Yves Robert

3.4692597239327 (1594)
Posté par hal 30/03/2009 @ 16:07

Tags : yves robert, acteurs, culture, réalisateurs, cinéma

Dernières actualités
Tellement proches, vu par Eric Libiot - L'Express
Toledano et Nakache, dont on pressent qu'ils marchent sur les traces d'Yves Robert, ce qui ne trompera personne, pas même un éléphant, évitent tous ces pièges. S'ils ont un pied dans le réel et un oeil sur les errements des quadra- génaires...
Diouf licencié ? Essaie toujours ! - OMplanète
On peut effectivement se souvenir des conflits ayant opposé Rolland Courbis à Yves Marchand ou Bernard Tapie à Pierre Dubiton. Enfin bref, aucune machine ne semble trop belle pour tenter de l'enrayer en y mettant son grain de sable....
Madame Irma, la prédiction heureuse de ... - Toutelatele.com
La comédie signée Didier Bourdon et Yves Fajnberg a rassemblé 5.57 millions de téléspectateurs, soit 24.7% de part de marché. L'histoire rocambolesque de Francis, qui du jour au lendemain passe du cadre supérieur à la voyance, a su retenir le public...
Robert McDonald, un «cost killer» aux commandes de Procter & Gamble - Le Figaro
Nicolas Viguié, Yves Schmidt, Frédéric Peltier, Olivier de Juvigny, Inaki Saint-Esteben et Étienne Gouesse se regroupent au sein d'un même cabinet d'avocats. Nicolas Viguié et Yves Schmidt ont développé un cabinet dédié aux opérations complexes de...
Collège des médecins: un contrôle externe et obligatoire pour les ... - Jminforme.ca
Le secrétaire du collège, le docteur Yves Robert, prévient que "le meilleur programme ne pourra jamais garantir 100 pour cent des résultats". Habituellement, les laboratoires affichent un taux de "discordance" de 5 à 10 pour cent, ce qui est jugé...
Championnat d'Alsace (2 x 50m) à Haguenau - Journal L'Alsace
Yves Arnold (Haguenau) 675 ; 3. Jérôme Orlando (Haguenau) 653. Vétérans Hommes Arc à Poulies : 1. Claude Jautzy (Wissembourg) 649 pts ; 2. Pierre Germain (Wissembourg) 638 ; 3. Serge Muller (Obernai) 601. Super Vétérans Hommes Arc à Poulies : 1. Robert...
La lutte des classes vue depuis la photocopieuse - Le Monde
... Robert Hossein, depuis qu'elle a été reprise par Pierre Lescure, semble être de donner une nouvelle vie à de belles réussites du théâtre public : à la rentrée, le Marigny reprendra Partage de midi, de Claudel, dans la mise en scène d'Yves Beaunesne...
Travaux. La Thalasso fleuron de la station - Le Télégramme
Au cours de la visite sur le chantier, le maire, Jean-Yves Lebas, a confié «À la place des anciennes cabines de plage, le poste de secours aura sa place ainsi que Cap Armor. L'extension pourra servir de salle de réunion ou d'exposition....
Des compagnons de la libération venus de tous horizons - La Croix
José Aboulker (88 ans), Marcel Albert (91), René Bauden (90), Henri Beauge-Berubé (88), Robert Bineau (95), Henri de Bordas (87), Guy Charmot (94), Daniel Bouyjou-Cordier (88), Louis Cortot (84), Yves de Daruvar (88), Bernard Demolins (91),...

La Guéville

La Guéville, du nom d'une petite rivière, la Guéville, prenant sa source dans le parc du château de Rambouillet, est une maison de production cinématographique fondée et dirigée par le cinéaste Yves Robert et son épouse, l'actrice Danièle Delorme. La maison de production a remporté des succès dès sa création avec La guerre des boutons ou Alexandre le bienheureux, tous deux de Yves Robert. La Guéville a aidé les débuts des acteurs Pierre Richard et Zabou Breitman comme réalisateurs et a également produit des films des réalisateurs Jacques Doillon, Pierre Etaix ou Marin Karmitz.

En haut



Salut l'artiste

Salut, l'artiste est un film français d'Yves Robert sorti en 1973.

Hommage d'Yves Robert à tout un peuple d'acteurs de second ou de troisième plan, de figurants, qui courent après les cachetons, les doublures, les doublages, les copains, les amours, les ex, la reconnaissance...

En haut



Pierre Richard

devant le Casino du Val André en 2006

Pierre Richard, de son vrai nom Pierre Richard Maurice Charles Léopold Defays (à l'origine de Fays, son grand-père a changé l'orthographe pour des raisons inconnues), est un acteur, réalisateur et scénariste français, né le 16 août 1934 à Valenciennes. Il a souvent tenu des rôles de personnage burlesque et rêveur, gaffeur et bondissant, tel que François Pignon/François Perrin.

Ancien élève du lycée Albert-de-Mun de Nogent-sur-Marne, à ses débuts, il fait du théâtre avec Antoine Bourseiller tout en se produisant dans des cabarets parisiens (comme l'Écluse) avec ses premiers sketches qu’il compose avec Victor Lanoux.

Il débute au cinéma en 1967 avec Alexandre le bienheureux d'Yves Robert. En 1970, il réalise son premier film Le Distrait, produit par La Guéville, maison de production d'Yves Robert et de Danièle Delorme, suivi des Malheurs d’Alfred en 1972 et de Je sais rien, mais je dirai tout en 1973. Il retrouve Yves Robert pour tourner Le Grand Blond avec une chaussure noire, ainsi que sa suite Le Retour du grand blond, tous deux scénarisés par Francis Veber. Ce dernier lui confiera le premier rôle de son premier long-métrage en tant que réalisateur, Le Jouet. Veber et Richard entament alors au début des années 1980 une collaboration fructueuse qui verra naître La Chèvre, Les Compères et Les Fugitifs, trois comédies à succès où Richard partage l'affiche avec Gérard Depardieu. Il revient à la réalisation avec On peut toujours rêver (1991) et Droit dans le mur (1997).

Depuis 1986, il est également vigneron. Il possède 20 hectares de vigne dans les Corbières qui produisent environ 66 000 bouteilles par an (Rouge et Rosé), sous l'étiquette Château Bel Evêque.

En 1987, il a produit et réalisé, à Cuba et en Amérique Latine, un document sur Che Guevara, personnage qu'il reconnait avoir admiré comme beaucoup de jeunes de l'époque et auquel il souhaitait rendre hommage.

Il s'est engagé en faveur de l'association « Tchendukua Ici et Ailleurs » d'Éric Julien , qui soutient les indiens Kogi de Colombie, les « gardiens de la Terre ».

En 2005, Pierre Richard est président du jury du Festival des Très Courts.

Le début de l'année 2006 sera marqué pour Pierre Richard par le César d'honneur qui lui a été décerné pour l'ensemble de sa carrière par l'Académie des arts et techniques du cinéma et remis par le comédien Clovis Cornillac, un de ses récents partenaires dans Le Cactus.

En 2008 il tourne pour la première fois en sol québécois, un film qui a pour titre Le bonheur de Pierre dont la sortie est prévue en Février 2009.

Ses fils sont musiciens et acteur : Olivier est le saxophoniste de Blues trottoir et Christophe est contrebassiste, Yves est comédien (des soucis et des potes / théâtre).

Son petit-fils, Arthur Defays, est mannequin.

Pierre Richard a joué dans les films qu'il a réalisés.

En haut



Montparnasse-Pondichéry

Montparnasse Pondichéry est un film français de Yves Robert sorti en 1993.

Une mère de famille accomplie retourne à l'ecole, un vieux trompettiste aussi. Et c'est la traversée du miroir, une odyssée, deux voyages qui se superposent. Celui de Pondichery où la mère de famille doit enseigner son art, et l'autre, le voyage symbolique, qui est en fait le sujet du film, du retour à l'enfance.

En haut



La Guerre des boutons (film)

La Guerre des boutons est un film français réalisé par Yves Robert en 1961, adapté du roman La Guerre des boutons de Louis Pergaud, sorti en 1913.

Comme à chaque rentrée des classes les enfants de Longeverne et de Velrans se font la guerre, où les trophées sont les boutons des vêtements des vaincus.

En haut



Clérambard (film)

Clérambard est un film français réalisé par Yves Robert et sorti en 1969.

Un châtelain, Hector de Clérambard, qui terrorisait son entourage, se convertit, vend son château, et part en roulotte prêcher la bonne parole sur les routes de France.

En haut



Le Jumeau

Le Jumeau est un film d'Yves Robert sorti en octobre 1984.

Petit chef d'entreprise dévoré par la passion du jeu, Matthias Duval se retrouve totalement fauché après une partie de poker sur la Côte d'Azur. Recueilli par son ami Ralph, il rencontre, lors d'une soirée, la jeune et belle Liz Kerner, une Américaine à qui il fait immédiatement la cour. Quand il découvre que Liz a une sœur jumelle, Betty, toute aussi attirante, il décide de s'inventer un frère jumeau, avec l'intention de la séduire elle-aussi, Matthias devenant ainsi Matthieu à mi-temps. Son petit stratagème fonctionne au-delà de ses espérances. Mais la situation ne tarde pas à se compliquer...

Une erreur de montage s'est glissée quand Pierre Richard allume un cigare à la soirée des Kerner. Il le tient par un bout puis, l'instant suivant, par un autre.

En haut



Signé Arsène Lupin

Signé Arsène Lupin est un film français de Yves Robert sorti en 1959.

En haut



La Gloire de mon père (film)

La Gloire de mon père est un film français d'Yves Robert sorti le 29 août 1990.

Le film adapte fidèlement le premier volume des souvenirs d'enfance de Marcel Pagnol : La Gloire de mon père.

En haut



Le Grand Blond avec une chaussure noire

Le Grand Blond avec une chaussure noire est un film français comique réalisé par Yves Robert en 1972.

Le chef des services secrets français, Louis Toulouse, est compromis par son adjoint Milan dans une affaire d'agent double. Cette machination menée par Milan a pour objectif de discréditer Toulouse afin prendre sa place. Mais Toulouse, ayant découvert les plans de Milan, met en place un piège machiavélique pour faire tomber son adjoint. Pour cela, il décide d'utiliser un inconnu, "n'importe qui, un homme dans la foule" et de faire croire à Milan que l'inconnu en question est un redoutable agent secret destiné à régler l'affaire de l'agent double. Cet inconnu, choisi par hasard à Orly par Perrache (l'homme de confiance de Toulouse) parce qu'il porte une chaussure noire à un pied et une marron à l'autre, est François Perrin un violoniste étourdi. Milan tombe immédiatement dans le piège et déploie une équipe d'espions destinée à épier Perrin. Mais son comportement normal et parfois bizarre et maladroit va d'avantage déstabiliser Milan. Pour le faire "parler", il attire Perrin dans le lit de son agent féminin, la sculpturale Christine, afin d'obtenir des confidences sur l'oreiller. Mais Perrin, qui n’a rien à avouer, augmente aux yeux de Milan sa crédibilité de redoutable agent…

En haut



Yves Robert (musicien)

Yves Robert, né le 17 janvier 1958 à Chamalières, est un tromboniste et compositeur de jazz français.

Il étudie pendant neuf ans la flûte et le trombone au Conservatoire de Vichy, puis mène pendant quelque temps une vie de bohème avec son frère clarinettiste, en jouant du jazz Dixieland dans la rue. Il poursuit son chemin dans la musique en passant par différentes phases (hard bop à Lyon, free jazz à Nancy) avant de rejoindre l'ARFI à Lyon en 1978, puis le GRIM à Marseille, en 1983. Il fait alors la rencontre de nombreux autres musiciens, participe à de nombreux projets musicaux, ateliers pédagogiques, concerts, etc. La liste de ses collaborateurs est très longue: Jean-Marc Montera, Gérard Siracusa, Chris McGregor, François Jeanneau, Louis Sclavis, Didier Levallet, Gérard Marais, Sylvain Kassap, Steve Lacy, Michel Portal, Henri Texier, Jean-Jacques Avenel, Daunik Lazro, Siegfried Kessler, Barry Altschul, Claude Barthélemy, Daniel Humair, Joëlle Léandre, Derek Bailey et de nombreux autres encore.

En 1988 il entame un travail en trio avec Bruno Chevillon et Aaron Scott, puis collabore à partir de 1990 avec Deschepper, Claude Tchamitchian, Xavier Desandre Navarre et Alfred Spirli.

Musicien reconnu pour son irréprochable technique instrumentale et sa volonté affirmée de repousser les frontières de la création musicale, sa carrière et en particulier la très longue liste de ses collaborations attestent ses vastes connaissances, s'étendant bien au-delà des frontières du jazz.

En haut



Le Bal des casse-pieds

Le Bal des casse-pieds est une comédie française réalisée par Yves Robert en 1991.

Le jour de la naissance de son fils, le vétérinaire Henri Sauveur est submergé par une foule de casse-pieds qui défilent les uns après les autres et lui pourissent la vie, jusqu'à ce qu'il rencontre Louise...

En haut



Un éléphant ça trompe énormément

Un Éléphant ça trompe énormément est un film français, réalisé par Yves Robert, sorti sur les écrans en 1976.

Yves Robert lui donna une suite l'année suivante : Nous irons tous au paradis.

Étienne (Jean Rochefort), la quarantaine, marié, fidèle, heureux père de famille (marié à Marthe), tombe amoureux fou de Charlotte (Anny Duperey), une jeune femme, juste entraperçue, vêtue de rouge. Il partage la passion du tennis avec ses trois meilleurs amis, Simon, Daniel et Bouly. Simon (Guy Bedos) est médecin et étouffé par les perpétuelles intrusions de sa mère (Marthe Villalonga), caricature de mère pied-noire abusive, dans sa vie. Daniel (Claude Brasseur), garagiste, ne parvient plus longtemps à cacher à ses amis qu'il est homosexuel. Bouly (Victor Lanoux), séducteur impénitent, tombe de haut quand il découvre que sa femme a quitté le domicile conjugal avec meubles et enfants. Étienne, bien que méprisant les coureurs, succombe finalement aux charmes de sa belle inconnue mais celle-ci lui fait vite comprendre que ce sera une aventure sans lendemain.

Le film est largement commenté en voix off par Jean Rochefort, et le contraste entre ce qu'il présente (toujours à son avantage) et ce que l'on voit constitue l'un des ressorts comiques du film.

En haut



Source : Wikipedia