Volley-ball

3.3993385696424 (2419)
Posté par rachel 02/03/2009 @ 16:09

Tags : volley-ball, sport

Dernières actualités
Volley-ball / Finales des Coupes d'Alsace - DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace
Les outsiders n'étaient pas à la hauteur. Samedi, à Sélestat, Kingersheim a gagné sa 3e finale de Coupe d'Alsace consécutive alors que les féminines de Sélestat, vainqueurs sur le même score de 3-0, garderont également le trophée une année de plus....
Volley-ball France : le verdict tombera en Roumanie - Journal L'Alsace
Battue deux fois par la Turquie (0-3 et 1-3), ce week-end à Vichy, l'équipe de France féminine et ses cinq Mulhousiennes devront chercher leur qualification en poule finale de la Ligue Européenne en fin de semaine en Roumanie. Le courage a ses limites…...
France Argentine Volley-Ball au Palais des Expositions de Nice 21 ... - Web-Libre.org
Le 21 Juin prochain se déroulera un match comptant pour la ligue mondiale de Volley-Ball entre la France et l'Argentine au Palais des Expositions de Nice. France-Argentine sera donc la première rencontre de l'équipe de France à domicile pour cette...
Volley-ball : Les motards défient le chrono à Trélivan - maville.com
175 pilotes participent ce week-end à l'Armor Speed National sur le circuit de Bel Air à Trélivan. Les concurrents s'affrontent au maximum dans 2 des 6 catégories de moto : 50 cm 3 , 125 cm 3 , 250 cm 3 , 600 cm 3 , 1300 cm 3 , side-car et motos...
La France battue - Sport 24
Pour son deuxième match dans la Ligue Mondiale, l'équipe de France de volley-ball s'est inclinée en Serbie (3/1, 25-19 25-22 19-25 25-23). La Serbie a pris sa revanche. Lourdement battus vendredi soir par les Bleus, les Serbes ont remis les compteurs à...
Le Brésil remporte le Championnat de volley-ball - CCTV.com
Le Brésil, champion olympique, dispute la finale contre l'Italie. L'équipe sud-américaine est principalement constituée de joueuses ayant participé aux Jeux olympiques de Beijing. Le Brésil remporte le premier set 25-17 et le deuxième 25-18 sans...
Volley-ball : La Ligue et comités, main dans la main - maville.com
Est-elle liée à l'absence de résultats internationaux du volley-ball, notamment aux Jeux Olympiques, et à la réussite de nos concurrents du handball ou du rugby ? Ou bien à nos propres difficultés à attirer les jeunes et les fidéliser ?...
Volley-ball La Polonaise Dominika Sieradzan à l'ASPTTM - Journal L'Alsace
Douze ans après Térésa Worek, Dominika Sieradzan est la deuxième Polonaise dans l'histoire du club mulhousien à venir renforcer l'ASPTTM. Les dirigeants postiers ont terminé, hier, leur campagne de recrutement en obtenant la signature de la Polonaise...
Tournois internationaux de volley-ball et de handball à Constantine - La Tribune d'Algérie
Des tournois internationaux de volley-ball (hommes) et de handball féminin seront organisés à Constantine durant le mois de juin. La compétition de volley-ball, qui aura lieu du 17 au 20 juin dans les salles omnisports de Constantine et de Aïn Smara,...
Volley-ball / La Ligue mondiale débute aujourd'hui - DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace
Les volleyeurs français se trouvent devant un été particulièrement chargé avec, à partir d'aujourd'hui, l'amicale mais prestigieuse Ligue mondiale qui ouvre sur deux échéances capitales avec les qualifications pour le Mondial-2010 et le Championnat...

Volley-ball aux Jeux olympiques

Volleyball (indoor) pictogram.svg

Le Volley-ball a fait son entrée aux Jeux olympiques d'été de 1964 et le Beach-volley aux jeux de 1996.

Les origines du Volley-ball olympique remontent aux jeux de 1924 à Paris où cette discipline fut disputée en démonstration dans le cadre d'une manifestation de sports américains. La Fédération internationale de volley-ball (FIVB), ainsi que certaines fédérations continentales et nationales furent créées après la Seconde Guerre mondiale. En 1957, un tournoi d'exhibition est organisé dans le cadre de la 53e session du Comité international olympique à Sofia en Bulgarie, et devant le succès de la compétition, le CIO décida d'introduire le volley-ball dans le programme olympique des Jeux olympiques d'été de 1964.

Dès sa première édition, le format du tournoi olympique de volley-ball était sous la forme d'un round robin, où toutes les équipes devaient se rencontrer, un classement final déterminait les médaillés olympiques. Devant le peu d'intérêt suscité par ce système, le CIO décida, à compter des jeux de 1972, d'introduire après les phases de poule un tour final avec des quarts de finale, des demi-finales et une finale. Ce système étant généralement désigné comme "format olympique".

Après avoir été sport de démonstration aux Jeux olympiques d'été de 1992 à Barcelone, le Beach-volley entra officiellement au programme olympique dès 1996.

En haut



Championnat du monde de volley-ball masculin

FIVBLogo.png

Les Championnats du monde masculin de volley-ball ont été créés par la Fédération Internationale de Volleyball en 1949 et ont eu lieu pour la première fois en Tchécoslovaquie.

Ils se déroulent tous les 4 ans, entre les Jeux Olympiques d'été depuis l'introduction du volley en tant que sport olympique en 1964, et regroupent les meilleures équipes de chaque continent (au moins 1 équipe par continent est présente).

Jusqu'en 1974, les compétitions masculines et féminines avaient lieu dans le même pays.

En haut



Volley-ball

Le terrain de volley-ball

Le volley-ball est un sport collectif mettant en jeu deux équipes de six joueurs séparées par un filet, qui s'affrontent avec un ballon sur un terrain rectangulaire. Avec 260 millions de pratiquants, il s'agit de l'un des sports les plus pratiqués au monde.

Le volley-ball est inventé le 9 février 1895 aux États-Unis par un professeur d’éducation physique d'un YMCA, à Holyoke dans le Massachusetts, William G. Morgan (1870-1942), afin d'occuper les athlètes pendant l'hiver. C'est en s'inspirant à la fois du basket-ball et également du tennis qu'est née la « mintonette », le 2 décembre 1895. Un autre sport de salle, le basket-ball, a été inventé juste dix miles (seize kilomètres) plus loin dans la ville de Springfield (Massachusetts), seulement quatre années auparavant. La mintonette se devait d'être un sport de salle moins violent que le basket-ball, pour les membres les plus âgés du YMCA, tout en exigeant toujours un minimum d'effort physique.

Les premières règles, écrites par William G. Morgan, instauraient un filet de 1,98 m de hauteur, un terrain de 7,6 par 15,2 m, et un nombre de joueurs illimité. Un match était composé de neuf tours avec trois services pour chaque équipe dans chaque tour, avec un nombre de contacts avec la balle illimité pour chaque équipe avant son renvoi à l'adversaire. En cas d'une erreur de service, un deuxième essai était permis. Le fait de frapper la balle dans le filet était considéré comme une faute (avec la perte du point ou d'un temps-mort) sauf si cela se passait à la première tentative de service.

Après avoir observé ce sport, Alfred Halstead remarqua la nature de « volée » dans le jeu à son premier match d'exhibition en 1896. Joué à l'International YMCA Training School (aujourd'hui appelé Springfield College), le jeu fut rapidement connu sous le nom de volley-ball (il a été à l'origine orthographié en deux mots: « volley ball »). Les règles du volley-ball furent légèrement modifiées par l' International YMCA Training School et la propagation du jeu dans les YMCA différents.

La nature de la première balle officielle utilisée au volley-ball est contestée ; plusieurs sources disent que Spalding a créé la première balle officielle en 1896. Les règles ont évolué au cours du temps. En 1916, l'adresse et le pouvoir du jeu et l'attaque est introduite, et quatre années plus tard, la règle des trois touches est instaurée. En 1917, le set passe de 21 à 15 points. En 1919, environ 16 000 ballons de volley-ball sont distribués par l'American Expeditionary Forces à leurs troupes et leurs alliés, ce qui suscite la croissance de volley-ball dans de nouveaux pays.

Le premier pays, en dehors des États-Unis, à adopter le volley-ball est le Canada en 1900. Une fédération internationale, la Fédération Internationale de Volley-ball (FIVB), est fondée à Paris en 1947, et le premier championnat du monde se tient en 1949 pour les hommes et en 1952 pour les femmes. Le sport est aujourd'hui populaire au Brésil, en Europe (les équipes d'Italie, des Pays-Bas et des pays de l'Europe de l'Est sont des équipes de premier plan depuis la fin des années 1980), en Russie, et dans d'autres pays incluant la Chine et le reste de l'Asie, aussi bien qu'au États-Unis.

Le beach volley, une variante du jeu joué sur le sable avec seulement deux joueurs par équipes, intègre la FIVB en 1987 et devient un sport olympique aux jeux de 1996.

L'histoire du volley-ball aux Jeux olympiques remonte aux Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris, où le volley-ball est pratiqué dans le cadre d'un événement de démonstration sportif américain. Après la fondation de la FIVB et de quelques confédérations continentales, on commence à envisager son inclusion officielle. En 1957, un tournoi spécial se tient à la 53e session du CIO à Sofia (Bulgarie), pour soutenir une telle demande. La compétition est un succès et le sport est officiellement inclus dans le programme pour les Jeux olympiques d'été de 1964. Le tournoi de volley-ball Olympique était à l'origine une compétition simple, dont le format est semblable à celui toujours employé dans la Coupe du Monde : toutes les équipes jouent l'une contre l'autre et sont ensuite classées par les victoires, la moyenne de set, et la moyenne de point. Un inconvénient de ce système de round-robin est que les vainqueurs de médaille pourraient être déterminés avant la fin des jeux, entraînant une perte d'audience pour le résultat des matches restants. Pour changer cette situation, la compétition fut composée de deux phases avec l'addition d'une « final round », un tournoi d'élimination se composant des quarts de finale, des demi-finales et des finales en 1972. Le nombre d'équipes impliquées au tournoi Olympique a grandi progressivement depuis 1964. Depuis 1996, les événements masculins et féminins comptent douze nations participantes. Chacune des cinq confédérations de volley-ball continentales a au moins une fédération nationale affiliée impliquée dans les Jeux olympiques.

L'URSS remporte deux médailles d'or dans la compétition masculine en 1964 et 1968. Après avoir remporté le bronze en 1964 et l'argent en 1968, le Japon remporte finalement l'or chez les garçons en 1972. Chez les femmes, l'or est revenu aux Japonaises en 1964, qui ont reproduit la même performance en 1976. La même année, l'introduction d'une nouvelle adresse offensive a permis à la Pologne de gagner la compétition masculine sur les Soviétiques dans un match très serré de cinq sets. Depuis que les plus fortes équipes masculines de volley-ball appartenaient aux pays de l'Est, le boycott américain n'avait pas autant d'effet sur ces événements que sur la compétition féminine. L'URSS remporte son troisième titre olympique chez les hommes en battant en finale la Bulgarie 3 sets à 1 (même résultat pour l'équipe féminine qui remporte son troisième titre). Avec le boycott de l'URSS aux Jeux olympiques de 1984 à Los Angeles, les États-Unis ont balayé le Brésil dans les finales pour la médaille d'or des hommes. L'Italie remporte sa première médaille (le bronze chez les garçons) en 1984.

Aux jeux de 1988, Karch Kiraly et Steve Timmons conduisent les États-Unis à un deuxième titre olympique de suite après celui de 1984. En 1992, le Brésil contrarie les Pays-Bas et l'Italie dans la compétition masculine pour remporter sa première médaille d'or. Second, les Pays-Bas, médaillés d'argent chez les hommes en 1992, reviennent emmenés par leurs leaders, Ron Zwerver et Olof van der Meulen, aux jeux de 1996 pour un match de cinq sets en battant l'Italie et remportent le tournoi. Médaillée de bronze masculin en 1996, la Serbie-et-Monténégro (jouant en 1996 et 2000 en tant que République fédérale de Yougoslavie) bat la Russie en finale en 2000, remportant sa première médaille d'or. En 2004, le Brésil remporte un deuxième titre olympique masculin en battant l'Italie en finale. En 2008, après vingt années de disette, la sélection américaine remporte son troisième titre olympique aux dépens du Brésil. C'est son premier succès mondial depuis sa domination des années 80.

Le volley-ball se pratique le plus souvent en salle. Le terrain a une forme rectangulaire de 18 mètres de longueur sur 9 mètres de largeur. Les lignes de délimitation sont à l'intérieur du terrain. Une ligne centrale s'étend sous le filet sur toute la largeur du terrain et sépare les deux camps. Une ligne d'attaque est peinte au sol dans chaque moitié de terrain, à 3 mètres du filet ; elle est communément appelée « ligne des 3 mètres ».

Les dimensions du terrain de volley varient suivant la catégorie des joueurs.

Deux antennes (barres verticales également appelées « mires ») sont accrochées au filet à hauteur des limites du terrain (le filet est généralement plus large que ce dernier). Le ballon doit passer entre ces antennes lors des échanges entre équipes lors des phases de jeu. Deux bandes blanches, accolées aux antennes, sont situées sur le filet à la verticale des lignes de côté.

Le ballon de volley-ball est plus souple et plus léger que celui de football. Il doit avoir une circonférence comprise entre 65 et 67 cm, une masse comprise entre 260 et 280 g et une pression comprise entre 0,30 et 0,325 kg∙cm-2. Depuis 1978, pour diminuer le temps de jeu, trois ballons sont utilisés lors des rencontres internationales et nationales. Finies les pertes de temps pour le récupérer au service, puisque quatre ramasseurs de balles sont placés autour du terrain. Ce système a permis une diminution d'environ 20% du temps de jeu.

Les points sont marqués soit en faisant tomber le ballon sur le terrain de l'équipe adverse, soit quand l'adversaire commet une faute. La première équipe à atteindre 25 points (avec 2 points d'écart) gagne le set et la première équipe à gagner trois sets gagne le match. Dans le cas d'un score à 2 sets partout, les équipes jouent un 5e set (le set décisif). La première équipe ayant marqué 15 points (avec 2 points d'écart) remporte le 5e set et le match.

Chaque équipe peut toucher le ballon jusqu'à trois fois (plus un contre) avant que le ballon ne retraverse le filet, et les contacts consécutifs doivent être faits par des joueurs différents. Le ballon est d'habitude joué avec les mains ou les bras, mais les joueurs ont le droit de toucher le ballon avec n'importe quelle autre partie du corps.

Cette numérotation correspond à l'ordre de service lors du début de set. Le poste 1 est occupé par le premier joueur à servir. Le poste 2 correspond au joueur qui servira en deuxième, et ainsi de suite. Chaque joueur est tenu d'être à sa position lors de la mise en jeu de la balle. En revanche, dès la balle mise en jeu, les joueurs sont libres de se déplacer sur le terrain à leur guise (mais les joueurs arrières ne peuvent attaquer qu'en dehors des trois mètres et ne peuvent contrer dans la zone d'attaque ; en fait, dès qu'ils sont dans la zone d'attaque, ils ne peuvent pas renvoyer une balle de l'autre côté si le contact a lieu avec la balle entièrement au-dessus du filet). Les joueurs de l'équipe qui récupèrent le service font une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. Le joueur P2 devient P1 etc....

Un point est alors marqué et l'équipe ayant marqué ce point gagne (ou conserve) le service. Si cette équipe n'avait pas le service, les joueurs de cette équipe effectuent alors une rotation sur le terrain dans le sens des aiguilles d'une montre (le 1 prend la place du 6, qui prend la place du 5, etc.). Le service est effectué alors par le joueur passant du poste 2 au poste 1.

La partie se déroule en trois sets gagnants de 25 points (avec deux points d'écart). Quant au cinquième set qui départage les 2 équipes, il se joue en 15 points avec 2 points d'écart (on refait un tirage au sort et l'on change de terrain à 8). Il ne peut y avoir de match nul.

Les règles du volley-ball ont été largement remaniées entre 1998 et 2000 et autorisent désormais de toucher la balle avec toutes les parties du corps : autrefois, seules les parties au-dessus de la ceinture étaient autorisées. Le principe de comptage des points a été modifié : les sets se jouaient en 15 points, une équipe ne marquait de point que si elle avait le service. Enfin, un joueur particulier a été introduit : le libero, spécialiste en défense, qui ne peut ni attaquer, ni contrer ni servir.

Ces deux joueurs attaquent à l'aile (en position 2 ou 4) et aux trois mètres. Un des deux attaquants attaquera toutefois en position 2 lorsque le pointu est lui-même sur la position 4, en phase de réception. À l'arrière, le complet est, avec le libéro, prioritaire pour faire la réception. NB : les joueurs appelés « complets » sont parfois aussi ceux qui sont choisis pour être en opposition au passeur, dans les équipes sans pointu. À ce moment là, ce joueur doit être capable de réceptionner, d'attaquer, de bloquer, de servir et surtout de pouvoir effectuer la passe lorsque le passeur défend. C'est ce qui le différencie de l'attaquant réceptionneur classique et lui vaut le titre de « complet ».

Aussi appelé « joueur à la technique » ou opposite, ce joueur est celui placé à l'opposé du passeur. Il attaque généralement en poste 2 sauf en phase de réception lorsque lui-même est sur la position 4 afin d'éviter des rotations inutiles. Il attaque alors en 4. Lorsqu'il est arrière, le pointu est déchargé de la réception afin de pouvoir attaquer aux trois mètres (le plus souvent en poste 1). Il est souvent considéré comme le meilleur attaquant et le passeur lui fait souvent la passe lorsque il se trouve en difficulté.

Pointus et complets peuvent être regroupés sous l'appellation « ailiers ».

Les joueurs au centre sont ceux qui se placent en position 3 et 6. En poste 3, les centraux ont pour principale fonction, d'attaquer en courte (passe courte et rapide du passeur) ou, dans le cas d'une feinte d'attaque, de « fixer » (attirer) la défense adverse (le contre ou mur) pour l'empêcher d'aller contrer un attaquant ailier. Le central sort souvent sur les postes arrière pour laisser sa place au libéro. Il sort après avoir servi en position 1 et rentre en 4. Lorsque celui-ci reste en position arrière, il peut aussi attaquer derrière les trois mètres. Cette attaque est couramment appelé "pipe". Elle se distingue de l'attaque de l'opposite en étant une balle plus rapide et souvent moins haute que l'attaque classique des trois mètres.

Le joueur libéro est différent des autres joueurs. Il a pour fonction de faire des réceptions de service, des défenses et des relances vers le passeur. Il se doit donc d'exceller dans la première touche de balle de l'équipe. Il reste sur le banc des joueurs jusqu'à ce que l'entraîneur l'envoie sur le terrain remplacer un des joueurs arrière. L'échange de joueurs dans ce cas particulier n'a pas besoin d'être noté par l'arbitre. Il ne peut rentrer que sur les trois positions de la ligne arrière et il lui est interdit de servir et d'attaquer le ballon lorsque celui-ci est entièrement au-dessus du plan haut du filet. De plus, s'il effectue une passe (touche haute) vers un attaquant et qu'il se trouve à l'intérieur de la zone des 3 mètres, l'attaquant ne peut attaquer ou passer le ballon chez l'adversaire que si le ballon est redescendu sous le plan haut du filet et ce afin de contrer le fait que le passeur pourrait devenir libéro. En effet, celui ci serait toujours derrière et offrirai donc la possibilité d'avoir continuellement 3 attaquants à l'avant. Il peut par contre effectuer une manchette dans cette zone qui peut être attaquée normalement. Il est le point fort du secteur réception-défense. Pour un schéma tactique traditionnel, il rentre sur chacun des centraux, après leur position de service, et tourne sur les trois positions arrière. Sur le terrain, il porte un maillot différent des autres joueurs de son équipe.

C'est la touche de base. Le geste consiste à toucher la balle devant soi, au-dessus du front, avec la pulpe des doigts répartis de part et d'autre du ballon. Contrairement à ce qui est visible, le mouvement des bras sert essentiellement à amortir le contact avec la balle, mieux la maîtriser et assurer la direction de la passe. La puissance et la portée de la passe vient des appuis, de la poussée des jambes au moment du contact. Rappelons qu'un contact prolongé avec le ballon est interdit au volley. C'est le seul sport collectif ayant cette caractéristique. La passe étant plus précise que la manchette, elle est de plus en plus utilisée lors de la réception des services flottants (smashés ou non).

C'est le mouvement utilisé lorsque la balle est basse et/ou rapide (réception de service, défense sur un smash). Le plan de contact s'effectue au niveau de l'intérieur des avant-bras, les bras étant tendus et étant plus bas que les épaules, formant un angle avec le buste, cet angle étant variable selon la distance par rapport au passeur. La poussée se fait au niveau des jambes, tout en gardant l'angle entre le buste et les bras. La manchette sert à amener la balle au passeur qui lui va faire une passe.

Les attaques se font sur les postes avant, c'est-à-dire les postes 4, 2 et 3 (central) et sur les postes arrière, généralement sur les postes 1 et 6 (attaques aux trois mètres). Dans ce cas le joueur arrière prend son appel derrière la ligne des trois mètres sans la toucher pour attaquer le ballon au dessus du filet. Le libéro ne peut attaquer ni dans la zone avant ni dans la zone arrière. Il est le seul joueur qui ne peut pas attaquer au dessus du filet.

C'est un mouvement défensif (en salle, il n'est pas compté parmi les 3 touches autorisées. À contrario, il est compté comme une touche de balle en beach-volley). Son objectif est d'empêcher le ballon de passer dans son camp tout en faisant tomber le ballon dans le terrain adverse. Dans certaines options tactiques, il peut être « défensif » afin de conserver le ballon dans son camp en facilitant le jeu des défenseurs pour enchaîner sur une phase d'attaque. Le libéro ne peut ni contrer, ni effectuer une tentative de contre (c’est-à-dire sauter lors d'un contre seul ou à plusieurs sans intention réelle de contrer). Un joueur arrière ne peut pas contrer ou participer à un contre effectif. Enfin, un service ne peut pas être contré.

C'est la touche d'engagement. C'est toujours le joueur en poste 1 qui sert. Le serveur doit se placer derrière la ligne de fond de son terrain (sans marcher dessus), où il le souhaite en profondeur, mais rester dans les limites du terrain en largeur. Il doit frapper la balle à une main. Avant la frappe, le ballon doit être lancé ou lâché (il ne peut être tenu). Si le ballon touche le filet, mais passe dans le camp adverse, le service est valide. Au moment du service, les joueurs doivent respecter leur position pour la rotation en cours sous peine de faute. Il n'y a pas d'erreur quant à la position du serveur par rapport aux autres joueurs lors du service. À l'exception du serveur, tous les joueurs doivent être entièrement à l'intérieur du terrain lors du service : ils ne doivent pas toucher le terrain à l'extérieur des lignes. Une fois la balle frappée, les joueurs peuvent sortir du terrain et changer de poste (les joueurs aux postes 1, 5 et les joueurs aux postes 2, 3 et 4 entre eux).

C'est le service utilisé habituellement par les débutants. Il consiste à prendre le ballon de la main gauche (pour un droitier), de tendre ce bras en avant à hauteur du bassin, lancer légèrement le ballon en hauteur et de le frapper par dessous avec la main droite pour le faire « voler » en avant.

Ce type de service ne nécessite pas l'utilisation des jambes. Le joueur lance sa balle en hauteur et la frappe en utilisant le geste caractéristique de l'attaque, sans toutefois rabattre sa main totalement. Le geste est arrêté au moment précis de l'impact entre ballon et main ferme. Le joueur peut également effectuer un contre poids avec son corps pour augmenter la puissance de la frappe. La balle suivra une trajectoire flottante qui rend incertain l'endroit précis où la balle est censée toucher le sol. Ce flottement met donc le réceptionneur en difficulté.

Le service smashé est le type de service pratiqué le plus fréquemment par les professionnels. Ce service nécessite l'utilisation des membres inférieurs. Pour ce faire, le joueur doit se placer un peu après la limite du terrain, lancer très haut son ballon et effectuer une petite course d'élan (même course que celle de l'attaque) pour frapper sa balle lors de la suspension. Ce type de service très puissant nécessite une position de réception parfaite, néanmoins il est assez simple à réceptionner car la balle tournante et très rapide rebondit sur les bras du réceptionneur, qui n'a pas besoin de faire d'efforts pour la ramener en l'air.

Ce service est très utilisé par les professionnelles féminines, mais également de plus en plus par les masculins. Il consiste à prendre une course d'élan (moins grande que pour le smashé). Cependant, contrairement au smashé, ce n'est qu'une fois le joueur en mouvement qu'il lance son ballon (beaucoup moins haut que pour un smashé), et au lieu de le frapper à la manière d'une attaque, il claque juste sa balle. La balle au lieu de tourner aura un effet dit flottant, c'est à dire qu'elle va faire de petits mouvements gauche droite tout le long de sa course. L'amplitude de ce mouvement peut être de 50cm pour un service bien effectué. De ce fait, la réception nécessite une grande stabilité du geste de réception (très souvent en manchette).

Après le service adverse, le réceptionneur envoie la balle au passeur, qui distribue à l'un de ses attaquants qui smashe afin de marquer le point. Côté adverse, les joueurs au filet essayent de bloquer l'attaquant. Les joueurs ne faisant pas action de bloc se placent en défense dans les zones non couvertes par le contre.

Un joueur joue dans une équipe selon sa catégorie d'âge, un club peut avoir plusieurs équipes de différentes et de même catégorie.

En haut



Source : Wikipedia