Victoria Azarenka

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Posté par seb 31/03/2009 @ 07:08

Tags : victoria azarenka, tenniswomen, tennis, sport

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Victoria Azarenka

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Victoria Azarenka (née le 31 juillet 1989 à Minsk) est une joueuse de tennis biélorusse, professionnelle depuis 2003.

Le revers est son coup favori et sa surface de prédilection est le dur. Elle brille aussi bien en simple qu'en double.

Victoria est très performante sur le circuit junior. Elle se distingue principalement en 2005 en remportant deux titres du Grand Chelem junior en simple (l'Open d'Australie en battant Ágnes Szávay en finale et l'US Open), réalisant en outre le petit Chelem en double filles la même année.

Elle dispute son premier match sur le circuit ITF le 16 novembre 2003 en Israël. Elle y gagne également son premier titre en double. La Biélorusse doit attendre la saison suivante pour remporter un match de simple à Makarska où elle atteint les quarts de finale. Elle franchit un palier en 2005 en atteignant ses premières finales sur le circuit ITF à Augusta et à Petange. Entre temps, elle honore sa première sélection en Fed Cup par des victoires contre Shahar Peer et Kateryna Bondarenko. Victoria gagne ensuite le grand tableau de New Haven en éliminant successivement deux membres du top 100 (Alona Bondarenko et Samantha Stosur). Elle baisse pavillon de justesse contre Kveta Peschke. Elle se hisse plus tard en demi-finale à Guangzhou où elle perd contre Zi Yan, profitant de l’abandon Shuai Peng au tour précédent.

Son ascension dans la hiérarchie mondiale s’accélère. La Biélorusse bat Amy Frazier puis accroche Maria Kirilenko contre laquelle elle s’incline en trois sets au tournoi d’Auckland. Elle atteint le grand tableau de l’Open d'Australie où elle est sortie par la tête de série numéro 32 Sania Mirza.

Victoria réalise sa première grosse performance avec une victoire contre Nicole Vaidišová alors numéro 13 au classement WTA à Memphis. Elle confirme ses nets progrès à Miami en battant Jelena Janković avant de chuter contre Anastasia Myskina. Elle pousse cette même Russe dans ses retranchements à Rome (défaite 6-3, 3-6, 7-6). Pour son premier Roland-Garros, elle s’incline au premier tour en trois sets serrés contre Anabel Medina Garrigues après avoir franchi le tableau des qualifications. Elle intègre directement le grand tableau de Wimbledon mais s’incline contre un autre espoir du tennis féminin et terreur du circuit junior Agnieszka Radwańska.

Victoria élimine d’emblée Anastasia Myskina à l’US Open mais est barrée par Anna Chakvetadze au troisième tour. Elle gagne son premier double à Tachkent associée à sa compatriote Tatiana Poutchek. Elle finit la saison par une finale au tournoi ITF de Pittsburgh où elle doit abandonner contre Aleksandra Wozniak, gênée par des ampoules aux pieds. Elle fait sa première incursion dans le top 100.

La Biélorusse fait très bonne impression à l'Open d'Australie où elle élimine Yuliana Fedak et surtout Marion Bartoli, alors classée au 21e rang. C'est Jelena Janković qui met fin à son parcours en deux sets. Associée à son compatriote Max Mirnyi, elle trace son chemin jusqu'en finale du double-mixte, s’inclinant contre la paire Elena Likhovtseva/Daniel Nestor. Elle gagne de manière régulière contre des joueuses du top 50 ce qui la fait grimper dans le classement. Elle se distingue une nouvelle fois en double à Las Vegas en compagnie Tatiana Poutchek, remportant le tournoi sans laisser un set à ses adversaires.

Victoria atteint sa première finale WTA de simple sur la terre ocre d’Estoril en battant Virginie Razzano, Francesca Schiavone, Gisela Dulko et Lucie Šafářová. Elle perd de peu contre une qualifiée, Greta Arn, en trois sets. Virginia ne démérite pas à Wimbledon effaçant sèchement la tête de série numéro 21 Tathiana Garbin. Elle quitte le tournoi à l’issue d’une défaite contre Nicole Vaidišová au troisième tour.

Victoria remporte un nouveau tournoi de double accompagnée cette fois d’Anna Chakvetadze à San Diego, après avoir atteint la finale avec la même partenaire à Stanford. Elle fait sensation à l’US Open en sortant Emmanuelle Gagliardi, Dominika Cibulková et surtout l’ex numéro un mondiale Martina Hingis sur un score très sévère (3-6, 6-1, 6-0). La future finaliste, Svetlana Kuznetsova, met un terme à ses illusions. Sa belle aventure en simple se joint d'un triomphe en double-mixte avec Max Mirnyi face à la paire Meghann Shaughnessy/Leander Paes, s’offrant ainsi un premier titre du Grand Chelem.

Tête de série numéro 1 à Tachkent, elle réalise un parcours parfait jusqu’en finale où elle est battue par une étonnante Pauline Parmentier. Elle est classée 30e en fin de saison.

Victoria commence sa saison dans de bonnes dispositions à Gold Coast qui la voit atteindre la finale (défaite contre Na Li en trois sets). Elle parvient ensuite au troisième tour de l'Open d'Australie, vaincue par Serena Williams. Accompagnée en double par Shahar Peer, elle s'incline en finale contre les soeurs Bondarenko. À cause d'une blessure au genou contractée au tournoi de Paris, elle déclare forfait à Indian Wells. De retour à Miami, elle passe à un point d'une victoire sur Svetlana Kuznetsova avant de lâcher prise (elle perd 9 jeux consécutivement). Elle confirme son retour en forme lors de la saison sur terre battue par une finale à Prague.

L'année 2009 commence très bien pour Azarenka qui obtient son premier titre à Open de Brisbane face à la française Marion Bartoli. A peine un mois et demi plus tard, elle gagne son second titre de l'année à Memphis, face à Caroline Wozniacki, avec qui elle remporte également le double.

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Agnieszka Radwańska

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Agnieszka Roma Radwańska écouter (née le 6 mars 1989 à Cracovie) est une joueuse de tennis polonaise, professionnelle depuis 2005.

Elle est entraînée par son père Robert Radwański, qui voyage avec elle. Sa sœur cadette, Urszula est aussi une joueuse en devenir.

Agnieszka Radwańska a commencé à jouer au tennis à l'âge de cinq ans en Allemagne. Son coup préféré est le coup droit et ses surfaces de prédilection sont le dur et le gazon. Outre une belle qualité de frappe, Agnieszka se distingue par une grande intelligence de jeu. Très mobile, elle anticipe parfaitement les coups adverses, joue avec relâchement et construit brillamment ses points en partant directement le long de la ligne à la manière d'une certaine Martina Hingis. Un de ses enchaînements favoris est l'amorti suivi d'un lob. Bien qu'elle ait de bons réflexes, Agnieszka doit encore travailler son jeu à la volée. De même, sa seconde balle de service est encore trop friable. En somme, Agnieszka marque un vent de fraîcheur dans le tennis féminin grâce à son jeu diversifié et à son véritable sens tactique.

Elle remporte le tournoi junior de Wimbledon en 2005 (victoire en finale contre Tamira Paszek) ainsi que l'édition 2006 du tournoi junior de Roland-Garros (contre Anastasia Pavlyuchenkova en finale).

Elle fait sa première apparition dans un tournoi ITF en 2004 où elle franchit deux tours. En 2005, toujours sur le circuit ITF, elle remporte le tournoi de Varsovie et atteint la finale à Gdynia, à Minsk et à Prague à seulement 16 ans. Agnieszka est également victorieuse en double à deux reprises en compagnie de sa sœur Urszula alors âgée de 14 ans.

En 2006, Agnieszka est sélectionnée en Fed Cup en compagnie de sa sœur et gagne l’ensemble de ses matchs. Elle obtient une wild card pour son premier tournoi WTA à Varsovie. Elle y atteint les quarts de finale en écartant la numéro 12 mondiale Anastasia Myskina alors qu’elle n’avait jamais battu une joueuse top 100 auparavant. Elle cède contre Elena Dementieva classée au 9e rang, après avoir remporté le premier set. Agnieszka glane le titre junior à Roland Garros.

Forte de ses performances, elle obtient une wild card pour le grand tableau du tournoi de Wimbledon. Son formidable parcours ne sera arrêté qu'au quatrième tour où elle s'incline logiquement face à la numéro 2 mondiale Kim Clijsters en 8e de finale, après avoir vaincu Victoria Azarenka, Tsvetana Pironkova et Tamarine Tanasugarn.

Malgré un été décevant, Agnieszka ne baisse pas les bras et renoue avec le succès en passant un tour à l'US Open après s'être extirpée des qualifications. Mais elle n’en reste pas là. Elle signe une performance de choix en se qualifiant pour la première fois dans une demi-finale d'un tournoi WTA (Tier II), à Luxembourg en ayant sauvé quatre balles de match contre Mara Santangelo au premier tour. Elle écoeure Venus Williams en méforme (elle la bat en deux sets, 6-3 6-0) puis élimine pour la première fois une joueuse du top 10, Elena Dementieva. C’est Francesca Schiavone qui lui barre la route de la finale en trois sets. Sa brillante année lui vaut le titre de Newcomer of the year 2006 par la WTA.

En 2007, elle remporte son premier titre en simple au tournoi de Stockholm et en double à Istanbul associée à sa sœur Urszula. Elle obtient une victoire de prestige à Miami contre Martina Hingis. Appelée en Fed Cup avec Urszula, elle gagne tous les matches en simple mais échoue dans le double décisif contre les sœurs Bondarenko. Une victoire aurait mené la Pologne en seconde division. À l'US Open, elle atteint les 8e de finale en battant au troisième tour Maria Sharapova (6-4, 1-6, 6-2). Ses résultats constants lui permettent de faire parti des 30 meilleures joueuses du monde à la fin de l’année.

L’Open d'Australie 2008 la voit accéder aux quarts de finale à l'issue d'un parcours remarquable. Elle bat notamment la numéro 2 mondiale Svetlana Kuznetsova (6-3, 6-4) puis Nadia Petrova (1-6, 7-5, 6-0) avant de céder contre une Daniela Hantuchová très en forme (6-2, 6-2). La campagne de Fed Cup échoue une nouvelle fois dans l'antichambre de la seconde division mondiale. Elle perd étonnement contre Sorana Cirstea et plus logiquement contre Jelena Janković, défaites qu'elle justifie en voulant privilégier le tournoi de Pattaya qui a lieu la semaine suivante. Bien lui en a pris puisqu'elle le remporte en qualité de tête de série 1 sans toutefois rencontrer d’adversaires du top 50. La Polonaise n'en reste pas là et profite d'un tableau relativement clément pour se hisser en demi-finale du Tier I de Doha. Maria Sharapova prend alors sa revanche de US Open en l'éliminant en deux sets. Membre avéré du top 20, elle remporte son troisième titre à l'occasion de l'ultime tournoi de préparation sur terre battue à Istanbul en écartant Elena Dementieva en deux manches. Elle récidive lors du tournoi d'Eastbourne sur gazon en battant une nouvelle russe en finale, Nadia Petrova, gagnant à ce jour son plus grand titre.

A l'édition 2008 de l'US Open, Agnieszka Radwańska confirme sa régularité en parvenant jusqu'au 4e tour où elle est battue par Venus Williams; elle rejoint également les quarts de finale de l'Open de Tōkyō (Tier I) mais achève son avancée sur une défaite face à Nadia Petrova, qu'elle rencontrait pour la troisième fois depuis le début de la saison. Elle subit par la suite trois échecs en se voyant éliminée dès le 1er tour de l'Open de Chine par la Chinoise Zheng Jie, puis à Stuttgart, où Victoria Azarenka la stoppe au 2e tour. Elle achève néanmoins sa saison 2008 en parvenant jusqu'aux demi-finales du tournoi de Linz (Tier II) après être sortie victorieuse de ses deux premiers matchs face à Kaia Kanepi puis Nadia Petrova et auquel elle participe en qualité de tête de série n°3; elle y est battue par Ana Ivanović, tête de série n°1, sur le score de 2-6 6-3 5-7.

Ses bonnes performances durant la saison lui permettent d'occuper le poste de 1re remplaçante aux Masters de tennis féminin à Doha auxquels elle participe suite au forfait d'Ana Ivanović qui avait déjà joué deux matchs; Agnieszka joue donc un seul match, face à Svetlana Kuznetsova, qu'elle remporte 6-2 7-5. Cette victoire lui permet de figurer au 3e rang de son groupe à l'issue de la phase de poules, son entrée en compétition tardive lui fermant les portes des demi-finales.

Elle termine la saison 2008 de la WTA au rang de 10e joueuse mondiale, saison au cours de laquelle elle aura ajouté trois titres à son palmarès.

Agnieszka Radwańska débute la saison 2009 de la WTA par le tournoi de Sydney (Premier) où elle parvient aux quarts de finale en battant notamment Daniela Hantuchová au 2e tour, mais sa défaite face à Elena Dementieva (2-6 7-5 4-6) ne lui permet pas d'accéder aux demi-finales. Elle s'incline ensuite dès le 1er tour face à l'Ukrainienne Kateryna Bondarenko à l'Open d'Australie, tournoi au terme duquel elle gagne toutefois une place au classement WTA et devient n°9 mondiale suite au forfait de Maria Sharapova, vainqueur en 2008.

En février, participant à l'Open GDF Suez, elle bat la jeune Alisa Kleybanova au 2e tour à l'issue d'un match éprouvant. Mais, blessée à la cuisse et grippée, elle est ensuite sèchement battue par une impressionnante Amélie Mauresmo en quart de finale sur le score de 2-6 0-6. La semaine suivante, sa jeune soeur Urszula a raison d'elle à l'issue de leur première confrontation sur le circuit WTA à Dubaï dès le 1er tour; elle atteint néanmoins la finale du tournoi en double avec sa partenaire Maria Kirilenko où elles sont battues par la paire Cara Black/Liezel Huber. En mars, Agnieszka Radwańska participe à la première édition de l'Open de Monterrey au Mexique en qualité de tête de série n°1; elle hérite cependant d'un 1er tour difficile face à la Chinoise Li Na, qui remporte le match sur le score de 7-6 4-6 6-0.

Elle semble toutefois retrouver ses dispositions à Indian Wells en accédant aux quarts de finale après avoir battu Samantha Stosur, Aleksandra Wozniak et Ágnes Szávay; sa route y est alors barrée par la jeune Russe Anastasia Pavlyuchenkova (7-6 6-4). Ce parcours ne suffira néanmoins pas à la maintenir à la 10e place du classement de la WTA; elle sort ainsi du top 10 près de neuf mois après y être entrée, période au cours de laquelle elle n'en sera jamais sortie.

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Li Na

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Li Na (née le 26 février 1982 à Wuhan) est une joueuse de tennis chinoise, professionnelle depuis 1999.

Elle débute le tennis à l'âge de 8 ans, après avoir joué au badminton pendant 2 ans. Sa surface de prédilection est le dur, ce qui ne l'empêche pas d'obtenir de bons résultats sur terre battue. Son joueur préféré est Andre Agassi. Elle est mariée à Jiang Shan, qui est également son entraîneur.

En 2004, Na Li est encore inconnue de tous. Pourtant, cette année-là, elle marquera l'histoire du tennis chinois. La native de Wuhan jouera deux tournois. Tout d'abord, dans son pays, à Pékin, Na Li tiendra tête à la russe Svetlana Kuznetsova qui pourtant avait récemment gagné l'US Open. La chinoise s'inclinera en trois sets serrés 6/3 6/7(6) 7/6(3) en ayant plusieurs balles de match dans le troisième set. Mais c'est à Guangzhou toujours en Chine que Na Li se fera définitivement connaître. En effet, elle devient la première joueuse chinoise de l'histoire à remporter un tournoi sur le circuit WTA en battant en finale la slovaque Martina Suchá 6/3, 6/4. Cela lui vaudra de finir l'année 2004 dans le top 100 à la 80e place.

En juillet 2006, elle bat Svetlana Kuznetsova 3/6, 6/2, 6/3 en 16e de finale de Wimbledon et Nicole Vaidišová 4/6, 6/1, 6/3 en 8e de finale, faisant d'elle la première chinoise de l'histoire (hommes et femmes confondus) à atteindre les quarts de finale dans un tournoi du Grand Chelem ; elle est finalement éliminée par Kim Clijsters 6/4, 7/5, en menant 5/2 dans la seconde manche et en ayant une balle de set sur son service à 5/3 en sa faveur.

Le 14 août 2006, elle fait son entrée dans le top 20 mondial, du jamais vu dans le tennis chinois.

En juin 2007, elle se blesse aux côtes lors du tournoi sur herbe de Birmingham et retombe à la 30e place WTA. À la suite de sa blessure, elle contracte une inflammation intense qui l'empêche de marcher pendant presque un mois. C'est finalement en novembre 2007 qu'elle renoue avec le tennis.

Elle reprend la compétition en janvier 2008 au tournoi de Gold Coast qu'elle enlève face à la jeune espoir Victoria Azarenka en finale. Sa saison 2008 est ensuite contrarié par une blessure au genou droit même si elle arrive à terminer 4e des JO non sans avoir éliminé Venus Williams en quart de finale. En 2009, elle atteint la finale de l'Open de Monterrey où elle s'incline 6-4, 6-3 face à Marion Bartoli.

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Marion Bartoli

Marion Bartoli

Marion Bartoli (née le 2 octobre 1984 au Puy-en-Velay) est une joueuse de tennis française, professionnelle depuis février 2000.

Finaliste en simple à Wimbledon en juillet 2007, elle accède le 27 août au top 10 mondial du classement WTA puis, le 10 septembre, devient numéro un française, classement que seule Alizé Cornet lui conteste en alternance.

Ses deux victoires face à des numéros 1 mondiales Justine Hénin à Wimbledon 2007 et Jelena Jankovic à l'Open d'Australie 2009 ont été trés commentées par les médias internationaux.

Marion Bartoli est initiée au tennis à six ans par son père, Walter, médecin de profession qui ne tarde pas à arrêter son activité pour se consacrer à temps plein à la carrière de sa fille.

Dotée d'un style de jeu particulièrement atypique, elle surprend immédiatement les spécialistes du tennis, notamment par sa prise de raquette à deux mains des deux côtés (technique directement inspirée par Monica Seles), sa position très avancée en retour de service (petite, elle s'entraînait dans un local sans recul derrière la ligne de fond de court) ou son engagement (exécuté les pieds joints selon un mouvement de balancier).

De plus, l'entraînement standard, même bien fait, ne donnant rien sur elle, son coach a dû se pencher sur une manière spécifique de l'entraîner avec des exercices qui continuent de surprendre le milieu du tennis professionnel.

Alors qu'elle n'est classée que -2/6 en 1999, Marion Bartoli est championne de France interclubs et vice-championne de France en simple des 15-16 ans.

Successivement vice-championne d'Europe, championne de France et vainqueur de l'Orange Bowl des 15-16 ans en 2000 (année où elle devient professionnelle), Marion Bartoli décroche l'année suivante ses premières victoires sur le circuit ITF et s'impose à l'US Open junior.

En 2002, les organisateurs de l'Open d'Australie lui offrent une wild card ; pour sa première participation dans le tableau principal d'une épreuve du Grand Chelem, elle perd au premier tour au terme d'un match serré face à Tina Pisnik. Quelques mois plus tard, cette fois issue des qualifications et classée 231e à la WTA, elle atteint le 3e tour à l'US Open où elle est arrêtée par Lindsay Davenport, après avoir évincé Arantxa Sánchez (alors 25e mondiale) au 1er tour.

Marion Bartoli s'affirme comme une joueuse du top 100 à part entière en 2003. Elle participe pour la première fois de sa carrière à tous les tournois du Grand Chelem de la saison, passant un tour à Roland-Garros. Elle est demi-finaliste à Canberra, quart de finaliste à Miami, Strasbourg et Québec. Elle s'illustre aussi particulièrement en double dames, spécialité dans laquelle elle dispute deux finales et six demi-finales, notamment à l'US Open (associée à Myriam Casanova). À la fin la saison, Marion Bartoli est solidement accrochée au 57e rang mondial.

En 2004, demi-finaliste à Auckland et Hyderâbâd, les résultats de Marion Bartoli s'avèrent néanmoins assez irréguliers (21 éliminations au 1er ou 2e tour). C'est en double dames qu'elle réalise ses meilleures performances : avec Émilie Loit, en particulier, elle enlève le Grand Prix du Maroc en avril et accède aux quarts de finale à Indian Wells et Wimbledon. En l'absence d'Amélie Mauresmo et de Mary Pierce, elle est appelée en novembre par Guy Forget au sein de l'équipe de France de Fed Cup : si, avec Émilie Loit, elle contribue au succès de son équipe en demi-finale contre l'Espagne, elle n'empêche pas le triomphe des Russes à la conclusion.

En janvier 2005, elle atteint les demi-finales à Auckland puis les quarts à Canberra – outre un succès en double dames à Pattaya avec Anna-Lena Groenefeld. Ce bon départ est ensuite gâché par une blessure au printemps qui l'empêche de jouer presque tout avril et mai. Brièvement 27e mondiale, grâce à un quart à Eastbourne en juin, elle se qualifie une nouvelle fois pour le 3e tour à l'US Open. Elle finit 2005 à la 40e place à la WTA, une de mieux que l'année précédente.

Après un excellent début de saison qui la voit décrocher son premier titre en simple sur le circuit WTA, au Classic d'Auckland face à Vera Zvonareva en finale, les semaines suivantes s'avèrent plus difficiles pour Marion Bartoli. Peinant à enchaîner les victoires, elle ne s'impose qu'en double dames à Prague en mai, aux côtés de Shahar Peer. Dans chacune des trois premières épreuves du Grand Chelem, elle perd au 2e tour. À l'US Open, elle en passe un de plus, éliminée en trois manches par la 8e mondiale Patty Schnyder.

À partir de septembre, elle s'engage dans une fructueuse tournée asiatique : finaliste aux Internationaux de Bali, elle remporte l'Open du Japon. Elle s'adjuge dans la foulée le tournoi de Québec.

En dépit de sa relative irrégularité, Marion Bartoli conclut l'année 2006 au 17e rang du classement WTA, soit un bond de vingt places par rapport à janvier. Elle est la deuxième meilleure Française au classement mondial derrière Amélie Mauresmo.

Ne parvenant pas à gagner plus de deux matchs consécutifs, sauf à l'Open d'Indian Wells (4e tour), Marion Bartoli réalise une médiocre entame de saison. Redescendue au-delà de la 20e place mondiale, son réveil sonne au mois de mai quand débute la tournée européenne sur terre battue. Finaliste à l'Open de Prague (vaincue par Akiko Morigami, 60e) puis demi-finaliste aux Internationaux de Strasbourg (défaite serrée contre Amélie Mauresmo), elle réalise un joli parcours à Roland-Garros en se qualifiant pour les huitièmes ; mais, blessée au quadriceps en cours de rencontre, elle ne peut défendre toutes ses chances face à la Serbe Jelena Janković (5e mondiale) qui l'expédie en deux sets secs (6-1, 6-1).

Dans la foulée de cet encouragent résultat parisien, Marion Bartoli atteint le dernier carré sur le gazon de Birmingham puis d'Eastbourne, respectivement battue par Sharapova et Henin.

À Wimbledon, elle réalise l'exploit de se hisser en finale : après avoir au préalable sorti Shahar Peer, la 3e mondiale Jelena Janković puis Michaella Krajicek, Bartoli mystifie la numéro un mondiale Justine Henin en demi, avant de s'incliner contre Venus Williams (6-4, 6-1), ne concédant ses jeux de service dans le 2ème set qu'à l'avantage.

En dépit de ce parcours d'exception, le capitaine Georges Goven ne la sélectionne pas pour la demi-finale de la Fed Cup contre l'Italie, refusant la présence de son père et coach sur les bancs de l'équipe de France.

Forfait à Cincinnati, Marion Bartoli négocie plutôt bien sa série de tournois sur dur aux États-Unis en juillet-août (deux quarts à Toronto et New Haven). À l'US Open, tout juste promue 10e mondiale, elle fait respecter son rang en atteignant le 4e tour : malgré une bonne résistance, elle finit toutefois par céder sous les coups de Serena Williams (3-6, 4-6). À l'issue de cette ultime levée du Grand Chelem, elle devient la première française au classement mondial, devant Amélie Mauresmo.

La fin de saison en indoor s'avère plus irrégulière. Alors en lice pour une première qualification aux Masters de novembre, elle alterne le bon (quart de finale à Zurich, demi-finales à Luxembourg et Linz) et le moins bon (Calcutta, Stuttgart où elle est éliminée d'entrée). Le 22 octobre et pendant une semaine, elle est 9e mondiale : son plus haut classement à ce jour.

Suite au forfait de Venus Williams, elle se voit propulsée 1re remplaçante pour les Masters. Bénéficiant ensuite de l'abandon de sa sœur Serena, elle est parachutée dans la poule jaune de la compétition. Prise au dépourvu, elle encaisse un double 6-0 face à une Justine Henin au sommet de son art : elle est éliminée d'entrée. Elle se rattrape ensuite en remportant son ultime match face à Jelena Janković (6-1, 1-0, abandon).

Avec un total de 47 matchs gagnés pour 31 défaites et bien que n'ayant ajouté aucun tournoi à son palmarès, Marion Bartoli réalise la meilleure saison de sa carrière, qu'elle conclut à la 10e place mondiale.

Habituée à démarrer chaque nouvelle saison à Auckland, Marion Bartoli fait cette fois l'impasse sur cette épreuve et joue son premier match de l'année 2008 aux Internationaux de Sydney, d'un niveau plus relevé. En dépit de sa victoire rapide face à Karin Knapp, elle ne confirme pas contre la numéro un italienne Francesca Schiavone.

À l'Open d'Australie, Marion Bartoli s'incline dès le premier tour face à la Suédoise Sofia Arvidsson, 80e mondiale, en trois sets : 7-6, 4-6, 3-6.

Remise de sa déception australienne, elle aborde l'Open Gaz de France avec une confiance recouvrée. Mais en demi-finale face à la tête de série numéro un et future lauréate du tournoi Anna Chakvetadze, menant 6-2, 2-1, des douleurs au dos l'empêchent de défendre ses chances et elle ne remporte plus un jeu : 6-2, 2-6, 0-6.

À l'Open de Doha, bénéficiant pourtant d'une absence de 1er tour, elle est dominée dès son entrée dans la compétition en deux sets secs par la 53e mondiale Caroline Wozniacki : 2-6, 3-6.

La mauvaise série continue pour Marion Bartoli, puisqu'elle s'incline au 1er tour de l'Open de Dubaï face à l'une de ses bêtes noires l'Italienne Francesca Schiavone (25e mondiale) : 1-6, 7-6, 1-6.

L'Open d'Indian Wells est l'occasion de relancer son début de saison avec un tableau à sa portée qui la voit battre successivement la Russe Elena Vesnina (6-0, 6-4) et l'Allemande Angelique Kerber (6-3, 7-6). Mais l'ancienne numéro un mondiale Lindsay Davenport met fin à son parcours en 8e de finale : 2-6, 5-7, grâce notamment à 17 aces.

À l'Open de Miami, Marion Bartoli se fait éliminer dès le 2e tour par la Danoise Caroline Wozniacki (47e mondiale) : 3-6, 1-6. En conséquence de cette contre-performance, elle quitte le top 10 du classement WTA du 7 avril (11e). La semaine suivante sur la terre battue d'Amelia Island, elle chute dès son entrée en lice contre la 43e mondiale Olga Govortsova (6-4, 2-6, 4-6).

La tournée américaine s'achève à Charleston. Elle montre des signes de regain de forme, après une victoire sur Casey Dellacqua et une défaite en trois sets face à la future finaliste, Vera Zvonareva.

À Berlin pour l'Open d'Allemagne, Marion Bartoli bat sèchement Lucie Safarova avant d'échouer face à la grande espoir hongroise Ágnes Szávay (bien qu'ayant réalisé le break dans chacune des deux manches).

Tête de série n°8 aux Internationaux d'Italie 2008, elle ne commence le tournoi qu'au 2e tour où elle dispose pour la 2e fois de la saison de Virginie Razzano. Elle tombe ensuite de peu face à Patty Schnyder (7 points à 9 au jeu décisif du 3e set).

Marion Bartoli touche le fond deux semaines plus tard à Roland Garros où Casey Dellacqua, 51e, la domine en trois sets dès le 1er tour. En conférence de presse, la Française avoue : « J'en ai plus que marre. Je vais éteindre la télé, couper le portable et oublier qu'il y a Roland-Garros. Je vais partir loin, peut-être prendre des vacances. Depuis cinq mois, je suis fatiguée, je vais faire des examens pour voir ce qui ne va pas, et ensuite je penserai à la tournée sur gazon. ».

Après ses désillusions parisiennes, elle s'aligne aussitôt au Classic de Birmingham. Tête de série numéro un et demi-finaliste l'année précédente, elle s'incline en trois manches devant Petra Cetkovská (52e) dès son entrée en lice. Envisageant un temps de déclarer forfait à Eastbourne, pour cause de mal de coude persistant, elle décide finalement de concourir. Elle bat d'abord Sybille Bammer en ne concédant que trois jeux puis, en deux set secs, Alisa Kleybanova ; en demi, elle tombe face à Agnieszka Radwańska : malgré la défaite, il s'agit de son meilleur résultat depuis l'Open Gaz de France en février.

Finaliste 2007 à Wimbledon, elle tombe au 3e tour face à la modeste et surprenante Bethanie Mattek (4-6, 1-6). Elle perd 610 points dans cette mauvaise opération et chute de cinq places au classement WTA, soit au 15e rang mondial.

Conscients qu'ils sont dans une impasse, Marion Bartoli et son père décident d'entreprendre un nouveau cycle de travail afin d'amener la championne vers un jeu plus efficace, notamment en essayant une nouvelle technique de service et en modifiant le transfert du poids du corps durant les échanges. Les résultats ne se font pas attendre : mi-juillet à Stanford (épreuve de tier II), elle se hisse en finale où, diminuée par une blessure à la hanche, elle est battue par la jeune espoir canadienne Aleksandra Wozniak. Puis, à Montréal, elle atteint pour la 1re fois de sa carrière une demi-finale de tier I. Si Dominika Cibulková finit par l'emporter en 3 sets au terme d'un match à rebondissements, la Française confirme son regain de forme et profite de cette bonne semaine pour remonter à la 13e place mondiale.

Tête de série numéro un à l'Open de Cincinnati, qui se déroule pendant les JO de Pékin, elle abandonne dès le 1er tour face à l'ex-top 50 Jamea Jackson (douleurs abdominales).

Son quart de finale à New Haven permet à Marion Bartoli d'achever les US Open Series à la deuxième place derrière Dinara Safina ; elle bénéficie à ce titre d'un bonus de 50 % sur ses gains à l'US Open 2008.

Son parcours à New York, marqué par une victoire probante en deux sets contre Lindsay Davenport s'achève en huitièmes de finale sur une lutte de plus de trois heures, face à la 29e mondiale Sybille Bammer.

Remise d'une gastro-entérite contractée à New York, elle démarre idéalement le tournoi de Tokyo en écartant sèchement la 27e mondiale Maria Kirilenko, mais s'incline pour la 3e fois, en autant de confrontations, devant la solide Agnieszka Radwańska (10e).

À Stuttgart, dans un tableau très relevé qui voit s'aligner huit des dix meilleures joueuses mondiales, Marion Bartoli passe un tour facile face à Dominika Cibulková (20e) puis chute lourdement contre Vera Zvonareva (9e) qui ne lui laisse que deux jeux. Lors d'un échange, en bout de course, elle se blesse au gros orteil du pied gauche.

À l'occasion du dernier tier I de la saison à Moscou, Marion Bartoli affronte pour la 2e fois consécutive Dominika Cibulková au 1er tour ; pas encore remise de sa blessure de Stuttgart, elle est contrainte à l'abandon, alors qu'elle est menée 6-1, 4-1.

À Zurich, ne ressentant plus de douleurs, elle se débarrasse au 1er tour de la Hongroise Ágnes Szávay (27e) mais tombe encore contre une top 10, Ana Ivanović (4e).

Pour son dernier tournoi de 2008 à Linz, Marion Bartoli bat pour la 3e fois de l'année la Japonaise Ai Sugiyama (31e), au terme d'une rencontre serrée (7-6 dans la 3e manche). Elle confirme sa bonne forme en venant à bout au 2e tour de l'espoir tchèque Petra Kvitová en 3 sets. En 1/4 de finale, après avoir pourtant mené 6-3, 5-1, elle a besoin de 3 sets pour éliminer l'Ukrainienne Alona Bondarenko (33e). En 1/2 finale, elle abdique en 2 sets face à sa rivale de toujours depuis les compétitions de jeunes, la Russe Vera Zvonareva (9e).

En dépit d'un ratio faible de 29 matchs gagnés pour 26 défaites avec une première partie d'année particulièrement difficile, Marion Bartoli se maintient pout la 3e année consécutive dans le top 20 mondial, à la 17e place, à la faveur d'une bonne tournée nord-américaine estivale.

Marion Bartoli a choisi de débuter sa saison 2009 en Australie, à Brisbane la capitale de l'état du Queensland. En attendant de disputer ce tournoi qui va se dérouler sur un nouveau site comprenant un court central appelé la "Pat Rafter Arena" en hommage à l'ancien vainqueur de l'US Open, elle a repris le chemin de l'entraînement où elle accumule les sets face à des partenaires masculins dont Guy Forget, sans négliger sa préparation foncière.

Dans le même temps, le directeur technique national du tennis français, Patrice Dominguez, indique que des discussions sont actuellement en cours pour convaincre Marion Bartoli de rejouer en équipe de France de Fed Cup, propos confirmés par le nouveau capitaine de Fed Cup Nicolas Escudé. Sans compter que Marion est nommée pour le titre de Femme en or 2009 catégorie Exploit. Mais tout comme en 2008, la discussion entre le nouveau capitaine de l'équipe de France de fed cup et le père de Marion Bartoli n'a pas débouché sur un compromis acceptable par les deux parties. De ce fait et en l'état actuel des choses, Marion déclinera les éventuelles convocations en équipe de France.

Pour son premier match de l'année 2009 à Brisbane dans un tournoi de niveau "International", Marion Bartoli, tête de série n° 3, n'a pas tremblé face à la grande espoir australienne de 16 ans Monica Wejnert. Deux petits sets (6-2, 6-1) ont suffi pour écarter cette jeune joueuse. Puis Marion Bartoli a pris la mesure de la Hongroise Melinda Czink qui restait sur 4 victoires consécutives depuis les qualifications, en 3 sets (5-7, 6-3, 6-1). En quart de finale, elle dispose de l'Italienne Tathiana Garbin (54e) (6-3, 6-3). Le duel franco-français en demi-finale face à Amélie Mauresmo (23e) a tourné rapidement à l'avantage de Marion Bartoli puisque Amélie Mauresmo a abandonné après avoir été menée (4-0) dans le 1er set. Pour la huitième finale de sa carrière, Marion Bartoli s'incline face à la Biélorusse Victoria Azarenka (16e) (6-3, 6-1).

C'est à l'occasion de ce premier tournoi de l'année 2009 qu'a été révélée la véritable raison de la première partie poussive de l'année 2008 de Marion Bartoli. Tout comme Roger Federer au même moment, son organisme a été diminué par une mononucléose.

Le tournoi de Sydney, qui est un tournoi "Premier", regroupe 8 des 12 meilleures joueuses mondiales. Marion Bartoli, qui n'est pas tête de série, a abandonné dès le début de son 1er tour face à l'Anglaise Melanie South à (1-1) au 1er set, victime d'une contracture très douloureuse au mollet gauche.

Alors qu'elle avait craint de devoir renoncer à l'Open d'Australie en raison de sa blessure au mollet gauche contractée à Sydney, elle y obtient ses meilleurs résultats en Grand Chelem depuis sa finale à Wimbledon en 2007. Tête de série n° 16, Marion Bartoli écarte logiquement Melanie South, Tsvetana Pironkova et Lucie Safarova. En huitième de finale, elle crée la surprise en battant la numéro 1 mondiale Jelena Jankovic sur le Rod Laver Arena, en un peu plus d'une heure de jeu sur le score de (6-1, 6-4) au cours d'un match de très grand niveau. Elle cède en quart de finale face à la Russe Vera Zvonareva (7e) sur le score sévère de (6-3, 6-0), encaissant 11 jeux consécutifs après avoir menée (1-3) dans le premier set.

Cette tournée Australienne ponctuée d'une finale à Brisbane et d'un quart de finale à l'Open d'Australie permet à Marion Bartoli de remonter à la 11e place mondiale.

Marion Bartoli a décidé de faire l'impasse sur l'open Gdf Suez de Paris qui est un tournoi indoors (couvert) pour se consacrer uniquement à des tournois outdoors (en extérieur). En effet, elle explique que jouer un tournoi en indoors au milieu d'une série de tournois en extérieur demande trop d'efforts d'adaptation et cela avait nuit à ses résultats de Doha et de Dubaï en 2008. Décision confortée par son statut de "Marquee Player" pour la zone Europe qui l'oblige à choisir entre deux tournois "Premier" Européens de 700 000 $ : l'open Gdf Suez de Paris ou le nouveau tournoi sur terre battue de Stuttgart.

Clouée au lit pendant 10 jours par une laryngite virale à son retour d'Australie, Marion Bartoli a décidé de suivre son programme en jouant le tournoi "Premier" de Dubaï. Son 1er tour victorieux en 3 sets face à la Japonaise Ai Sugiyama ressemble fortement à celui de Linz puisqu'il se termine par un tie-break (8 points à 6). Comme en 2008, elle joue son 2e tour face à l'Italienne Francesca Schiavone. Mais contrairement à 2008, Marion Bartoli parvient à dominer la tenace Italienne en 3 sets. En huitièmes de finale, elle abandonne pour des problèmes d'ampoules aux pieds lors du 1er set à 2 jeux à 5 face à la numéro 5 mondiale Vera Zvonareva.

Marion Bartoli démarre la première tournée Nord-Américaine de l'année à Monterrey au Mexique, dans un tournoi de niveau "International" où elle est tête de série n° 2. Elle rencontre au 1er tour une joueuse qualifiée, la Néerlandaise et ex 30ème mondiale Michaella Krajicek. Elle se sort de ce match piège en deux sets. La Slovaque Magdalena Rybarikova 46e capitule au 2e tour (6-4, 6-0). En quart de finale, elle se sort des griffes de l'Américaine Vania King qui sort elle aussi des qualifications en 3 sets. La Chinoise Jie Zheng 18e est son adversaire en demi finale. Marion Bartoli, solide durant la totalité du match, valide son billet pour la finale en deux sets (7-5, 6-3), remporant ainsi sa 300ème victoire sur le circuit professionnel. La Française en pleine confiance en ce début de saison joue sa deuxième finale de l'année après Brisbane face à une autre Chinoise Na Li seulement 53e mondiale mais au potentiel physique bien supérieur (ex 16e mondiale). Marion Bartoli vient finalement à bout de la Chinoise sous le score sans appel de 6-4 6-3 et remporte ainsi son 4e titre sur le circuit WTA. Ce résultat lui permet de remonter à la 12e place mondiale.

Dans le cadre du nouveau calendrier 2009 mis en place par la WTA, le tournoi d'Indian Wells devient obligatoire "Premier Mandatory event" pour toutes les joueuses admissibles dans les tableaux. Tête de série n° 10, Marion Bartoli, qui bénéficie d'un bye au 1er tour, ne sort pas gagnante d'un match piège face son ancienne partenaire de double l'Israélienne Shahar Peer au 2ème tour sur le score serré de (1-6, 6-4, 7-5).

Le tournoi de Miami est le deuxième "Premier Mandatory event" de l'année. Tête de série n°12, Marion Bartoli bénéficie d'un bye au 1er tour avant d'affronter la belarusse Anastasiya Yakimova.

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Caroline Wozniacki

Caroline Wozniacki à Wimbledon en 2006

Caroline Wozniacki est une joueuse de tennis danoise, née le 11 juillet 1990 à Odense.

En 2005, elle a remporté l'Orange Bowl. En 2006, elle s'est inclinée en finale du tournoi junior de l'Open d'Australie et s’est octroyé le tournoi junior de Wimbledon.

Caroline Wozniacki a commencé a jouer au tennis à l'âge de 7 ans et c'est Piotr, son père, qui a été son premier coach. Caroline est issue d'une famille de sportifs, son père étant un ancien joueur de football professionnel en Pologne et au Danemark - sa mère, Anna, a été membre de l'équipe nationale polonaise de volley et son frère, Patrik, est un joueur professionnel de football au Danemark.

Après quelques incursions sur le circuit WTA, une première sélection en Fed Cup et une finale à l'Open d'Australie junior (défaite contre Anastasia Pavlyuchenkova), Caroline commence sa carrière de joueuse professionnelle au tournoi de Memphis où elle atteint les quarts de finale en simple et la finale en double (avec Victoria Azarenka). Elle se défait par la même occasion de deux adversaires du top 100 (Kristina Brandi et Ashley Harkleroad). Elle effectue une saison sur terre plutôt correcte ponctuée par une finale d'un tournoi ITF, à Civitavecchia. Mais c'est vraiment à Wimbledon junior qu'elle fait parler son talent en décrochant son plus grand succès après notamment une demi-finale accrochée remportée contre Urszula Radwańska. Le reste de la saison se poursuit sur la même lancée : elle passe deux tours à Stockholm et s'extirpe des qualifications à Séoul où elle ne s'inclinera que face à Martina Hingis. Elle termine l'année sur une belle note en ouvrant son palmarès pro à Istanbul.

Résolue à ne plus jouer de tournoi chez les juniors, Caroline part dans un premier temps pour l’exhibition de Séoul et pour l'Australie où elle ne peut malheureusement pas jouer de matchs. Reste qu'elle engrange de l'expérience en côtoyant les meilleures joueuses. Elle met à profit tout son talent à Ortisei où elle gagne huit matchs d'affilée, écartant de son chemin des joueuses telles que Sofia Arvidsson et Alberta Brianti en finale. Ce succès et ses sponsors lui permettent alors d'obtenir deux invitations pour disputer les tournois de Memphis et d'Indian Wells. Elle parvient au second tour dans les deux tournois (défaite contre Venus Williams puis contre Martina Hingis). Entre temps, Caroline gagne son deuxième grand titre ITF à Las Vegas où elle ne laisse aucune chance à ses adversaires.

Débute alors la saison sur terre battue qui la voit atteindre la finale de l’ITF de Latina, puis les quarts de finale du tournoi WTA de Fes. Pour son premier Roland-Garros, Caroline doit s'incliner dès son entrée en lice face à Nathalie Dechy. Cette petite déception est réparée à Wimbledon où elle gagne son premier match avant de chuter face à Mara Santangelo. À ce moment parmi les 100 meilleures joueuses du monde, elle se faufile en quart de finale de Stockholm, s’offrant une probante victoire sur Elena Vesnina. Elle ne parvient toutefois pas à franchir un palier à l’US Open qui s'achève par un cuisant échec contre Alizé Cornet au second tour. La fin de la saison est difficile pour Caroline qui cède quatre fois en entrée de tournois, certes face à des joueuses de classement supérieur. Elle connaît néanmoins une éclaircie à Tokyo où elle obtient son meilleur résultat en se hissant en demi-finale. Venus Williams doit alors s'employer pour l'empêcher d’atteindre la dernière marche (6-3, 7-5).

L'Open d'Australie met Caroline Wozniacki sous le feu des projecteurs : la jeune Danoise étonne par des victoires de premier plan. Elle bat Gisela Dulko et Alona Bondarenko avant de donner du fil à retordre à Ana Ivanović en huitième de finale (6-1, 7-6). Elle se signale ensuite par des huitièmes de finale, contre Svetlana Kuznetsova à Indian Wells, Venus Williams à Miami et Maria Sharapova à Rome. À Roland-Garros et Wimbledon, elle échoue au troisième tour respectivement face à Ana Ivanović (6-4, 6-1) et Jelena Janković (6-2, 4-6, 2-6). Elle a été également huitième de finaliste à l'US Open en remportant la première manche 6-3, avant de céder les deux dernière 6-2 et 6-1, contre la n°1 mondiale qui ira jusqu'en finale ( elle s'inclinera 6-4,7-5 face à Serena Williams ), Jelena Jankovic, la serbe.

L'année 2008 est également l'année des ses premiers titres WTA en simple dames. Son premier succès a lieu au Tier IV de Stockholm où elle remporte le titre sans perdre le moindre set et en maîtrisant en demi-finales la tête de série n°1 et tenante du titre Agnieszka Radwańska, 6-4 6-1. Elle empoche ensuite le titre face à la russe Vera Dushevina. Caroline reste dans sa bonne dynamique de l'été américain sur dur et remporte le tournoi Tier II de New Haven en écartant notamment Marion Bartoli et Alizé Cornet en deux sets et finalement la tête de série numéro un russe en finale, Anna Chakvetadze, sur le score de 3-6, 6-4, 6-1. Si ses deux premiers tournois après l'US Open se terminent prématurément, Caroline écrase la concurrence au tournoi Tier III de Tokyo où, tête de série n°1, elle remporte le titre face à l'Estonienne Kaia Kanepi sur le score de 6-2, 3-6, 6-1. Elle atteint en toute fin d'année la finale du tournoi Tier III et assez relevé de Luxembourg, où elle est battue par la russe Elena Dementieva après trois sets acharnés ou elle manque de conclure la match a plusieurs reprises dans le troisième set. La rencontre et son année se soldent sur un cruel 6-2, 4-6, 6-7 (4).

Débutant la saison au rang de joueuse n°12 mondiale, Caroline Wozniacki participe aux Internationaux de Sydney (Premier) où elle est battue en quart de finale par l'Américaine Serena Williams après avoir manqué trois balles de match en sa faveur; elle s'incline alors sur le score de 7-6, 3-6, 6-7. A l'Open d'Australie, la jeune joueuse est vaincue au 3e tour par l'ex-n°4 mondiale Jelena Dokić. Après cette petite désillusion, Caroline remet le pied à l'étrier et se qualifie pour sa première finale de la saison, au tournoi international de Memphis. Malgré son satut de tête de série numéro un, elle est battue sèchement par sa partenaire de double, Victoria Azarenka, sur le score de 6-1, 6-3. Elles gagnent cependant la finale du double.

Caroline continue sur sa lancée en mars, où son parcours la mène jusqu'aux quarts de finale de l'Open d'Indian Wells; elle y est battue par la future gagnante du tournoi, la Russe Vera Zvonareva.

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Shahar Peer

Shahar Peer (hébreu : שחר פאר), née le 1er mai 1987 à Jérusalem, est une joueuse de tennis israélienne, professionnelle depuis 2004.

Shahar Peer a remporté trois titres à ce jour en simple sur le circuit WTA.

Shahar Peer remporte à 14 ans l'Orange Bowl sans perdre un seul set et en 2004, l'Open d'Australie junior en battant Nicole Vaidišová en finale.

Elle fête sa première apparition sur le circuit ITF en décembre 2001 par deux matchs gagnés à Ashkelon. Quelques mois plus tard, elle est appelée en équipe de Fed Cup et dispute un double sans enjeu contre la Roumanie qui se solde par une défaite. Elle atteint la même année la finale du tournoi de Tel Aviv puis glane en 2003 ses premiers titres à Ramat Hasharon puis à Haifa. Elle obtient l'année suivante une wild card pour son premier tournoi WTA à Hyderâbâd où elle franchit le tableau de qualification avant d'échouer au second tour. Shahar Peer s'impose dans la foulée à l'ITF de Bendigo. Elle prend part à l'US Open où elle parvient au second tour des qualifications. La joueuse israélienne sort une belle performance au tournoi WTA de Séoul qui la voit s'imposer pour la première fois sur une joueuse classée parmi les 100 premières du classement (Katarina Srebotnik), victoire qui lui permet d'atteindre le stade des quarts de finale. Elle franchit un cap en 2005 en parvenant régulièrement à intégrer le grand tableau des tournois WTA. Shahar Peer accède quatre fois aux quarts de finale et commence à battre des joueuses de premier plan (Marion Bartoli, Ai Sugiyama, Tatiana Panova...). Elle est également pour la première fois séléctionnée en simple en Fed Cup.

Elle livre début 2006 l'un des plus longs matchs de l'histoire de la WTA (le 6 e) en demi-finale à Canberra contre Anabel Medina Garrigues qu'elle perd finalement sur le score de (6-7, 7-5, 6-4) après 3h45 de jeu. Shahar Peer ouvre son compteur de victoires sur le circuit WTA avec des succès à Pattaya, Prague et Istanbul. Ses résultats en Grand Chelem sont très encourageants : 8e de finale à Roland-Garros (avec une victoire sur la numéro 8 mondiale Elena Dementieva) et à l'US Open. Shahar Peer connaît également ses premiers succès en double à Prague (en compagnie de Marion Bartoli) et à Stanford (avec Anna Groenefeld). Sa saison est marquée par une superbe performance en Fed Cup où elle participe grandement à la montée de son pays pour la première fois dans le second groupe mondial en gagnant tous ses matchs, aussi bien en simple qu'en double (9 de rang). Elle bat notamment Ana Ivanović et prend part à la victoire dans le double décisif avec Tzipora Obziler 10-8 dans le dernier set contre la paire de Serbie-Monténégro Ana Ivanović/Danica Krstajić. Elle entre dans les 20 premières du classement à l'issue de la saison.

Lors de l'édition 2007 de l'Open d'Australie, elle devient la première Israélienne à atteindre les quarts de finale en simple dans une épreuve du Grand Chelem, grâce à des victoires contre Tatiana Golovin puis contre Svetlana Kuznetsova après avoir sauvé une balle de match. Elle est alors la joueuse Israélienne la mieux classée de l'histoire, égalant le rang d'Anna Smashnova (15 e). Elle parvient également en quart de finale huit mois plus tard à l'US Open. Shahar Peer est moins en réussite dans les épreuves moins huppées : elle n'atteint qu'une seule fois la finale, à Memphis, et ne glane aucun titre en simple. Elle remporte pour la seconde fois le tournoi de Stanford en double en compagnie de Sania Mirza. La campagne de Fed Cup est une nouvelle fois fructueuse puisque son pays bat l'Autriche notamment grâce à ses deux succès en simple. Israël accède en première division du groupe mondial, meilleure performance à ce jour pour ce pays.

2008 débute par une demi-finale à Gold Coast (défaite contre Victoria Azarenka) et un troisième tour décevant à l'Open d'Australie où elle est largement surpassée par l'expérimentée Elena Dementieva (6-2, 6-0). Elle brille davantage en double puisqu'elle n'est battue qu'en finale avec comme partenaire Victoria Azarenka. Elle enchaîne avec un week-end de Fed Cup houleux en Israël contre le pays tenant du titre, la Russie. Elle se joue au premier match d'une Dinara Safina en petite forme puis se trouve au centre d'une polémique née au cours du match entre Tzipora Obziler et Maria Sharapova : elle est accusée par le staff Russe d'avoir encouragé le public à singer les cris de Maria pendant les échanges . Shahar Peer est balayée par une Maria Sharapova surmotivée lors du second match. Avec Tzipi Obziler, elle est la première joueuse Israélienne à s'engager à Doha et de manière plus générale, dans un tournoi organisé dans un pays du Golfe Persique en dépit d'un boycott l'interdisant. Après un rendez-vous manqué à Roland-Garros où elle est balayée dès le premier tour, Shahar Peer se fait remarquer en battant au 3ème tour de Wimbledon la tête de Série n°9, Dinara Safina, toute récente finaliste de Roland-Garros, au cours d'un match marathon sur le score de (7-5 6-7(4) 8-6) . Elle est en 1/8ème de Finale sèchement par Elena Dementieva (6-2, 6-1).

En février 2009, Shahar Peer se voit refuser son visa pour les Émirats Arabes Unis afin de jouer l'Open de Dubaï, pour des « raisons de sécurité », bien que le règlement de la WTA stipule que toutes les joueuses doivent pouvoir participer à tous les tournois du monde dès lors qu'elles sont invitées ou qualifiées (ce qui était le cas de Peer).

Le 20 février, la WTA inflige 300 000 $ d'amende aux organisateurs de l'épreuve. Sur cette somme, Peer en reçoit 44 250 (moyenne de ses gains en 2008 par tournoi). L'instance dirigeante alloue aussi à la joueuse un solde de 130 points au classement à venir, correspondant à ceux qu'elle avait acquis à la même période l'an passé. La WTA exige enfin des Émiratis que Peer bénéficie une wild card en 2010, quel que soit son rang mondial.

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Source : Wikipedia