Yahoo

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Posté par rachel 27/02/2009 @ 19:00

Tags : yahoo, annuaires et portails, internet, high-tech, environnement

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Yahoo (littérature)

Les Yahoos sont des créatures sauvages et immondes dans Les Voyages de Gulliver de Jonathan Swift.

D’une saleté infecte et aux coutumes répugnantes, ils ressemblent de beaucoup trop près aux êtres humains pour le confort de Lemuel Gulliver. Il trouve largement préférable la compagnie des calmes et rationnels Houyhnhnms. De là, le terme « Yahoo » s’est répandu dans l'usage anglophone, servant d'insulte et signifiant approximativement « abruti ».

Le mythique Yowie d’Australie a emprunté son nom aux Yahoos de Swift. Le coureur des bois Américain Daniel Boone a raconté avoir tué un géant velu qu'il appelait Yahoo. Boone empruntait souvent des termes aux Voyages de Gulliver.

Bertolt Brecht emprunte lui aussi à Swift dans Têtes rondes et têtes pointues (Die Rundköpfe und die Spitzköpfe) car Yahoo désigne alors un pays imaginaire.

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Yahoo (homonymie)

Yahoo est un mot anglais qui, entre autres, peut désigner une personne manquant d'intelligence ou de subtilité. Il s'agit également d'une interjection exprimant la joie.

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Google

Logo de Google

Google, Inc. (prononcé ) est une société fondée le 27 septembre 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergey Brin, auteurs du moteur de recherche Google. Google s'est donné comme mission « d'organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile ».

Début 2008, Google valait quelque 210 milliards de dollars à la Bourse de Wall Street. Google posséderait le parc de serveurs le plus important du monde, avec environ 500 000 machines réparties sur 32 sites de par le monde.

Depuis 2001, Eric Schmidt en est le PDG (CEO). La société compte environ 20 000 employés dont la plupart travaillent au siège mondial : le Googleplex, à Mountain View, en Californie. En 2006, Google a acheté le site à SGI pour 319 millions de dollars.

Sur la période s'étalant de juin 2000 à novembre 2004, le moteur de recherche Google aurait indexé plus de 8 milliards de pages web, 1 milliard d'images. En 2008, Google annonce avoir identifié plus de 1 000 milliards de pages web.

En 1996, Google, alors baptisé BackRub, est le nom d'un projet de recherche sur lequel travaillent deux étudiants de l'université Stanford : Larry Page et Sergey Brin. Leur projet concerne les moteurs de recherche. Ils imaginent qu'un moteur de recherche qui analyserait les relations entre les sites web pourrait donner de meilleurs résultats que ceux donnés par les moteurs de recherche de l'époque, Altavista notamment.

Le nom de domaine « google.com » est enregistré le 15 septembre 1997.

Les deux étudiants recherchent des fonds pour créer leur entreprise. Ils renomment le projet Google, en référence au mot Gogol (voir ci dessous Origine du nom). Andy Bechtolsheim, un des fondateurs de Sun Microsystems, leur offre 100 000 $ après avoir vu ce dont était capable leur moteur de recherche. Grâce notamment à leurs familles et amis, ils arriveront à réunir 1 million de dollars et pourront lancer la société Google Inc. le 7 septembre 1998. Leur premier bureau sera un garage à Menlo Park, comme c'est souvent la tradition dans la Silicon Valley.

En février 1999, c'est 500 000 requêtes par jour que Google doit gérer, puis en août 3 millions. En mars, la société déménage à Palo Alto. Le moteur de recherche qui était jusque-là en version bêta, achève sa phase de test le 9 septembre.

Dès janvier 1999, la presse commence à se faire l'écho des performances de ce nouveau moteur de recherche. Le journal Le Monde écrit ainsi que le choix technologique de Google « s'avère très efficace à l'usage. Ainsi, une recherche avec les mots “Bill Clinton” sur Google renvoie d'abord au site de la Maison Blanche, alors qu'AltaVista ne fait apparaitre le site qu'après des dizaines d'autres références. ». Autre avantage : Google affiche les mots-clés en gras dans le contexte d'une phrase pour chaque lien alors que l'Altavista de l'époque ne fournissait que les liens eux-mêmes.

En juin 2000, Google est le premier moteur de recherche à avoir référencé un demi-milliard de pages web. Google signe cette année-là un partenariat avec Yahoo!, commence à proposer la publicité ciblée en fonction des mots-clés. À la fin de l'année, la Google Toolbar est proposée en téléchargement.

Larry Page et Sergey Brin font appel en mars 2001, à Eric Schmidt, le président de Novell, pour prendre la direction de l'entreprise. Le 4 septembre 2001, Google obtient la validation de son brevet concernant PageRank. Aujourd'hui Google est le premier moteur de recherche sur Internet, 80 % des internautes américains utilisent le moteur de recherche Google mais seulement 35 % des Chinois l'utilisent, préférant le moteur de recherche chinois : Baidu.

La compagnie se spécialise dans la détection de petites sociétés jugées prometteuses et susceptibles d'être valorisées par une synergie avec ses activités.

En 2001, Google lance le service Google Catalogs.

En mai 2002 : Google lance Google Labs, le laboratoire des services et applications de la société. Le 12 juin 2002, Sergey Brin annonce officiellement à Paris l'ouverture de la filiale française. En décembre, lancement de Froogle, un service d'achat en ligne.

En février 2003 Google rachète Pyra Labs pour 9 millions de dollars, le propriétaire de Blogger, un service de création de blogs. Google gère au quotidien 200 millions de requêtes par jour, soit 56 % des requêtes mondiales. En mai, Google News est décliné en version francophone.

L'année 2004 marque pour Google l'apogée de sa domination en matière de recherche : 84,9 % des requêtes sur le web sont faites auprès de Google. On peut expliquer cela grâce notamment à ses partenariats avec Yahoo, AOL et CNN. En effet, ces sociétés ont signé des accords pour que Google soit le moteur de recherche de leurs sites. C'est justement en février 2004 que Yahoo se sépare de Google pour développer son propre moteur de recherche. Cette année-là, Google lance Gmail et Google Desktop Search.

En août 2005, Google rachète Android, une start-up spécialisée dans le développement d'applications de téléphonie mobile.

En 2006, Google, tout comme les autres moteurs de recherche, accepte de brider son moteur de recherche afin de mieux s'implanter en Chine. Ainsi à dater du 28 janvier 2006, une recherche images sur « Tian’anmen » affiche dans Google.fr la célèbre photo d'un étudiant barrant la route des chars, symbole des manifestations de la place Tian'anmen , tandis que sur Google.cn les résultats affichent des portraits de familles joyeuses ou photos de monuments. Toutefois, une telle censure s'applique aussi à des sites racistes, islamistes ou révisionnistes dans les versions française et allemande de Google.

Au mois de mai 2006 Google lance GWT (Google web Toolkit) un outil qui permet de développer des applications en Ajax. Cet outil est passé en open source en décembre 2006. Il est au cœur de la stratégie web de Google.

Le 9 octobre 2006, Google rachète YouTube pour un montant de 1,65 milliard de dollars en actions, ce qui constitue la plus grosse opération d'acquisition de Google jusqu'alors.

Fin novembre 2006, Google ferme Google Answers.

Le 2 septembre 2008, lancement dans 100 pays du navigateur Internet Google Chrome, logiciel Open source.

Un jour de 1938, le mathématicien américain Edward Kasner se demanda quel nom donner au nombre formé du chiffre 1 suivi de 100 zéros. Edward se tourna alors vers son neveu (9 ans) en visite à la maison et lui posa la question. Celui-ci répondit un mot enfantin : « un gogol », dont l'orthographe est devenue googol.

C'est ce mot que Kasner reporta fidèlement dans son traité Mathematics and the imagination, dont s'inspirèrent en 1998 Larry Page et Sergey Brin, quand ils créèrent Google. Par cette faute d'orthographe, Google à la place de googol, simple et facile à retenir deviendra célèbre dans le monde entier.

On peut aussi noter la similarité avec le mot anglais goggles signifiant "lunettes", dont les deux O de la marque rappellent la forme.

La devise de la société est Don't be evil (« Ne soyez pas mauvais »).

La société a parfois été prise à partie sur ce point, en particulier à propos du filtrage interdisant l'accès aux images du massacre de la place Tian'anmen depuis la Chine. Elle a expliqué que, selon elle, mieux valait pour les usagers chinois un Google imparfait que pas de Google du tout.

Google repose principalement sur l'exploitation de la technologie PageRank.

Le premier brevet (US 6.285.999 B1, intitulé « Method for Node Ranking in a Linked Database »), déposé en janvier 1997 et enregistré le 9 janvier 1998, est la propriété de l'université de Stanford, qui a licencié cette technologie à Google en 1998 (amendée en 2000 et 2003), deux mois après sa fondation. Il s'agit d'une licence exclusive jusqu'en 2011, l'exclusivité prenant fin à cette date.

Les recherches qui ont abouti au développement de la technologie du PageRank ont été financée en partie par la National Science Fundation (Grant NSF - IRI-9411306-4). Il est donc précisé dans le brevet que le gouvernement a certains droits sur cette invention.

Google vend des mots clés aux enchères. Si une personne fait une recherche avec ce mot, les liens des sites de ceux qui ont participé aux enchères s'inscrivent dans la partie des liens commerciaux. Chaque fois qu'une personne sélectionne un de ces liens, la société concernée doit verser une certaine somme à Google.

Un site web peut accueillir les AdWords sur ses pages grâce au système AdSense, Google reverse une partie de ses gains à ce site.

Google est une des start-ups qui ont franchi sans encombre le krach du NASDAQ en 2001, notamment du fait qu'elle n'était pas cotée. L'entreprise s'est introduite en bourse par un système peu usité d'enchères en mai 2004 qui a comprimé de 5,5 à 1,5 % les commissions perçues par les banques d'affaires ; introduite à 80 $, l'action cotait 250 $ un an plus tard, ce qui valorisait l'entreprise à près de 74 milliards de dollars. Début 2006, l'action cote 460 $ environ, elle franchit la barre des 600 $ (609,62 $) le 8 octobre 2007, puis celle des 700 $ le 31 octobre 2007, ce qui la place au quatrième rang en termes de capitalisation à la Bourse de New York.

Avec les différentes crises financières de fin 2007 et début 2008 sur les différents marchés financiers, et l'annonce d'un probable rachat de Yahoo par Microsoft, l'action Google a chuté passant de 712 $ fin 2007 à 609 $ en février 2008.

Le code de l'action au NASDAQ est GOOG.

Le 20 décembre 2005, Time Warner annonçait que Google allait prendre 5 % de participation dans le capital de sa filiale AOL.

La multiplication des services proposés par Google engrange une demande accrue de renseignements sur les utilisateurs : suivi de la navigation et stockage des mots-clés, scan des mails dans Gmail, des informations livrées dans les formulaires, entre autres. Cela pose à chaque innovation la question du respect de leur vie privée, comme le note la philosophe et philologue Barbara Cassin dans son ouvrage sur Google. Google croise ces données pour affiner le profil des utilisateurs, et améliorer le ciblage des publicités sur internet.

Une telle concentration d'informations sur les individus et leur conservation inquiètent les organisations de défense de la vie privée sur internet, comme l'Electronic Frontier Foundation ou le "Groupe de travail de l'article 29" de la Commission européenne, une nouvelle forme de surveillance très sophistiquée et un danger potentiel pour la liberté des personnes. Récemment, Google fut placé tout en bas du classement élaboré par l'ONG Privacy International, qui dit de Google qu'elle est "ennemie du respect de la confidentialité en raison de la surveillance totale des utilisateurs".

En 2004, Google, associé à AOL, Amazon.com, CNet, eBay, Microsoft et Yahoo!, a pratiqué aux États-Unis du lobbying contre le Spyware Control Act en Utah obligeant de demander l'accord explicite de l'utilisateur pour activer des options de traçage de ses choix ou avant l'installation d'un logiciel espion. Les raisons de leur opposition, selon eux, étaient d'ordre technique et non éthique : dans la lettre envoyée au sénateur Valentine et au représentant Urquhart, ils reconnaissent les "très bonnes intentions" de la loi.

Au sujet des éventuelles techniques de traçage employées par Google, Google Watch, site de l'activiste américain Daniel Brandt, tente de démontrer les failles et le manque de neutralité de Google et propose un proxy, Scroogle, permettant de soumettre une recherche Google sans être épié d'une quelconque façon. Il dénonce entre autres sa censure orientée, dans d'autres pays comme la Chine, ou les États-Unis, concernant l'invasion de l'Irak et la prison d'Abu Ghraib.

À ce sujet, Google a dans un premier temps refusé de se plier aux injonctions du gouvernement américain fin 2006 en ne lui donnant pas accès aux listes de recherche et URL qui lui étaient demandées pour contribuer à une loi sur la répression de la pédophilie. Néanmoins, ils ont ensuite remis 50 000 URL au gouvernement, mais le juge chargé de l'affaire a décidé que Google n'avait pas à remettre les listes de mots-clés demandées par le gouvernement.

En France, les garanties de respect de la vie privée apportées par la CNIL ne sont pas applicables à des services dont les serveurs sont situés hors du territoire national. Le refus de Google de se soumettre aux lois locales crée donc une extension de fait de la juridiction américaine.

À mesure que Google se développe et prend une importance de plus en plus considérable dans la gestion des informations mondiales, se développent en parallèle de nombreuses critiques d'une entreprise dont quelques hommes politiques (par exemple Jean-Noël Jeanneney, voir "Notes et références" plus bas) craignent qu'elle puisse abuser de sa position, notamment en recueillant des données très privées des internautes utilisant ses services, et en les utilisant, voire en louant l'usage, de manière abusive. Un nombre croissant d'instruments informatiques a ainsi été développé par différents groupes d'activistes et de militants pour limiter les capacités intrusives de Google. Il s'agit par exemple de masquer les publicités AdWords.

Parmi ces instruments, on peut citer le réseau Tor (« The Onion Router », littéralement : « le routage en oignon »), qui anonymise les internautes (le résultat visible avec Google est que les publicités ne sont plus ciblées) ; le logiciel Scroogle, un "Google Scraper" développé par l'activiste Daniel Brandt qui détourne le moteur de recherche, lui fournit une nouvelle adresse I.P. à chaque recherche, et accepte l’installation du cookie sur son serveur avant de le jeter à la poubelle ; ou encore l'extension pour Mozilla Firefox « Customize Google, » qui permet de rendre anonyme le cookie Google, et empêche Google Analytics de récolter des statistiques sur l'utilisateur. Par ailleurs, certains sites militant pour la défense de la protection des informations privées donnent des informations sur la manière dont les internautes peuvent faire valoir auprès des régies publicitaires, et notamment auprès de Doubleclick (acquise par Google), leur droit d'exiger que les données les concernant ne soient pas récoltées (elles le sont par défaut, mais il existe un système d'opt-out).

La question de savoir s'il vaut mieux à volume égal se voir présenter de la publicité non ciblée que ciblée reste évidemment un sujet de controverse. Voir Spam.

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Yahoo search marketing

Yahoo! Search Marketing est un service de marketing online proposé par Yahoo!, proposant une offre de services autour des liens sponsorisés et des liens contextuels.

Yahoo! a commencé à offrir ce service après l'acquisition en 2003 de Overture Services, Inc., (ancien GoTo.com). GoTo.com était une filiale d'Idealab, et fut la première entreprise à proposer un service de liens sponsorisés effectif.

En février 1998, GoTo.com proposa à des annonceurs un système d'enchères visant à déterminer combien ceux-ci seraient prêts à payer pour apparaître en haut de résultats de recherches spécifiques. Le montant de l'enchère était facturé à l'annonceur chaque fois qu'un internaute cliquait sur un lien l'amenant vers le site annonceur. Le business model de GoTo.com était fondé sur une idée simple : un site payant le prix fort pour certains mots-clés serait susceptible de proposer un contenu riche en rapport avec ces mots-clés. Ainsi, les fondateurs de GoTo.com étaient persuadés que des listings payants offriraient des résultats de recherche plus pertinents que ceux offerts par les autres services de recherche sur internet.

Notons qu'un service équivalent avait déjà vu le jour en 1996, proposé par Open Text, mais avait reçu à sa sortie un accueil défavorable, les internautes n'étant pas prêts à cette époque à accueillir un système de recherches intégrant une dimension plus commerciale.

A l'inverse, lorsque le système de liens sponsorisés proposé par Goto fut lancé en Février 1998, celui-ci connut dès ses débuts un succès important. Les analystes estiment que le web était alors entré dans une phase de maturité, non atteinte en 1996. En effet, Internet n'était désormais plus un simple outil de recherche académique, mais déjà une place où l'on pouvait acheter et vendre des produits. Dès lors ce type de modèle économique était devenu acceptable aux yeux des internautes. Au moment du lancement, le fondateur de Goto, Bill Gross, s'appuya sur l'image d'une entreprise proposant un service novateur. Le 8 Octobre 2001, Goto.com,Inc. adopta le nom de Overtures Services, Inc. Le directeur des opérations de Goto, Jaynie Studenmund relate : "Nous sentions qu'il s'agissait là d'un nom suffisamment sophistiqué, au cas où notre produit serait amené à se développer".

A travers ses partenariats, Overture permit à des portails tels que MSN et Yahoo! de monétiser les centaines de millions de recherches réalisées chaque jour sur leurs sites. En effet, ces partenariats se révélèrent particulièrement lucratifs, notamment dans une période en proie à de nombreuses faillites parmi les start-ups : Overture devint ainsi un catalyseur majeur de revenus pour des portails tels que Yahoo!.

Ce succès permit à Overture d'acquérir des sites tels que AltaVista et AlltheWeb.

En 2003, Overture fut racheté par son principal client, Yahoo!, pour un montant avoisinant 1,7 milliard de dollars. Le nom Overture fut peu à peu abandonné pour adopter celui de Yahoo! Search Marketing.

A l'origine, GoTo.com puis Overture offraient simplement une liste de liens sponsorisés ordonnés en fonction des enchères payées par les annonceurs. La dernière application de Yahoo! Search Marketing, nommée Panama, fut lancée début 2007. Elle remplace l'ancienne application, avec un fonctionnement plus proche du modèle utilisé par Google Adwords pour classer les liens sponsorisés parallèlement aux liens naturels. La formule exacte de fonctionnement demeure gardée, mais il s'agit en résumé d'un système où la qualité de l'annonce autant que le montant de l'enchère sur le mot clé déterminent le classement du lien sponsorisé. Ainsi, la plateforme Panama attribue un indice de qualité à l'annonce, indice de qualité qui repose à la fois sur le taux de clic de l'annonce, (en anglais CTR, Click-through-rate), la pertinence de l'annonce, mais aussi la qualité et la pertinence par rapport au mot-clé de la page vers laquelle l'annonce renvoie l'internaute.

A travers ce service, Yahoo! Search Marketing permet ainsi à un site annonceur de se positionner en tête des résultats du moteur de recherche Yahoo!, et des portails et moteurs de recherche partenaires de Yahoo! Search Marketing (notamment Twenga, LeMonde.fr, Numericable, Altavista, Kelkoo).

Un service dit de "Content Match" est également proposé, permettant d'afficher les annonces des annonceurs en fonction du contenu éditorial de sites partenaires, tels que TF1, Mappy, Nouvelobs.com et l’équipe.

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Yahoo!

Jerry Yang (à gauche) et David Filo (à droite), fondateurs de Yahoo!

Yahoo! Inc. (NASDAQ : YHOO) est une société américaine de services sur Internet opérant notamment un portail Web. À l'origine, Yahoo! était uniquement un annuaire Web. Maintenant Yahoo! offre de nombreux autres services gratuits et payants, dont un moteur de recherche, des boîtes à courrier électronique, de la messagerie instantanée, de l'hébergement web et des portails (nouvelles, finances, etc).

Yahoo! est créé par David Filo et Jerry Yang à l'université Stanford, en janvier 1994, puis l'entreprise a été fondée en mars 1995. Son siège social est situé à Sunnyvale en Californie.

Selon Alexa Internet, une société de tendances du Web, Yahoo! était le site Web le plus visité en 2004. Le réseau des sites Yahoo! a servi plus de trois milliards de pages par jour en octobre 2004.

À l'origine, Yahoo! est un annuaire Web, le « Guide de Jerry pour le World Wide Web ». L'acronyme Yet Another Hierarchical Officious Oracle est souvent cité comme signification, mais ses créateurs Jerry Yang et David Filo, qui devaient choisir un nom de projet commençant par un « Y » pour s'inscrire dans la nomenclature des projets informatiques de l'Université Stanford, affirment avoir choisi le nom à cause des « Yahoos », créatures des Voyages de Gulliver de Jonathan Swift.

En 1995, Ziff Davis Inc., depuis racheté par CNET, lance le magazine Yahoo! Internet Life, originellement sous le nom ZD Internet Life. Le magazine était destiné à accompagner et compléter le site web.

Yahoo! réalise son offre publique d'entrée en bourse le 12 avril 1996, vendant 2,6 millions d'actions à 13 dollars l'unité. Sa capitalisation est de 43 milliards de dollars américains en début mars 2005. La filiale française Yahoo! France, dont Ziff Davis France est au départ actionnaire minoritaire, est lancée en septembre 1996, et devient en moins d'un mois la première destination du Web hexagonal en termes de trafic, dépassant son concurrent direct, l'annuaire francophone Nomade.

La popularité de Yahoo! augmentant, de nouveaux services sont offerts transformant petit à petit l'annuaire Web en portail d'où l'utilisateur peut s'adonner à toutes les activités associées avec l'Internet. On y trouve le service Yahoo! Mail (comportant un carnet d'adresse, un calendrier et un bloc-notes), un client de messagerie instantanée, l'hébergement de listes de diffusion, des jeux en ligne, des weblogs avec Yahoo! 360° et des chats, mais aussi des portails d'information variés (économie, actualités, sports, etc.). Beaucoup de ces services reposent, au moins en partie, sur des services indépendants que Yahoo! a acquis au fil du temps - tel que l'hébergeur GeoCities, eGroups ou Rocketmail. Beaucoup de ces acquisitions sont controversées et peu populaires auprès de certains utilisateurs, Yahoo! modifiant les termes du service. La société prétend par exemple posséder des droits intellectuels sur le contenu des serveurs, ce que les anciennes sociétés ne faisaient pas.

La société s'étend entre 1996 et 2009 à de nombreux territoires en Europe, Asie et Amérique du Sud. La concurrence de certaines jeunes pousses locales reste rude pour Yahoo! dans certains pays, et Yahoo! se retirera peu à peu des marchés scandinaves, et ne s'impose à Taïwan que grâce à l'acquisition du portail local Kimo. Yahoo! en Español, au départ visant l'ensemble de l'Amérique latine (Yahoo! Mexico et Yahoo! Argentina seront lancés par la suite), se recentre au début des années 2000 sur l'audience hispanisante américaine, notamment à travers des partenariats avec Univision.

À la fin 2002, Yahoo! commença discrétement à améliorer ses services de recherche en acquérant des technologies concurrentes. En décembre 2002, la société acquiert Inktomi et, en juillet 2003, Overture Services, Inc., et par ce biais les moteurs de recherche tels qu'AltaVista et AlltheWeb. Le 18 février 2004, Yahoo! abandonne les résultats fournis par Google et revient à sa propre technologie de recherche (Yahoo! Search technology, YST) qui inclut (depuis mars 2005) les vidéos. Le 25 mars 2004, Yahoo! acquiert le moteur de comparaison de prix Kelkoo.

En octobre 2005, Yahoo! et Microsoft décident de rendre interopérables leurs logiciels de communication instantanée, Yahoo! Messenger et MSN Messenger. Il s'agit d'une stratégie qui aurait été invraisemblable encore deux ans auparavant.

En décembre 2005, Yahoo! lance Yahoo! Answers (en français Yahoo! Questions/Réponses), un site collaboratif permettant aux utilisateurs de poser des questions à la communauté qui y répond directement.

Le 18 juin 2007, Jerry Yang reprend le poste de CEO, après que Terry Semel eut démissionné de ce rôle.

Le 1er février 2008, Microsoft annonce son intention de racheter Yahoo pour 44 milliards de dollars.

Le 11 février 2008 le conseil d'administration de Yahoo! refuse la proposition de 44 milliards de dollars, la jugeant insuffisante dans l'intérêt de l'entreprise et de ses actionnaires.

Par respect de la législation en vigueur et de ses accords avec l'État chinois, Yahoo! exclut des résultats de son moteur de recherche en Chine certains sites considérés illégaux par les autorités chinoises. L'entreprise a signé le "Public Pledge on Self-Discipline for the China Internet Industry", qui indique qu'elle accepte de suivre les règlementations chinoises en vigueur. Les recherches considérées comme sensibles, par exemple "indépendance de Taïwan" ou "Tian'anmen" offrent ainsi des résultats limités et approuvés par les autorités.

En avril 2007, le journaliste Shi Tao, qui travaillait pour le Dangdai Shang Bao, a été condamné par les autorités chinoises à 10 ans de réclusion criminelle pour "divulgation illégale de secrets d’État à l’étranger". Reporters Sans Frontières indique qu'il a été arrêté avec l'aide de Yahoo! Holdings, qui a livré aux autorités chinoises des informations à partir de son adresse IP : il s'agit d'informations qui leur permettait d'identifier son adresse mail et le contenu du message contenant des informations qualifiées par le gouvernement chinois de "secrets d'État". Yahoo! a répondu à l'injonction de la sécurité d'État chinoise qui indiquait la nature de l'enquête et ce qu'elle reprochait à Chi Tao. Yahoo! a reconnu les faits et doit dédommager la famille du journaliste. L'entreprise a été qualifiée de « collaborateur zélé de la censure » et « auxiliaire de la police chinoise ».

En 2005, Yahoo! et Google se sont affrontés sur la taille de leurs index respectifs,,. Il est difficile d'évaluer la taille réelle pour plusieurs raisons. Alors qu'aux débuts des moteurs de recherche, la taille de l'index était un argument important (la capacité de tout pouvoir indexer le plus vite possible), certaines personnes pensent que ce qui compte désormais est la pertinence (il serait peu utile d'afficher trois millions de résultats quand l'internaute souhaite qu'on lui présente directement les résultats répondant à sa demande).

D'après le chercheur Jean Véronis (« Étude comparative de six moteurs de recherche » février 2006), Yahoo! et Google sont les deux meilleurs moteurs (parmi six des principaux moteurs francophones). Il est d'ailleurs utilisé par une ONG GoodSearch qui reverse une part de ses revenus financé par les pages commerciales à des œuvres de charités ou écoles.

Depuis 1997, Yahoo! a acquis et intégré de nombreuses sociétés de taille diverse. Les services de certaines de ces sociétés ont été intégrés au portail Yahoo!.

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Moteur de recherche

Un moteur de recherche est un logiciel permettant de retrouver des ressources (pages web, forums Usenet, images, vidéo, fichiers, etc.) associées à des mots quelconques. Certains sites web offrent un moteur de recherche comme principale fonctionnalité ; on appelle alors moteur de recherche le site lui-même (Dailymotion, YouTube, Google Video, etc. sont des moteurs de recherche vidéo).

Outil de recherche sur le web constitué de « robots », encore appelés bots, spiders, crawlers ou agents qui parcourent les sites à intervalles réguliers et de façon automatique (sans intervention humaine, ce qui les distingue des annuaires) pour découvrir de nouvelles adresses (URL). Ils suivent les liens hypertextes (qui relient les pages les unes aux autres) rencontrés sur chaque page atteinte. Chaque page identifiée est alors indexée dans une base de données, accessible ensuite par les internautes à partir de mots-clés.

Par abus de langage, on appelle également moteurs de recherche des sites web proposant des annuaires de sites web : dans ce cas, ce sont des ressources humaines qui répertorient et classifient des sites web jugés dignes d'intérêt et non des robots d'indexation — on peut citer par exemple Voilà et Yahoo!, etc.

Les moteurs de recherche ne s'appliquent pas qu'à Internet : certains moteurs sont des logiciels installés sur un ordinateur personnel. Ce sont des moteurs dits desktop qui combinent la recherche parmi les fichiers stockés sur le PC et la recherche parmi les sites web — on peut citer par exemple Exalead Desktop, Google Desktop et Copernic Desktop Search, etc.

On trouve également des métamoteurs, c'est-à-dire des sites web où une même recherche est lancée simultanément sur plusieurs moteurs de recherche (les résultats étant ensuite fusionnés pour être présentés à l'internaute) — on peut citer Mamma, Kartoo, Seek.fr, etc. Plus récemment, on trouve également des annuaires qui exploitent des systèmes de folksonomie à base de tags (ou étiquettes) positionnés par les internautes.

Le fonctionnement d'un moteur de recherche se décompose en trois étapes principales.

Afin d'optimiser les moteurs de recherche, les webmestres insérent des métaéléments (métatags) dans les pages web, dans l'en-tête HTML (head). Ces informations permettent d'optimiser les recherches d'information sur les sites web.

Les sites dont la recherche est le principal service se financent par la vente de technologie et de publicité.

Le financement par la publicité consiste à présenter des publicités correspondant aux mots recherchés par le visiteur. L'annonceur achète des mots-clés : par exemple une agence de voyage peut acheter des mots-clés comme « vacances », « hôtel » et « plage » ou « Cannes », « Antibes » et « Nice » si elle est spécialisée dans cette région. Cet achat permet d'obtenir un référencement dit "référencement payant" à distinguer du référencement dit "référencement naturel".

Le moteur de recherche peut afficher la publicité de deux manières : en encart séparé ou en l'intégrant aux résultats de la recherche. Pour le visiteur, l'encart séparé se présente comme une publicité classique. L'intégration aux résultats se fait en revanche au détriment de la pertinence des résultats et peut avoir des retombées négatives sur la qualité perçue du moteur. De ce fait, tous les moteurs ne vendent pas de placement dans les résultats.

Les moteurs de recherche constituent un enjeu économique. La valeur boursière de Google, principal moteur de recherche, est de 165 milliards d'euros en janvier 2008.

L'importance des enjeux économiques a généré des techniques de détournement malhonnêtes des moteurs de recherche pour obtenir des référencements "naturels", le spamdexing.

Les techniques de spamdexing sont pourchassées par les éditeurs de moteurs de recherches, qui constituent des "blacklists" provisoires ou définitives.

On distingue le spamdexing, détournement malhonnête, du SEO, Search Engine Optimisation. Les techniques de SEO sont commercialisées par des sociétés spécialisées.

Les grandes organisations (entreprises, administrations) disposent généralement de très nombreuses ressources informatiques dans un vaste intranet. Leurs ressources n'étant pas accessibles depuis Internet, elles ne sont pas couvertes par les moteurs de recherche du web. Elles doivent donc installer leur propre moteur si elles veulent mener des recherches dans leurs ressources. Elles constituent donc un marché pour les développeurs de moteurs de recherche.

Il arrive également que des sites web publics utilisent les services d'un moteur de recherche pour étoffer leur offre. On parle alors de SiteSearch. Ces logiciels permettent la recherche de contenus dans un ou plusieurs groupes de sites. Ces technologies sont particulièrement exploitées sur les sites de contenus et les sites de vente en ligne. La particularité de ces outils est souvent la complexité de mise en œuvre et les ressources techniques nécessaires disponibles.

Il arrive aussi que les grands portails exploitent la technologie des moteurs de recherche. Ainsi Yahoo!, spécialiste de l'annuaire web, a utilisé pendant quelques années la technologie de Google pour la recherche, jusqu'à ce qu'elle lance son propre moteur de recherche Yahoo Search Technology en 2004, dont les fondations proviennent de Altavista, Inktomi et Overture, sociétés fondatrices des moteurs de recherche et rachetées par Yahoo!.

De plus en plus de producteurs de contenu, à la suite des recommandations du W3C sur le Web sémantique, indexent leurs bases avec des métadonnées ou des taxinomies (ontologies), en vue de permettre aux moteurs de recherche de s'adapter aux analyses sémantiques.

Il convient de préciser que ces formes de recherches et d'analyses de corpus d'informations par voie informatique ne sont encore que des potentialités. De nombreux algorithmes ou méthodes de travail devront être mis au point avant de pouvoir créer un système de recherche d'information véritablement sémantique.

En effet, par comparaison avec des recherches plein texte, de véritables recherches réalisées sur le web sémantique devraient être beaucoup plus conviviales pour l'utilisateur: contrairement à un moteur interrogé en mode similarité (requête par mot clé appelant la fourniture de documents pertinents) un système sémantique n'impose pas à l'utilisateur de fournir les éléments de la réponses sous forme de mots clés.

On désigne par Multi-moteurs (ou plus rarement, "super moteur") une page web proposant un ou plusieurs formulaires permettant d'interroger plusieurs moteurs.

Le choix d'un des moteurs peut se faire par bouton, bouton radio, onglet, liste déroulante ou autre.

Les premières pages de ce type recopiaient le code des formulaires de plusieurs moteurs. Avec l'apparition du Javascript il est devenu possible de n'avoir plus qu'un seul formulaire. On peut citer par exemple Creative Commons Search, A9.com, HooSeek, Alpha de Yahoo!, Hotbot de Lycos, le module recherche de Netvibes ou Meta (qui permet d'interroger plus de 140 moteurs). Voir la catégorie correspondante de l'annuaire DMOZ (en anglais) pour d'autres exemples.

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Yahoo! Messenger

Yahoo! Messenger est un système propriétaire de messagerie instantanée, de VoIP et de visioconférence créé par la société Yahoo!.

Yahoo! Messenger nécessite un enregistrement préalable auprès de Yahoo pour l'ouverture d'un compte. Il existe un programme pour Windows, Mac OS.

La version française actuelle de Yahoo! Messenger propose des environnements (décors), un grand nombre d'émoticônes, la possibilité de communiquer oralement avec un microphone et de pouvoir se voir à l'aide d'une webcam pour des visio-conférences. Il donne également accès aux services Yahoo (météo, bourse, information, résultats sportifs, etc.).

À l'époque de sa sortie, ICQ régnait en maître incontesté des programmes de messageries instantanées, mais devant ce phénomène, certaines entreprises installèrent des firewalls autant pour se protéger de l'extérieur que pour essayer de contenir l'engouement trop prononcé de certains pour les discussions électroniques. Dans ce contexte, Yahoo! Messenger connut un grand succès grâce au fait que, utilisant le port 80 (le même que pour le HTTP), il pouvait être utilisé à l'intérieur de n'importe quelle entreprise autorisant l'accès aux pages web.

Il est possible d'utiliser d'autres logiciels pour discuter avec des personnes sous Yahoo! Messenger, mais ces programmes offrent moins de possibilités. Parmi ces programmes, on trouve : Adium, CenterICQ, Pidgin, Kopete, Kyahoo, Miranda IM, Wambo et Trillian.

Il est également possible de se connecter au réseau Yahoo! Messenger aux utilisateurs du standard ouvert de messagerie instantanée Jabber par l'intermédiaire d'une passerelle (transport).

Depuis juillet 2006 il est également possible de se connecter au réseau Yahoo! Messenger à partir de Windows Live Messenger.

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Source : Wikipedia