Vendée Globe

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Posté par talos 19/03/2009 @ 20:11

Tags : vendée globe, voile, sport

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Vendée Globe

Foncia le bateau de Michel Desjoyeaux sur le Vendée Globe 2008-2009.

Le Vendée Globe est une épreuve sportive qui consiste à faire le tour du monde, à la voile, en solitaire, sans escale et sans assistance. Cette épreuve s'inscrit dans la lignée du mythique Golden Globe Challenge créé en 1968 qui ne connut qu'une édition, puis du BOC Challenge créé en 1982.

Cette course se déroule tous les 4 ans, le départ ayant lieu au mois de novembre aux Sables-d'Olonne en Vendée (France).

Elle a été créée par Philippe Jeantot avec l'aide de Philippe de Villiers, président du Conseil général de la Vendée, et la première édition a eu lieu en 1989. Depuis, le Vendée Globe a grandi pour devenir une des courses au large les plus réputées dans le monde. De par sa difficulté, il est parfois appelé l'« Everest de la mer ». Trente participants se sont lancés dans la course pour la sixième édition dont le départ a été donné le 9 novembre 2008.

La ligne de départ et d'arrivée est située aux Sables-d'Olonne en France. Le parcours consiste à faire le tour de l'Antarctique en laissant sur babord (à gauche) les trois caps que sont le cap de Bonne-Espérance, le cap Leeuwin et le cap Horn. Au cours des différentes éditions des bouées de passage ont été placées soit pour créer un parcours côtier devant les Sables-d'Olonne, soit pour obliger les concurrents à ne pas descendre trop au sud dans leur tour de l'Antarctique avec le risque de percuter des icebergs ou des growlers (petits morceaux d'iceberg à peine visibles).

Le Vendée Globe est une course en solitaire, sans escale et sans assistance, les skippers ne peuvent obtenir aucune assistance, autre que médicale, de l'extérieur.

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Vendée Globe 2008-2009

logo du Vendée-globe 2008-2009

Le Vendée Globe 2008-2009 est la sixième édition du Vendée Globe. Le départ a été donné le 9 novembre 2008 des Sables-d'Olonne. La direction de la course est assurée par Denis Horeau. Il a été remporté par Michel Desjoyeaux le 1er février 2009 en 84 jours, 3 heures et 9 minutes, nouveau record de l'épreuve.

Le départ est donné au large des Sables-d'Olonne. Il s'agit ensuite de laisser les caps de Bonne-Espérance, Leeuwin et Horn à bâbord et l'Antarctique à tribord. Les points de passages obligatoires ont été fixés par la direction de course en collaboration avec les concurrents. Il y en a, pour cette édition, huit entre le Cap de Bonne-Espérance et le Cap Horn.

Les bateaux admis à participer à cette course sont des voiliers monocoque d'une longueur comprise entre 59 et 60 pieds, c'est-à-dire d'environ 18 mètres. Ces bateaux doivent répondre aux règles de la classe IMOCA 60 pieds. La classe IMOCA comme d'autres structures du nautisme utilise le pied comme unité pour définir la jauge des bateaux.

Trente skippers ont pris le départ de la course. Un parcours de qualification a été nécessaire pour valider l'inscription de chaque bateau, ce parcours ayant pu être réalisé dans le cadre d'une autre course à la voile.

Le départ de la course est donné le 9 novembre 2008 à 13h02, trente marins prennent le départ.

Dès le début, les deux navigateurs suisses de cette édition, Dominique Wavre (Temenos II) et Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat), reviennent au port des Sables-d'Olonne pour réparation. Dominique Wavre, revient à quai à 17h00 à cause d'un problème électrique, en repart à 22h45.

10 novembre : le passage d'un front froid sur le Golfe de Gascogne génère des vents de 35 à 45 nœuds, rafales à 55 nœuds, et des creux de 7 m. Le skipper de Foncia, Michel Desjoyeaux, fait demi-tour suite à des problèmes électriques et de fuite sur un ballast. Kito de Pavant et Yannick Bestaven démâtent le même jour, peu après 18h au large du golfe de Gascogne. Marc Thiercelin (DCNS) démâte également le 11 novembre vers 7h00 au nord-ouest du Cap Finisterre.

23 novembre : Jérémie Beyou annonce une avarie dans son gréement, il abandonne quelques jours plus tard à Recife au Brésil dans l'incapacité de réparer seul.

3 décembre : alors que la tête de la course (Josse, Elies, Dick, Peyron) approche de la porte "Atlantique", le comité de course modifie la porte "Kerguelen" en la déplaçant un peu plus dans son Nord-Ouest: 46°S, de 25°E à 34°E.

10 décembre : alors qu'il pointait en troisième position, à environ 180 milles dans le sud des îles Crozet et 650 milles de l’archipel des Kerguelen, Loïck Peyron annonce le démâtage de Gitana Eighty, pendant qu'il naviguait sous solent et grand voile à un ris avec 30 nœuds de vent. Les raisons du démâtage ne sont pas encore connues. Le skipper n'a pas officiellement abandonné, et, sous gréement de fortune, tente de rejoindre l'Australie seul, ou d'organiser un remorquage. Le 15 décembre, il abandonne, après avoir décidé de rejoindre l'Australie.

12 décembre : Dominique Wavre (Témenos II) constate une rupture de la tête de quille et se déroute sur les Îles Kerguelen. Ayant touché terre, il est déclaré hors course, et abandonne. Le lendemain, Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat) est victime d'une avarie de safran et se déroute également sur les Kerguelen. En vue du mouillage, il s'échoue par 40 nœuds de vent. La bateau est déséchoué, puis chargé sur le Marion Dufresne, cargo ravitaillant les TAAF, de passage sur l'archipel des Kerguelen.

15 décembre : Jean-Pierre Dick heurte un OFNI (Objet Flottant Non Identifié), la barre de liaison de ses safrans se brise; le skipper, alors en tête de la course, fait route au nord pour pouvoir réparer.

16 décembre : Mike Golding (Ecover), alors en tête, démâte dans des vents de 50 nœuds. Le skipper essaie de fabriquer un gréement de fortune pour rejoindre l'Australie à 1 000 milles au nord-est. Michel Desjoyeaux, grand revenant après son avarie de début de course, passe alors en première position, suivi de Roland Jourdain et plus loin, Josse et Le Cam, puis Vincent Riou et Armel Le Cléac'h.

Le même jour, Jean-Baptiste Dejeanty (Maisonneuve) abandonne et se déroute sur l'Afrique du Sud, suite à des pannes et dysfonctionnements de ses pilotes automatiques et de l'usure prématurée de ses drisses. Il considère que sa sécurité n'est plus assurée dans ces conditions.

18 décembre : Yann Elies (Generali), se fracture le fémur et plusieurs côtes en manœuvrant sur le balcon avant. Il demande à être évacué, et met à la cape en attendant les secours du MRCC australien. Marc Guillemot (Safran), se déroute pour porter assistance, ainsi que Samantha Davies (Roxy). C'est la frégate HMAS Arunta (FFH 151) de la Marine Royale Australienne qui assure son sauvetage le 20 décembre.

22 décembre : la Direction de Course modifie la porte "Nouvelle Zélande" en la déplaçant par 48°00 Sud, entre 170°00 Ouest et 160°00 Ouest. Le 24 décembre, tenant compte de la position des glaces repérées par le radar satellite Envisat, elle modifie également la position de la porte "Ouest Pacifique". La nouvelle position est 45°30 Sud, entre 145°00 Ouest et 136°00 Ouest.

25 décembre : Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) se couche plusieurs fois dans la même zone de l'océan Indien où il avait déjà chaviré en 1996.

26 décembre : Aux environs de la porte "Nouvelle Zélande" dans des rafales de 65 nœuds et des déferlantes de 6m, Sébastien Josse (BT) se couche à 110° pendant de longues minutes avant de se redresser; le skipper fait route au nord sous trinquette seule pour évaluer les dégâts. Il tenait alors la quatrième position.

27 décembre : la Direction de Course modifie la porte "Est Pacifique" en la déplaçant au Nord-Est, par 44°S, entre 110°W et 102°W. Marc Guillemot atteint le mouillage de l'île Enderby dans l'archipel d'Auckland où il répare son rail de mât en moins de 12h, et repart en 9e position.

29 décembre : Derek Hatfield (Algimouss-Spirit of Canada), après avoir mis le mât dans l'eau, constate le bris de deux barres de flèches, et est contraint à l'abandon. Idem pour Sébastien Josse (BT), qui abandonne après diagnostic des dégâts: perte des instruments de navigation en tête de mât, multiples fissures du roof, cloison endommagée et surtout son safran bâbord bloqué en travers. Il tente de rejoindre la terre la plus proche. Dans la même journée, le bateau de Yann Eliès, Generali, est déclaré perdu. Le 23 décembre, la direction de course constatait l'arrêt des balises de positionnement, et l'activation automatique de la balise de détresse. Le 26 décembre, la balise de détresse cessait d’émettre, et l'équipe technique renonçait aux recherches faute de disposer d'autre moyen de localisation du voilier.

1 janvier : Jean-Pierre Dick (Paprec-Virbac) décide de se dérouter sur la Nouvelle-Zélande: la veille, il a heurté de nouveau un OFNI, et a perdu son safran babord. En le dépassant, Samantha Davies (Roxy) prend la sixième place.

5 janvier : Michel Desjoyeaux et Roland Jourdain passent le Cap Horn, après 57 jours de course.

6 janvier : Jean Le Cam (VM Matériaux) alors en 3e position, chavire à 200 milles à l'Ouest du Cap Horn. Le pétrolier Sonangol Kassanje se déroute sur sa position, ainsi que Armel Le Cléac'h et Vincent Riou. Ce dernier le récupère, cassant son outrigger sur la quille (privée de bulbe) du bateau chaviré. Le lendemain, PRB démâte et demande a être remorqué dans le port de Puerto Williams. Il demande un reclassement de son bateau. En attendant que le jury statue, il est classé RDG (Redress Given), soit « Réparation donnée ».

9 janvier : en 2e position au large de l'Argentine, Veolia heurte un cétacé. Son skipper Roland Jourdain constate des fissures près du puits de quille, et passe sous voilure réduite pendant 2 jours pour réparer avec les moyens du bord.

12 janvier : le jury dédommage Armel Le Cléac'h de 11 heures, et décide que Vincent Riou, sera classé ex-æquo avec le concurrent arrivé troisième, place qu'il occupait au moment de son dématage.

13 janvier : à l'approche du Horn, Dee Caffari et Arnaud Boissières ne peuvent éviter du très gros temps, avec des rafales à 64 nœuds et des vagues supérieures à 10m. Aviva a sa grand voile au 4e ris en mauvais état, et Akéna Vérandas s'est couché par 2 fois (dôme d’antenne explosé).

16 janvier : un front froid générant des vents de nord jusqu'à 80 nœuds dans le détroit de Le Maire obligent Brian Thompson (Team Pindar) à revenir se réfugier quelques heures sous l'île des États.

22 janvier : Michel Desjoyeaux avoue avoir échappé de justesse à une grave avarie qui aurait pu interrompre sa course le jour de Noël. Il refuse de révéler de quoi il s'agit, mais informe que ça ne pourra plus lui nuire jusqu'à l'arrivée.. Le 26 janvier, il révèle avoir failli perdre un safran.

29 janvier : Roland Jourdain perd sa quille et ne sait s'il arrivera aux Sables d'Olonnes .

1 février : Michel Desjoyeaux gagne la course et améliore le record de plus de 3 jours, malgré le rallongement de la route par les portes .

2 février : Roland Jourdain annonce son abandon. Il déclare notamment « Je m'en voudrais toute ma vie si jamais je passais près d'un port, que je ne m'arrêtais pas et que 24 ou 48 heures plus tard, je fais risquer la vie de quelqu'un pour venir me chercher  ».

7 février : Armel Le Cleac'h arrive 2e, après avoir rencontré de dures conditions dans le Golfe de Gascogne (Casquette arrachée, têtière de grand-voile sortie du rail). Il avoue également qu'il n'avait plus grand chose à manger depuis deux jours.

9 février : Marc Guillemot annonce qu'il a perdu sa quille, probablement suite à un choc avec un cétacé le 12 décembre 2008,.

14 février : Samantha Davies passe la ligne d'arrivée en 3° position. Compte tenu des bonifications, il lui faut attendre l'arrivée de Marc Guillemot pour connaître sa place au classement.

16 février : Arrivées successive de Marc Guillemot, qui prends la 3e place compte tenu de ses bonifications ; de Brian Thompson et Dee Caffari. Cette dernière devient la première femme à avoir réalisé le tour du monde en solitaire dans les deux sens.

3 mars: Raphael Dinelli (Fondation Océan Vital) annonce qu'il a cassé sa bôme. Quelques heures plus tard, il appelle le médecin qui lui annonce qu'il s'est cassé une côte.

15 mars: Arrivée de Norbert Sedlacek, dernier navigateur en course. Sur les trente navigateurs ayant pris le départ, seuls onze ont bouclé leur tour du monde.

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Gerry Roufs

Gerry Roufs est un navigateur canadien né à Montréal le 2 novembre 1953 et disparu en mer en janvier 1997 lors du Vendée Globe.

Gerry Roufs débute la pratique de la voile à 5 ans au Yacht Club de Hudson (Région de Montréal) au Québec. Son premier voilier a été construit par son père. Il intègre l'équipe olympique de voile du Canada.

Après avoir entamé une carrière d'avocat, il participe à de nombreuses courses en équipages. Il devient ainsi un équipier talentueux de Mike Birch et bat trois fois le record de l'Atlantique avec Loïc Caradec en 1986 et avec Serge Madec en 1988 et 1990.

Il obtient son propre bateau en 1993. Il s'agit du Groupe LG avec lequel Bertrand de Broc a couru le Vendée Globe 92. Il termine à la 6e place de la Route du Rhum 1994. Il remporte la Transat anglaise 1996 dans la catégorie monocoques 60 pieds sur le nouveau plan Finot-Conq Groupe LG 2. Il prend le départ du Vendée Globe 1996 mais la balise Argos de Groupe LG 2 cesse de transmettre le 7 janvier 1997 alors qu'il était en deuxième position derrière Christophe Auguin.

D'importants moyens de recherches sont mis en place. Des cargos sont déroutés, les concurrents du Vendée Globe les plus proches de la dernière position connue de Gerry Roufs se lancent à sa poursuite mais la tempête qui fait rage les contraint à cesser leurs recherches. Un satellite d'observation canadien est mis à contribution, sans résultat.

La dernière position connue de Roufs était 55°01.30′S 124°22.5′W / -55.02167, -124.375 (Roufs' last known position). Il avait alors déclaré au PC-Course: "Les vagues ne sont plus des vagues, elles sont hautes comme les Alpes".

La coque retournée de Groupe LG 2 est retrouvée le 16 juillet 1997 et formellement identifiée le 29 août au large du Chili. Des morceaux de l'épave du voilier ont été retrouvés sur l'île Atalaya, située au sud du Chili.

Jim Corcoran, auteur-compositeur-interprète québécois, a écrit une chanson dans laquelle Gerry Roufs est mentionné, L'aube tarde. Cette chanson est sur l'album Entre tout et moi, paru en 2000. Les Wriggles font reference a lui dans la chanson Plouf.

Gerry Roufs a joué en amateur pour le club de Hockey sur Glace de Vannes (Morbihan).

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Raphaël Dinelli

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Dès son plus jeune âge, Raphaël Dinelli est passionné à la fois par la technologie et par tout ce qui flotte. A dix ans, il construit sa première planche à voile et embarque pour l'aventure : la traversée du bassin d'Arcachon. A vingt ans, à l'étroit dans son costume de cadre commercial, il quitte tout pour L'Ecole Nationale de Voile de Quiberon. Là, il apprend , navigue et s'offre son premier Figaro. Les résultats sont encourageants et Raphaël entreprend de réaliser son rêve et s'engage sur le Vendée Globe en 1996. Une édition ravageuse qui voit la disparition de Gerry Roufs, les chavirages de Thierry Dubois et Tony Bullimore. Raphaël n'échappe pas non plus à son destin et survit dans des circonstances incroyables, après un chavirage dans l'océan indien, le jour de noël ! Dans une eau glacée pendant plus 36 heures arque bouté sur le pont de son bateau qui coule irrémédiablement, le skipper arcachonnais lutte et finit par être sauvé par le concurrent anglais Pete Goss. De cette expérience, il sait tirer le meilleur : outre une amitié à vie, Raphaël est plus déterminé que jamais à retourner faire le tour de la terre. Il nous fait vivre ce Vendée Globe 1996 dans son livre "Le pirate du tour du monde" aux éditions Anne Carrière.

Il construit un nouveau bateau en imaginant un concept totalement innovant sur un monocoque : un mât basculant. En terminant brillamment 3ème de la Route du Rhum avec un bateau tout juste sorti de chantier, il prouve la justesse de ses choix, l'étendue de ses qualités d'ingénierie. Débarqué par son sponsor, Raphaël Dinelli ne renonce pas pour autant et repart en 2000 pour un nouveau Vendée Globe. Heurté par une baleine il se voit contraint à l'abandon mais finira son tour hors classement. Ce n'est qu'en 2004 sur Akena qu'il réalise enfin son rêve et boucle pour sa troisième participation son tour du monde.

Passionné de technologie, le marin désormais installé aux Sables d'Olonne, est également très sensible à la protection de l'environnement. Dès 1998, il construit lui-même une maison bioclimatique à énergie positive. En 2004, il teste des panneaux solaires et n'utilise que 60 litres de carburant en 4 mois de navigation.

En 2007 il crée la Fondation Océan Vital, reconnue d'intérêt général, dont il est le directeur de recherches . Elle regroupe des entreprises, des industriels, des chercheurs et des techniciens dans le but de créer des solutions de développement durable par les énergies renouvelables en améliorant des process existants. La Fondation développe également un programme pédagogique. Elle est soutenue par la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme, par ses membres fondateurs, l’Ecole centrale de Nantes, L’ICAM de Nantes, Le pôle de recherche EMC2, le Conseil Régional des Pays de la Loire…

Il participe au Vendée_Globe_2008-2009 sur un bateau laboratoire destiné à fiabiliser le matériel développé lors des programmes de recherches de la Fondation, et se classe 10e en terminant la course le 14 mars 2009.

Le Carré d'Eraole réunit toutes les technologies développées par la Fondation Océan Vital.

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Source : Wikipedia