Warrants

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Posté par marvin 12/03/2009 @ 07:07

Tags : warrants, bourse, finance, economie

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Bourse des valeurs

La bourse des valeurs, aussi appelée marché financier, est une bourse où s'échangent les valeurs mobilières, essentiellement des actions boursières et des obligations.

Le marché financier est composé de deux compartiments essentiels : le marché primaire (on pourrait dire marché du neuf) où les nouvelles valeurs mobilières sont proposées à la souscription, lors de la création de l'entreprise ou au cours de sa vie, grâce à une opération dite d'introduction en bourse (IPO en anglais) et le marché secondaire, autrement dit portant sur des titres déjà émis (on pourrait dire marché de l'occasion). La bourse des valeurs mobilières est un sous-compartiment du marché secondaire, très réglementé par rapport au marché de gré à gré. En effet, ce dernier est organisé par l'ensemble des sociétés de bourse (appelées également les intermédiaires en opérations de bourse) qui organisent, chacune pour sa part, des transactions sur les ordres d'achat et de vente qu'elle reçoit. Une entreprise – l'émetteur – peut choisir d'introduire ses titres en bourse à l'effet de bénéficier de ses avantages. Pour cela, elle doit répondre à un certain nombre de conditions qui ne sont pas exigées lors de l'émission. A partir du moment de son introduction en bourse, les transactions sur le titre d'une entreprise sont interdites sur le marché de gré à gré. La bourse des valeurs mobilières permet ainsi de fixer pour le titre un prix unique et connu par tous les opérateurs du marché financier.

La procédure d'introduction en bourse consiste donc pour une entreprise à faire le choix d'admettre ses titres (actions, obligations ou titres hybrides) à la cotation au sein de la bourse, en contrepartie de paiement d'une commission d'introduction pour la société de gestion de la bourse.

Une bourse propose plusieurs types de sociétés à la cote. Ces sociétés sont classées en compartiments en fonction de la liquidité de leurs titres: par exemple pour la bourse de Paris, le compartiment "star" est le CAC40, mais il y aussi un compartiment pour les PME-PMI, pour les sociétés informatiques, pour le marché à terme (SRD), etc.

En plus de la négociations d'actions, la bourse permet de négocier des obligations (titres de dettes d'une société), des produits dérivés (futures, options, warrants), des emprunts d'Etats (OAT, Bund, BoT, Bond) et des titres de financement de court terme pour les entreprises.

Enfin, la bourse donne l'opportunité de négocier les titres immédiatement (marché au comptant): la transaction est accompagnée de la livraison du titre et de son paiement ou à terme (marché à terme ou Service de règlement différé à Paris): la transaction donne le droit aux parties d'obtenir le titre ainsi que son paiement dans le futur.

La bourse des valeurs joue principalement le rôle de financement de la croissance des entreprises. Elle permet à une société qui recherche des capitaux de sélectionner parmi un grand nombre d'investisseurs, de pays très variés, ceux qui sont les plus aptes à comprendre son activité, et donc enclins à partager les risques comme la rentabilité. L'entreprise qui finance en Bourse une augmentation de sa taille, par de gros investissements ou une acquisition, réalise une augmentation de capital en créant de nouvelles actions, qu'elle vend aux investisseurs.

La bourse joue par ailleurs un rôle sur le marché de l'épargne pour les investisseurs acceptant une plus grande dose de risque que pour un placement en obligations et qui espèrent en contrepartie une rentabilité un peu plus élevée. Ce surcroît de rentabilité est appelée "prime de risque". Cette prime peut représenter, selon la théorie financière, jusque à 60% ou 70% de la rentabilité d'une obligation.

Le rôle de la Bourse joué sur le marché de l'épargne peut s'effectuer par le biais des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), c'est-à-dire les Sicav et les fonds communs de placement (FCP), qui regroupent l'épargne de plusieurs milliers de personnes, confiée à un gérant professionnel, salarié d'une banque qui se consacre entièrement au choix des actions dans lesquels l'argent de tous les épargnants sera collectivement investi.

La Bourse est considérée comme un marché "liquide" quand les transactions sont nombreuses et fréquentes, grâce à un grand nombre d'intervenants. Cette "liquidité" est la condition nécessaire pour que les prix soient considérés comme équitables. La présence quotidienne de nombreux acheteurs donne aux vendeurs toutes les chances de pouvoir trouver céder leurs actions sans trop de ristourne. Les acheteurs peuvent réciproquement trouver facilement des titres sans se ruiner si un grand nombre de vendeurs est régulièrement présent sur le marché. C'est le cas en général pour les ACTIONS grandes sociétés, mais pas toujours pour celles qui sont moins connues.

Certaines opérations financières telles que l'offre publique : OPA, OPE, ou OPV sont obligatoires sur le marché boursier français afin d'assurer une égalité de traitement entre tous les actionnaires.

Il existe des institutions similaires, sous l'appellation « bourse de commerce » pour l'achat et la vente de marchandises et autres biens, sous forme de lots standardisés.

Les ordres de bourse, d'achat ou de vente, sont regroupés en amont par les banques puis transmis à des professionnels qui ont le statut d'intermédiaires financiers, appelés couramment courtiers ou brokers et qui interagissent avec la plateforme (trading floor) de la société de bourse (NYSE, Deutsche Börse,...). Aujourd'hui peu de bourses pratiquent encore la criée, tous les ordres sont exécutés grâce au système informatique développé par la bourse.

Les achats et ventes et leur paiement ont lieu traditionnellement au comptant (marché au comptant), mais certaines bourses ont fortement développé des activités de (marché à terme) et de contrats dérivés sur valeurs, devises ou marchandises.

C'est en 1250 que Toulouse a vu naître la première société dont les titres pouvaient s'échanger. Ces 96 parts, dénommées « Uchaux », voyaient leur prix varier en fonction de la conjoncture économique. La "Société de moulins de Bazacle" est restée cotée jusqu'à très tardivement à la Bourse, 1946, sous le nom de "Société toulousaine d'électricité de Bazacle".

Toutefois, le concept de Bourse fait plutôt référence à un élargissement du nombre d'investisseurs susceptibles d'acheter les parts de sociétés, et suggère une publicité des informations sur ces sociétés. La première Bourse moderne de ce type aurait été créée au XIIIe siècle à Bruges, lorsque les représentants des comptoirs de grandes activités implantées dans la ville prirent l'habitude de se réunir devant l'hôtel de la famille Van der Buerse. On y échangeait les monnaies et surtout les informations sur les cargaisons et les prix futurs des marchandises, ce qui nécessitait une évaluation de l'évolution de l'offre et de la demande de chacune d'entre elles aux quatre coins du monde connu.

L'historien Fernand Braudel cite des études montrant que le quartier du Rialto de Venise était encore plus proche d'une vraie bourse des valeurs, car les marchands du grand commerce mondial y échangeaient des participations dans les galères vénitiennes, divisées en carats, mais à chaque fois pour un voyage, donnant droit au partage de la marchandise. La fluidité du capital y était telle qu'un même négociant pouvait être actionnaire de carats sur un navire parti au loin, par exemple en Mer Noire, tout en étant émetteur de carats sur un autre navire qu'il conduisait sur une autre partie du globe, par exemple à Bruges, grand partenaire commercial mais aussi financier de Venise.

Quand le port de Bruges s'ensabla, la grande rivale voisine Anvers prit le relais grâce à son port sur l'Escaut, alors principale artère fluviale des Flandres et du Hainaut, les nouveaux pays de la protoindustrie du drap et à sa Bourse, où existaient déjà toutes les sophistications (vente à terme, liquidation mensuelle, etc.). Anvers était aussi la capitale des premiers imprimeurs, comme le Flamand Plantin, un demi-siècle après l'invention de la presse à imprimer par Gutemberg.

Les guerres de religion déciment Anvers. Les bourgeois protestants fuient au Nord, à Amsterdam la protestante, où une Bourse encore plus moderne voit le jour, avec comme valeur vedette la légendaire Compagnie néerlandaise des Indes orientales, dès 1602, qui réussit une énorme levée de fonds auprès des marchands de la ville, la dotant de fonds propres dix fois supérieurs à celle de sa rivale, la Compagnie anglaise des Indes orientales, fondée deux ans plus tôt.

En France, la Bourse de Lyon a vu le jour un peu plus tôt aux environs de 1540, mais essentiellement pour des effets de commerce et de l'escompte.

Dans son livre Si la Bourse m'était contée, André Kostolany raconte que la première bourse de valeurs organisée d'Europe, en tant que bâtiment dédié, est née à Anvers en 1592, mais qu'il a fallu attendre, en France, 1613, pour qu'un bâtiment spécialisé soit édifié sur le lieux des échanges, au Pont-Neuf (dans les villes italiennes de Florence et Venise, les échanges avaient lieu aussi sur un pont, respectivement le Ponte Vecchio et le Rialto).

En 1572, devant le développement des "courratiers", Charles IX rédige un édit fixant les règles de la profession. En 1639, le terme "courratier" est définitivement abandonné pour le terme d'"agent de change", utilisé jusqu'à très récemment. Sur le pont au Change, alors en bois, on échange surtout les centaines de monnaies battues aux quatre coins du Royaume. Le cambiste a son banc, qui est romptu en cas de problème, donnant naissance au mot "banqueroute".

En 1719, un Écossais du nom de John Law ouvrit une institution bancaire à Paris, qui fit faillite après le krach de la Compagnie sur le Mississipi, chargée de financer le développement de la Louisiane, une colonie française encore sous-développée et qui le restera avant d'être vendue en 1803 aux États-Unis, qui avaient besoin d'espace pour de nouvelles plantations permettant de faire face à l'essor de la nouvelle industrie britannique, au moment précis où l'Histoire de la culture du coton se déplace d'Asie en Amérique.

La Bourse de Paris s'est tenue successivement au Pont au Change, puis rue Quincampoix, place Vendôme, sur les lieux actuels de la Bourse de Commerce (près du Forum des Halles) et au Palais Royal. Mais il faut attendre le XIXe siècle et la République pour qu'elle obtienne un lieu bien à elle avec le palais Brongniart. L'Italie et l'Espagne font construire des bourses vers 1830, bien après les pays de l'Europe du Nord.

Les nouveaux souverains anglicans envoient sir Thomas Gresham reproduire le fonctionnement de la Bourse d'Anvers sur la place de Londres dès 1575. Le Royal Exchange sera progressivement envahi par les négociants juifs et protestants venus de Hollande au siècle suivant. Leur présence bruyante suscite des remous, ce qui les amène à se réunir dans des cafés pour fonder une bourse concurrente plus moderne, le Stock Echange.

Aux États-Unis d'Amérique, l'indépendance de 1784 est immédiatement suivie de la création de bourses à Boston, Philadelphie et New York où les courtiers se réunissent près de la rue du mur vers 1790, quatre-vingt dix ans avant que l'un d'entre eux, Charles Dow, n'édite dans son journal en 1884 une liste des valeurs de référence qui devient en 1896 l'indice Dow Jones.

Les cours auxquels sont réalisées les transactions sont, en première approximation (Voir fluctuation des cours de la bourse), fonction de la loi de l'offre et de la demande : si la demande est plus forte que l'offre, les prix seront élevés, et inversement.

En pratique, acheteurs et vendeurs étant capables de mimétisme, chose commune dans toute activité humaine et sociale, il arrive que l'offre ou la demande, et en conséquence la tendance des cours (marché baissier, marché haussier), connaissent des emballements exagérés (voir finance comportementale).

La plus grande bourse des valeurs du monde est le New York Stock Exchange, appelé plus communément Wall Street. Une Bourse également très active, située aussi à New York et spécialisée dans les entreprises jeunes ayant une activité innovante, est le NASDAQ.

Les Bourses de Chicago (CBOT et CME), spécialisées dans les céréales à l'origine, sont devenues parallèlement le premier marché des taux d'intérêts au monde grâce à la cotation à terme des bons et obligations du Trésor américain. CME est aussi la 1ère bourse mondiale pour la négociation des marchandises alimentaires.

A Paris, le palais Brongniart fut un lieu d'échange « à la criée » jusqu'à la fin des années 1980, la mise en place de la « cotation électronique » permettant aux transactions d'être réalisées par liaisons informatiques. La criée subsiste jusqu'en 1999 pour les contrats à terme sur indice boursier et taux d'intérêt. En 2000 dans le cadre d'Euronext, une Bourse réunissant la France, la Belgique, les Pays-Bas, le Portugal est créée. C'est la bourse qui dispose de la plateforme informatique de trading la plus moderne, ce qui lui a valu son rachat par le NYSE, devenant ainsi la 1ère Bourse mondiale, NYSE-Euronext. Précédemment à cette fusion, Euronext avait également acheté la bourse du marché des dérivés de Londres, le LIFFE.

D'autres grandes bourses de valeurs sont situées à Londres, Tōkyō, Hong Kong, Francfort, Toronto, Milan, Sydney et Moscou.

À Abidjan, pour l'Afrique de l'Ouest, existe la BRVM.

Importantes, ces plus-values peuvent être requalifiées en « bénéfices non commerciaux » et imposées au barème progressif de l'impôt sur le revenu.

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Plan d'épargne en actions

La dénomination plan d'épargne en actions (PEA) concerne une forme de compte-titres de droit français.

Il bénéficie de certains avantages fiscaux pour les résidents français. En pratique les plus-values réalisées sur ce compte sont, sous certaines conditions, notamment de durée de détention, exonérées d'impôts.

Le PEA a été créé en 1992 dans le dessein d'encourager l'investissement en bourse des particuliers, notoirement bas en France.

Toute personne majeure domiciliée fiscalement en France métropolitaine ou dans un département d'outre-mer, à l'exclusion des territoires d'outre-mer, peut ouvrir un PEA auprès d'une banque ou d'un courtier, à condition qu’elle ait son propre foyer fiscal. Les personnes soumises à une imposition commune, ne peuvent être titulaire que d'un PEA par conjoint ou par partenaire de PACS. L'ouverture d'un PEA en compte indivis ou compte joint est impossible et est interdite : Le PEA est un compte mono-titulaire.

Le PEA fonctionne fondamentalement comme un compte-titres habituel, avec certaines contraintes de versements et de retraits pour bénéficier de sa fiscalité spécifique.

Le montant total des versements d'espèces sur un PEA ne peut excéder un certain plafond (132 000 € depuis le 1er janvier 2003), le double pour un couple. Les dividendes et autres fruits du capital n'entrent pas dans le décompte de ce plafond ; de fait le solde du PEA peut donc dépasser 132 000 €. En revanche il n'existe aucun minimum de souscription fixé par le codé monétaire et financier.

Le PEA accueille toutes sortes de titres : actions, OPCVM (Si c'est une SICAV elle doit être constituée d'au moins 60% de titres éligibles et 75% si c'est un FCP), trackers investis en actions, pour peu que ceux-ci soient émis par des entreprises (ou qu'ils contiennent des titres d'entreprises) françaises ou ayant leur siège dans Union européenne ainsi que la Norvège et l'Islande, et soumises à l'IS. Bien qu'il se présente comme un compte titre classique, le PEA ne permet pas d'investir à découvert (via l'usage du Service de règlement différé) ou dans des options, MATIF, produits dérivés (Warrants). Depuis le 1er janvier 2002 il est par contre possible d'investir - dans le cadre du PEA - sur des FCPR et FCPI.

Tout retrait avant 8 ans entraîne automatiquement la clôture du PEA. Tout retrait avant 5 ans entraîne en plus la perte de l'avantage fiscal ; il est donc conseillé de garder un PEA au moins 5 ans même si ce n'est pas une obligation.

L'avantage premier du PEA est l'attrait fiscal qu'il procure, et c'est ce qui le différencie d'un compte-titre ordinaire. Un investisseur dépassant le seuil de cession (25 000 euros en 2008 et 25 730 euros en 2009) dans le cadre d'un compte-titre ordinaire verra ses plus-values imposées au taux de 30,1% (18% auquel s'ajoutent 12,1% de prélèvement sociaux). Si ces plus-values sont réalisées dans le cadre du PEA, et même si le seuil de cession est atteint ou dépassé, l'investisseur ne sera pas imposé sur les plus-values, à condition qu'il respecte la détention minimum de 5 ans du PEA. De plus, les dividendes versés dans le cadre du PEA sont eux aussi exonérés d'impôt et donnent droit à un crédit d'impôt l'année suivante.

Le PEA permet à l'épargnant de bénéficier de la progression des cours boursiers en contrepartie des risques propres à ce type de placements. C'est en particulier une alternative ou un complément aux placements d'épargne rapportant un simple taux d'intérêt. C'est essentiellement un outil de diversification des placements.

Au terme de la 5e année, les plus-values réalisées et les revenus sont exonérés d'impôt, hors prélèvements sociaux (CSG, CRDS, RSA etc. soit 12,1% en 2009). Tout retrait entraîne la clôture du plan.

Après 8 ans, il devient impossible de continuer à faire des versements. Le retrait partiel est possible sans clôture du PEA, mais tout nouveau versement reste interdit.

Le PEA devient donc fort intéressant pour le contribuable enregistrant des plus-values et dépassant le seuil de cession, puisque dans le cadre d'un compte-titre ces plus-values seraient imposées. Sous réserve de respecter les durées de détentions, le PEA peut permettre de défiscaliser des sommes importantes.

Ces deux problèmes ont conduit les épargnants à investir majoritairement dans des OPCVM, gérés par des professionnels de la finance de marché.

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Burberry

Logo de Burberry

Burberry est un spécialiste de la confection et chemisier (Men's outfitter, selon la terminologie anglaise) basé au Royaume-Uni qui manufacture des vêtements et des accessoires de luxe. Son célèbre motif caractéristique est devenu l'une des griffes les plus largement imitées et contrefaites. La compagnie possède des boutiques et des établissements en franchise partout dans le monde. Elle a donc su s'imposer comme une marque de référence dans le domaine du raffinement et a également lancé sa propre ligne de parfums. Élisabeth II et le Prince Charles lui ont tous deux accordé la Reconnaissance Royale, en 1955 et en 1989.

Tout commence par un jour d'hiver de 1856, où Thomas Burberry, un apprenti drapier, consulte son médecin pour un problème de rhumatismes précoces. Le praticien lui recommande vivement de ne plus porter son imperméable en caoutchouc, lequel protège de la pluie mais ne permet pas d'évacuer la transpiration. Thomas Burberry, ouvre quelques semaines plus tard sa première boutique sur Winchester Street à Basingstoke. Âgé d'à peine 21 ans, le jeune créateur habille alors les notables de sa région, assisté de Messrs. John Mares, Gerrish, Ames et Simpkins, dont les fils deviendront plus tard des collaborateurs de l'entreprise.

En quelques années, il fidélise sa clientèle, sa boutique prend de l'ampleur et devient, dès 1870, un grand magasin, ou, comme le veut la terminologie britannique, un « Emporium», employant plus de 80 personnes. Spécialisé dans les vêtements chauds et plus particulièrement dans les manteaux de pluie, Thomas Burberry crée en 1880 la gabardine, une étoffe protégeant du froid, résistante à la pluie et de très bon usage, rendue imperméable avant son tissage. Le jeune créateur aurait créé ce tissu lors d'une rencontre avec un berger de sa région, dont la veste avait l'étonnante particularité de résister à la pluie. L'homme attribuait cela aux produits utilisés lors du baignage des moutons, qui ont la propriété de protéger la laine des bêtes des d'intempéries. Persuadé du potentiel de cette découverte, et fort du désir d'innover, il fait breveter la gabardine dés 1888. Il développe pour l'occasion cinq épaisseurs différentes pour son tissu : Airylight (« Léger Comme l'Air »), Double-Weave (« Double Tissage »), Karoo, Wait-a-Bit (« Attendez un Peu ») et Tropical.

Vendant désormais sous le nom Thomas Burberry & Sons, le créateur provincial ouvre en 1891 sa première boutique londonienne au 30 Haymarket, sa société alors capitalisée à plus de 2 millions de sterlings. Jumelée avec un grand atelier, la grande boutique de Londres existe encore de nos jours et contient le siège social de l'entreprise. 10 ans plus tard la compagnie est chargée par le ministère de la Défense, le War Office, de dessiner de nouveaux uniformes pour les officiers britanniques, imperméables et résistants. La même année le logo du cavalier, le Equestrian Knight, apparaît pour la première fois, accompagné du terme latin Prorsum, qui signifie « aller de l'avant ». L'armure symbolise la protection, la sûreté des habits, le cavalier reflète les standards d'intégrité de la firme, et enfin la devise latine représente le désir d'innovation de Burberry. Il devient une marque déposée en 1904 et accompagne depuis tous les vêtements de la marque. Le 17 avril 1905 le magasin de Basingstoke est réduit en cendres par le Grand incendie de Basingstoke causant plus de 30 000 £ de dommages. Ce n'est que quatre ans plus tard que le premier magasin international de la marque ouvre ses portes sur le boulevard Malesherbes à Paris. En 1915, le premier bateau chargé d'imperméables part pour le Japon. Au tournant du siècle, Burberry apparaît comme une véritable institution, au Royaume-Uni comme à l'étranger, tout en poursuivant sa quête d'innovation.

Sa réputation grandissant, la maison . le titre de fournisseur des grandes expéditions polaires, sponsor de Roald Amundsen en 1911, premier homme à avoir atteint le pôle nord, et Ernest Shackleton en 1914, premier homme à avoir traversé le pôle nord, puis de l'armée britannique, lors de la première Guerre mondiale. À cette occasion, Burberry donne naissance au trench-coat, modifiant son ancien tielocken, dessiné 13 ans plus tôt pour la Guerre des Boers, afin de l'adapter aux nouvelles sortes de combat ; d'où le nom : littéralement « manteau des tranchées ». Doté dans un premier temps d’épaulettes et de pattes de resserrage, des anneaux sont ensuite ajoutés pour attacher les grenades devant et un sabre dans le dos. Entre 1914 et 1918, un demi-million de soldats portèrent l’imperméable. La consécration intervient, alors que le roi Édouard VII fait passer le nom de Burberry dans le langage courant en prenant l'habitude de prononcer cette phrase : "Give me my Burberry!" ("Qu'on me donne mon Burberry!) C'est ensuite au tour du roi George V de rendre hommage à la marque en faisant de Thomas Burberry son habilleur officiel en 1919. La guerre finie de nombreux vétérans retournèrent chez eux avec leurs imperméables, et commencent à populariser le vêtement à la ville.

1924 marque une date clé pour Burberry. La maison impose ses codes et fait de son tartan écossais blanc, noir et chameau, le Nova Check, le leitmotiv de ses collections. La gamme s'élargit de la célèbre écharpe en imprimés écossais ainsi que de nouveaux parapluies, chapeaux, pantalons, vestes et des tenues conçues spécialement pour le sport, comme par exemple la chasse, la pêche, le golf, le tir à l'arc ou encore le tennis. Cette consécration marque la fin d'une ère : Thomas Burberry s'éteint quelques années plus tard en 1926 âgé de 91 ans, laissant à ses 2 fils, Thomas Newman et Arthur Michael, le soin de perpétuer la tradition familiale. L'innovation, pourtant si chère à Thomas Burberry est alors reléguée au second plan : la maison campe sur ses acquis. Il est vrai que l'enseigne est portée par son succès. À Hollywood d'abord où de nombreuses stars du cinéma arborent les créations maison dans des blockbusters mythiques tels que Humphrey Bogart dans Casablanca, Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's ou bien Gary Cooper et Marlène Dietrich dans Cœurs brûlés. Sans oublier le lieutenant Columbo joué par Peter Falk ou bien Peter Sellers, héros des aventures de la Panthère rose. En Grande-Bretagne ensuite : en 1955, Burberry devient fournisseur officiel de sa Majesté la Reine du Royaume-Uni Elisabeth II et profite de cette reconnaissance pour faire du Nova Check une griffe déposée officielle (1967) présente sur de nombreux accessoires (parapluies, écharpes, bagages...). En 1989 c'est au tour du Prince Charles d'accorder les Royal Warrants à la marque. Un grand nombre de personnalités du monde politique et de célèbres écrivains s'habillent du désormais célèbre trench-coat : le critique musical George Bernard Shaw ainsi que Winston Churchill, Ronald Reagan, George Bush et Norman Schwarzkopf.

Mais cette consécration s'accompagne de son lot de désagréments. En 1955, Burberry est racheté par le géant britannique de la grande distribution, le groupe Great Universal Stores (GUS). L'enseigne y perd son indépendance familiale mais aussi son image de maison innovante. Pendant quelques années, Burberry sommeille.

A la fin des années 1990, la maison est en crise. Sévèrement touchée par le marasme économique asiatique, peu considérée pour ses créations, accumulant les licences en tous genres, l'enseigne semble toucher le fond en 1997, son chiffre d'affaires plafonnant alors à seulement 700 millions d'euros. Face au déclin de la marque, GUS remanie la direction de la maison, appointant la New Yorkaise Rose Mary Bravo au poste de PDG.

La nouvelle dirigeante s'attache alors à donner un nouveau souffle créatif à la maison, s'allouant les services de Fabien Baron -ancien collaborateur de Calvin Klein - du photographe Mario Testino, des topmodels Stella Tennant et Kate Moss mais surtout de 2 stylistes réputés : Roberto Menichetti puis, dès 2002, de Christopher Bailey. Bravo divise ensuite par trois le nombre de licences, redonnant son identité à Burberry : il n'en reste plus que 13 pour le parfums, les lunettes etc. Le pari est réussi ; le chiffre d'affaires de l'entreprise augmente de plus de 275 millions d'euros. Ces années de réussite marquent aussi un tournant économique de taille : GUS, actionnaire majoritaire de la maison depuis près de 50 ans, se retire du capital de la maison, laissant la voie libre pour une cotation en bourse. Sur les plans économique et créatif, les années 2000 scellent le renouveau de la maison britannique.

Et pourtant, ce retour en force ne masque pas la crise d'identité que connaît Burberry au début des années 2000. Maison de luxe considérée plutôt conservatrice depuis sa création, Burberry devient Outre-Manche l'enseigne de prédilection de fashionistas peu recommandables : les "Chavs". Fans de rap arborant fièrement des griffes voyantes, ces jeunes s'emparent de la casquette en imprimés Nova Check de la marque et en font un signe ostensible d'appartenance. La marque se voit contrainte de retirer l'article de la vente et de réduire la visibilité de son motif officiel sur ses produits. Également associée au football casual cult (mouvement de violences dans les stades privilégiant le port d'habits de luxe afin de ne pas être remarqué et associé aux houligans) et accusée par la Peta d'utilisation abusive de la fourrure, la marque devient peu à peu un objet de risée nationale. Si ce n'est là qu'un épiphénomène, Burberry rencontre un temps bien des difficultés à regagner ses galons de noblesse dans son pays d'origine.

Burberry a su aujourd'hui imposer une image de marque résolument rajeunie grâce à une réorganisation complète des collections. La maison a scindé son offre en 2 : Burberry Prorsum, sa collection milanaise ciblée haut-de-gamme et Burberry London, une ligne plus "grand public" qui affiche des prix bien plus raisonables que la ligne Prosum. Plus tard est venu s'ajouter Thomas Burberry, la ligne jeune de la maison. Et c'est sans compter les multiples déclinaisons de la marque à l'image de sa ligne enfant ou de ses gammes de parfums et de montres. Burberry a fait une entrée en Bourse en 2002 et compte désormais 61 boutiques à travers le monde, un chiffre d'affaires avoisinant le milliard d'euros pour 2005 et un bénéfice net de 150 millions d'euros pour le dernier exercice 2005-2006.

Burberry scinde son offre en 3 collections distinctes. Chacune répond à un positionnement et un besoin différents, et s'adresse à un public bien défini.

Burberry Prorsum est la collection haut-de-gamme de la maison Burberry. Elle contient les créations présentées lors des défilés de la Fashion Week de Milan. Chaque pièce est produite en très faible quantité et proposée à des prix très élevés. La cible majeure de ce type de produits est restrainte puisque constituée presque exclusivement de personnalités du monde du cinéma, de la mode ou du sport. Sa visibilité et son importance pour le groupe n'en est pas réduite pour autant : vue sur des stars et donc largement diffusée dans les médias, elle se place comme le porte-étendard de l'enseigne au niveau du grand public.

Burberry London représente assurément les principales marges de l'entreprise en termes de collections, tant sa cible est large et variée. Il s'agit en effet de la collection grand public de la maison, qui associe à la fois des produits tendances et d'autres plus classiques, à des prix bien plus abordables. Développée à l'origine pour les marchés espagnols et japonais, la ligne s'applique aujourd'hui à l'Europe dans son ensemble. Deux collections principales sont produites chaque année, Automne/Hiver et Printemps/Été, en majorité en Italie.

Thomas Burberry est la ligne jeune de Burberry. Elle propose des collections davantage axées sur la mode que Burberry London. La ligne s'adresse à un public d'adolescents et de jeunes adultes (entre 15 et 25 ans) et ne se vendait jusqu'en 2001 qu'en Espagne (depuis 1997). On peut désormais trouver certains éléments de la collection au Royaume-Uni, au Japon, au Portugal ou en France.

Burberry structure ses activités en cinq zones géographiques : l'Espagne, le reste de l'Europe, l'Amérique du Nord, l'Asie-Pacifique et le reste du monde (marchés émergeant). Bien que souvent présent sous forme de boutiques officielles, les principales marges du groupe proviennent de ses nombreuses concessions dans les boutiques d'habillement du monde entier.

Il est difficile de connaître précisément le nombre total d'endroits dans lesquels les produits Burberry sont vendus, tant les établissements franchisés sont nombreux et étendus. Le groupe estimait cependant en 2003 à 3 162 le nombre de points de vente dans environ 90 pays. Burberry met l'accent sur la vente au détail qui se répartissait au 31 mars 2007 (fin de l'année fiscale) de la manière suivante : 77 boutiques Burberry (contre 66 en 2006), 182 concessions (contre 164 en 2006) et 33 points de vente directe à l'usine (outlet store) (contre 30 en 2006).

Berceau de la marque, l'Europe a depuis toujours été pour Burberry le marché au plus fort potentiel. Attachant une très grande importance à son patrimoine historique, l'enseigne s'est toujours préoccupée de son image à l'intérieur du Vieux Continent. C'est donc naturellement que Burberry ouvrit son premier magasin international au 8 boulevard Malesherbes dans la capitale européenne du luxe et de la mode, Paris.

Le marché européen générait en 2007 229,8 millions de livres de chiffre d'affaires, soit 27% des ventes totales du groupe.

En septembre 2006, peu de temps après que l'américaine Angela Ahrendts ait pris le poste de CEO de Burberry, la marque a annoncé la fermeture en mars 2007 de sa fabrique de polos à Treorchy, petite ville située dans les Galles du Sud, délocalisant ainsi 309 postes en Chine. L'entreprise affirma que l'usine « n'était plus viable au niveau commercial » bien qu'une hausse des profits de 22% ait été recensée en janvier 2007. Cette décision de restructuration, très mal accueillie par l'ensemble de la population britannique, a provoqué de nombreuses manifestations devant les magasins principaux de la chaîne situés à Londres, avec un slogan on ne peut plus explicite : « Keep Burberry British! » (« Laissez Burberry en Grande-Bretagne ! »).

La campagne, menée par le député gallois Leighton Andrews qui prône « l'identité britannique affirmée » de la marque, a entraîné une couverture médiatique très importante par la presse internationale, et le soutien d'un grand nombre de célébrités. On remarque notamment en tête de cortège le Gallois Loan Gruffudd, acteur du film Les 4 Fantastiques et l'un des visages de la marque, le chanteur Tom Jones, Alex Ferguson et la présentatrice de télévision Charlotte Church. L'Église d'Angleterre a, de son côté, menacé de vendre ses 2,5 millions de livres sterling (3,7 Millions d'euros) en actions de l'entreprise. Elle espère ainsi faire plier Burberry et lui faire conserver son statut de marque de luxe Made in London. Mais c'est surtout la famille royale qui s'en est mêlée. Après le Prince Charles, c'est la Reine qui a fait part de son inquiétude au ministère du commerce et de l'industrie. Buckingham menacerait de retirer à Burberry son label de fournisseur de la famille royale (Royal Warrants). Du moins c'est ce qu'a laissé entendre un porte-parole du Prince Charles déclarant au quotidien britannique The Telegraph que « les garanties royales sont accordées pour cinq ans mais elles peuvent l'être pour moins longtemps » et qu'elles « sont révisées à intervalles réguliers ». En février 2007 la compagnie a été sommée de justifier sa décision devant un comité composé de parlementaires britanniques.

Mais après des mois de protestations à Londres, Paris, New York, Burberry ne réfuta pas sa décision et ferma la plus ancienne de toutes ses fabriques le 30 mars 2007 à Treorchy. Bien que les travailleurs obtinrent de la société qu'elle reclasse une partie des employés (175) , verse des indemnités (3 000 £ par employé) et donne l'usine d'une valeur de 1,5 million d'euros aux autorités, ils n'en restent pas moins consternés par l'acte de la marque de luxe et trouvent en cette délocalisation une occasion de relancer le débat relatif à la mondialisation.

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Turbo (finance)

Il existe deux types de turbo qui sont similaires aux warrants vanille existant. Le turbo call qui permet de jouer la hausse et le turbo put qui permet de jouer la baisse.

Le turbo n'est que peu soumis à la valeur temps, en contrepartie il existe un autre facteur de risque plus important : la barrière désactivante. Elle est généralement égale au prix d'exercice du turbo et est définit dans ses caractéristiques à son émission. Durant toute sa période de cotation, si la cotation du sous-jacent auquel fait référence le turbo atteint ou traverse la barrière (ou seuil de sécurité), le turbo expire à cet instant précis et perd toute valeur et droit rattachés. Un turbo est donc toujours émis dans la monnaie.

Le risque est donc plus grand sur des contrats de types turbo que sur les warrants traditionnels, l'effet de levier est par contre plus important.

La comparaison entre un turbo et un warrant traditionnel, à caractéristiques identiques, montre que le turbo est à un prix inférieur que le warrant. A l'échéance, l'investisseur reçoit quasiment le même montant qu'un investisseur sur le warrant. Le turbo possède donc un plus grand effet de levier, qui est justifié par l'existence de la barrière désactivante qui peut amener le turbo (et les droits qui lui sont rattachés) à expirer.

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Bourse de Paris

Le Palais Brongniart

La Bourse de Paris (on parle aussi de la « place de Paris »), rebaptisée Euronext Paris filiale d'Euronext depuis 2000, est le marché officiel des actions en France. Le lieu historique qu'elle a longtemps occupé à Paris est le Palais Brongniart, où la négociation se réalisait traditionnellement à la criée. Depuis la fin des années 1980, la Bourse de Paris est désormais un marché entièrement électronique, grâce à la mise en place du système CAC (Cotation Assistée en Continu), remplacé dans les années 1990 par la technologie NSC (Nouveau Système de Cotation).

En 2007, le groupe Euronext a fusionné avec le NYSE pour donner naissance à la société holding NYSE Euronext. Le siège de la nouvelle entité est situé désormais à New York. Paris préserve un statut de siège international.

Le 24 septembre 1724, un arrêt établi par le Conseil d’État du roi donne naissance à la bourse de Paris. Cette dernière occupe alors l’hôtel de Nevers. Le roi espère ainsi rétablir un semblant d’ordre au sein de l’économie française, bouleversée par la banqueroute de Law. La bourse est ainsi soumise à une stricte réglementation, qui dispose, entre autre, qu’aucune femme ne peut y accéder.

Les activités de négociation d'actions et autres produits financiers ont historiquement transité par plusieurs sites de la géographie parisienne. En 1808, Napoléon Ier pose la première pierre du Palais Brongniart, conçu par l'architecte Alexandre-Théodore Brongniart et destiné à accueillir la Bourse de Paris, institution considérée d'ordre public et appréhendée par l'Empereur comme le « thermomètre de la confiance publique » à cause de la présence des rentes 5% (résultant du tiers consolidé de la Banqueroute des Deux-Tiers votée sous le Directoire) qui composent l'essentiel de la cote officielle et dont le cours est suivi avec assiduité par Napoléon Bonaparte.

Le bâtiment sera finalement inauguré sous la Restauration le 4 novembre 1826 et la Bourse de Paris, qui était provisoirement installée au Palais-Royal (depuis le 2 octobre 1809), entre enfin dans ce lieu qui lui était réservé et qui deviendra le poumon de l'activité financière du XIXe siècle, lequel voit s'épanouir la spéculation boursière dans tout ce qu'elle avait de nécessaire (apport au crédit public et aux fonds propres de l'industrie) et de néfaste (agiotage).

Les 150 années qui suivirent mériteraient d'en savoir plus, la Bourse de Paris ayant successivement fondé au XIXe siècle l'expansion des chemins de fer, de la sidérurgie, et des grandes aventures coloniales.

Dans son livre Le grand méchant marché, l'économiste David Thesmar raconte qu'au début du XXe siècle, la place de Paris bénéficiait d'une forte activité chez les petits porteurs, qui s'est un peu assagie par la suite, et n'avait pas beaucoup à envier aux bourses anglo-saxonnes, si ce n'est l'absence d'investisseurs de long terme comme les fonds de pension.

Pierre-Cyrille Hautcoeur, directeur d'étude à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), estime à environ 2,5 millions le nombre de porteurs de titres à la fin de la Belle Epoque, contre moins de 2 millions au début des années 1980.

Dans son livre "Si la Bourse m'était contée", André Kostolany raconte que la première bourse de valeurs organisée d'Europe est née à Anvers en 1592, mais qu'il a fallu attendre, en France, 1613, pour qu'un bâtiment spécialisé soit édifié sur le lieux des échanges, au Pont-Neuf (dans les villes italiennes de Florence et Venise, les échanges avaient lieu aussi sur un pont, respectivement le Ponte Vecchio et le Rialto).

Jusqu'à la fin des années 1980, la Bourse de Paris est gérée par la corporation des agents de change, qui bénéficiaient d'un monopole sur la cotation. Dès le début des années 1980, et suite à la recrudescence de la concurrence entre places boursières internationales, se pose la question de la modernisation de la Bourse de Paris, qui, jusqu'à cette époque, fonctionnait principalement à la criée. Le système CAC (Cotation Assistée en Continu), introduit progressivement entre 1986 et 1989, a rendu possible la cotation en continu et la survie d'un marché qui était notamment menacé par la bourse de Londres. Cette informatisation fut suivie d'autres réformes institutionnelles, comme la modification du statut des agents de change et l'apparition de nouvelles sociétés de bourse. La Société des Bourses Françaises (acronyme de l'actuel indice SBF) fait suite à la Compagnie des Agents de Change (acronyme originel de l'actuel indice CAC40). La modernisation de la Bourse de Paris est accompagnée d'autres initiatives telles que la création, dès 1989, des marchés organisés de produits financiers dérivées - le Matif et le Monep, désormais regroupés sous l'appellation Euronext. Liffe depuis le rachat du LIFFE par Euronext en 2002 - ou la dématérialisation des titres (avec la création de la Sicovam).

Dès la fin des années 1990, et après la mise en place du NSC (Nouveau Système de Cotation), la Bourse de Paris lance une initiative de fusion entre diverses bourses européennes, qui culminera avec la création d'Euronext en 2000.

Enfin, en 2007, le groupe Euronext scelle son union avec le NYSE pour donner naissance à la première bourse mondiale : NYSE Euronext.

De manière générale, la Bourse de Paris est considérée comme un marché dirigé par les ordres ou marché d'agence. Les prix des actions cotées sont déterminés par la confrontation directe des ordres d'achat et de vente au sein d'un carnet d'ordres centralisé. Dans certains cas, des intermédiaires spécifiques appelés "teneurs de marché" peuvent intervenir dans l'animation de la cotation de certaines valeurs : ceci donne lieu à la création de contrats d'apporteurs de liquidité. Leur travail consiste à placer des ordres en attente de manière à garantir l'existence d'une contrepartie.

La négociation des actions diffère selon leur liquidité. Les actions liquides sont cotées en continu de 09h00 à 17h40 tandis que les valeurs dont la liquidité est de moindre importance sont cotées par fixing à des horaires prédéterminés. Les titres considérés comme suffisamment liquides sont des titres qui font l’objet d’au moins 2 500 transactions par an.

La chaîne de traitement des titres recouvre l’ensemble des opérations qui garantissent la bonne fin des transactions menées par les différents intervenants sur un marché financier.

Règlement-livraison, Sicovam, Clearnet, Euroclear, etc.

Euronext Paris diffuse différents indices de marché ainsi que des indices sectoriels. À l’occasion de la fusion des différents compartiments actions (Premier Marché, Second Marché, Nouveau Marché) qui ont donné naissance à Eurolist, de nouveaux indices ont vu le jour afin de rendre mieux compte de l’évolution des marchés.

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Royal Warrant

Armoiries royales de la reine Élisabeth II du Royaume-Uni telles qu'apposé sur certains produits.

Les Royal Warrants of Appointment sont des mandats émis aux entreprises qui fournissent des biens ou des services à une cour royale ou certains personnages royaux. Ce mandat permet au fournisseur de faire de la publicité sur le fait qu'ils sont fournissent la famille royale. C'est également une sorte de prestige pour l'entreprise.

Particulièrement présent au Royaume-Uni avec la famille royale britannique, de telles distincitions existent également dans d'autres pays où existent notamment une monarchie comme les Pays-Bas, la Belgique, la Thaïlande, le Danemark et la Suède et sont basées plus ou moins sur le modèle britannique.

Ces mandats sont généralement représentés sur les produits grâce à l'opposition d'armoiries royales.

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Source : Wikipedia