Windows

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Posté par seb 18/03/2009 @ 12:07

Tags : windows, os, informatique, high-tech

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Windows Live Messenger

Windows Live Messenger (WLM, anciennement MSN Messenger) est un logiciel client propriétaire lié à un service propriétaire de messagerie instantanée (utilisable gratuitement) pour Windows XP, Windows Vista et Windows Mobile et produit par Microsoft. Il offre les services de VoIP et de visioconférence à compter de sa version 8.0.

Windows Live Messenger, accompagné de la nouvelle gamme de services Microsoft en ligne appelée Windows Live, se voit ajouter de nombreuses fonctions. Par exemple, la possibilité d'appeler son correspondant directement même s'il n'est pas en ligne, un système de dossier partagé (protégé par un anti-virus spécifique à Windows Live Messenger si l'ordinateur en est dépourvu) qui pourra être lu par les contacts de votre liste, la VoIP (contraction de Voice over IP, c'est-à-dire la possibilité de faire passer de la voix sur Internet) fait son apparition, un outil de recherche à partir de sa liste de contacts sera aussi de la partie. D'autres fonctions se voient être améliorées, comme le nombre maximal de contacts qui s'étend à présent à 600, l'outil de visioconférence qui est plus performant ou encore la possibilité de trier ses contacts par statuts, par groupes ou par date de modification de l'espace personnel.

Ce logiciel est disponible sur deux plateformes : Macintosh/Mac OS X et PC/Windows. Windows Live Messenger n'est pas capable de fonctionner sur d'autres systèmes.

Cet article concerne la version Windows. La version Mac est traitée dans Microsoft Messenger pour Mac.

Une fois Windows Live Messenger (WLM) installé, vous pouvez choisir de le lancer à l'ouverture d'une session Windows ou de le lancer manuellement en passant par le bouton Démarrer, Tous les programmes, Windows Live, Windows Live Messenger. Ensuite il ne vous reste plus qu'à entrer votre adresse de messagerie et votre mot de passe dans les cases prévues à cet effet et a cliquer sur le bouton "Connexion". Patientez quelques secondes et vous voilà sur votre session (WLM).

Sur cette messagerie, l'identifiant est fourni par Microsoft, comme expliqué ci-après.

Pour utiliser Windows Live Messenger, il faut créer un compte sur Windows Live ID (ancien « Passport ») avec n'importe quelle adresse e-mail valide. Celle-ci ne doit pas forcément être une adresse Hotmail/Windows Live Hotmail, le service de courrier électronique de Microsoft.

L'adresse de courrier électronique est l'identifiant des utilisateurs sur ce système de messagerie. Windows Live ID est le système d'identification Microsoft utilisé sur l'ensemble des sites de ce dernier : Microsoft et tous les services Windows Live.

Note : l'ouverture d'un compte de courriel sur Hotmail ouvre automatiquement un compte Windows Live ID, mais toute autre adresse électronique peut également y être associée. Il vous suffit de l'enregistrer sur le portail Windows Live ID.

Ce logiciel est financé par la publicité, une petite partie des bénéfices étant reversé à des associations.

Ce logiciel est principalement un logiciel de messagerie instantanée, mais il dispose d'autres fonctionnalités, telles que la gestion des contacts, le partage de calendrier, le dessin à distance, la téléphonie, la visioconférence, l'échange et le partage de fichiers.

Comme tout logiciel, il est également doté de fonctionnalités de configuration.

Il existe des extensions pour MSN Messenger qui lui ajoutent des fonctionnalités, l'une des plus célèbres étant Messenger Plus.

Le contrat de service Microsoft interdit l'utilisation d'autres logiciels que ceux listés ici.

Il est également possible de se connecter au réseau MSN Messenger via le site de MSN Web Messenger. Ce site n'utilise pas d'applet Java et ne nécessite pas que l'installation préalable du client MSN Messenger. Il est compatible avec Microsoft Internet Explorer 5.0 ou supérieur, Netscape 7.1 ou supérieur ou la suite Mozilla 1.6 ou supérieur, sous Microsoft Windows. Le navigateur Mozilla Firefox étant basé à l'origine sur la branche 1.7 (plus précisément sur la version 1.7.13) de la suite Mozilla, il est pris en charge quasiment officiellement.

Windows Messenger, est une version amoindrie de MSN Messenger présente sur le système d'exploitation Windows XP. C'est un composant intégré de Windows XP qui permet de lancer depuis Messenger : l'Assistance à Distance, le Partage d'Application et le Tableau Blanc. Il est compatible avec MSN Messenger et a permis d'imposer celui-ci. Windows Messenger n'est plus développé par Microsoft. La dernière version stable est la 5.1.0701.

Il est aussi possible de se connecter au réseau MSN Messenger aux utilisateurs du standard ouvert de messagerie instantanée Jabber par l'intermédiaire d'une passerelle (transport).

C'est en été 1999 que Yahoo! puis Microsoft ont copié sur la firme Mirabilis, auteur de la première application de messagerie instantanée et de présence moderne grand public ICQ, suivi par l'américain AIM, le chinois Tencent QQ et le libre/open source Jabber en introduisant respectivement Yahoo! Pager (par la suite renommé Yahoo! Messenger) puis MSN Messenger.

Au fur et à mesure des versions bêta, Windows Live Messenger, qui était très gourmand en mémoire (les premières bêtas utilisant environ 60 Mo), a fait l'objet d'améliorations notables dans le domaine. Par exemple, la build 369 ne prenait plus que 20 Mo de mémoire vive, et la bêta 566 française n'en utilise désormais que 14 Mo environ. C'est un exemple d'optimisation de code.

On avait tendance à appeler « MSN Messenger » tout simplement « MSN », Il semblerait que « Windows Live Messenger » devienne « WLM », cependant, la majorité des utilisateurs continuent par habitude à l'appeler MSN.

Les invitations pour participer au test de Windows Live Messenger ont été lancées bien avant que les bêtas officiels apparaissent.

La version finale de Windows Live Messenger est sortie le 17 juillet 2007 : MSN Messenger 8.5 puis Windows Live Messenger toolbar .

MSN Messenger utilise le protocole propriétaire Microsoft Notification Protocol (MSNP) par-dessus TCP (et optionnellement par-dessus HTTP pour pouvoir utiliser les proxys) pour se connecter au service .NET Messenger - un service offert sur le port 1863 de messenger.hotmail.com.

Sa version actuelle est la 15 (MSNP15), elle est utilisée par Windows Live Messenger 8.1 et d'autres clients tiers.

Le protocole n'a pas été toujours complètement secret : Microsoft a révélé la version 2 (MSNP2), désormais obsolète, aux développeurs en 1999, mais n'a jamais révélé les versions 8 et plus récentes.

Les serveurs .NET Messenger Service n'acceptent actuellement que les protocoles des versions 8 et ultérieures, ce qui fait que la syntaxe des nouvelles commandes des versions 8 et plus récentes est uniquement connue en utilisant des renifleurs tels que Wireshark (étude légale à des fins d'interopérabilité).

Le protocole de communication de MSN Messenger utilise une architecture centralisée. Tous les messages d'un expéditeur passent par les serveurs de Microsoft avant d'être acheminés au destinataire.

Il est néanmoins possible grâce à l’éventuelle apparition dans certains cas d’une boîte de dialogue informant des dangers encourus, d’autoriser tout de même, manuellement, l’envoi des fichiers de ces types.

Par ailleurs, un tel système n'exclut techniquement pas la possibilité d'enregistrement et de profilage des discussions des utilisateurs. Les serveurs étant situés aux États-Unis, les lois informatique et liberté françaises ne s'appliquent pas. Un nombre d'entreprises, soucieuses de leurs secrets commerciaux, y préfèrent donc un protocole ouvert (par ex. : Jabber et XMPP) et choisissent ou installent un serveur sur le territoire de leur choix. Pour autant, aucun cas d'affaires de ce type n'a jamais été déclaré.

De plus, il est parfaitement possible de filtrer les messages. Auparavant, les messages contenant certains mot-clefs n'étaient pas transmis à leur destinataire, sans que leur expéditeur en fût averti. Actuellement, certains mots et adresses internet envoyés via le protocole WLM sont bloqués sans que l'émetteur ni le destinataire ne soient avertis, bien que l'émetteur soit parfois informé du blocage par un message peu explicite du type « Le message suivant n'a pas pu être remis à tous les destinataires : <message> ». Microsoft juge cela comme une barrière de sécurité supplémentaire au motif que des sites portant cette extension ont été reconnus comme dangereux. La protection offerte est néanmoins toute relative, étant facilement contournable grâce à des services de redirection d'URL, et occasionne nombre de faux positifs, comme en témoignent les nombreuses plaintes d'utilisateurs à ce sujet.

Le protocole de communication de MSN Messenger utilise une architecture centralisée. Tous les messages d'un expéditeur passent par les serveurs de Microsoft avant d'être acheminés au destinataire.

Ainsi donc, il a été découvert fortuitement que les serveurs MSN Messenger censuraient certains messages envoyés par les utilisateurs en se basant sur une liste de mots. Cette liste est maintenue privée par Microsoft.

Cette censure s'applique aux messages envoyés depuis le logiciel de messagerie de Microsoft, y compris la dernière version (Windows Live 2008). Elle s'applique aussi comme depuis des clients MSN Messenger non développés par Microsoft, dont les clients libres, mais aussi les robots transmettant des virus via le réseau MSN.

Les messages contenant un de ces éléments ne seront tout simplement pas transmis aux destinataires concernés. Avant la version 2008 de Windows Live Messenger, ce filtrage était visible depuis certains logiciels de messagerie instantanée libre, sous la forme d'une déconnexion puis reconnexion très rapide du contact concerné. Cela ne semble plus être appliqué actuellement, ce qui montre peut-être une différence dans l'implémentation du filtrage. Comme la censure est effective quel que soit le client, elle semble appliquée au niveau du serveur.

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Microsoft Windows

Microsoft Windows.svg

Windows (littéralement Fenêtres) est une gamme de systèmes d’exploitation produite par Microsoft, principalement destinés aux ordinateurs compatibles PC. C’est le successeur de MS-DOS. Depuis les années 1990, et notamment la sortie de Windows 95, son succès commercial pour équiper les ordinateurs personnels est tel qu’il possède un statut de quasi-monopole.

La gamme Windows est composée de plusieurs branches (cf. Le chapitre Versions).

Noms de codes connus entre parenthèses.

Les premières versions de Windows étaient lancées depuis DOS et utilisaient le système de fichiers de DOS, ce qui a donné à Windows la réputation de n’être qu’un environnement graphique sur un noyau DOS. Cependant, Windows a immédiatement eu les fonctions d’un système d’exploitation, notamment un format d’exécutable propre, la gestion des processus en multitâche coopératif, la gestion de mémoire virtuelle, et des pilotes pour gérer l’affichage, l’impression, le clavier, le son, etc. Windows 2.10 pour 386 tirait également parti des nouvelles capacités de l’Intel 80386, telle le placement du noyau en mode protégé et l’exécution des programmes DOS dans une machine virtuelle en mode virtuel 8086.

On pouvait utiliser Windows avec d’autre DOS que le MS-DOS de Microsoft, comme PC-DOS d’IBM ou DR-DOS, sous réserve de passer outre les messages de dissuasion émis lors de l’installation. À partir de Windows 95, l’interface graphique est devenue commercialement associée à MS-DOS. Cela a motivé un procès entre Caldera, éditeur à l’époque de DR-DOS, qui permettait également de faire tourner Windows, et Microsoft. Caldera estimait en effet que Microsoft adoptait ainsi une pratique anticoncurrentielle de vente forcée, sans fondement technique réel.

À partir de Windows XP, on peut considérer que le DOS a bel et bien disparu des systèmes d’exploitation grand public de Microsoft, bien qu’une émulation reste disponible.

Noms de codes connus entre parenthèses.

Parallèlement au développement de Windows NT, Microsoft décida d’éditer un système d’exploitation à destination du grand public, qui reprendrait certains avantages de Windows NT tout en restant compatible avec les versions antérieures de Windows et MS-DOS.

Les systèmes Windows 95 et suivants furent des évolutions en 32 bits des versions Windows 3.0 et 3.1. Ils sont tous construits sur le même modèle de pilotes : les VxD. En 1995, Windows 95 apporta plusieurs améliorations : le multitâche préemptif, la couche réseau inspirée de celle de NT, une interface graphique nouvelle. Ce n’est pas un nouveau système d’exploitation, mais une évolution de Windows 3.1. Windows 95 devait pouvoir fonctionner sur des configurations d’entrée de gamme avec 4 Mio de mémoire vive. La version OSR2 de Windows 95 apporta la prise en charge de l’USB et de FAT32.

Cette première mouture, connue durant son développement sous le nom de code « Chicago » et sortie sous le nom de Windows 95, a connu plusieurs évolutions, dont Windows 98 et Windows Me (Millennium Edition), qui ont permis de confirmer la popularité des systèmes d’exploitation de Microsoft. Ces différentes versions ont souffert d’une réputation d’instabilité et de vulnérabilité aux attaques par les réseaux. Le passage à la famille NT pour les versions grand public a eu lieu avec Windows XP, plus stable et moins vulnérable.

Noms de codes connus entre parenthèses.

La branche NT (Nouvelle Technologie), est une famille de systèmes d’exploitation redéveloppée à partir de zéro, bien qu’elle soit une évolution de l’API de Windows souvent appelée Win32. Windows NT est né du divorce de Microsoft et d’IBM sur le développement du système d’exploitation OS/2. Windows NT a été développé pour concurrencer les systèmes utilisés en entreprise.

Le noyau serait inspiré de VAX VMS et d’UNIX et apporte des concepts nouveaux, comme la notion d’objet permettant une utilisation uniforme. Conçue à l’origine pour les processeurs de famille x86 (à partir de l’Intel 80386), MIPS, DEC Alpha et PowerPC. Seuls des versions 32 bits existaient pour ces processeurs, malgré le fait que certains soient 64 bits. Aujourd’hui, les familles x86, x86-64 et Itanium sont supportées, en 64 bits pour les deux dernières. L’arrêt successif du support des différents processeurs est dû à des raisons économiques.

Elle permet le multitâche préemptif, le multithreading, un modèle d’exécution séparée (chaque processus possède une zone de mémoire séparée, sans accès à celle des autres processus).

Sa disponibilité pour le grand public a eu lieu avec la sortie de Windows XP, première version familiale à être fondée sur cette branche unifiée après le succès de Windows 2000 dans sa version professionnelle.

Cherchant à s’imposer sur le marché en pleine croissance des assistants personnels (PDA), Microsoft a développé une version légère de son système d’exploitation et s’est associé aux grands constructeurs d’ordinateurs personnels pour pénétrer ce marché jusque là dominé par Palm. Les produits exploitant ce type de plate-forme sont appelés Pocket PC. Adapté aux contraintes de ces machines (affichage, mémoire), Windows CE présente une interface similaire à celle de systèmes d’exploitation pour PC bien que son noyau soit différent.

Avec la sophistication croissante des appareils ménagers, le but avoué de Microsoft est d’installer Windows CE (ou une version ultérieure) sur tous les appareils de la maison, créant ainsi un univers domotique intégré. Des versions de Windows CE sont d’ores et déjà disponibles pour les téléphones portables. Depuis 2003, l’appellation « Pocket PC » a été remplacée par « Windows Mobile ». Il existe donc Windows Mobile 2003 pour Pocket PC et Windows Mobile 2003 pour SmartPhone.

Le binaire issu de la compilation d’un programme écrit en langage C# de Microsoft est automatiquement compatible avec cette plate-forme, si l’on suit certaines restrictions (des bibliothèques liées en particulier). Il faut néanmoins vérifier la présence du Framework .NET sur la machine cible afin de pouvoir l’exécuter.

Le système de fichiers FAT (FAT12, FAT16 puis FAT32) hérité de MS-DOS est le seul utilisable dans les branches 16 et 32 bits jusqu’à Windows Me. C’est avec l’introduction de NTFS de Windows NT que Windows s’est doté d’un système de fichiers plus moderne et plus sécurisé (avec la journalisation des métadonnées, le support de plusieurs flux ((en)streams) par fichier, la gestion des droits, etc.).

Le système FAT 32 ne peut gérer les fichiers de plus de 4 gigaoctets et se fragmente énormément. Le système NTFS développé pour Windows XP gère les fichiers jusqu’à plus de 16 téra-octets et est moins sensible à la fragmentation.

Au cours des années 1990, en particulier avec la version 95, Windows s’est acquis les neuf dixièmes du marché des systèmes d’exploitation et des applications bureautiques pour PC. Il est actuellement installé sur 95 % des ordinateurs personnels. La plupart des ordinateurs vendus ont un système Windows préinstallé par le constructeur (licence OEM). En conséquence ses concurrents l’accusent de monopole et de pratiques commerciales déloyales, et ont instigué des poursuites antitrust à son encontre, dans de nombreux pays, notamment aux États-Unis et en Europe.

Windows est aussi un produit techniquement très critiqué par certains. Il est notamment reproché à ce système son instabilité (voir les « écrans bleus de la mort ») et sa vulnérabilité. Pourtant, sa popularité n’a jamais été menacée, principalement parce que les clients particuliers ne peuvent pas refuser à l’achat ces logiciels en vente liée. Cet avantage concurrentiel a amené Microsoft à détenir une incontestable suprématie d’ordre culturel, le grand public n’imaginant même pas qu’un ordinateur personnel puisse fonctionner sans Windows alors qu’il existe des alternatives, commerciales ou non, pouvant répondre à ses besoins comme Mac OS, les nombreuses distributions Linux et les systèmes FreeBSD ou AmigaOS.

Ces pratiques de vente subordonnée des systèmes d’exploitation Microsoft lors de l’achat d’ordinateurs neufs font que des utilisateurs considèrent ces logiciels Windows, quels que soient leurs défauts et qualités, comme des « racketiciels ».

En janvier 2004, le Commissaire européen à la concurrence, Mario Monti, a ordonné à Microsoft de remédier à la fourniture systématique de son lecteur multimédia Windows Media Player dans Windows XP. Se pliant à cette exigence, Microsoft a voulu mettre en vente Windows Limited Media Edition au même prix que la version normale avec WMP. Cette décision n’a pas plu à la Commission, laquelle prétendait à la fois à ce que l’entreprise fournisse ce produit pour « améliorer la situation du marché », tout en ne voulant pas qu’elle le fît savoir. Se pliant à cette dernière exigence, Microsoft a donc offert, à partir du 14 juin 2004, le logiciel amputé à grands frais sous la dénomination de Windows XP « N », et comme on pouvait s’y attendre, personne ne l’a acheté. Il s’avère que non seulement Real Player, qui avait inspiré ces poursuites pour concurrence déloyale, reste compétitive, mais qu’elle se sert elle-même des ressources de Windows Media Player pour fonctionner.

Certains considèrent que sa position dominante sur le marché des particuliers est due à la volonté présumée de Microsoft de rendre ses systèmes d’exploitation incompatibles avec les autres, notamment en ne respectant que très peu les normes permettant l’interopérabilité entre programmes, et au fait qu’il est le plus souvent fourni avec les ordinateurs à l’achat. Le quasi-monopole de Microsoft dans le domaine des systèmes d’exploitation pour PC encourage les développeurs d’applications à offrir leur logiciel pour la plate-forme Windows, car c’est le moyen le plus sûr de toucher de nombreux clients, ce qui est pour eux une source importante d’économie dans leur développement et leur commercialisation. Microsoft leur rend donc le service de standardiser leur marché, mieux que ne pourrait le faire une autorité réglementaire, toujours moins bien informée. L’avantage est réciproque, puisque cela rend Microsoft Windows plus intéressant pour leur clients. Une autre caractéristique des systèmes d’exploitation est que les programmes qui fonctionnent avec l’un ne fonctionnent pas forcément avec l’autre. Ainsi, alors que Microsoft s’arrange pour que les anciens programmes fonctionnent avec ses nouveaux systèmes Windows, une personne qui désire quitter Windows doit renouveler ses logiciels. En outre, il est difficile pour un programmeur de porter son programme fait pour Windows vers un autre système d’exploitation.

Il existe pour remédier à ces problèmes des bibliothèques facilitant la portabilité (OpenGL, OpenAL, GTK+, Qt, SFML, SDL…). D’autres bibliothèques permettent de faire fonctionner des applications Windows (Win32) sur des systèmes de type UNIX (comme Linux ou FreeBSD), par exemple Wine. L’utilisation de ces bibliothèques se fait de manière transparente pour l’utilisateur.

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Windows 7

Windows 7 (précédemment connu en tant que Blackcomb et Vienna) est le nom donné par Microsoft au système d'exploitation successeur de Windows Vista. Comme l’a confirmé Mike Nash le 13 octobre 2008, « Windows 7 » sera bien l'appellation officielle et définitive de ce système. En identifiant cette nouvelle mouture par son numéro de version, Microsoft renoue avec une logique abandonnée depuis Windows 3.1. La tradition voulait jusqu’ici que les versions de Windows soient identifiées par référence à l’année de sortie (Windows 95…) ou par une appellation ad hoc (Windows XP ou Windows Vista).

La date de sortie de Windows 7 fait encore l'objet de nombreuses spéculations. Ben Fathi, vice-président de la Windows Core Operating System Division, avait assuré que le délai d'attente exceptionnellement long entre les sorties de Windows XP et de Windows Vista (un peu plus de 5 ans) ne devrait plus se reproduire. Il sortira normalement en 2010. Mais certaines sources indiquent qu'il sortirait le 3 juin 2009.

La sortie de Windows 7 prend place dans un contexte particulièrement sensible pour Microsoft. Windows Vista a connu des difficultés pour s’imposer comme le successeur de Windows XP. Ainsi, en août 2008, la part de marché de Windows Vista s’élevait à 20 % contre plus de 70 % pour Windows XP. D’autre part, Microsoft semble devoir faire face à une érosion certes limitée mais bien réelle de sa part de marché globale dans le domaine des systèmes d’exploitation. C’est pourquoi Windows 7 représente un enjeu majeur pour Microsoft.

Cette nouvelle version de Windows reprend l’acquis de Windows Vista tout en apportant de nombreuses modifications, notamment par divers changements au niveau de l'interface et de l'ergonomie générale, un effort particulier pour la gestion transparente des machines mobiles et le souci d’améliorer les performances globales du système par rapport à son prédécesseur.

Windows 7 aura été le fruit d'un processus de développement long et mouvementé.

Le projet Blackcomb a débuté avant la sortie de Windows XP et avait vocation à devenir son successeur direct dès 2002. Cette nouvelle mouture devait constituer une version majeure, en rupture avec les précédentes versions issues de la famille Windows 95 ou Windows NT. Au moment de la sortie de Windows XP, la sortie de Blackcomb a été finalement repoussée à 2005, un nouveau projet baptisé Longhorn (le futur Windows Vista) devant prendre la relève de XP et assurer l'intérim dès 2003. Ce nouveau projet devait d'ailleurs reprendre certaines innovations de Blackcomb telles que le système de fichier WinFS ou le Desktop Window Manager (que l'on connait aujourd'hui avec Vista sous le nom d'Aero).

Mais la polémique grandissante quant à la sécurité des produits Microsoft (avec notamment la diffusion spectaculaire de virus tels que Blaster exploitant des failles de Windows XP) obligea Microsoft à modifier ses priorités. Microsoft dut tout d'abord se consacrer à l'amélioration de la sécurité de ses produits existants avec de nouveaux Service Pack pour Windows XP et Windows Server 2003. Ensuite, le développement de Longhorn (qui avait débuté dès la sortie de Windows XP sur la base de celui-ci) fut repris en 2004 à la base dans un souci accru de qualité du code et de sécurité, en mettant de côté certaines des innovations issues de Blackcomb telles que WinFS ou encore Next-generation secure computing base, jugées insuffisamment abouties pour une diffusion à grande échelle. C'est pourquoi beaucoup qualifient Windows Vista de version intermédiaire.

Malgré ces divers retards, le projet Blackcomb n'a pas été abandonné. En janvier 2006, il fut renommé Vienna, avant d'être connu sous le nom de Windows 7 depuis janvier 2007.

La version du noyau de Windows Vista étant la 6.0, on pourrait suggérer que le nom Windows 7 provienne de la prochaine version du noyau qu'il devrait intégrer. Cependant, Windows 7 utilisera le noyau NT6.1.

Une version pré-bêta de Windows 7, la Milestone 3, a été distribuée aux développeurs présents à la Professional Developers Conference (PDC) 2008 de Microsoft. Cette version contient de nombreux changements dans l'interface, notamment une nouvelle barre des tâches, un menu démarrage amélioré et l'absence du Volet Windows d'après la version bêta que vient de lancer Microsoft. Le volet Windows a certes disparu, mais les gadgets seront toujours là et on pourra les placer où bon nous semble sur le bureau.

De plus, Windows 7 utilise la mémoire vive de façon bien plus intelligente, en utilisant beaucoup de mémoire s'il y en a, tout en sachant fonctionner correctement sur des configurations n'ayant que 512Mo de mémoire vive. Windows 7 utilise également moins de données pour démarrer. Au final, le démarrage serait peut-être même plus rapide que XP, ce qui n'est pas encore le cas de la version bêta. Windows 7 propose par contre une réactivité générale globalement supérieure à Vista et XP.

La navigation, l'interface et le design sont semblables à Vista avec quelques modifications, notamment la barre des tâches plus personnalisable et plus simple à utiliser. Microsoft promet une sortie publique fin 2009 de Windows 7. La bêta 1 qui est la build 7000 a été distribuée à des testeurs, tandis que la version publique a été publiée le 9 janvier 2009 jusqu'au 10 Février. La RC sera disponible à partir du 10 Avril 2009.

Dans une interview accordée à Newsweek, Bill Gates indique que Windows 7 devrait être plus « user-centric » que ses prédécesseurs, terme qu'on pourrait traduire en français par « centré sur l'utilisateur ». Lorsque le journaliste lui demande de préciser, il explique qu'actuellement, lorsqu'un utilisateur passe d'un ordinateur à un autre, il faut installer ses programmes sur chacun d'eux, effectuer les mises à jour et transférer ses données. Windows 7 permettrait, par l'intermédiaire du service Windows Live, de rapatrier toutes les informations personnelles (comme les favoris, les documents...), quel que soit l'ordinateur à partir duquel l'utilisateur travaille (celui d'un ami, dans un cybercafé).

On peut y voir des similitudes avec ses concurrents Ulteo de Gaël Duval (fondateur de Mandrakesoft puis cofondateur de Mandriva) ou les services en lignes de Google, proposant déjà ces fonctionnalités.

Dans un autre entretien, Bill Gates annonce que Windows 7 sera un grand pas en avant concernant la reconnaissance vocale et la reconnaissance de l'écriture manuscrite.

Hilton Locke qui travaille au département Tablet PC de Microsoft a également annoncé que ceux qui ont été impressionnés par les fonctionnalités tactiles de l'iPhone seront encore plus surpris avec Windows 7.

D'autres fonctionnalités seront dévoilées au fur et à mesure des développements, comme un système de frappe amélioré, nommée « Complete As You Type » (fonctionnant comme le principe de Google Suggest).

Microsoft avait émis l’idée selon laquelle Windows 7 pourrait être doté d’une interface radicalement différente de celle de ses prédécesseurs, abandonnant au passage les concepts de barre des tâches et du menu Démarrer. Elle devait notamment s’inspirer de nouveaux concepts développés durant ces dix dernières années dans les bureaux de recherche et développement (R&D) de Microsoft, "VIBE" research lab. : comme la GroupBar et la LayoutBar, qui permet aux utilisateurs de garder une trace des documents utilisés.

Finalement, Microsoft a préféré mener une évolution plus graduelle. L’interface de Windows 7 reprend pour la plupart l’esthétique et l’ergonomie de Windows Vista tout en y apportant des modifications plus ou moins substantielles.

On peut ainsi noter l’apparition de menus dit en « ruban », par exemple dans les logiciels Paint et Notepad, remplaçant les menus traditionnels par des menus en onglets rassemblant les fonctions les plus usuelles.

Par ailleurs, l'Explorateur Windows a été repensé dans le sens d’une plus grande sobriété dans la présentation et d’une plus grande simplicité dans l’utilisation.

La nouveauté la plus significative concerne cependant la barre des tâches, remplacée par une nouvelle barre plus haute désormais nommée "SuperBar" (en référence au terme anglais de l'ancienne barre de tâches "TaskBar") La "SuperBar" permet de naviguer plus facilement au travers les applications que dans les anciennes versions de Windows puisqu'en survolant une application, celle ci se démarque des autres en les faisant disparaître. Par ce nouveau fonctionnement, la "SuperBar" se rapproche du concept du Dock développé pour Mac OS.

Les fonctionnalités devant initialement être fournies avec Windows Vista mais finalement écartées pourraient être intégrées à ce nouveau système d'exploitation.

Il y aura aussi les "Librairies", basé sur le concept du système de fichiers WinFS.

Windows 7 intégrera également une nouvelle approche de développement, nommée Sandbox (Bac à sable), dont le principe est de créer un système d'exploitation complètement séparé des applications, dans le but d'augmenter la stabilité et la sécurité de l'ordinateur. Les applications fonctionneront de manière autonome, sans accéder aux fichiers système, tout comme les pilotes. Il sera donc théoriquement impossible pour un virus d'endommager le système d'exploitation, de manière analogue à ce qui existe déjà sous Linux par exemple.

La notion d'installation de programme pourrait également disparaître, l'utilisation et le lancement d'applications reprenant le concept des applications de Mac OS X.

Microsoft a annoncé que Windows 7 sera disponible en versions 32 bits et 64 bits. Dans sa version 64 bits, la rétrocompatibilité avec les applications 32 bits sera native, tandis que les deux versions ne supporteront plus les programmes écrits en 16 bits, c'est-à-dire du temps de Windows 3.1 et Windows 95.

Microsoft prévoit un remplaçant à Windows 7 connu sous le nom de code Midori, actuellement en projet. Ce nouveau système d'exploitation serait en rupture technologique avec les précédents systèmes de Microsoft.

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Windows NT

Windows NT (Nouvelle Technologie) désigne la série de systèmes d'exploitation multitâche préemptif, multi-utilisateur, multiprocesseur, créés par Microsoft et ne reposant pas sur le système historique MS-DOS de Microsoft, contrairement à Windows 1.0, 2, 3.x, 95, 98 et Me.

Alors que les premières versions de Windows étaient publiées et reposaient en partie sur MS-DOS, plusieurs développements avaient lieu en parallèle pour la création d'un système d'exploitation n'ayant pas à porter l'historique de compatibilité de MS-DOS.

Ces développements étaient notamment faits en partenariat avec IBM dans le projet OS/2 mais, en 1990, Microsoft décida l'arrêt de ce partenariat pour se concentrer, seul, sur le développement de Windows NT.

David N. Cutler, un ancien employé de Digital (où il était une des personnes chargées de VMS) engagé par Microsoft en août 1988, avait la direction du projet.

Le fait que David N. Cutler soit un ancien développeur de VMS est la cause de la rumeur voulant que WNT ait été nommé en fonction de VMS (en passant chaque lettre à la suivante, sans doute un clin d'œil à 2001 : l'odyssée de l'espace dans lequel l'ordinateur est nommé HAL 9000 par un décalage similaire depuis l'acronyme IBM). Officiellement, NT signifie « New Technology ». Voir (en) David Cutler.

Voir aussi : La première version du noyau NT.

Pendant longtemps, Windows NT coexista avec la branche historique basée sur MS-DOS et le passage définitif à Windows NT pour toute la gamme de système d'exploitation (tant « grand public » que « entreprise ») n'eut finalement lieu qu'avec la sortie de Windows XP, en 2001.

La branche NT a aussi donné naissance à un autre projet, ReactOS.

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Source : Wikipedia