère mystérieux et presque fantasmagorique qui a entouré ces « pays de la lune » dans la culture occidentale ont favorisé des discours plus poétiques et même mystiques que scientifiques. Il est très difficile d'apprécier la succession des époques, la durée des périodes humaines, la relativisation entre des apports extérieurs et les évolutions internes, les mouvement migratoires réels et leurs ampleurs.

La mémoire de la tradition orale ne remonte qu'au XV-XVI siècle. Il est hasardeux d'en déduire que les monarchies ont commencé à cette date. Seule la mémoire commence à cette date.

D'une région à l'autre, les premiers explorateurs européens ont repéré des similitudes : des royaumes hiérarchisés avec des lignées princières, des groupes d'agriculteurs, des groupes d'éleveurs et des groupes d'artisans. Ils trouvaient aussi des groupes qui s'organisaient autour de la pêche près des lacs. Des entités claniques regroupaient ces grandes activités humaines et représentaient un autre code d'identification sociale.

L'hypothèse, perçue comme une certitude qui régnait à l'époque, faisait de cette région un lieu de convergence entre les civilisations bantoues et hamitiques. Sans doute les Européens, dont l'une des motivations fortes était la recherche des sources du Nil, l'ayant perçue de proche en proche, ont pensé que les Africains avaient suivi le même chemin qu'eux. Jamais, au début, ils n'ont imaginé que le mouvement migratoire aurait pu être inverse, les grands lacs, région à forte densité de population, pouvant par exemple être le centre d'une émigration vers le reste de l'Afrique. D'ailleurs cette région des grands lacs est proche de la région considérée comme le foyer de l'humanité. Sans doute y a-t-il eu des alternances de mouvements. Une chose est sûre, on ne trouve pas dans le Kinyarwanda ou le Kirundi par exemple de traces linguistiques des langues éthiopiennes, somaliennes ou de populations venant du Nil inférieur. Cela relativise beaucoup l'origine mythique des pasteurs nilotiques venus du Nord et renforce l'idée que les premiers anthropologues ont plus rêvé qu'analysé cette région.

Le Nil a sa source au Rwanda. Il traverse ensuite l'Ouganda. Rien n'interdit donc d'appeler les éleveurs de cette région des pasteurs nilotiques, sans que cela sous-entende nécessairement des migrations dans un sens ou dans d'autres.

Parallèlement ou transversalement aux clans, les activités professionnelles génèrent des identifications sociales fortes : les éleveurs, les cultivateurs et les autres métiers. Des mythologies semblent attachées à ces activités, sur lesquelles les autorités politiques s'appuient pour justifier leurs pouvoirs. Les légendes, les contes, l'histoire orale ont une place essentielle dans cette construction sociale qui donne à chacun une place et à une dynastie le pouvoir. Cela constitue des fonds culturels qui ne sauraient appartenir à l'une ou l'autre catégorie, mais au contraire les justifient les unes par les autres.

La monarchie rwandaise était issue d'une partie de la composante tutsie.

La monarchie burundaise s'appuie sur une composante de la population appelée Ganwa, distincte des tutsis. Certains analystes du Burundi les considèrent comme des tutsis.

C'est un mythe analogue aux Protocoles des Sages de Sion. Selon ses défenseurs, les tutsis chercheraient à dominer toute la région de l'Afrique des grands lacs pour y établir un empire, dit empire Hima. Cela expliquerait tous les problèmes que subissent les habitants de la région.

Ce mythe est alimenté par deux sources antagonistes, mais toutes deux ethnistes. D'une part les extrémistes hutus, dont les anciens génocidaires du Hutu Power au Rwanda pour justifier le Génocide au Rwanda, et d'autre part des extrémistes tutsis, extrémement minoritaires, flattés par l'idéologie coloniale qui les considérait comme issus de branches rattachées au peuple juif et recherchant tout ce qui renforcerait cette théorie et placerait les tutsis parmi le peuple élu de Dieu.

Les clans sont constitués comme des familles élargies, des branches généalogiques faites de mariages et de lignées patrilinéaires. Ils ne sont pas fondés sur les catégories socioprofessionnelles, mais les intégrent partiellement ou complètement, selon les clans.

Selon l'analyse des premiers colons arrivés au Rwanda et au Burundi, allemands puis belges, les populations du Rwanda et du Burundi étaient divisées en trois catégories, exprimées comme raciales ou ethniques : les cultivateurs hutu, les éleveurs tutsi et les pygmées twa. Cette analyse ne repose pas sur les critères qui caractérisent normalement des ethnies : tous les Rwandais et Burundais parlent la même langue (avec de légères variantes dans chaque pays: le Kinyarwanda et le Kirundi), partagent la même culture. Dans les deux pays, ils vivent mélangés, acceptent dans beaucoup de familles les mariages entre groupes et ont les mêmes croyances, ancestrales ou issues de la colonisation. Avant la colonisation, un hutu pouvait devenir Tutsi et réciproquement un Tutsi pouvait être dépossédé de ses vaches par le Mwami et devenir un hutu.

Ce sont des composantes caractérisées par leurs activités socioprofessionnelles, traditionnelles dans la société. Des structures politiques étaient appuyées sur ces composantes et entretenues par une mythologie transmise dans des contes dans lesquels elles sont assimilées à trois frères d'un même père ayant chacun sa charge.

Imprégnés des courants idéologiques du début du XXe siècle, les colonisateurs étaient convaincus de la supériorité des tutsis, en qui ils voyaient des « nègres blancs » par la qualité des structures politiques qu'ils avaient mises en place. Les administrateurs belges renforcèrent les deux monarchies, burundaise et rwandaise, au point de les rendre monolithiques sur chaque pays. Là où il y avait des rois (« roitelets ») hutus, les Belges imposèrent des administrateurs coloniaux tutsis. Tout en perdant une grande partie de leur souveraineté au profit des Allemands et surtout des Belges, les tutsis virent dans cette suprématie reconnue un moyen de continuer leur domination (monarchique au Rwanda) sur leurs pays.

A partir de l'indépendance, un partage du pouvoir, conflictuel, s'est opéré entre les différentes composantes de la société, avec des dominations partielles et des alternances qui ne dégagent pas, encore aujourd'hui, de véritables perspectives de pacification sociale. Des massacres de masses inter ethniques ont eu lieu en 1965, en 1972, en 1978 et le dernier en 1993 et bien qu'ils aient parfois été qualifiés de génocides, ils n'ont jamais été reconnus comme tels par la communauté internationale.

Des efforts sont actuellement faits par les Burundais pour dépasser l'antagonisme Hutu / Tutsi. Après une alternance d'un président tutsi et d'un président hutu, un nouveau président élu en août 2005, « hutu», essaye de concrétiser cet espoir, mais une composante extrémiste hutu encore active, le FNL-PALIPEHUTU, refuse toujours de signer les accords de paix patronnés par Nelson Mandela.

Certains Burundais essayent d'introduire la notion de citoyenneté en lieu et place de l'identification « ethnique ».

Dans les années 1950, quand les tutsis commencèrent à revendiquer l'indépendance, les colonisateurs belges renversèrent leur alliance au profit des hutus, au nom de la démocratie, déviant contre les tutsis les revendications d'indépendance. À partir de 1959, les hutus se sont emparé du pouvoir, avec l'aide du colonisateur belge, le premier président du Rwanda étant Grégoire Kayibanda. Le nouveau pouvoir commit plusieurs exactions (massacres, destructions de biens, etc.) à l'encontre des tutsis dont plusieurs milliers prirent le chemin de l'exil vers les pays voisins. Ce sont les descendants de ces derniers qui ont chassé en 1994 le régime génocidaire qui s'est mis en place après l'assassinat de Juvénal Habyarimana, et qui fut responsable de près d'un million de victimes, essentiellement tutsies, mais aussi des hutus démocrates opposés à la dictature.

Depuis l'accession au pouvoir du FPR à l'issue du génocide en 1994, le pouvoir rwandais affirme s'être attaché à détruire les fondements de cet ethnisme dans la société rwandaise.

Des populations parlant le Kinyarwanda sont présentes à l'est du Congo dans le Kivu. Les limites actuelles du Rwanda correspondent au partage colonial des frontières et sont plus restreintes que celles de la véritable influence territoriale de la monarchie rwandaise avant la colonisation. Certaines de ces populations, les Banyamulenge sont qualifiées de tutsies.

Tous ne se reconnaissent donc pas comme Tutsi, et généralement ils n'attachent pas la même importance qu'au Rwanda ou au Burundi, à la signification politique de ce mot. Mais, il n'en est pas de même de leur environnement congolais qui voient en eux des alliés du Rwanda et donc des traitres potentiels ou avérés.

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Liste des pays par population

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Voici la liste des pays par population. Les données sont tirées du CIA World Factbook millésime 2008. Sauf exceptions annotées les données correspondent à une estimation réalisée pour le mois de juillet 2008.

Les dépendances et les territoires dont l’indépendance n'est généralement pas reconnue sont indiqués en italique, sous le pays auquel ils sont généralement rattachés (cet article ne prend cependant pas position sur un quelconque statut de ces territoires). Certaines entités sont également mentionnées à titre de comparaison. Elles sont également indiquées en italique et ne sont pas prises en compte dans le classement des pays.

Les variantes concernant la dénomination des pays peuvent se trouver dans la liste des pays du monde.

La population moyenne est de 34 420 432 habitants. Le calcul se fait ainsi : population totale (6 677 563 921) / nombre de pays (194) = population moyenne.

En regoupant la population de ses états membres, l'Union européenne totalise 491 018 677 habitant et se classe en 3e position entre l'Inde et les États-Unis.

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Villes du Nigeria (classées par population)

Ce tableau présente la liste des villes du Nigeria de plus de 200 000 habitants, classée par ordre décroissant de la population. Les chiffres de population sont ceux de la ville seule, sans la banlieue.

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Population (écologie)

En écologie fondamentale, et plus particulièrement en biologie des populations, ainsi qu'en génétique des populations, une population désigne l'ensemble des individus d'une même espèce qui occupe simultanément le même milieu.

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Population mondiale

Évolution du taux d'accroissement de la population entre 1950 et 2000

La population mondiale désigne le nombre d'êtres humains vivant sur Terre à un instant donné. Au milieu de l'année 2008 elle était estimée à 6,705 milliards , alors qu'elle n'était estimée qu'à 6,1 milliards en 2000, entre 1,55 et 1,76 milliard en 1900 et à seulement 600 à 679 millions d'habitants vers 1700 au début du siècle des Lumières. Cette augmentation de la population tend cependant à ralentir avec une baisse mondiale plus ou moins importante du taux de fécondité.

En 2007, on estimait que la population humaine mondiale croissait, avec quatre naissances par seconde, de 221 000 habitants par jour, résultat égal au différentiel entre les 365 000 naissances et 144 000 décès estimés par jour sur Terre.

Voici un graphique montrant la population mondiale par continent et par quelques pays de ces continents .

La répartition de la population selon les régions développées et moins développées est très inégale. Ainsi les régions les plus développées représentent 18,3 % de la population en 2007 contre 81,7 % pour les régions les moins développées .

La taille de la population mondiale ne peut être qu'estimée. Pour celle d'avant le XIXe siècle, on peut avoir recours à l'évaluation de la densité de population par la production agricole.

L'estimation suivante de la population mondiale à travers le temps se base sur la synthèse du Bureau du recensement des États-Unis pour la période allant de -10 000 à 1940 et pour les années antérieures sur les données de l'Organisation des Nations unies (ONU) .

On observe qu'alors que la population a connu une faible croissance, somme toute relative, durant des milliers d'années, la fin de l'époque moderne marque le début d'une importante augmentation de la population, faisant passer le nombre de personnes vivant sur Terre d'environ 650 millions en 1750 à plus de 1,2 milliards un siècle plus tard et plus de 2,5 milliards en 1950.

Le précédent cap de 6 milliards a été atteint en octobre 1999. À cette occasion, les Nations unies ont symboliquement désigné un nouveau-né bosniaque le "bébé 6 milliards".

Avec un taux d'accroissement de la population en 2007 estimé à 1,2, qui est bien plus important dans les pays moins développés (1,8) que dans les pays développés (0,1), les projections démographiques envisagent que la population mondiale atteindra le cap des 7 milliards fin 2011 ou début 2012, 8 milliards en 2025 et 9 milliards un peu avant 2050 .

Bien que la population mondiale continue de croître, cet accroissement se ralentit en raison d'une baisse de la fécondité. Plus de la moitié de l'humanité vit dans une région du monde où le taux de fécondité est inférieur à 2,1 enfants par femme, taux nécessaire au remplacement des générations. L'augmentation de la population concerne surtout les pays du Sud, notamment l'Afrique dont la population va doubler dans les prochaines décennies.

Cette évolution constatée invalide les prédictions des démographes des années 1950-1960 qui annonçaient une explosion démographique mondiale avec 15 milliards d'êtres humains sur Terre pour 2050.

Cette baisse de la fécondité est à liée à l'augmentation de l'alphabétisation des femmes. Rendues plus indépendantes, elles fondent un couple plus tard et ont tendance à avoir bien moins d'enfants que les générations précédentes .

Alors que le taux de fécondité baisse significativement, la population, elle, vieillit de manière importante dans tous les pays développés. Ce vieillissement devrait également arriver, dans une moindre mesure, dans les autres pays. Cela est dû à l'amélioration conjuguée de l'hygiène de vie, des soins médicaux en général et des soins gériatriques en particulier.

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Source : Wikipedia