Vatican

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Posté par rachel 25/04/2009 @ 18:11

Tags : vatican, europe, international

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Vatican

Drapeau du Vatican

L'État de la Cité du Vatican est un État indépendant situé à Rome en Italie. C'est un État reconnu mais non membre de l'ONU où il a le statut d'observateur.

Il compte 824 habitants (2008) sur une superficie de 0,44 km², ce qui fait de la Città del Vaticano le plus petit État au monde.

Il a été créé le 11 février 1929 comme représentation temporelle du Saint-Siège (ensemble des institutions de l'Église catholique romaine), aux termes des accords du Latran signés par celui-ci, représenté par le cardinal Gasparri et l'Italie, représentée par Mussolini.

La langue véhiculaire est l'italien, et non le latin, qui est langue de l'Église catholique romaine. Toutefois, le latin est la langue juridique de l'État : le texte de référence des publications officielles est en général rédigé en latin, puis traduit dans diverses autres langues.

Le français en est la langue diplomatique : le Vatican se fait enregistrer comme État francophone auprès des organismes internationaux. L'« armée pontificale » (c'est-à-dire la Garde suisse) utilise la langue allemande.

La Cité du Vatican est le reliquat des anciens États pontificaux. Elle se situe sur ce que l'on appelait dans l'antiquité l'ager Vaticanus qui se compose d'une petite plaine (la plaine vaticane) aux bords du Tibre, se relevant à quelque distance en une colline d'une faible élévation, les Monts Vaticani (colline Vaticane). Selon les étymologistes anciens, ce nom de Vaticanus tirerait son origine du mot « Vaticinium » (« oracle »), parce que beaucoup de devins auraient résidé de ce côté. D'autres parlent d'une ville étrusque nommée Vaticum, qui aurait jadis existé à cet endroit.

Dès avant la naissance du Christ, furent construites quelques villas, bâties autour de « jardins impériaux » qui furent propriété d'Agrippine. Le fils de cette dernière, l’empereur Caligula (37-41 ap. J.-C.), y fit réaliser un cirque privé, le Circus Vaticanus, dont l'actuel obélisque du Vatican constitue un de ses seuls vestiges. C’est là, ainsi que dans les jardins adjacents, qu’eut lieu le martyre de nombreux chrétiens de Rome à l’époque de Néron (54-68). Saint Pierre fut enterré au nord de ce cirque, dans une nécropole qui longeait une route secondaire, la via Cornelia. Sur le lieu de sa sépulture, l’empereur Constantin fit édifier entre 326 et 333 une basilique grandiose à l'emplacement du site de l'ancien cirque romain qui fut alors démoli. L'édifice fut substitué par la basilique actuelle au cours des XVIe et XVIIe siècles.

Puis au Ve siècle, le pape Symmaque y fit construire une résidence dans laquelle quelques personnages illustres vinrent séjourner, tel Charlemagne lors de son couronnement (800). Au XIIe siècle, Célestin II, puis Innocent III la firent rénover. La construction du Palais du Vatican ne débuta que sous le pontificat de Nicolas V durant la première moitié du XVe siècle.

Le 20 septembre 1870, après l'évacuation des troupes françaises, Rome est conquise par les troupes piémontaises et rattachée au Royaume d'Italie. Le Pape Pie IX qui résidait au palais du Quirinal (devenu depuis, la résidence officielle des rois d'Italie, puis du président de la République italienne), refusa de reconnaître la perte de son pouvoir temporel et se réfugia au Palais du Vatican, entrant en conflit avec l'État italien (c'est le début de la « question romaine »). Cette controverse politique durera jusqu'aux accords du Latran en 1929.

L'histoire du Vatican est indissociable de celle de l'Église catholique romaine.

C'est un État théocratique. Le pape dispose du pouvoir absolu (exécutif, législatif et judiciaire). Le pouvoir exécutif est délégué à un gouverneur nommé qui est également chargé de la représentation diplomatique. Une commission composée de cinq à sept cardinaux exerce par délégation le pouvoir législatif. Les institutions du Vatican sont réglées par une constitution, dont la première mouture a été rédigée par Pie XI au moment des accords du Latran. Actuellement, le Vatican est régi par la loi fondamentale du 22 février 2001. Ses lois sont consignées dans les Acta Apostolicæ Sedis.

C'est une monarchie élective, c'est-à-dire que le chef de l'État est élu et règne à vie.

La citoyenneté vaticane n'est pas l'expression d'une appartenance nationale. Elle est liée à l'exercice de fonctions au sein du Vatican ou du Saint-Siège. Par conséquent, cette citoyenneté vient toujours s'ajouter à une nationalité d'origine. Dès que ces fonctions cessent, la citoyenneté cesse. Ainsi, un prélat de la Curie prenant des fonctions pastorales perd sa citoyenneté. Celle-ci est attribuée également au conjoint et à la famille (ascendants, descendants et collatéraux directs) des fonctionnaires du Vatican. Les garçons en perdent les bénéfices à l'âge de 25 ans et les filles, au moment de leur mariage.

C'est le Saint-Siège, ensemble des institutions de l'Église catholique romaine, et non l'État de la Cité du Vatican qui fait l'objet d'une représentation internationale. Il dispose d'un siège d'État non membre observateur à l'ONU.

Le Vatican a exprimé un désir de rejoindre la zone Schengen.

La diplomatie du Saint-Siège est l'activité de négociation internationale de l'Église catholique. Avant la Réforme et le siècle des Lumières, la papauté a exercé à plusieurs reprises des fonctions d’arbitre entre les souverains chrétiens européens. La diplomatie du Saint-Siège trouva sa première expression formelle véritable vers la fin du XIe siècle quand le pape commença à envoyer des légats vers les différents royaumes de la chrétienté. Il s’agissait de permettre au clergé résident d’avoir une plus grande marge de manœuvre à l’égard des autorités civiles locales.

À partir du XVIe siècle, la papauté s’adapte à l’émergence de l’État-nation : les premières nonciatures apparaissent, avec à leur tête un archevêque venant de Rome. Fragilisée par la Réforme et le développement de la philosophie des Lumières, l’autorité du Saint-Siège est contestée, mais celui-ci reste toujours présent sur la scène internationale. La légitimité de la diplomatie pontificale dans la sphère internationale est ensuite entérinée à plusieurs reprises par des traités de référence (le congrès de Vienne en 1815 et la conférence de Vienne de 1961 codifiant le droit diplomatique).

Son rôle d’acteur international est aujourd’hui pleinement reconnu depuis les accords de Latran : on attribue au Saint-Siège un statut égal à celui des autres États, même s’il n’est dans l’effet qu’un gouvernement. C’est, à l’heure actuelle, la seule autorité religieuse disposant d’un tel statut en droit international public. La langue diplomatique du Vatican, comme dans tous les pays est le français.

En outre, l'Université grégorienne, la station d'émission de Radio Vatican située dans la banlieue de Rome et divers autres bâtiments exempts d'impôts et préservés de toute expropriation, ont le statut d'extraterritorialité, à l'instar d'une ambassade. Mais ces bâtiments ne font pas partie stricto sensu de l'État de la Cité du Vatican.

En 2002, le déficit consolidé du Vatican s'élevait à 13,5 millions d'euros pour 216 millions d'euros de recettes. Les dépenses sont principalement les salaires des 2 600 employés (dont environ 750 ecclésiastiques).

Outre les revenus touristiques, l'émission de timbres postaux et de monnaies recherchés par les collectionneurs et la vente de publications, les revenus viennent de placements mobiliers (32 millions d'euros de plus-value en 2002) et immobiliers (12,9 millions d'euros).

Un autre poste financier non négligeable est le denier de Saint-Pierre qui a avoisiné les 50 millions d'euros en 2002, même si une partie de cette somme seulement est affectée au budget du Vatican. Son origine remonte au VIIIe siècle, quand les Anglo-Saxons commencèrent à envoyer une contribution annuelle au pape. Cet usage s'étendit ensuite aux autres pays d'Europe et a été reconnu officiellement par le pape Pie IX le 5 août 1871 dans l'encyclique Sæpe venerabilis.

À peu près la totalité des 900 citoyens du Vatican vivent à l'intérieur des murs de la cité, et se composent principalement de membres du clergé, incluant les hauts dignitaires, les prêtres, les religieuses, ainsi que la fameuse Garde suisse pontificale, la force militaire chargée de la protection du pape. Il y a à peu près 3 000 travailleurs étrangers, qui composent la majorité de la main d'œuvre de l'État, mais qui résident en dehors du Vatican.

En tant que siège du catholicisme, le Vatican a bien entendu une influence culturelle très importante. Il a aussi une activité culturelle propre, comme par exemple une station de radio qui émet en plusieurs langues.

Les musées du Vatican possèdent de riches collections d'art sacré et profane ainsi que des antiquités étrusques et égyptiennes. Ils ont été fondés par Clément XIV au XVIIIe siècle.

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Équipe du Vatican de football

Logo

L'équipe du Vatican de football est la sélection des joueurs du Vatican. Cette équipe n'est ni membre de la FIFA ni de l'UEFA, elle ne peut donc pas participer à la coupe du monde de football. De son histoire, on ne lui connait qu'un seul match international disputé contre Monaco, le 23 novembre 2002 en Italie. Le résultat final fut 0-0.

En 2006, le Vatican a joué un match contre un club suisse, le SV Vollmond. Le Vatican l'a emporté 5-1.

Les joueurs qui composent cette équipe proviennent de la garde suisse et des fonctionnaires (italiens la plupart) travaillant au Vatican.

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Ier concile œcuménique du Vatican

Le 1er concile œcuménique du Vatican se tient du 8 décembre 1869 au 20 octobre 1870. Convoqué par Pie IX, il définit notamment l'infaillibilité pontificale. Il est interrompu quand les troupes italiennes envahissent Rome. Suspendu sine die, il n'est jamais repris.

Ce concile s'inscrit dans un contexte géo-politique très troublé, marqué sur le plan italien par le Risorgimento ainsi que l'un de ses corolaires, la question romaine, et sur le plan international par la Guerre franco-allemande de 1870.

Le concile prend place alors que, depuis 1861, le pape a perdu son pouvoir temporel sur les états pontificaux, à l'exception de la ville de Rome, et que Rome est elle-même sous la protection des troupes françaises de Napoléon III.

Pie IX évoque en privé, pour la première fois, la tenue d'un nouveau concile œcuménique le 6 décembre 1864, lors d'une session de la Sacrée congrégation des rites. Le précédent concile, celui de Trente, s'était clos trois siècles auparavant. Au cours de l'année 1865, le pape mène des consultations auprès de prélats de rite latin sur des questions de discipline.

Le 28 juin 1867, à l'occasion de la fête des saints Pierre et Paul, il proclame publiquement son intention de convoquer un concile. Il remet aux évêques présents un questionnaire sur l'état de l'Église.

Le 28 juin 1868, la bulle d'indiction Æterni Patris convoque les évêques catholiques pour un concile devant se tenir à Rome dès le 8 décembre 1869. La bulle trace le programme de la future assemblée : défense de la foi contre les erreurs du temps, précédemment condamnées par le Syllabus ; mise à jour des canons du concile de Trente. Une invitation est envoyée à un grand nombre de prélats, et même à des dignitaires orthodoxes.

Le concile est ouvert le 8 décembre 1869. Sur les mille évêques invités, les 3/4 sont présents. Tout de suite une majorité infaillibiliste et une minorité s'opposent, comportant toutes deux d'importants prélats. La majorité comprend notamment le cardinal Bilio, et divers évêques dont Mgr Dechamps (Maline), Mgr Manning (Westminster), Mgr Pie (Poitiers) et la plupart des évêques italiens, très nombreux (35 % des Pères). La minorité comprend notamment les cardinaux Rauscher (Vienne), Mathieu (Besançon), Schwarzenberg (Prague) et divers évêques dont Mgr Simor (primat de Hongrie), Mgr Ketteler (Mayence), Mgr Dupanloup (Orléans), Mgr Darboy (Paris), et beaucoup d'autres évêques allemands et français .

Après plusieurs sessions, des travaux difficiles et des débats complexes, seules deux constitutions dogmatiques ont finalement pu être votées et ratifiées quand, le 20 septembre 1870, les troupes italiennes pénètrent dans Rome.

Le 9 octobre, ce qu'il reste des États pontificaux est réunis au reste de l'Italie par plébiscite. Le concile est matériellement empêché de se poursuivre. Le 20 octobre, Pie IX le suspend sine die.

La première constitution dogmatique du Concile Vatican I, Dei Filius, est votée à l'unanimité par les Pères conciliaires et ratifiée aussitôt par le pape le 24 avril 1870.

La deuxième constitution dogmatique Pastor Æternus concerne quant à elle l'infaillibilité pontificale et la primauté du pape.

Une partie de la presse romaine et parisienne, inspirée par l'ultramontanisme, avait développé l'idée que le but principal du concile serait de définir le dogme de l'infaillibilité pontificale.

Le pape de l'époque, Pie IX, avait publié en 1864 le Syllabus, texte officiel dans lequel il condamnait entre autres les idées modernes et la « liberté de conscience ». Pie IX revendiquait aussi dans le Syllabus la suprématie du fait religieux sur l'ordre temporel.

Dix ans auparavant, le 8 décembre 1854, Pie IX avait défini ex cathedra le dogme de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie, sans réunir un concile comme il est d'ordinaire pour les questions concernant les dogmes.

En janvier 1870, une pétition de certains évêques demande qu'on mette à l'ordre du jour du concile la question de infaillibilité pontificale : elle recueille la signature de plus de 400 des quelque 700 évêques présents. Peu après, 136 évêques signent une pétition en sens contraire . Les évêques et les cardinaux de la minorité étaient soutenus par plusieurs personnalités connues en Europe, comme l'évêque d'Orléans, Mgr Dupanloup, l'historien allemand Ignaz von Döllinger, l'évêque de Mayence, Wilhelm Emmanuel von Ketteler. Entre les deux partis les débats furent tumultueux. On évoqua en particulier quelques cas supposés d'erreurs doctrinales commises par des papes : Honorius Ier, condamné par le IIIe concile de Constantinople (680–681), Libère, Vigile, Jean XXII. Les débats historiques font alors appel à d'autres travaux érudits, tels ceux de saint Alphonse de Liguori, ou ceux, plus contemporains de Rohrbacher (1789-1856) dans sa monumentale histoire de l'Église, ou encore ceux de Dom Guéranger (1805-1875), le restaurateur de l'Abbaye bénédictine de Solesmes, pour contrer les accusations portées contre certains papes évoqués ci-dessus.

Après de longs débats théologiques, le 13 juillet 1870, c'est encore un quart de l'assemblée qui exprime son désaccord. Les tractations reprennent, des précisions sont apportées, mais sans rallier pourtant l'ensemble de la minorité : 55 évêques de la minorité décident alors de s'abstenir et de quitter Rome plutôt que de voter non. Le 18 juillet 1870, le concile, par les voix de 533 des 535 Pères présents, affirme la primauté universelle du pape comme de droit divin et définit que l'infaillibilité pontificale est une vérité de foi divinement révélée. Cette infaillibilité est strictement et précisément délimitée : elle concerne le cas où le pape, en vertu de sa charge et en matière de foi ou de morale, prononce solennellement et ex cathedra qu'« une doctrine doit être tenue par toute l'Eglise ». Les deux Pères qui avaient voté non et ceux qui s'étaient abstenus se rallient alors, après la ratification par le pape du vote du concile. Le monde catholique suivit dans son ensemble, à l'exception de quelques uns dont le plus fameux fut l'historien et théologien Ignaz von Döllinger.

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Vatican (groupe)

Vatican était un groupe de street punk auteur d un split avec Les Cadavres en 1982.

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Source : Wikipedia