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Posté par talos 02/03/2009 @ 17:45

Tags : actions, lexique de la finance, finance, economie

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Liaison entre actions de développement de l'économie rurale

L'initiative communautaire LEADER (Liaison entre actions de développement de l'économie rurale) soutient des projets de développement rural lancés au niveau local afin de revitaliser les zones rurales et de créer des emplois. Leader + est la troisième phase de cette initiative, à l'œuvre sur la période 2000-2006. Il fait suite à Leader I et LEADER II.

Les projets Leader + sont gérés par des « groupes d'action locale » (GAL). Chaque projet doit concerner une zone rurale assez réduite, d'une population comprise entre 10 000 et 100 000 habitants. En France, l'ensemble du territoire national est éligible à l'exception de la région Île-de-France et des aires urbaines de plus de 50 000 habitants. La France compte 140 groupes d'action locale.

Le budget total pour l'ensemble de la période (2000-2006) dans l'Europe des 25 est de 5,05 milliards d'euros. Un peu plus de 2 milliards d'euros proviennent du Fonds européen d'orientation et de garantie agricole (FEOGA).

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Plan d'épargne en actions

La dénomination plan d'épargne en actions (PEA) concerne une forme de compte-titres de droit français.

Il bénéficie de certains avantages fiscaux pour les résidents français. En pratique les plus-values réalisées sur ce compte sont, sous certaines conditions, notamment de durée de détention, exonérées d'impôts.

Le PEA a été créé dans le dessein d'encourager l'investissement en bourse des particuliers, notoirement bas en France.

Toute personne majeure domiciliée fiscalement en France peut ouvrir un PEA auprès d'une banque ou d'un courtier, à condition qu’elle ait son propre foyer fiscal. Les personnes soumises à une imposition commune, ne peuvent être titulaire que d'un PEA par conjoint ou par partenaire de PACS. Un PEA ne peut avoir qu'un titulaire.

Le PEA fonctionne fondamentalement comme un compte-titres habituel, avec certaines contraintes de versements et de retraits pour bénéficier de sa fiscalité spécifique.

Le montant total des versements d'espèces sur un PEA ne peut excéder un certain plafond (132 000 € depuis le 1er janvier 2003), le double pour un couple. Les dividendes et autres fruits du capital n'entrent pas dans le décompte de ce plafond ; de fait le solde du PEA peut donc dépasser 132 000 €.

Le PEA accueille toutes sortes de titres : actions, OPCVM, trackers investis en actions, pour peu que ceux-ci soient émis par des entreprises (ou qu'ils contiennent des titres d'entreprises) françaises ou ayant leur siège dans Union européenne ainsi que la Norvège et l'Islande, et soumises à l'IS. Bien qu'il se présente comme un compte titre classique, le PEA ne permet pas d'investir à découvert (via l'usage du Service de règlement différé) ou dans des produits dérivés (Warrants).

Tout retrait avant 8 ans entraîne automatiquement la clôture du PEA. Tout retrait avant 5 ans entraîne en plus la perte de l'avantage fiscal ; il est donc conseillé de garder un PEA au moins 5 ans même si ce n'est pas une obligation.

Le PEA permet à l'épargnant de bénéficier de la progression des cours boursiers en contrepartie des risques propres à ce type de placements. C'est en particulier une alternative ou un complément aux placements d'épargne rapportant un simple taux d'intérêt. C'est essentiellement un outil de diversification des placements.

Au terme de la 5e année, les plus-values réalisées et les revenus sont exonérés d'impôt, hors prélèvements sociaux (CSG, CRDS, RSA etc. soit 12,1% en 2009). Tout retrait entraîne la clôture du plan.

Après 8 ans, il est possible de continuer à faire des versements dans la limite du plafond. Le retrait partiel est possible sans clôture du PEA, mais tout nouveau versement est alors interdit.

Ces deux problèmes ont conduit les épargnants à investir majoritairement dans des OPCVM, gérés par des professionnels de la finance de marché.

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Centre d'entraînement aux actions en zone urbaine

Vue de la rue du MASTAC

Le CENZUB est le Centre d'entraînement aux actions en Zone Urbaine de l'armée de Terre Française. C'est le colonel Leconte qui le commandait en 2005.

On estime que pratiquement 75% de la population mondiale résidera dans des zones urbaines d'ici 2010. Fort de cette estimation et de l'expérience des conflits des 20 dernières années (Somalie, Tchétchénie, Balkans, Irak, Côte d'Ivoire...) l'armée française a entrepris en 2004 la construction d'un centre interarmes d'instruction au combat en zones urbaines. L'objectif de ce centre est de permettre à des troupes (jusqu'à 250 hommes) provenant de toutes les armes, de s'entraîner de façon réaliste et intégrée au combat dans les villes et villages. Ce centre d'entraînement est situé dans le camp de Sissonne, dans le département de l'Aisne.

C'est un ancien quartier militaire situé dans le camp, encore partiellement occupé, permettant de simuler les abords d'un village (bois, route, champs, voie ferrée) et la prise de plusieurs grosses bâtisses.

Encore en construction, le village de Jeoffrecourt représentera une ville de 5000 habitants, avec des bâtiments hauts, des zones commerciales... Il permettra d'engager simultanément des moyens humains, de cavalerie, d'artillerie, de génie et même des moyens aériens. Il a un objectif principal d'entraînement et de restitution.

Ce champ de tir permettra d'utiliser de vraies munitions dans un environnement urbain pour rendre l'entraînement encore plus réaliste.

105 militaires (dont deux femmes) jouent le rôle d'opposants ou de civils pour plus de réalisme. Ils sont structurés sous forme d'une compagnie interarmes avec deux sections d'infanterie sur VAB ou camionnette, d'un peloton de chars sur Char AMX-30 et d'une section de génie équipée de MPG et d'EBG. Cette unité est à même de jouer, selon le scénario, le rôle d'une unité combattante régulière, d'une milice, ou de réfugiés civils.

Le séjour au CENZUB est prévue pour un "S-GTIA" (sous-groupement tactique interarmes) correspondant à une compagnie d'infanterie renforcée d'un peloton de chars, d'une section du génie ainsi que d'autres éléments, le cas échéant (maîtres-chiens, patrouille d'hélicoptères, patrouille de chasse).

Le coût de fabrication du CENZUB est estime a 80 millions d'euros. Ces coûts prennent en compte la construction des trois sites, mais aussi la dépollution et la préparation du site, ainsi que la construction des différents bâtiments de commandement et de soutien. Pour des raisons de financières et technologiques, l'instrumentation du site (permettant de simuler plus efficacement les tirs, de déterminer les dégâts, mais aussi de reconstituer les combats devants leurs acteurs pour analyse) a été repoussée en 2015.

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Actions du MRAP contre l'apartheid

Les Actions du MRAP contre l'apartheid en Afrique du Sud remontent aux années 1950, quand il condamnait l'arrivée au pouvoir, en 1948, du parti national en citant des extraits du livre L'Afrique du Sud cette inconnue d'Andrée Viollis. À partir des années 1970, le MRAP s'est d'avantage engagée en France contre la politique sud-africaine en matière raciale, notamment après la visite officielle du premier ministre sud-africain John Vorster en Israel en 1976, relançant la coopération militaire et nucléaire entre les deux pays. Le MRAP a alors participé à l'édition de nombreux ouvrages opposés à l'apartheid.

Le 2 juillet 1974, le MRAP protestait contre le jumelage de la ville de Nice avec la ville de Cape Town en Afrique du Sud.

Le 29 novembre 1974, au côté de syndicats et de partis politiques de gauche et d'extrême-gauche comme la CFDT, la CGT, le SNEP, le SNES, le FSGT, les Jeunesses socialistes, les Jeunesses communistes, les Jeunes radicaux de gauche, l'UNEF, le PCF, le PS, le PSU et la CIMADE, il signait une pétition contre la venue en France de l'équipe sud-africaine de rugby en France.

Le 5 mars 1977, Albert Levy, alors Secrétaire général du MRAP, signait une tribune dans Le Monde intitulée « Les armes de l'apartheid ».

À la mi-1978, le MRAP lance une première campagne auprès des maires des principales villes de France pour qu'ils donnent à une artère de leur ville un nom évoquant la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud. Sur les treize réponses reçues, cinq villes dirigés par trois maires communistes et deux socialistes acceptèrent immédiatement d'organiser des inaugurations : le square Soweto à Malakoff ; la rue Nelson Mandela, la rue Albert Luthuli, et l'allée de Soweto à Reims ; la rue des Martyrs de Soweto à Villeneuve le Roi ; le Pont Soweto à Yerres ; la rue Albert Luthuli à Montpellier. Quatre autres villes donnèrent un accord de principe tandis que trois autres refusèrent.

En 1979, Droit et liberté, l'organe de production du MRAP, publiait La France et l'apartheid aux éditions L'Harmattan, un ouvrage tentant d'énumérer les organisations qui luttaient contre l'apartheid ainsi que les sources doctrinaires du régime politique sud-africain.

En septembre 1979, le MRAP soutenait l'action engagée par la CGT contre l'importation de charbon d'Afrique du Sud.

Le 17 octobre 1979, le MRAP protestait contre les co-productions télévisées entre la France et l'Afrique du Sud, visant plus particulièrement la série Pour tout l'or du Transvaal, une co-production européenne comprenant TELECIP-A2, KARAT FILMS (Allemagne), RTBF (Belgique) et SABC (Afrique du Sud). Ce feuileton en 6 épisodes racontait les aventures d'un jeune médecin français venu prendre possession en Afrique du Sud d'une mine d'or reçu en héritage et qui se retrouvait mêlé à la seconde Guerre des Boers, un sanglant conflit opposant les britanniques aux Afrikaners, des fermiers d'origine franco-néerlandaise.

En 1980, le MRAP et l'Association française d'amitié et de solidarité avec les peuples d'Afrique (AFASPA) demandèrent l'annulation de la tournée de l'équipe de rugby française en Afrique du sud. À la même époque, le MRAP demanda la libération de Nelson Mandela et a fait pression sur les organismes bancaires pour que les prêts à l'Afrique du sud soient stoppés.

Le 20 juin 1980, à la suite de l'arrestation de 1270 noirs, le MRAP organisa une manifestation devant l'ambassade d'Afrique du Sud à Paris.

Le 22 mai 1981, le MRAP organisa, avec le Mouvement anti-apartheid, un meeting de soutien aux peuples d'Afrique du Sud et de Namibie. Albert Levy, Secrétaire général du MRAP, s'en prit alors aux gens qui ne protestaient contre les violations des droits de l'Homme que dans certains pays.

En février 1982, le MRAP a organisé, en collaboration avec plusieurs associations d'amitié franco-africaine, une semaine d'information sur l'Afrique australe.

Le 14 juin 1982, une seconde campagne est lancée et le secrétaire général du MRAP Albert Levy adresse aux principales villes de France une lettre dans laquelle le MRAP « suggère aux municipalités de donner le nom des Martyrs de Soweto à une artère ou une place de leur ville. Le soutien aux militants anti-apartheid pourrait également être signifié par des plaques portant le nom de Nelson Mandela, de Salomon Malhangu ou de Neil Aggett (en). Jacques Chirac, maire de Paris, est le premier à répondre favorablement le 23 juin 1982. Il inaugurera à la fin des années 1980 une place Dulcie September.

Lors de l'anniversaire de création de l'ANC, le MRAP participa à une manifestation devant l'ambassade d'Afrique du Sud à Paris..

Début octobre 1986, le congrès des États-Unis adopta des sanctions économiques accrues contre l'Afrique du Sud. En Europe, le ministre des affaires étrangères néerlandais proposa que la CEE adopte rapidement un plan de sanctions contre l'Afrique du Sud (sanctions qui comprennent l'arrêt des importations de charbon). Au Royaume-Uni et en Allemagne, des sanctions furent aussi proposées aussi demandées. « À Paris, le MRAP opina dans le même sens et adressa aux présidents du Sénat et de la chambre des représentants des États-Unis un message « félicitant ces deux assemblées d'avoir voté des sanctions significatives à l'encontre du régime sud-africain ». Le MRAP estima que les autres pays ne sauraient faire moins et appela le gouvernement français et la Communauté Européenne à prendre des mesures similaires.

Le 11 novembre 1986, Pieter Botha, Président de la République Sud-Africaine, vint au cimetière militaire de Longueval (au sud de Bapaume) pour inaugurer le musée sud-africain. Ce musée commémoratif, bâti autour de la Croix de la Consécration, commémore les 25 000 volontaires sud-africains, hommes et femmes de toutes races et de toutes religions, tombés au cours de la première guerre mondiale, de la seconde guerre mondiale et la guerre de Corée.

Le musée sud-africain fut construit à proximité du mémorial du bois Delville, inauguré le 10 octobre 1926 par la veuve du premier ministre Louis Botha (1862-1919). Dessiné par sir Herbert Baker, son arc de triomphe est surmonté d'une statue en bronze, oeuvre d'Alfred Turner, représentant Castor et Pollux (symbolisant les Anglais et les Afrikaners) tenant un cheval (l'Union sud-africaine).

Le bois Delville représente, pour les Sud-Africains, le lieu où les soldats de l'Union sud-africaine furent engagés pour la première fois sur le front occidental. Le 14 juillet 1916, la brigade sud-africaine, composée de 4 bataillons, environ 3 150 hommes, avait reçu l'ordre de tenir ses positions « coûte que coûte ». Sous le feu incessant de l'artillerie ennemie, ils avaient résisté et connus un véritable enfer (Delville wood sera rebaptisé Devil wood, le bois du diable). Quand ils furent relevés le 20 juillet, ils laissèrent 1080 des leurs, tués ou disparus et 1735 blessés.

Le MRAP organisa avec la Ligue des Droits de l'Homme et SOS Racisme, une manifestation sur place pour protester contre l'hommage rendu par le président Botha aux soldats sud-africains. La CGT avait été la première organisation à avoir organiser le 6 novembre 1986 une journée d'action contre la visite du président sud-africain. Elle avait été concrétisée par une journée de manifestation à Paris et en provinces au cours de laquelle s'étaient joints de multiples personnaités engagées comme Bernard Lavilliers, Salif Keita, Rachid Bari, Jean Ferrat, Bernadette Lafont, Isabelle Huppert, Didier Daeninckx, des dirigeants de la CGT, de l'OIM, de l'ANC, du PCF, de la SWAPO, de la FEN, du SNES, de la jeunesse communiste, de l'AFASPA - Association française de solidarité avec l'Afrique et l'Asie -, etc.). Le 11 novembre, ils furent rejoints par le Parti Communiste Français (section de Lille), la ligue communiste révolutionnaire, des associations regroupant des immigrés, le Comité Régional Anti-Fasciste et Anti-Raciste (CRAFAR), la CGT, l'Union locale de Lille CFDT, le Mouvement de la paix. Selon ces organisations, le mémorial était organisé selon les principes de l'apartheid avec des tombes et des plaques pour les Blancs et la fosse commune sans aucun nom pour les Noirs Par ailleurs, le MRAP y vit un mémorial de l'apartheid et affirma que le monument ne comportait pas de noms de Sud-Africains Noirs.

En fait, le mémorial ne porte aucun nom et aucun soldat noir sud-africain n'est enterré à Longueval. En effet, seuls les hommes blancs avaient le droit de s'enrôler en tant que combattants au sein des Forces de Défense de l'Union Sud-Africaine. Au cours des deux guerres mondiales, les Noirs, les Métis et les Indiens d'Afrique du Sud avaient le droit de s'engager volontairement pour servir militairement en tant que non-combattant. Toutefois, deux bataillons du Cape Corps servirent en tant qu'unités combattantes en Afrique orientale et en Palestine durant la Première Guerre mondiale.

Lors de sa manifestation, le MRAP planta, devant l'église de Longueval, deux arbres, l'un à feuilles blanches et l'autre à feuilles rouges, pour dénoncer un régime qui classe les hommes selon la couleur de leur peau. ». On notera également la présence du Front national et des bérets rouges (l'Union nationale des parachutistes) qui ont applaudi le président sud-africain lors de cet hommage.

Cet article est issu de Lutte contre l'apartheid dont l'auteur est confusius17 historique.

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Source : Wikipedia