Villeneuve-Loubet

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Posté par marvin 09/03/2009 @ 01:09

Tags : villeneuve-loubet, alpes-maritîmes, provence-alpes-côte d azur, france

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Villeneuve-Loubet

Carte de localisation de Villeneuve-Loubet

Villeneuve-Loubet (Vilanòva Lobet en provençal dans la norme classique et Vilonovo-Loubet dans la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Située entre Cagnes-sur-Mer et Antibes, à l'embouchure du Loup, cette ville est constituée de la réunion de deux anciens villages : le vieux village de Villeneuve, à l'intérieur des terres, et le village du Loubet, sur les rives de la Méditerranée.

Les plus anciennes traces d'occupation sur la commune remontent à la Protohistoire avec un habitat dispersé sur plusieurs sites, mais les restes d'occupation les plus importante à l'heure actuelle remontent à l'âge du Fer et surtout à la période Romaine.

Situé sur une colline surplombant la mer près de la limite avec de la commune de Cagnes-sur-Mer, le site de Saint-Andrieu fouillé dans les années 1970 par Georges Rogers a livré les traces d'un habitat de hauteur indigène, probablement des ligures Décéates. Une tradition fondée sur la sur-interprétation des sources veut que Saint-Andrieu soit Aegytna, capitale des Décéates détruite en -154 av. J.-C. par le consul romain Quintus Opimius. Les découvertes archéologiques contredisent cette hypothèse. Les fouilles ont livré du mobilier qui montre des échanges intenses avec les grecs de Marseille, par l'intermédiaire d'Antibes et une occupation continue depuis le Ve siècle av. J.-C. jusqu'à l'époque d'Auguste. Les céramiques importées (amphores de Marseille, amphores italiques, céramique grise monochrome, céramiques campaniennes, céramique sigillée italiques...) sont associées à des céramiques modelées indigènes. Sous l'Empire, le site est restructuré. Une exploitation agricole avec un pressoir pour produire de l'huile ou du vin remplace l'habitat indigène. Des niveaux du IIIe siècle, riches en céramiques importées (sigillée claire gauloises, sigillées claires africaines, lampes à huile...) ont été identifiés. Les couches les plus superficielles du sites ont encore fournis des céramiques de l'Antiquité tardive (sigillées claire D provenant d'Afrique du Nord) et du Moyen Âge (pégau) antérieurs au XIIIe siècle. Ces céramiques témoignent d'une continuité d'occupation entre l'antiquité et le Moyen Âge classique. Les céramiques médiévales sont associées à des structures de stockage enterrées (silos) et des restes de murs passablement arasés. Il peut s'agir des ultimes traces d'une agglomération antérieure à la création de Villeneuve-Loubet, dont la chapelle Saint-Andrieu devait être le centre spirituel.

Le site du Cloteirol n'a jamais été étudié profondément. Des parallèles peuvent toutefois être établis avec de nombreux sites archéologiques des Alpes-Maritimes. Il s'agit d'un habitat de hauteur protégé par une enceinte en pierres sèches. Il est souvent considéré comme un oppidum des anciennes populations ligures. Le mobilier mis au jour lors de prospections conservé au Musée d'Art et d'Histoire de Provence, à Grasse montre une occupation depuis l'extrême fin de l'âge du Fer, une transformation du site en petite agglomération agricole au Haut-Empire et un abandon durant l'Antiquité tardive. On doit encore noter la découverte sur le site d'une stèle funéraire datée du IIe siècle.

Le parc de Vaugrenier recelle un grand nombre de sites archéologiques antiques. Le plus ancien se trouve sur les pentes de la colline au centre du parc, en contre-bas d'une petite ferme datée du Ier siècle qualifiée à tort de maison greco-ligure par les fouilleurs des années 1960. Il s'agit d'un sanctuaire de plein air. Des céramiques portant des inscriptions dédicatoires en langue grècque étaient fracassées et ainsi sacrifiés. On connaît d'autres sanctuaires similaires dans l'aire culturelle des Grecs de Marseille, notamment l'Acapte à Giens, tout près de lakatoikia d’Olbia sur le territoire de la commune de Hyères. Le sanctuaire semble avoir fonctionné entre le IIe siècle av. J.-C. et le début de l'époque d'Auguste.

L'agglomération semble avoir été fondée à l'époque d'Auguste probablement par l'attribution de terres à des soldats vétérans de la légion romaine dans le but de mettre valeur ou d'assainir le littoral marécageux de la périphérie d'Antipolis et d'assurer le contrôle de la région. Elle périclite dans la seconde moitié du Ier siècle, probablement en 69 à la suite des luttes entre les partisans d'Othon, de Vitellius et de Vespasien.

Par ailleurs, au sommet de la colline, au centre du parc, des prospections de surface ont permis d'identifier les traces de plusieurs exploitations agricoles datant du Haut-Empire.

Une série de blocs de pierres ornées de motifs militaires antiques (casques et boucliers gaulois, glaives, enseignes militaires...) ont été découvert au début du XXe siècle au quartier de la Brague ou des Groules en limite de la commune d'Antibes aujourd'hui le 31 mai 1538conservé au Musée d'Archéologie d'Antibes. Ils ont été interprétés, à tort, comme faisant partie d'un trophée commémorant la victoire du consul Quintus Opimius sur les Décéates et les Oxybiens en -154 av. J.-C.. Il semble plutôt s'agir d'un mausolée édifiée entre au milieu du Ier siècle av. J.-C. par des véterans installés dans les environs de Vaugrenier.

Fin 1537, le pape Paul III offre sa médiation à François Ier et Charles-Quint, qui se disputent la possession du Milanais (Guerres d'Italie). La rencontre aura lieu à Nice, en mai et juin 1538, dans un climat de défiance réciproque. L'Empereur arrive le premier : sa flotte de 28 galères mouille en rade de Villefranche, le 9 mai 1538. Le pape rejoint Nice, le 16 mai, à bord d'une galère impériale, mais les Niçois, à l'instigation du Duc de Savoie, refusent de l'accueillir. Finalement, il s'établit, hors la ville, au Couvent Sainte-Croix. Quant au roi de France, après s'être attardé en Dauphiné, il fait halte au Château de Villeneuve, le 31 mai.

Une première entrevue a lieu, le jour-même, entre Anne de Montmorency et Paul III. Le lendemain, le connétable rencontre Charles-Quint et, le 2 juin 1538, François 1er rencontre personnellement le pape. Les jours suivants, les rencontres se multiplient. Néanmoins, faute d'accord global, les négociations se concluent par une trêve de 10 ans, au terme de laquelle les parties espèrent parvenir à un accord définitif. Publiée dans toutes les provinces, la Trêve de Nice sonne comme une véritable paix pour les sujets du royaume et, le 5 juillet, le Parlement organise à Paris une procession d'action de grâces. Charles-Quint et François Ier se retrouvent ensuite les 14 et 15 juillet, à Aigues-Mortes. Fin 1539, la réconciliation entre les beaux-frères ennemis conduit l'empereur sur les routes du royaume de France, pour un voyage triomphal.

Il évoque la pratique de l'élevage du ver à soie, activité autrefois très développée en France, notamment dans le Sud-Est où le climat était plus favorable. A la suite de l'édit de Louis XIV, en 1696, Villeneuve Loubet adopta spontanément le blason "d'or aux deux cocons de ver à soie de sable en sautoir", preuve qu'à cette époque la sériciculture constituait une particularité marquante de la commune. Aujourd'hui, des mûriers bordent encore les allées du Parc de Vaugrenier, mais ils ne nourrissent plus les vers à soie puisque, touchée par les maladies, cette industrie prospère périclita à partir de 1855.

Une élection municipale partielle eût lieu en 1979, suite au décès d'Anthony Fabre.

C'est à la fois une station balnéaire et une partie de la technopole de Sophia Antipolis, de nombreuses entreprises du secteur tertiaire s'étant installées dans la ville.

Marina est un signal fort qui ponctue la baie des Anges et rappelle que la Côte d'Azur est la destination reine des loisirs sur le littoral méditerranéen. C'est aussi une œuvre architecturale originale qui lui a valu le label patrimoine du XX° siècle.

Transformer une friche littorale, dédiée en partie aux campings dans l'après guerre en un luxueux ensemble résidentiel, tel était le pari engagé en 1960 par les entrepreneurs associés à l'architecte André Minangoy pour définir le projet qui reçut l'agrément du Conseil Supérieur de l'Architecture et de l'Urbanisme. La construction s'est échelonnée sur prés de 25 ans. Aujourd'hui les 16 hectares abritent un port de plaisance avec une capacité d'accueil de 530 mouillages de 6 m à 35 m à quai ou sur ponton, un centre commercial et 4 pyramides géantes évoquant d'immenses vagues blanches comprenant prés de 1500 logements.

Fondé au XIIIe siècle par Romée de Villeneuve, il est composé de quatre bâtiments autour d'une cour intérieure trapézoïdale et d'un donjon de forme pentagonale. Aux quatre angles se dresse une tour. Protégé par deux enceintes munies de créneaux et de meurtrières, le château a gardé l'allure austère d'une forteresse médiévale. Claude de Savoie y accueillit son cousin germain, François 1er. C'est au Château que le Roi de France signa la trêve de Nice, le 18 juin 1538. Le Château, confié ensuite à des intendants, se dégrada petit à petit, jusqu'au jour où Auguste Thomas l'acheta en 1679 et le fit restaurer. En 1742, il entra par héritage dans la famille de Panisse Passis.

Le Village historique reste le centre de la petite cité villeneuvoise. Reconstruit au XVIe siècle, après les grandes épidémies qui avaient causé son déclin, le village offre aujourd'hui quelques belles portes de style Renaissance, des calades fleuries et des riantes ruelles qui conduisent au Musée de l'Art Culinaire aménagé dans la maison natale d'Auguste Escoffier. On peut y remarquer, l'Eglise Saint Marc, la Chapelle Notre Dame d'Espérance, le lavoir de la Rue des Poilus, le Musée d'Histoire et d'Art...

Le Château de Vaugrenier est une demeure de style Palladien construite à la fin du XVIe siècle.

Selon la légende les berges du Loup attiraient autrefois les grenouilles en quantité. Excédés par le bruit incessant des croassements la nuit, les villageois décidèrent de les éliminer armés de fourches et de bâtons. Depuis ce jour ils sont surnommés "Lei Granouïe" en référence au nom provençal du héron, grand prédateur de grenouilles. "Lei Granouïe" est actuellement le nom d'une association regroupant les anciens du village. Depuis quelques années la grenouille est utilisée sous forme d'emblème, dans diverses publications éditées par la ville.

La saison 2005/2006 fut très belle pour l'équipe fanion de l'Etoile Sportive de Villeneuve-Loubet. Après un joli parcours en coupe de France (3e tour) et en coupe Côte-d'Azur (quart de finaliste, les joueurs de Philippe Penalba ont remporté le titre de Promotion 1re Division. Cette saison, ils ont continué sur leur lancée en se qualifiant pour le 3e tour de la coupe de France version 2006/2007, après une victoire en prolongations face à la formation varoise de Ramatuelle (PHB).

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Loup (fleuve)

Le Loup est un fleuve côtier méditerranéen de France du département des Alpes-Maritimes, dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, qui se jette dans la Mer Méditerranée.

La longueur de son cours d'eau est de 49,4 km.

Le Loup naît au nord de la montagne de l'Audibergue sur le territoire de la commune d'Andon, petite localité des Alpes-Maritimes construite à près de 1200 mètres d'altitude et entourée de petites stations de sports d'hiver. Il se dirige d'abord vers l'est, puis effectue un virage vers le sud et forme les Gorges du Loup. Arrivé à Bar-sur-Loup, il reprend sa course vers l'est, passe au sud de la ville de Vence, puis s'orientant vers le sud-est arrive en vue de l'agglomération niçoise (Villeneuve-Loubet). Il se jette peu après dans la mer Méditerranée au Sud-Ouest de Cagnes-sur-Mer.

Le débit du Loup a été observé pendant une période de 28 ans (1980-2007), à Villeneuve-Loubet, localité du département des Alpes-Maritimes, située au niveau de son embouchure dans la mer Méditerranée . Le bassin versant du fleuve y est de 279 km², soit sa quasi totalité.

Le débit moyen interannuel ou module du fleuve à Villeneuve-Loubet est de 4,32 m³ par seconde.

Le Loup présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Les hautes eaux se déroulent de l'automne au printemps, et se caractérisent par des débits mensuels moyens allant de 5,0 à 8,23 m³ par seconde, d'octobre à mai inclus avec deux maxima. Le premier se présente en novembre à 8,23 m³ et est dû aux pluies d'automne; il est suivi d'une baisse assez importante jusqu'au niveau de 4,38 en février et mars. Le second maximum se déroule en avril avec 5,48 m³ par seconde (pluies de printemps). Dès juin le débit s'effondre jusqu'aux basses eaux qui surviennent en été, de juillet à septembre, et s'accompagnent d'une baisse du débit moyen mensuel allant jusqu'à 0,585 m³ au mois d'août.

Le VCN3 peut cependant chuter jusque 0,130 m³, en cas de période quinquennale sèche, soit 130 litres par seconde, ce qui peut être qualifié d'assez sévère (voir note ).

D'autre part les crues peuvent être fort importantes, du moins compte tenu de l'exiguïté du bassin versant. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 92 et 140 m³. Le QIX 10 ou débit calculé de crue décennale vaut 160 m³ par seconde, tandis que le QIX 20 se monte à 190 m³ et le QIX 50 à 230 m³ par seconde (voir note ). Toutes proportions gardées, ces crues sont équivalentes à celles du Var, son grand voisin.

Le débit instantané maximal enregistré à Villeneuve-Loubet a été de 228 m³ par seconde le 12 janvier 1996, tandis que la valeur journalière maximale était de 188 m³ par seconde le même jour. En comparant le premier de ces chiffres aux valeurs des différents QIX de la rivière, il apparaît que cette crue était d'ordre cinquantennal, et donc assez exceptionnelle et destinée à se reproduire deux fois par siècle environ.

La lame d'eau écoulée dans le bassin du Loup est de 489 millimètres annuellement, ce qui est élevé, valant largement plus que la moyenne d'ensemble de la France tous bassins confondus, mais un peu inférieur au bassin versant du Var (553 millimètres) qui bénéficie quant à lui des fortes précipitations sur de hauts sommets alpins. Le débit spécifique (ou Qsp) se monte dès lors à un robuste 15,2 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

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Sophia Antipolis

Panneau "Sophia Antipolis" apposé à chaque entrée dans la technopole.

Sophia Antipolis est une technopole située dans une pinède de 2 400 hectares sur la commune de Valbonne Sophia Antipolis, à côté d'Antibes entre Nice et Cannes, dans le département des Alpes-Maritimes.

Elle regroupe plus de 1 300 entreprises du monde entier et près de 30 000 emplois directs en recherche scientifique de pointe dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC), des multimédias, sciences de la vie (médecine et biochimie), l'énergie, la gestion de l'eau, des risques, du développement durable.

Elle est une réplique à l'échelle de la France de la Silicon Valley.

La technopole est située sur les communes de Valbonne, Mougins, Biot, Vallauris et Antibes (les cinq communes fondatrices du site), au cœur des parcs naturels de la Valmasque et de la Brague.

Bien que vivant sur la même commune, on peut faire la distinction entre les habitants de Sophia Antipolis - les Sophipolitains - et les habitants du village de Valbonne, les Valbonnais.

Le concept comme le nom - une marque déposée - provient de Pierre Laffitte, à l'époque directeur de l'école des Mines de Paris. Son épouse, prénommée Sophie, a inspiré la première partie du nom de la zone et donné son nom à une place de la zone d'activité, la place Sophie Laffitte. La seconde partie provient du nom grec antique d'Antibes.

En 1969, un groupement d'intérêt économique privé (GIE) - SAVALOR (Sophia Antipolis Valorisation) -, sans but lucratif, est créé entre diverses associations, dont Sophia Antipolis présidé par Pierre Laffitte, pour acquérir des terrains.

L’État, pour éviter la spéculation crée une zone d’aménagement différé de 2.400 hectares. SAVALOR conçoit des règles strictes d’aménagement (on ne parle pas encore du développement durable) protégeant un environnement de qualité. Les terrains, 4.000 hectares de pinède sont acquis dans les terres (la côte elle-même étant hors de prix).

La viabilisation (routes, électricité, gaz, eau courante), est réalisée selon une règle précise : deux tiers d'espaces verts et d'habitation pour un tiers de zones d'activités, des espaces de loisirs, tennis, golf, hôtels et des zones résidentielles.

Le financement de la zone, avec pour but de créer une synergie entre chercheurs et industriels, est, pour l’essentiel, obtenu à plus de 80% par la revente des territoires équipés.

Le centre de recherches IBM de la Gaude, ou celui de Texas Instruments de Villeneuve-Loubet ayant les mêmes préoccupations de modernité se rapprochent de l’ensemble des entreprises venant s’installer dans diverses structures mises en place par SAVALOR.

En 2008, la technopole engage une nouvelle structuration urbaine, où de nouvelles zones vont être aménagées, dont un exemple devrait voir le jour autour de la Place Sophie Laffitte, à l’occasion de la réalisation du campus du CERAM, illustrant la volonté de Sophia de mettre l’accent sur le développement de l’offre de logement pour étudiants.

Cette opération, visant à concentrer en un même lieu, un campus, les chercheurs et des entreprises des sciences et technologies de l'information et de la communication (STIC), a été lancée par le Conseil général des Alpes-Maritimes.

Les bâtiments, dont la maquette virtuelle a été réalisée par le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), seront intégrés au mieux dans le site, avec des toits plats, certains étant engazonnés et accessibles pour les piétons. Un soin particulier sera porté à la végétalisation, le campus étant relié par une grande allée piétonne au carrefour de Saint-Philippe et à la route des Lucioles.

Le Campus Stic est donc un gros chantier. En plus du bâti déjà existant de l'INRIA, de l'IUT et du restaurant universitaire, le cabinet d'architecture Jean-Michel Wilmotte a été chargé d'imaginer de nouveaux bâtiments pour Polytech'Nice-Sophia et pour l'Institut Eurécom et un pôle d'accueil central abritant un amphithéâtre, une cafétéria et un centre de vie.

Tous ces établissements formeront un ensemble architecturalement cohérent, soit plus de 10 000 mètres carrés nouveaux.

Paradoxalement, c'est la crise économique qui a sorti de l'ornière le projet Campus-Stic, embourbé dans des problèmes de financementAu titre du plan de relance gouvernemental de 2009, l'Etat apporte 10 M€ supplémentaires, le conseil général et la communauté d'agglomération Casa participant pour plus de 30 M€, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur qui apporte 10 M€ doivent permettre de boucler le budget. L'opération va entrer dans une phase opérationnelle, avec le lancement de nouveaux appels d'offres et le début des travaux programmé dès l'automne 2009.

Sophia Antipolis est la plus importante technopole de France. Une expérience similaire est réalisée, à moindre échelle, à Inovallée dans la vallée du Grésivaudan à l'est de Grenoble, à Nancy Brabois, Nantes, Rennes, Château Gombert dans le 13e arrondissement de Marseille, Les Ulis en Île-de-France.

Attention toutefois à ne pas confondre une technopole, féminin et sans accent (du grec *polis : ville), avec un technopôle, du grec *polos : pivot. Une technopole est une forme beaucoup plus élargie, une véritable ville qui regroupe plusieurs petits technopôles.

Sophia Antipolis, au départ un simple technopôle, le premier en France, aujourd'hui un modèle pour les plus récents, qui fêtera en 2009 ses 40 ans, est devenue une technopole, c’est-à-dire un grand centre urbain, disposant d'un fort potentiel d'enseignement et de recherche, favorable au développement d'industries de pointe.

L'esprit de ce type de zone est en partie de faire bénéficier à nombre de chercheurs, souvent sous payés par rapport à leurs très hauts niveaux d'études et de diplômes, du soleil et du cadre de vie privilégiée de régions comme la Côte d'Azur, selon le célèbre adage " on n'a pas d'argent mais on a le soleil ". Mais l'inconvénient réside précisément et paradoxalement dans le fait que la Côte d'Azur est une des régions de France où le coût de la vie courante est le plus élevé, en particulier en ce qui concerne les prix prohibitifs de l'immobilier.

Créée en 1984 par Pierre Laffitte, déclarée d'utilité publique, la Fondation Sophia Antipolis remplit une mission fondamentale sur le site : l'animation scientifique et culturelle du parc. Son objectif est de faciliter échanges et réflexions prospectives, au niveau français, européen et international, dans les domaines de la science, de l'industrie et de la culture.

En 2004, la Fondation a le statut de Fondation de recherche abritante, c'est-à-dire qu'elle peut faciliter, pour des équipes de recherche, l'organisation en fondations de recherche abritées et l'apport de financement.

La Fondation s'attache à lancer et confronter des idées en ouvrant de nouveaux champs de réflexion via l'organisation de colloques, de séminaires, de petits-déjeuners à thème.

La Fondation Sophia Antipolis s'est positionnée solidement en Europe sur tout ce qui touche la politique des clusters, l'internationalisation des pôles de compétitivité.

Place Sophie Laffitte.

Le laboratoire de l'École nationale supérieure des mines de Paris, le tout premier installé à Sophia Antipolis.

Le laboratoire d'Allergan.

Laboratoire de recherche en biochimie et parfumerie Chanel.

L'Institut national de la propriété industrielle (INPI).

Le Centre d’enseignement et de recherche appliqués au management Business School (CERAM).

Un des bâtiments du Centre International de Valbonne.

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Parc de Vaugrenier

Le Parc de Vaugrenier est un des parcs départementaux des Alpes-Maritimes. Réhabilité en 1995, ce parc de 100 hectares se situe entre Villeneuve-Loubet et Antibes, séparé de la mer par la RN 98 et la voie ferrée. Il habrite de nombreuses espèces animales et végétales méditerranéennes.

Le parc comporte un étang d'eau douce, possédant un biotope exceptionnel. Un observatoire ornithologique y a été aménagé.

Adopté par les Romains dès le VIIe siècle avant J.C, le site a gardé les vestiges d'un ancien temple dédié à Mercure.

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Parc des Rives du Loup

Le Parc des Rives du Loup est un des parcs départementaux des Alpes-Maritimes. Il s'étend sur 32 hectares sur les communes de Villeneuve-Loubet et de La Colle-sur-Loup.

Le parc tient son nom du Loup, un petit fleuve côtier.

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Communes des Alpes-Maritimes

Cet article recense les communes du département des Alpes-Maritimes, en France.

Les Alpes-Maritimes comprennent 163 communes. Le tableau suivant en donne la liste, en précisant leur code INSEE, leur code postal principal, leur superficie et leur population (en 2006).

Note : les données présentées ici ne concernent que les communes appartenant aux Alpes-Maritimes. Il est possible qu'une aire urbaine s'étende sur plusieurs départements (c'est le cas de celle de Nice).

Les trois communes urbaines multipôlarisées n'appartiennent pas spécifiquement à une seule aire urbaine.

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Auguste Escoffier

Georges Auguste Escoffier, né à Villeneuve-Loubet le 28 octobre 1846, mort à Monte-Carlo le 12 février 1935, est un chef cuisinier français.

Ce « roi des chefs cuisiniers », « chef cuisinier des rois » modernisa et codifia la haute cuisine raffinée créée par Marie-Antoine Carême et développa le concept de « brigade de cuisine » en rationalisant la répartition des tâches dans l'équipe et en veillant à l'image de marque du cuisinier (propre, méticuleux, ne buvant pas, ne fumant pas, ne criant pas).

Collaborateur de César Ritz, il fut le chef de cuisine du Grand Hôtel de Monte-Carlo, du Grand National de Lucerne, du Savoy et du Carlton de Londres et des hôtels Ritz à Paris et New York.

Il forma de nombreux élèves et disciples : Paul Thalamas, Paul Jullemier, Eugène Herbodeau, Joseph Donon, ...

Il est le créateur, entre autres, du chaud-froid « Jeanette », de la pêche Melba, de la poire Belle-Hélène, et des crêpes Suzette.

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Source : Wikipedia