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Posté par seb 08/03/2009 @ 08:11

Tags : html, développement, high-tech

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Microsoft Compressed HTML

Microsoft Compressed HTML (MCH), ou Microsoft HTML Help, est un format propriétaire pour les fichiers d'aide sur internet, développé par Microsoft et publié pour la première fois en 1997 comme étant le successeur du format Microsoft WinHelp. Introduit sur le marché pour Windows 98, il est toujours utilisé sur Windows XP.

L'aide Microsoft Compressed HTML permet d'avoir une aide en ligne (documentation électronique avec possibilité de navigation entre les rubriques d'aide) ainsi qu'une aide contextuelle (Infobulles donnant l'explication des différents objets à l'écran). Par contre, les bulles d'aide (tooltip) font partie du programme et non pas du fichier d'aide.

L'affichage de l'aide est gérée par le programme hh.exe (pour HTML Help Workshop).

Les fichiers d'aide portent l'extension CHM (compressed HTML) pour la version 1, et HXS pour la version 2. Un fichier d'aide compressé est une archive contenant plusieurs fichiers HTML — un par rubrique (topic) — ainsi que les images et d'autres fichiers permettant une visualisation avec l'interface d'aide. Le système utilise un algorithme de compression LZX.

La compilation est faite par le programme hhc.exe, qui fait partie de la suite de développement Microsoft HTML Help SDK (software development kit), ou bien par un programme de création d'aide d'un autre éditeur (comme par exemple RoboHelp d’Adobe Systems ou Doc-To-Help de ComponentOne).

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HTML Application

Une HTML Application est un fichier exécutable (et interpreté) de Microsoft avec l'extension de nom de fichier hta et qui s'exécute à partir du navigateur web Internet Explorer 4.0 ou ultérieur.

Il est composé de HTML et si besoin de code Javascript, ou VBScript qui est exécuté avec le programme Windows Scripting Host (WSH).

Le code du script vbs est inséré dans la section <HEAD> entre deux balises <SCRIPT TYPE="text/VBScript"> et </SCRIPT>.

Il est ainsi possible de construire un formulaire web et d'y associer les traitements correspondants fonctionnant sur la machine locale par le biais d'un appel d'une procédure ou d'une fonction lié à un contrôle (Widget).

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Unicode et HTML

La relation entre Unicode et HTML tend à être un sujet difficile pour beaucoup de professionnels de l'informatique, d'auteurs de documents, et d'utilisateurs du web. La représentation exacte et appropriée du texte, dans les pages web, pour différentes langues et systèmes d'écriture est compliquée par les détails d'encodage de caractères, de syntaxe de langage de balisage, de police de caractères, et par la diversité des niveaux de support offerts par les navigateurs web.

Les pages Web sont typiquement des documents HTML ou bien XHTML. Les deux types de documents consistent, à un niveau fondamental, de caractères, qui sont des unités de graphèmes et des "grapheme-like", indépendamment de comment ils sont stockés dans les systèmes de mémoire informatique et de réseaux informatique.

Un document HTML est une séquence de caractères Unicode.

Que le document soit en HTML ou en XHTML, lorsqu'il est stocké sur un système de fichier ou transmis sur un réseau, les caractères du document sont numérisés comme séquence de bit/octets d'après un codage de caractère particulier. Le codage peut être un des UCS Transformation Format, comme UTF-8, qui peut directement coder n'importe quel caractère Unicode, ou un codage de caractère plus ancien comme Windows-1252, qui ne peut pas.

Les entités de caractères permettent de s'abstraire de l'encodage du document.

Afin d'interpréter correctement le HTML, un navigateur web doit supposer quel caractère Unicode est représenté par la forme encodée d'un document HTML. Pour ce faire, le navigateur web doit savoir quel encodage a été utilisé. Quand un document est transmis via un message MIME ou une couche de transport qui utilise un contenu de type MIME telle qu'une réponse HTTP, le message peut signaler l'encodage via un entête Content-Type, tel que Content-Type: text/html; charset=ISO-8859-1. D'autres moyens externes pour déterminer l'encodage sont autorisés, mais rarement utilisés. L'encodage peut également être déclaré à l'intérieur même du document, sous la forme d'un élément META, comme <meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=ISO-8859-1">. En l'absence de toute déclaration d'encodage, le défaut dépend de la configuration de la localisation du navigateur. Sur un système configuré essentiellement pour les langues ouest-européennes, ce sera généralement ISO-8859-1 ou l'une de ses extensions comme Windows-1252 ou ISO-8859-15. Pour un navigateur où les caractères multi-octets sont la norme, une forme d'autodétection sera surement appliquée. Une mauvaise connaissance du codage utilisé peut aboutir à un affichage dégradé des caractères, notamment du caractère euro.

Les encodages 8 bits locaux sont plus anciens que l'Unicode et de ce fait plus utilisés dans certaines zones géographiques. À cause de ces habitudes, notamment dans les langages de programmation et systèmes d'exploitation, et du désir d'éviter d'ennuyer les utilisateurs avec la nécessité de comprendre les nuances d'encodage, beaucoup d'éditeurs de textes utilisé par les auteurs HTML sont incapables ou non-désireux d'offrir le choix de l'encodage, lors du stockage d'un fichier sur le disque, et souvent ne permettent pas la saisie de caractères en dehors d'une plage de valeur très limitée. En conséquence, beaucoup d'auteurs HTML sont totalement inconscients des problématiques d'encodage et peuvent n'avoir aucune idée de l'encodage utilisé dans leurs documents. Il est aussi communément mal compris que la déclaration d'encodage n'affecte pas l'encodage effectif, vu qu'il ne s'agit que d'une étiquette informative qui peut ne pas être exacte.

Beaucoup de documents HTML se présentent avec des déclarations d'encodage inappropriées, ou sans aucune declaration. Afin de déterminer l'encodage dans de tels cas, beaucoup de navigateurs permettent à l'utilisateur de sélectionner manuellement un encodage dans une liste. Ils peuvent également employer un algorithme d'auto-detection qui travaille de concert avec la configuration manuelle. La surcharge manuelle peut s'appliquer à tous les documents, ou seulement à ceux pour lesquels l'encodage ne peut pas être déterminé par les declarations et/ou les "patterns octets". La présence d'une surcharge manuelle, et le fait qu'elle soit largement utilisée et adoptée par les utilisateurs, cachent l'imprécision des déclarations d'encodage sur le Web ; en conséquence de quoi, le problème risque de persister. Cela a été résolu d'une certaine manière par XHTML, qui, étant de l'XML, nécessite que la déclaration d'encodage soit précisée, et qu'aucun contournement ne soit employé quand elle est inadaptée.

D'après un blog concernant les pages indexées par google, , 2008 serait l'année ou au niveau mondial l'utf-8, dont l'utilisation est en croissance rapide, dépasserait les autres usages d'encodages régionaux. D'après des données internes à google assemblées par Eric von der Poel, les encodages d'europe occidentale se maintiendrait à 25% sur la période 2001-2008, alors que sur la même période, utf-8 passe de 0% à 25%, et l'ascii de 50% à 25%.

Lorsqu'un robot parcours le web, il peut effectuer des statistiques sur les encodages déclarés dans les entêtes http, ou dans les balises html. Cependant, les encodages utilisés varient en fonction de l'environnement linguistique, et donc notamment en fonction des tld.

On remarquera que pour afficher un caractère unicode dans un fichier web, il "suffit" d'écrire &#x suivi de son numéro, puis de ;.

Certains navigateurs web tels que Mozilla Firefox, Opera, et Safari, sont capables d'afficher des pages web multilingues en choisissant intelligemment une police pour afficher chaque caractère de la page. Ils afficheront correctement n'importe quel mélange de blocs Unicode, pour peu que les polices appropriées soient présentes dans le système d'exploitation.

Internet Explorer pour Windows est capable d'afficher le jeu complet de caractères unicode, mais, d'après le script international actuel, les caractères qui ne sont pas présents dans la première police disponible ne s'afficheront que s'ils sont présents dans les options désignées comme second choix. Par exemple, seule la police Arial sera utilisée pour le texte Latin, ou Arial Unicode MS si elle est préalablement installée ; quant aux autres polices définies, elles sont ignorées. Si l'encodage du caractère n'est pas reconnu, Internet Explorer affichera des rectangles en lieu et place des caractères non reconnus. C'est la raison pour laquelle les auteurs de page web doivent définir plusieurs polices qui seraient susceptibles d'être présentes sur l'ordinateur de l'utilisateur, en les déclarant manuellement comme choix prioritaire. Microsoft recommande les CSS ou feuilles de style en cascade pour déclarer les polices désirées. Aucune police n'a été définie pour les caractères du tableau ci-dessus, mais la plupart devraient être rendus correctement si les polices appropriées sont installées sur l'ordinateur.

D'anciens navigateurs, tels que Netscape Navigator 4.77, ne peuvent afficher que le texte permis par les polices associées à l'encodage indiqué par la page, et peuvent mal-interpréter les références de caractère numériques telles que le codage Unicode. Quand vous utilisez un tel navigateur, il y a peu de chances que votre ordinateur dispose de toutes ces polices ou que le navigateur puisse utiliser toutes les polices disponibles sur une même page. Le navigateur n'affichera donc pas tous les exemples ci-dessus correctement, mais pourra en afficher une partie. Puisqu'ils sont encodés selon le standard, les exemples s'afficheront correctement sur tout système aux normes s'il est équipé des polices de caractères requis. Certains systèmes, comme Windows 2000, requièrent une configuration manuelle pour afficher des caractères autres que PMB, comme la lettre gotique Fehu dans la table ci-dessus. Les polices Unicode avec une large couverture Unicode et un jeu de caractères fourni sont préférables.

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Canvas (balise html)

La balise canvas est une extension non standard à la norme HTML qui permet d'effectuer des rendus dynamiques d'images bitmap via des scripts.

Introduite à l'origine par Apple pour être utilisé dans le composant WebKit pour Mac OS X, pour faire fonctionner des logiciels comme Dashboard et le navigateur Safari, elle a été par la suite adoptée par les navigateurs utilisant Gecko (notamment Mozilla Firefox) et Opera puis standardisée par le groupe de travail WHATWG comme une proposition à introduire dans la nouvelle génération des technologies web. Novell a développé une extension activant les XForms dans Internet Explorer et offrant ainsi une prise en charge des fonctionnalités de Canvas.

Canvas se résume en une région de dessin dont la hauteur et la largeur sont définies dans du code HTML. Du code Javascript permet d'accéder à l'aire via une série complète de fonctions de dessins, similaires aux autres API 2D, bien que permettant de générer dynamiquement des graphismes. Certaines personnes ont anticipé cet emploi de Canvas en l'utilisant pour des graphiques, des animations et de la création d'images.

Lors de son introduction, la balise canvas a été accueillie de manière mitigée par la communauté des normes web. Certains se sont plaint de la décision d'Apple d'introduire cette balise propriétaire au lieu de supporter SVG, qui n'est pas encore complètement accepté sur le web. D'autres ont argumenté contre la logique même de la conception de canvas : étant complètement procédurale et n'ayant pas de contrepartie descriptive permettant à canvas de 'peindre', mais de dessiner des éléments ne sont pas identifiables dans une vision à la DOM. D'autres personnes ont soulevé le point que, non seulement c'est du propriétaire, mais aussi en rapport à la syntaxe proposé pour ses éléments. Par exemple, l'absence d'indication d'un namespace est indésirable.

Un développeur web insatisfait par le niveau de support du format SVG dans Safari a été obligé de développer un traducteur du SVG Tiny 1.2 vers le canvas en Javascript, comme une preuve de concept contre les remarques qui disaient qu'il était plus facile d'ajouter canvas à Safari que la totalité de SVG.

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Source : Wikipedia