Cours de l'action

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Posté par rachel 15/03/2009 @ 16:14

Tags : cours de l'action, actions, lexique de la finance, finance, economie

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Corner (finance)

En finance, un corner (du verbe anglais to corner, « acculer dans un coin », donne le verbe cornériser) est une manipulation de marché, organisée pour leur profit économique par un ou plusieurs intervenants agissant de concert, et dont le but est d'amener les vendeurs à découvert à liquider leurs positions en catastrophe et à n'importe quel prix.

Des acteurs du marché, les acteurs "A", spéculent à la baisse sur un produit, par exemple les actions de la compagnie X. Ils vendent donc aujourd'hui des actions X qu'ils n'ont en fait pas encore : ils les ont achetées fictivement, en signant un contrat selon lequel ils ne devront payer effectivement ces actions qu'à une date donnée, par exemple dans un mois, et ce au prix qu'elles atteindront alors.

Mais d'autres acteurs, les acteurs "B", peuvent essayer de mettre en échec cette stratégie. Eux, au contraire, vont essayer d'acheter le plus possible d'actions X, et de les stocker. Cela contribue à soutenir le cours de l'action X, qui ne baisse donc pas, comme les acteurs A l'espéraient. Quand le jour de l'échéance arrive, les A doivent à tout prix acheter les actions qu'ils avaient vendues fictivement au début du mois. Les B sont donc en position de force, et vendent leurs actions X aux A à un prix exorbitant.

Les A ont donc échoué dans leur spéculation à la baisse, tandis que les B ont réussi leur corner.

Une opération de ce type, conduite plus ou moins volontairement, a amené en octobre 2008 à une flambée du titre Volkswagen, qui a atteint alors près de 1000€, soit plus de trois fois son cours habituel.

On emploie aussi le mot squeeze, du verbe anglais qui signifie « presser », mais qui a une signification plus large. Une situation de squeeze n'est pas nécessairement attribuable à l'action volontaire de quelqu'un ou de quelques-uns, elle peut parfaitement résulter d'un déséquilibre structurel ou réglementaire.

Plus généralement, on parle d'accaparement pour toute tentative de stocker des biens dans le but de créer artificiellement une pénurie et pour les revendre ensuite par petites fractions à prix élevés.

Les tentatives de corner sont des spéculations très hasardeuses, qui dans certains cas font effet boomerang sur leurs auteurs lorsque la situation de marché se retourne.

Le philosophe et mathématicien grec Thalès de Milet (625-547 av. J.-C.) passe pour avoir réalisé l'un des premiers corners sur l'huile d'olive. Ayant prévu une météorologie favorable et une bonne récolte, il aurait réservé, moyennant un faible dépôt de garantie unitaire, tous les moulins à huile de la région de Milet.

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Évaluation d'action

L'évaluation d'action est ici l'estimation, à partir de critères qui se veulent objectifs, de la valeur de marché potentielle d'une action. Évaluer la valeur d'une Action se pose dans des termes très différents suivant que l'on s'intéresse à un portefeuille financier ou au contrôle d'une entreprise.

En première approximation, quand le prix de l'action est supérieur à sa valeur estimée, il est logique de la vendre; et quand le prix est plus faible que sa valeur estimée, il est logique d'en acheter. En réalité, les décisions ne sont évidemment pas aussi simples: l'estimation des dividendes futurs est frappée d'incertitude, de même que la valeur finale à la revente, et le taux d'actualisation retenu est arbitraire. De plus, il intervient une part de spéculation dans le choix de vendre ou non une action.

Dans l'analyse de la valeur d'une action, on voit que les gains apportés par les deux termes sont de nature très différente. Les dividendes correspondent à de l'argent effectivement transféré de l'entreprise vers l'actionnaire. C'est un revenu réel, qui traduit une réalité économique: la production de l'entreprise et sa bonne performance par rapport au marché. Le risque que prend l'actionnaire est directement lié au risque économique supporté par l'entreprise. Pour gagner le plus d'argent possible, de ce point de vue, l'actionnaire doit identifier les actions dont le rendement (rapport dividende/cours) est le plus élevé possible. Spéculer sur la valeur finale à la revente, en revanche, n'a pas de contrepartie économique réelle. On peut gagner (ou perdre) beaucoup d'argent sur la spéculation, mais un bénéfice spéculatif ne fait que transférer cet argent entre joueurs en bourse : c'est un jeu à somme nulle, et quel que soit le cours auquel se fera finalement la vente d'une action, la richesse globale de l'économie sera inchangée.

En théorie, si tous les acteurs boursiers disposaient de la même information, et si personne n'était tenté par la spéculation, la valeur finale à la revente n'interviendrait pas dans le calcul: l'estimation de la valeur de l'action serait simplement l'actualisation des dividendes futurs, calculée dans l'hypothèse où on garde l'action en permanence. En réalité, quand une action est haussière, ce ne sont pas nécessairement les dividendes futurs qui sont révisés à la hausse, mais la valeur finale à la revente, que l'on imagine continuant à la hausse parce que c'est ce qui est constaté comme tendance. Par rapport à la valeur objective de l'action (actualisation de tous les dividendes futurs), la prise en compte de la spéculation conduit ainsi à un effet évidemment pervers: quand l'action dépasse sa valeur objective, on surestime la valeur de l'action en hausse, parce que l'on pense qu'un peu plus tard, d'autres la surestimeront encore plus; on s'éloigne de la valeur objective, parce que l'on pense que d'autres s'en éloigneront encore plus. Mais ce jeu risqué est à somme nulle, chaque retournement de tendance venant sanctionner les derniers à y avoir cru.

En première approximation, la valeur économique d'une action correspond à la somme actualisée des dividendes qu'elle est susceptible de rapporter. Le problème de l'investisseur est d'évaluer quels peuvent être les dividendes futurs.

Une première indication sera la santé économique de l'entreprise visée. Si la marge opérationnelle relativement importante, par comparaison avec celle des entreprises sur le même secteur économique, il y a de fortes chances pour que le chiffre d'affaires reste important même si les conditions du marché varient: en période de vaches maigres, les entreprises dont la marge opérationnelle était trop faible disparaissent du marché, alors que celles dont la marge est élevée résistent bien mieux.

L'entreprise peut avoir la possibilité de distribuer plus ou moins de son bénéfice, en fonction de son endettement: si elle a fait un investissement important, son résultat sera consacré avant tout à en rembourser le financement, ce qui (en principe) augmentera les dividendes futurs.

En réalité, aucune contrainte juridique n'oblige une entreprise à verser un quelconque dividende. Pour l'actionnaire minoritaire, ce que va probablement verser l'entreprise est évalué en fonction de sa politique de facto, constatée sur les exercices passés - qui est ce qu'elle est, et sur laquelle il n'a pas d'influence. Pour les actionnaires majoritaires, quand ils raisonnent suivant une logique de placement capitaliste, le conseil d'administration doit proposer une politique qui maximalise leurs revenus futurs (c'est à dire la somme actualisée des dividendes). Dans ce cas, les actionnaires ont un but objectif, qui est un équilibre entre la rentabilité immédiate et la croissance future; des divergences peuvent éventuellement se manifester sur le taux d'actualisation, qui reflète les arbitrages entre la croissance à long terme et le profit immédiat à court terme. Enfin, dans le cas d'une société majoritairement contrôlée par une société holding, la politique en matière de dividendes sera gouvernée essentiellement par les intérêts économiques de celle-ci: les arbitrages peuvent être faits en fonction du besoin de financement de la holding, y compris si cela conduit à une politique contraire au développement à long terme de la société sous contrôle.

Si une société annonce que pendant quelques années, les dividendes seront réduits pour financer un investissement qui permettra de tripler le revenu futur dans une dizaine d'année, la valeur résultante de l'action sera très variable suivant que l'on prend un taux d'actualisation faible (vision à long terme) ou fort (vision de rentabilité immédiate).

Pour fixer les idées, supposons qu'une société qui faisait régulièrement des dividendes de 20, annonce à la suite d'un investissement des bénéfices futurs de 5, 10, 15, 20, 23, 26, 28, et enfin un plateau constant de 30 par an (augmentant de 50% son dividende actuel) à partir de la huitième année. Toutes choses égales par ailleurs (et si l'annonce des bénéfices futurs est prise pour argent comptant) la valeur de l'action dans cette perspective dépend très fortement du taux d'actualisation retenu.

On comprend dans cet exemple que lorsqu'une variation importante du régime des dividendes est attendue, l'action tend à changer de mains: le même échéancier des dividendes futurs n'atirera pas les mêmes investisseurs, en fonction du taux d'actualisation qu'ils privilégient.

La responsabilité essentielle de l'investisseur est de se prononcer sur la valeur qu'il estime être celle d'une action donnée. Ensuite, quand la valeur estimée est supérieure au prix du marché, il est intéressant d'acheter l'action (la situation étant symétrique pour la vente). La question est de savoir à quel moment cet achat est optimal.

L'ordre naturel de l'investisseur est de demander un achat à cours limité: il demande un achat à un cours limité à la valeur estimée de l'action; et cet ordre est exécuté au prix du marché, du moment que ce prix est inférieur à la limite demandée. Avec ce type d'ordre, l'investisseur n'a pas à se préoccuper du marché, mais uniquement de son estimation: il pose son estimation et ne se soucie pas du reste. si l'action est sur-cotée (par rapport à l'évaluation de l'investisseur), l'ordre ne sera pas exécuté, il restera en attente dans le carnet d'ordre jusqu'à ce que le marché redescende à un niveau plus faible. Inversement, si l'action est sous-cotée, l'ordre sera exécuté à moindre prix, ce qui lui laissera le bénéfice supplémentaire d'avoir acheté ses actions à un cours inférieur à son estimation.

Ce type d'ordre n'est en réalité optimal que quand le prix du marché est actuellement trop haut, mais est susceptible de s'orienter à la baisse. En posant un ordre de ce type, l'investisseur se met en attente pour intercepter une baisse future: dès que le prix du marché atteindra son estimation, l'achat sera déclenché. L'ordre ne sera donc pas exécuté tant que la fluctuation du prix ne le ramènera pas en dessous du prix estimé, ce qui est une garantie pour l'investisseur; et il n'y a pas à suivre le cours au quotidien, ce qui est une charge de travail en moins.

En revanche, si le prix du marché est moins élevé que la valeur estimée, l'ordre sera exécuté immédiatement au prix du marché, ce qui apporte un gain pour l'investisseur, mais n'est pas nécessairement l'optimum pour lui. Si le marché était à la baisse, l'investisseur avait en effet intérêt à attendre que la cotation soit la plus basse possible avant que son achat ne soit passé. Dans ce cas, il a intérêt à passer un ordre à seuil, en demandant un achat si le cours remonte au-dessus du cours actuel (avec une marge), mais en annulant l'ordre si le cours devient supérieur à son estimation.

Contrairement au cas précédent, ce type d'ordre demande un suivi minimum du marché: il faut ré-ajuster en permanence à la baisse le seuil de déclenchement, pour suivre la baisse de l'action, et acheter l'action le plus près possible du minimum avant le retournement de tendance. Les ordres à seuil de déclenchement sont ainsi l'outil naturel des investisseurs qui veulent profiter le plus possible d'une tendance baissière (respectivement haussière) qu'ils estiment excessive, et allant au-delà de la valeur réelle de l'action.

Pour que la transaction soit réellement le plus près possible de l'extremum, il faut deviner si le début de retournement que l'on peut voir sur le cour quotidien est une correction intermédiaire, ou est l'amorce d'un retournement réel. Ce type de question n'a pas de réponse simple.

Pour un gestionnaire d'un portefeuille « en bon père de famille », l'espérance des dividendes futurs est le principal critère, et il est surtout apprécié en fonction des dividendes passés, de leur stabilité et de leur régularité. Les actions du portefeuille (et les actions candidates à l'achat) sont simplement classées en fonction de leur rendement, c'est à dire leur valeur (espérance des dividendes futurs) sur leurs prix (cotation constatée). Les actions achetées de manière préférentielles sont donc celles qui donnent des dividendes relativement élevés, tout en ayant un cours relativement faible.

La logique de base de cette gestion est de vendre les actions à faible rendement pour acheter celles qui prétendent un rendement élevé. La quantité d'actions vendue doit être ajustée de manière à ce que les liquidités dégagées par la vente des actions vendues couvrent juste celles nécessaires à l'achat des actions visées. En effet, l'argent liquide disponible correspond à une perte de rendement du portefeuille, il est souhaitable ni de disposer de liquidité (pour que le capital travaille sous forme d'action), ni d'être en dette (pour ne pas avoir à payer d'intérêt sur une trésorerie négative). D'autre part, cette quantité de mouvement d'action doit être relativement faible, pour minimiser les frais de courtage.

Cette forme de gestion est relativement simple, parce qu'elle ne tient compte que des informations historiques sur les dividendes et les fondamentaux des sociétés. En contrepartie, elle n'est pas très performante. Elle peut quand même prétendre à une meilleure rentabilité que celle des marchés purement financiers (typiquement, de l'ordre de 10% quand ces marchés sont à 4%), parce qu'elle bénéficie statistiquement de la prime de risque que perçoivent normalement les investissements en actions sur les produits financiers. Cependant, cette prime de risque n'est accessible que si le prix de l'action n'est pas trop spéculatif. Quand la bourse devient trop chère, suite à une bulle spéculative, il peut devenir intéressant d'arbitrer en faveur d'achats sur le marché des Obligations.

La gestion d'un portefeuille réalisée par un analyste prend en compte l'actualité des informations économiques sur l'entreprise concernée et le marché sur lequel elle se place. Quand l'actualité justifie de remettre à jour l'estimation des dividendes futurs, la valeur estimée de l'action (actualisation des dividendes futurs) peut varier bien avant que son prix (cotation du marché) ne bouge.

Si cette valeur économique augmente sans que le prix n'ait encore varié, sa rentabilité augmente d'autant: l'analyste qui détecte cette hausse de rentabilité peut acheter l'action au prix primitif du marché. Inversement, quand le reste du marché aura ajusté le cours de l'action à sa nouvelle valeur, la rentabilité baissera pour retrouver son niveau primitif, et l'analyste aura tendance à revendre l'action après sa hausse de cours. Dans ce cas, il aura réalisé un cycle d'achat/vente, non pas basé sur des considérations spéculatives, mais justifié par le décalage entre son estimation de la valeur de l'action et le cours effectif de celle-ci.

Dans un tel cycle, le gain dont bénéficie l'analyste n'est pas directement lié à la valeur à long terme de l'action, mais provient de sa connaissance de la situation économique. Il subit en contrepartie un risque supplémentaire: son analyse est immédiate et manque évidemment de recul, et peut se révéler fausse. L'analyste peut d'autant plus gagner qu'il est capable d'analyser les variations de situation économique rapidement et avec précision, ce qui correspond au proverbe anglais « the early bird gets the worm »: c'est l'oiseau qui se lève tôt qui mange le vermisseau.

De plus, quand on voit un analyste prendre régulièrement de bonnes positions, il se fait repérer comme « bon » et devient un faiseur de tendance pour le reste du marché spéculatif.

Ce type de gestion est à très court terme (activité quotidienne, horizon de gestion très inférieur à l'année): les taux d'actualisation considérés sont très importants, et l'élément dominant dans la valeur attribuée à une action est non pas l'échéancier des dividendes futurs, mais l'évolution prévisible de sa valeur de revente.

La gestion spéculative prend comme élément de valorisation essentiel la valeur donnée par le marché, et sa tendance évolutive. Cette estimation varie en fonction des annonces économiques, qui peuvent être bonnes ou pas bonnes pour le cours, et peuvent entraîner un retournement de tendance.

L'information essentielle prise en compte par cette analyse est le cours du marché, et la psychologie des opérateurs. Les bénéfices escomptés correspondent à ceux dont on peut bénéficier quand d'une part on anticipe correctement une tendance du marché, et d'autre part on peut s'en dégager avant que les investisseurs spéculatifs ne soient attirés par le titre au-delà de sa valeur estimée.

L'analyse financière dispose de plusieurs méthodes pour évaluer une société et ses actions.

Dans certains cas, lorsque la société est en voie d'être reprise, ou au contraire va cesser ses activités, on évalue aussi les éléments actifs et de passif du bilan.

1 L'approche patrimoniale basée sur la valeur comptable du bilan de l'entreprise (une entreprise qui a 100 millions d'Euros de fonds propres est évaluée à 100 millions d'Euros). C'est une approche très artificielle puisque la valeur comptable ne reflète pas la valeur économique.

2 L'approche par les multiples se base sur des critères de comparaisons.

Les multiples de transaction : Approche similaire aux multiples boursiers, à ceci près que les multiples sont déterminés à partir de transactions observées sur le marché. Par exemple, si l'entreprise A a des revenus de 100 millions d'Euros et est très comparable à une entreprise qui a des revenus de 150 millions d'Euros qui a été vendue peu de temps auparavant à 300 millions d'Euros, alors la méthode des multiples de transaction tend à dire que A vaut 200 millions d'Euros (100 x(300/150)).

3 Actualisation des flux monétaires (DCF : Discounted Cash-Flows) Cette approche consiste à déterminer les flux monétaires futurs et à les actualiser au taux du coût du capital.

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Total (entreprise)

Logo de Total (entreprise)

Total ou Total Fina Elf est une entreprises pétrolière française privée, qui fait partie des Supermajor, c'est-à-dire des six plus grosses entreprises du secteur à l'échelle mondiale, avec ExxonMobil, Shell, Chevron, BP et ConocoPhilips. C'est la plus grande entreprise française en chiffre d'affaire , la 4e entreprise d'Europe et la 8e entreprise mondiale en 2007 (Classement Fortune Global 500 2007), ainsi que la plus importante capitalisation boursière d'Europe en 2008 (parfois détrônée par EDF). Ses activités couvrent l'ensemble de la chaîne de production, de l'extraction du pétrole brut et du gaz naturel à la création d'énergie, la raffinerie, et l'exploitation commerciale. Total est par ailleurs une entreprise importante dans le domaine de la chimie. Fondée en 1924 par Ernest Mercier, son siège social se situe sur le campus de Paris La Défense, en France.

D'initiative publique, elle a été constituée par les rachats successifs par Total de la société pétrolière belge Petrofina en 1999, qui a donné naissance à Totalfina, par Totalfina d'Elf-Aquitaine en 2000, qui a engendré TotalFinaElf, rebaptisée Total S.A. en 2003.

Total a été créé en 1924 sous le nom de la Compagnie française des pétroles (CFP) par Frédéric Pigelet afin de gérer les parts que le gouvernement français s'était vu attribuer comme dommage de guerre dans la gestion de la future compagnie pétrolière irakienne, l'Iraq Petroleum Company. À l'origine, c'est une société mixte associant des capitaux d'État et des capitaux privés. Le 21 juin 1985, sa dénomination a été changée en Total – Compagnie française des pétroles (Total CFP) puis transformée en Total le 26 juin 1991. À la suite des rapprochements avec la belge Petrofina et la française Elf Aquitaine la société est devenue Total Fina SA le 14 juin 1999, puis Total Fina Elf SA le 22 mars 2000. L'entreprise a repris la dénomination Total SA le 6 mai 2003.

Total est la première capitalisation boursière de la zone Euro et le cinquième groupe pétrolier privé du monde derrière les américains Exxon Mobil et Chevron Texaco, l'anglo-néerlandais Royal Dutch Shell et le britannique BP. Le résultat de 13,9 milliards d'euros en 2008 est le record pour une société française.

Depuis le 5 avril 2007, Total est signataire du Pacte PME.

La Compagnie financière belge des pétroles - Petrofina (abréviation de petrofinance) a été créée le 25 février 1920 par un groupe d'investisseurs anversois. En rachetant Petrofina en 1999, Total grossit d'environ 30 % en termes d'effectifs, de capacité de production et de chiffre d'affaires (avec le rachat d'Elf, Fina ne représentera plus que 5 à 10 % du groupe Total actuel).

Albert Frère, le seul milliardaire belge, en était le principal actionnaire lors de son rachat, il possède aujourd'hui des parts minoritaires dans le capital de Total S.A. via deux holdings dont il est partiellement propriétaire: Le Groupe Bruxelles Lambert et la Société Nationale à Portefeuille. Contrôlant indirectement 5 % du capital, il peut être considéré comme le plus gros actionnaire individuel de Total.

L'origine d'Elf Aquitaine remonte au 14 juillet 1939, jour où l'on découvrit en France, à Saint-Marcet, en Aquitaine, un champ de gaz. Suite de cette première découverte, la Régie autonome des pétroles (RAP) est créée. Encouragées par ce premier succès, les recherches continuent dans le Sud-Ouest de la France avec la création, en 1941, de la Société nationale des pétroles d'Aquitaine (SNPA), qui découvrira en 1951 le gisement de Lacq. Enfin, en 1945, est créé le Bureau de recherches de pétrole (BRP) avec pour but de rechercher du pétrole outre-mer.

En décembre 1965, par la fusion de la RAP et du BRP, c'est la naissance de l'ERAP (Entreprise de recherches et d'activités pétrolières), holding pour toutes les sociétés existant à l'époque ; parmi celles-ci, se trouvent par conséquent la SNPA, qui devient la principale filiale de la nouvelle maison mère, et l'UGP qui rassemble quant à elle au sein de l'UGD (Union générale de distribution), les sociétés de distribution.

À partir du 28 avril 1967, la Direction a créé le nom « Elf » et le groupe ne vend plus ses produits que sous cette seule marque : Elf. Ce « rebranding » fut l'occasion du premier « teasing » français : dans les semaines qui précédèrent la « nuit des ronds rouges » (en une soirée les différents réseaux de distribution de l'ERAP changent d'enseigne et adoptent la marque Elf) une campagne annonçait bien mystérieusement « Les ronds rouges arrivent ».

En rachetant Elf en 2000, Totalfina double quasiment son effectif, ses capacités de production et son chiffre d'affaire.

Le nom « Elf », contrairement à une idée bien répandue, n'a jamais voulu dire « Essences et lubrifiants de France ». Cet acronyme a été inventé par la suite.

Les principaux métiers de Total, classés selon leur position dans le cycle de vie des produits pétroliers et gaziers, ainsi que les filiales correspondantes sont présentés ici. Total S.A œuvre dans les domaines énergétiques et chimiques.

Le secteur Aval de Total couvre l’ensemble des activités de raffinage, de distribution, de négoce international et de transports maritimes de produits pétroliers.

Les experts estiment que la consommation de gaz dans les prochaines années devrait croître plus rapidement que celle des autres énergies fossiles. S'intégrant pleinement dans ce marché d'avenir, Total se positionne sur l'ensemble de la chaîne gazière : production, transport, stockage, gestion de centrales électriques et approvisionnement de la plupart des grands consommateurs industriels.

La direction Gaz et électricité se soucie des défis liés à la valorisation du gaz, et notamment à sa commercialisation, activité beaucoup plus difficile que pour le pétrole.

Total dispose d’une capacité de raffinage d'environ 2,7 millions de barils par jour et a vendu environ 3,9 millions de barils par jour de produits raffinés dans le monde en 2005.

L’activité de shipping permet l’approvisionnement du raffinage en pétrole brut et le transport des produits raffinés vers les lieux de consommation.

Le trading de pétrole brut et de produits pétroliers est confié à Totsa (Total Oil Trading SA) basée à Genève. Celui de gaz et d'électricité à Total Gas & Power Limited, basée à Londres.

La chimie de Total, classée parmi les leaders européens ou mondiaux sur chacun de ses marchés, est constituée d’un ensemble d’activités très diversifiées couvrant les secteurs des transports, de l'emballage, du bâtiment et du génie civil, des sports et loisirs, de l’hygiène-santé-beauté, de l’eau, du papier, de l'électronique, de l'agriculture, etc.

Son chiffre d'affaires en 2005 s'est élevé à 22 milliards d'euros et le résultat opérationnel à 1,1 milliard d'euros, pour un effectif mondial d'environ 62 000 personnes, soit la moitié des effectifs du groupe.

Le pôle chimie du groupe Total est organisé en deux branches.

Ses produits couvrent de nombreux marchés domestiques et industriels, parmi lesquels l'emballage, le bâtiment et l'automobile. Depuis le 1er octobre 2004, ces activités sont regroupées au sein de Total Petrochemicals.

Jusque mai 2006, date du « spin-off » Arkema, le pôle chimie de Total regroupait au sein de la filiale Atofina, scindée depuis en Arkema d'une part et Total Petrochemicals d'autres part, les activités de chimie industrielle et produits de performance héritées de Total, Fina et Elf.

Le Groupe est le quatrième groupe pétrolier intégré coté dans le monde (selon le critère de la capitalisation boursière au 31 décembre 2005). En 2005, le secteur Amont a investi 8,1 milliards d’euros et employé 14 849 collaborateurs. Total exploite un réseau de près de 17 000 stations-service dans le monde, dont environ 50 % sont détenues en propre, et principalement implantées en Europe et en Afrique.

Total S.A. est très présent en Afrique noire. Le Gabon fut un des fiefs historiques d'Elf. L'Afrique représente une grande part de la production de liquides (pétrole et condensats) du groupe : 730 kbbls/j, soit 42 % du total, en 2004. Ce pourcentage va très probablement s'accroître. Pour le gaz, par contre, l'Afrique représente une part bien plus modeste.

Aujourd'hui, Total est le premier opérateur au Congo-Brazzaville, et a une présence significative en Angola (notamment sur le bloc 17), au Nigéria (y compris une part de 15 % dans l'immense usine de gaz naturel liquéfié de Bonny Island) et dans d'autres pays.

En 2005, Total, associé à Pecten Cameroon Company, a investi 11 millions de dollars (8,5 millions d'euros) dans l'exploration du bloc Dissoni dans le Rio del Rey.

Dans le cadre de ses activités au Cameroun, Total est visé par une enquête préliminaire, ouverte le 8 janvier 2007 à Paris, sur des faits de « corruption d'agents publics étrangers » et « d'abus de biens sociaux ». La justice enquête sur des mouvements de fonds suspects ayant transité, entre 2005 et 2006, par des banques françaises, dont LCL et BNP Paribas, au profit d'Adolphe Moudiki, directeur général de la Société nationale des hydrocarbures (SNH) du Cameroun. Les fonds auraient été reversés via Tradex, filiale de la SNH, et de la société suisse de négoce de pétrole Addax. Si aucune infraction n'est relevée dans ce dossier, l'enquête préliminaire sera classée sans suite. Dans le cas contraire, une information judiciaire sera ouverte.

Dans les années 1990, Total a exercé de fortes pressions pour que les sanctions de l'ONU contre l'Irak soient levées. Des accords ont en effet été conclus de longue date avec la dictature de Saddam Hussein pour l'exploitation des gisements de Nar Umr et des îles Madjnoun (dont les réserves sont respectivement estimées à 6 et 20 milliards de barils). En 2003, l'invasion américano-britannique de l'Irak a temporairement entraîné son éviction des gisements irakiens. L'été 2007 voyait finalement la révélation publique de l'existence d'un accord conclu entre Total et Chevron pour l'exploitation de ces deux gisements d'importance.

Total a été impliqué dans le volet français de l'affaire Pétrole contre nourriture. Total aurait versé entre 1996 et 2001 de commissions occultes via un homme d'affaires suisse, Jean Caillet, et sa société, Telliac. Christophe de Margerie, responsable de Total pour le Moyen-Orient, et Bernard de Combret ont été mis en examen par le juge Philippe Courroye en octobre 2006.

Total a signé un important contrat gazier en Iran entre 1996 et 2003. Conclu en 1997 avec la société pétrolière nationale iranienne NIOC, il associait aussi le russe Gazprom et le malaisien Petronas pour exploiter une partie du gigantesque champ gazier offshore de South Pars, à 100 km des côtes iraniennes, qui contiendrait la moitié des réserves de gaz naturel iraniennes, les deuxièmes au monde.

Un accord passé en 2004 prévoit la production de gaz naturel liquéfié avec la société pétrolière malaisienne Petronas. Le groupe français a investi plus de deux milliards de dollars dans ce projet opérationnel depuis 2002.

Total serait intervenu directement auprès de Jacques Chirac et Dominique de Villepin pour éviter des sanctions internationales contre l'Iran dans le dossier de l'enrichissement d'uranium (Le Monde du 23 septembre 2006).

Le parquet de Paris a ouvert en décembre 2006, une information judiciaire pour « abus de biens sociaux » et « corruption d'agents publics étrangers » confiée aux juges du pôle financier, Philippe Courroye et Xavière Simeoni. L'enquête concerne des soupçons de versements de commissions occultes pour l'exploitation d'un champ pétrolifère offshore iranien, en 1997. Cette enquête fait suite à la découverte par la justice suisse, dans le cadre d'une enquête pour blanchiment, de 60 millions d'euros sur deux comptes qui pourraient avoir transité vers l'Iran via un intermédiaire. Une partie serait revenue à l'un des fils de l'ancien président iranien Hachemi Rafsandjani.

Christophe de Margerie a été mis en examen le 22 mars 2007 et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Les dirigeants de Total se sont réfugiés derrière la « protection des intérêts fondamentaux de la nation » pour s'opposer à une perquisition dans cette affaire.

Cette implantation n'a pas été sans déclencher de vives réactions. Voir plus bas la sous-partie sur « L'affaire Total en Birmanie ».

Thierry Desmarest, président ; Daniel Boeuf, Daniel Bouton, Bertrand Collomb, Paul Desmarais Jr, Bertrand Jacquillat, Antoine Jeancourt Galignani, Anne Lauvergeon, Peter Levene of Portsoken, Maurice Lippens, Christophe de Margerie, Michel Pébereau, Thierry de Rudder, Serge Tchuruk et Pierre Vaillaud.

Le 18 mai 2006, le nominal de l'action a été divisé par quatre pour ramener le cours de l'action au niveau des standards du CAC 40.

En avril 2008, l'administration de Total ne semble pas souhaiter que les fonds souverains possèdent à moyen terme plus de 10 % du capital.

C'est à la fin de 2007 que le fonds souverain chinois Safe investit 2,8 milliards de dollars et contrôle 1,6 % du capital de Total. Le fonds Safe devient le second actionnaire derrière Albert Frère.

Le groupe réagit positivement et Christophe de Margerie reconnaît avoir impulsé lui-même le processus, espérant développer sa présence sur le marché chinois. Est-ce une volonté des Chinois de s'assurer des garanties dans le secteur stratégique des hydrocarbures ? Ou bien faut-il craindre une volonté prédatrice de tenter à moyen terme une prise de contrôle ?

En avril 2008, l'entrée au capital de Total de fonds publics d'investissements des pays du Golfe est prévisible et souhaitable, selon Christophe de Margerie.

Lors de l'Assemblée Générale du 12 mai 2006, l'apport-scission d'Arkema a été approuvé. Arkema regroupait depuis 2004 les produits vinyliques, la chimie industrielle et les produits de performance.

Pour chaque action Total détenue, un droit à attribution d'action Arkema était distribué, dix droits à attribution d'actions Arkema étant nécessaire pour en obtenir une. Les droits formant rompus étaient négociables sur le marché Eurolist by EuronextTM jusqu’au 26 juin 2006, et sur le compartiment des valeurs radiées du 27 juin au 29 décembre 2006 inclus. Depuis le 18 mai 2006, Arkema est cotée à Paris sur Eurolist by Euronext.

La collaboration des entreprises française comme Total avec la junte militaire birmane est dénoncée depuis le milieu des années 1990 par plusieurs ONG à travers le monde, aussi bien européennes qu'américaines, ainsi que l'opposition politique birmane elle-même. La présence de Total en Birmanie date de 1992, soit trois ans après l'ouverture de la Birmanie aux investisseurs étrangers par le junte militaire. Cette collaboration a été au cœur d'un rapport de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH), dès 1996, et par la suite, d'un rapport de l'assemblée nationale en 1999. Ce dernier y notait « l'opacité du système de prise de décision », l'emploi du travail forcé pour la construction du gazoduc de Yadana, « un soutien à la dictature d'ordre politique, économique et financier » et la « militarisation accrue de cette région pour garantir la sécurité du gazoduc » et où « toutes les ONG s'accordent pour lier militarisation du chantier, déplacement de population et travail forcé ».

Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix 1991, a déclaré que « les investisseurs ne devraient pas s'implanter car tout l'argent va à une élite. Je tiens à mentionner la firme française Total qui est devenue le plus fort soutien du système militaire birman. Ce n'est pas le moment d'investir ici ».

Par ailleurs, Anne Christine Habbard dans son rapport de 1996 indique que « le projet gazier de Yadana est critiquable pour le soutien qu'il apporte à la junte birmane à plusieurs égards : sur le plan moral et politique, sur le plan économique, sur le plan militaire et logistique, sur le plan des droits de l'Homme » et qu'à cet effet « Total et ses partenaires » doivent « geler leurs investissements en Birmanie jusqu'à formation d'un gouvernement civil ».

Durant les auditions pour le rapport de l'Assemblée nationale, Tyler Giannini, directeur de EarthRights International, a rappelé que « sur le plan économique, le gazoduc est important pour le régime birman. Il lui rapportera entre 150 et 400 millions de dollars par an. Cette somme est considérable eu égard à la taille de l'économie birmane et si on prend en compte l'état de ses réserves financières. Le flou sur les chiffres s'explique car le contrat avec les autorités birmanes n'est pas public ». Et Stéphane Hessel, Ambassadeur de France et porte parole d'Info Birmanie a déclaré que « si l'on souhaitait s'associer à des sanctions contre la Junte, l'acte le plus courageux serait d'interrompre le projet de Yadana ».

Pour Olivier De Schutter, secrétaire général de la FIDH, la France est également responsable car étant « le pays qui a le plus freiné le renforcement de sanctions européennes à l'égard de la junte ».

Le Groupe Total a été reconnu coupable de pollution maritime par le tribunal correctionnel de Paris le 16 janvier 2008 pour le naufrage en 1999 du pétrolier Erika et la marée noire qui s'en est suivie. L'armateur, le gestionnaire ainsi que l'organisme de certification du navire ont été déclarés, quant à eux, coupables de faute caractérisée.

La catastrophe de l'usine AZF de Toulouse réfère à l'explosion, le 21 septembre 2001, d'un stock de nitrate d'ammonium ayant entraîné la mort de 30 personnes et de lourds dégâts matériels.

Suite au non respect de la législation environnementale (relative aux déclarations sur les rejets de poussières, la qualité de l'eau et au bilan annuel de fonctionnement), le tribunal de Saint-Avold a condamné Cray Valley (filiale de Total), le 6 janvier 2009, à payer une amende et des dommages et intérêts ,.

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General Motors

Logo de General Motors

General Motors (ou General Motors Corporation ou GM) est une entreprise multinationale de construction automobile, basée aux États-Unis à Détroit (Michigan). Elle commercialise des véhicules sous de nombreuses marques : Buick, Cadillac, Chevrolet, Daewoo, GMC, Holden, Hummer, Opel, Pontiac, Saturn, Saab et Vauxhall.

La société a été fondée en 1908 par William Crapo Durant, mais c'est son successeur Alfred P. Sloan qui en a fait le plus grand fabricant automobile au monde à partir de la fin des années 1920.

Anciennement, GM commercialisait aussi les marques Geo, Passport, Asuna et Oldsmobile.

Petit-fils du gouverneur du Michigan Henry H. Crapo, William Durant a d’abord créé en 1890 une société de fabrication de chariots hippomobiles à Flint, Michigan, expérience qui amène en 1904 le concurrent Buick à en faire son directeur général. En trois ans, Durant fait passer la production annuelle de Buick de 37 voitures en 1904 à 8 000.

Le 16 septembre 1908, il crée GM, alors que le rival Ford vend des voitures à moteur depuis déjà cinq ans et lance 11 jours après sa Ford T. Très vite, GM émet des actions cotées en bourse, fusionne avec Buick puis rachète en 1908 la marque Oldsmobile, créée en 1897 et qui avait ouvert en 1899 la première usine automobile et lancé en 1901 le modèle Curved Dash, la première voiture américaine fabriquée en série. GM rachète en 1909 Oakland (aujourd’hui rebaptisé Pontiac) et Cadillac, ainsi que des fournisseurs de composants et des fabricants de camions. Il tente de racheter Ford pour 9,5 millions de dollars en 1909 puis abandonne. Les banquiers lui prêtent 15 millions de dollars, en échange, ils peuvent nommer le PDG du groupe.

En 1910, les ventes de voitures chutent et quelque 18 constructeurs cessent leurs activités. Inquiètes de voir Durant promettre de vendre un jour 300 000 voitures, les banques l’évincent de la direction de GM en nommant comme vice-président Walter Chrysler. Durant recrée un « nouveau GM », en copiant dès 1910 la Ford T du rival Henry Ford, avec la Little Car, puis fusionne avec la société créée par le pilote Louis Chevrolet, qui donne son nom au nouveau groupe.

Pas d’accord sur le design des voitures, Durant rachète ses parts à Chevrolet et l’évince de la direction en 1915, l’année où GM entre dans l'indice Dow Jones. Entre 1915 et 1917, la production de Chevrolet passe de 10 000 unités à plus de 100 000. Le modèle vedette du groupe est la Chevrolet 490, baptisée ainsi car elle est vendue 490 $, quand le modèle T de Ford coûte 850 USD. En 1916, l'action de GM dépasse 1 000 dollars sur le NYSE, phénomène très rare à l'époque.

Parallèlement, les ventes de la Ford T mettent trois ans à décoller, atteignant 69 762 unités en 1911 et 202 667 unités en 1913, puis 308 162 unités en 1914 et 501 462 unités en 1915 (en 1903, les 125 salariés de Ford avaient fabriqué 1 600 voitures). La baisse du prix (850 $ en 1909 et 550 $ en 1915) a été déterminante, avec la première ligne de montage en 1913. De 1908 à 1910, la part de marché de Ford avait chuté de 20 % à 14 %. En 1919, les frères Dodge, fournisseurs de moteurs et parmi les 12 premiers associés, ont obtenu en justice le paiement de 19 millions de dollars américains en dividendes. La Ford T prend 60 % du marché du neuf en 1921 et la dix-millionième sort en 1924, soit une moyenne d’un million par an sur dix ans. En 1929, il reste encore 44 constructeurs.

Via une bataille de mandats, Bill Durant reprend en 1916 le contrôle de GM, en apportant en échange ses actions Chevrolet, pour organiser une fusion. Mais il est évincé en 1920 par son allié, Eleuthère Irénée du Pont de Nemours, président du groupe chimique éponyme. La famille Dupont, lié à Smith, candidat démocrate malheureux à la présidence en 1924, a contrôlé jusqu’à 40 % du capital de GM pendant la crise. En 1919, GM crée General Motors Acceptance Corporation, société destinée à faciliter le financement des concessionnaires vendant ses produits.

En 1923, une dispute politique permet à l’industriel du roulement à billes, Alfred P. Sloan, supporteur du futur président républicain Herbert Hoover (élu en 1924) d’évincer Du Pont de la présidence de GM, qu’il dirigera jusqu’en 1956. Sloan planifie l’obsolescence et les politiques de prix, encourageant le consommateur américain à rester fidèle à la « famille » Chevrolet, Pontiac, Oldsmobile, Buick et Cadillac à mesure que ses goûts changent. Il obtient le remplacement des tramways par des autobus auprès des pouvoirs publics, puis en 1956 le lancement du programme autoroutier d'Eisenhower.

À partir de février 1942, la GM (comme ses concurrents Ford et Chrysler ainsi que les autres constructeurs indépendants) reconvertit ses 94 usines pour l'effort de guerre américain durant la Seconde Guerre mondiale. Elle livre ainsi 854 000 des 2 665 196 véhicules militaires commandés par le ministère de la Guerre, 48 millions de munitions d'artillerie, 350 000 sous-ensembles de groupes motopropulseurs d'avion, 16 000 chars de combat, etc.

Durant cette période, ses usines allemandes d'Opel (acquises en 1928) sont sous le contrôle du régime nazi.

En décembre 1989, GM acquiert 50% de Saab Automobile AB. Dix ans plus tard, il acquiert l'autre tranche d'actions de Saab.

La branche Oldsmobile (doyenne des marques américaines, fondée en 1897) est fermée depuis mars 2004, alors que les produits Geo ont été intégrés dans la gamme Chevrolet en 1998. Les marques Passport et Asuna n'ont quant à elles été utilisées qu'au Canada, au tout début des années 1990.

GM a aussi un accord de production avec Lada-AvtoVAZ en Russie. Encore récemment, GM possédait des participations dans Isuzu, Suzuki, Subaru (Japon) et Fiat (Italie). La mauvaise situation financière du groupe a contraint ce dernier à vendre ses parts.

Les autres divisions de General Motors sont: ACDelco, Allison Transmission, et General Motors Electro-Motive Division. GM a aussi des participations dans Delta en Afrique du Sud.

GM a produit 15 % de toutes les voitures et camions vendus dans le monde, employant plus de 327 000 personnes.

Le groupe GM est également présent depuis 1930, par l'intermédiaire de sa filiale General Motors Electro-Motive Division dans la construction de locomotives diesel-électriques, mais également de moteurs pour la marine et de groupes électro-générateurs. GLM a fait connaître en janvier 2005 son intention de vendre cette division à un groupe d'investisseurs.

Par ailleurs, sa filiale GMAC est présente depuis 1919 dans le secteur des services financiers et de l'assurance.

En 2000, GM noue une alliance stratégique avec le groupe italien Fiat. L'italien cède 20 % de son capital, en échange de 6,1 % de GM, l'américain bénéficiant d'une clause d'achat des 80 % jusqu'en 2006. Les difficultés de Fiat l'ont incité à se désengager, bien que GM ait dû payer un dédommagement de 1,5 milliards de dollars au constructeur italien.

En mai 2005, la décision de l'agence de notation Standard & Poor's de rétrograder les titres GM au niveau des junk bonds a montré la grande fragilité d'un groupe qui se bat pour sa survie. Durement concurrencé par les Japonais sur son marché national, le groupe souffre de surcapacités, d'une faible réactivité commerciale et de coûts fixes élevés (couverture santé de ses nombreux retraités). Malgré ses 193 milliards de dollars de chiffre d'affaires, 324 000 salariés, ou encore ses 8 millions de véhicules vendus dans le monde en 2004, le groupe a affiché 3,3 milliards de pertes sur les trois premiers trimestres 2005 et dispose d'une capitalisation boursière de seulement 17,2 milliards, les dettes du groupe atteignant 292 milliards. Sa part de marché aux États-Unis, qui a pu atteindre 50 %, se rapproche d'un plancher de 25 %.

Le groupe a annoncé peu après une réorganisation de certaines participations, notamment la vente de sa participation Subaru (groupe Fuji Heavy) à Toyota.

En 2006, une alliance avec Renault-Nissan a été discutée puis abandonnée.

La perte nette de GM s'élevait à 2 milliards USD. L'entreprise a investi 7 milliards USD dans la recherche et a réalisé au dernier trimestre de 2006 un bénéfice de 950 millions USD. GM reste le premier constructeur d'automobiles au monde avec 9,1 millions de véhicules vendus en 2006.

En septembre 2007, à l'appel du syndicat United Auto Workers, 73 000 employés de GM, répartis sur les 80 sites du groupe aux États-Unis, se mettent en grève au sujet du renouvellement du contrat salarial. Un accord de principe est trouvé entre la direction et le syndicat UAW après deux jours de grève. Il prévoit la création d'une structure de gestion de la protection sociale des retraités, baptisée Voluntary Employees Beneficiary Association (VEBA) et administrée par les syndicats. La contribution financière de General Motors s'élèverait à 70 %. Le syndicat aurait la charge des 30 % restants. General Motors prévoit commercialiser d'ici 2010 un véhicule totalement électrique, la Chevrolet Volt. Le 3 juin 2008, le PDG de l'entreprise Rick Wagoner a indiqué une reconversion de la production vers des modèles qui consommeront moins de carburant.

En 2008, General Motors n'a pas été épargné par les difficultés du marché automobile américain au premier semestre 2008. Le 2 juillet, alors que le cours de l'action du groupe tombait à son plus bas niveau depuis plus de 50 ans, la banque d'investissement Merrill Lynch a évoqué la possibilité de la mise en cessation de paiement du constructeur automobile. Le 9 octobre, l'action General Motors chute de plus de 31 % à Wall Street pour tomber à son plus bas niveau depuis 1950. La direction déclare qu'elle n'envisage pas de déposer son bilan. Le 12 décembre, le plan de sauvetage à destination des Big Three, fixé par les représentants du Congrès à 14 milliards de USD, est rejeté par le Sénat, pourtant à majorité démocrate. Les dirigeants de General Motors (au même titre que ceux de Chrysler) avaient estimé avant ce vote que sans ce plan, un dépôt de bilan était envisageable. Le 19 décembre, le président George W. Bush accorde 17,4 milliards USD à General Motors et à Chrysler. Le secours financier vient avec plusieurs obligations, dont celle de démontrer des efforts vers la viabilité financière avant le 17 février 2009 : GM a décidé de se départir de Saab Automobile AB, sinon il pourrait se voir obligé de rembourser à la fin de mars 2009 une partie des fonds reçus.

En février 2009, le groupe annonce qu'il pourrait vendre ou fermer quatre usines en Europe dans le cadre de sa restructuration. GM étudierait la possibilité de fermer des sites Opel d'Anvers (Belgique) et de celui de Bochum (Allemagne).

L'usine d'Eisenach (Allemagne) pourrait être vendue et celle de Trollhaettan, en Suède, qui fabrique des Saab, oscillerait entre vente et fermeture. Quant aux marques Opel et Vauxhall, détenues par l'américain également, une réunion des syndicat du groupe presse GM de les vendre, estimant que son plan de réorganisation de ses unités européennes conduirait à leur fermeture. En décembre 2008, le Congrès américain avait accepté que soient versés 9,4 milliards USD à General Motors à la condition qu'il établisse un plan de sauvetage d'ici au 31 mars 2009. Toutefois GM ayant déjà annoncé la suppression de 10 000 postes administratifs et l'ouverture d'un guichet départ pour 62 000 salariés, il pourrait devoir rembourser les sommes déjà perçues et renoncer à toucher 7 milliards USD supplémentaires.

Dans ce cas, le dépôt de bilan, voire la faillite, pourrait intervenir. Avec comme conséquence la possible disparition de trois millions d'emplois directs et indirects qui viendraient s'ajouter aux millions déjà disparus aux États-Unis du fait de la crise économique et financière.

Pour l'année financière, GM a subi une perte d'environ 31 milliards USD. En 2007, c'était 43 milliards USD de pertes qu'elle subissait.

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Northern Rock

Logo de Northern Rock

La Northern Rock (LSE: NRK) est une banque britannique basée à Regent Centre près de Newcastle upon Tyne dans le nord de l'Angleterre. Anciennement connue sous le nom de la Northern Rock Building Society, la banque a été fondée en 1997 quand la société entra au London Stock Exchange, distribuant des actions à ses membres qui possédaient un compte sur livret et des biens hypothéqués. Northern Rock a rejoint la bourse en tant que banque mineure et on s'est attendu à ce qu'elle soit absorbée par un de ses plus grands rivaux, mais elle est restée indépendante. En 2000, la Northern Rock rejoignit le FTSE index.

La banque a mené au cours des années 2000 une politique de prêt risquée : une grande partie de ses financements provenaient de titrisation, ce qui la rendait vulnérable aux retournements de marché.

Le 13 septembre 2007, la Northern Rock sollicita la Banque d'Angleterre comme prêteur en dernier ressort en Grande-Bretagne, en raison de sa difficulté à lever des fonds sur le marché. Les causes venaient indirectement de la crise des subprimes, la banque étant solvable, mais ayant des problèmes de liquidités, car une grande part des ses fonds étaient investis dans des crédits hypothécaires à risques, non disponibles rapidement. Cette banque, comme d'autres établissements spécialisés dans le crédit immobilier, présente en effet un profil particulier dans la mesure où contrairement aux banques plus universelles, elle ne peut refinancer qu'une faible partie de ses prêts par les dépôts de sa propre clientèle. Et situation aggravante, elle ne se refinance pas à long-terme, mais à court-terme, profitant certes des différentiels de taux, mais s'exposant à un besoin constant de refinancement, y compris sur les prêts déjà accordés.

Un bref phénomène de ruée bancaire a eu lieu, stoppé par les liquidités et la garantie sur la totalité des dépôts offertes par la Banque d'Angleterre, sous la pression du gouvernement. Le cours de l'action s'écroula dans les 20 premiers jours de septembre de 72%. Une fois la crise de liquidité dépassée, plusieurs fonds de capital-investissement se sont montrés intéressé par le rachat de la banque, comme JC Flowers, Cerberus ou Blackstone. Selon le Financial Times du 16 novembre 2007, il devrait être présenté six à huit propositions, pour la plupart à des prix très bas.

D'après La Tribune, le conseil de Northern Rock confirme avoir reçu plusieurs nouvelles marques d'intérêts. L'une de ces offres est significativement en deçà de la capitalisation boursière du groupe à la clôture du 20 novembre, a indiqué Northern Rock. Ces nouvelles informations précipitent un peu plus la chute de l'action Northern Rock.

Déjà la Banque d’Angleterre a consenti un prêt de 25 milliards de livres à la banque en espérant un renflouement rapide de ces sommes. Idéalement, Londres pencherait vers un consortium emmené par le groupe Virgin de l'homme d'affaires Richard Branson comme candidat privilégié, ce dernier aurait déjà avancé l'idée de verser immédiatement 11 milliards de livres à la Banque d’Angleterre. Entre temps,d'autres candidats comme le groupe d'investissement Olivant montent au créneau pour le renflouement de la banque.En décembre 2007, Neelie Kroes, la commissaire européenne chargée de la concurrence a autorisé l'aide au sauvetage élaborée dans l'urgence par le gouvernement et la Banque d'Angleterre. Mais les pertes sont tellment importante que Northern Rock a besoin d'environ 50 milliards d'Euros pour être renflouée. Et en plus, les règles en vigueur dans l'UE sur les aides des Etats aux entreprises obligent les banques à rembourser six mois plus tard les prêts accordés par l'Etat.

The Economist écrit qu’une nationalisation de la banque, afin de liquider progressivement les avoirs financiers et d’éviter la faillite, serait la meilleure solution pour les finances publiques. En raison de l'échec des candidatures à l'OPA, une nationalisation temporaire est décidée le 17 février 2008.

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Infogrames

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Infogrames Entertainment SA (ou IESA) est une société française d'édition et de distribution de jeux vidéo, fondée en 1983 par Bruno Bonnell et Christophe Sapet.

Outre les jeux, la société a également commercialisé un temps des composeurs de page vidéotex sur PC pour les services Minitel, chassant au passage les onéreux appareils spécialisés FIET qui étaient utilisés pour cette fonction.

La multiplication des acquisitions : les britanniques Ocean Software et Gremlin, les américains, Accolade, GT Interactive, Paradigm, Hasbro Interactive et Shiny Entertainment, la dette atteint 540 millions d'euros, sa charge a rendu déficitaires tous les exercices comptables, faisant chuter le cours de l'action en bourse de 51,60 euros en juin 2000 à 0,80 en 2002. Beaucoup de ses actifs sont revendus.

Le 7 mai 2003, Infogrames reprend le nom d'Atari.

Le 15 novembre 2006, à l'issue de l'assemblée générale, le plan de recapitalisation qui prévoit une augmentation de capital de 74 millions d'euros, suivie d'une offre publique d'échange visant les obligations convertibles ou échangeables en actions nouvelles ou existantes (Océanes) qui représentent un encours de 124,3 millions d'euros, est accepté (réduction de la dette d'infogrames). Le fonds d'investissement britannique BlueBay détient 20 % du capital. Il est, de très loin, le premier actionnaire et a deux sièges d'administrateurs.

Le 5 avril 2007, le conseil d'administration d'Infogrames décide du départ de Bruno Bonnell en tant que PDG, il est remplacé par Patrick Leleu. Aujourd'hui, le poste de président-directeur général est occupé par David Gardner ex-vice-président d'Electronic Arts.

Depuis le 3 mars 2008, Phil Harrison, ex-responsable des studios Sony pour les consoles Playstation, occupe le poste de directeur général délégué.

Infogrames a choisi comme logo publicitaire un tatou à cause de la pérennité de cet animal, qui existe depuis longtemps au cours de l'histoire du vivant. Ce logo, fixe aux débuts de la société, est actuellement présenté en 3D et en rotation sur ses productions récentes. Ce logo s'enrichit de plus en plus de détails au cours du temps.

Logo présent sur les premiers jeux d'Infogrames, dans les années 1980.

Logo utilisé sur les jeux de juin 1984 à septembre 1996.

Logo utilisé sur les jeux de septembre 1995 à juin 2000.

Logo utilisé sur les jeux depuis juin 2000.

Infogrames a également édité une centaine de jeux vidéo, et en a distribué une dizaine.

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Source : Wikipedia