Valenciennes

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Posté par woody 27/02/2009 @ 22:40

Tags : valenciennes, nord, nord-pas-de-calais, france, environnement, valenciennes fc, ligue 1, football, sport

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Valenciennes Football Club

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Le Valenciennes Football Club (également connu sous le nom de VA ou VAFC et anciennement appelé US Valenciennes Anzin) est un club de football français fondé en 1913 et qui évolue en Championnat de France de football.

Établi depuis 1930 dans le stade Nungesser situé au sud de Valenciennes, le club s’installera en 2010 dans une toute nouvelle enceinte de 25 000 places : le stade Nungesser II.

Le Football Club valenciennois a été créé en 1913 par Colson, Joly et Bouly. Les matches à domicile se déroulent sur un terrain situé au 132, rue de Famars. Mais en pleine guerre, le manque de moyens impose le regroupement des clubs locaux dans un nouveau club omnisports : en 1916 naît l'Union Sportive de Valenciennes Anzin. Le club participe après guerre aux championnats du District de l’Escaut.

Sous l’impulsion de son président, M. Le Mithouard, l’U.S.V.A. adhère au professionnalisme en 1933 et débute en championnat de Division 2. Le club du Hainaut inaugure le Stade Nungesser, nouvelle enceinte sportive, en recevant Le Havre AC. Il termine 7e pour sa première saison. Les Valenciennois sont vice-champions de France de Division 2 dès l’année suivante et accèdent à la Division 1. Les internationaux Waggi ou Ignace participent à cette aventure. L’équipe est renforcée par deux Anglais, O'Dowd et Gibson. Mais la première saison parmi l’élite est difficile : le club perd son premier match à Sochaux (12 à 1), et termine la saison 15e. L'équipe est reléguée en division inférieure à la différence de buts.

En 1936, le nouveau président Turbot change la politique de recrutement du club et met fin aux contrats des vedettes étrangères, mais recrute Wagner et Libérati. Les résultats sont de nouveau là : 2e du championnat et nouvelle montée en Division 1. Mais Valenciennes redescend aussitôt en deuxième division, après une décevante 16e place. Pendant l’Occupation, le club participe au championnat de guerre en Zone interdite puis en Zone Nord. Une nouvelle génération de joueurs comme Tempowski ou Bihel fait son apparition.

Le club repart en Division 2 après guerre. L’U.S.V.A., menée par Blaczyk et Pazur, parvient en finale de la Coupe de France en 1951, perdue contre Strasbourg. L’année suivante, les Valenciennois échouent en match de barrage pour la montée.

En 1953, Robert Domergue devient entraîneur du club du Hainaut. C’est le début des années fastes pour Valenciennes. Le public ne s'y trompe pas et commence à venir au Stade Nungesser : le 13 mars 1955, le record d’affluence est battu avec 21 268 spectateurs pour la venue de Sedan. Le Hollandais volant Van Rhijn est sacré meilleur buteur en 1955 et 1956. Le club parvient à rejoindre l’élite en 1956 en battant en match de barrage son rival nordiste Lille. Le duo Domergue-Desmenez conduit l’équipe vers la première moitié du classement de Division 1 : d’abord 14e en 1957 puis 15e en 1958, 13e en 1959 et enfin 8e en 1960. Les internationaux Chiarelli ou Stako symbolisent cette période.

Relégué en 1961 après une 19e place, l’U.S.V.A. remonte la saison suivante. C’est alors une suite de places d’honneur en championnat : 9e en 1963, 6e en 1964 puis deux fois 3e en 1965 et en 1966 et 5e en 1968. Le canonnier Masnaghetti est meilleur buteur du championnat en 1965 avec 35 buts. En Coupe de France, l’équipe atteint à deux reprises les demi-finales en 1964 et en 1970. Les internationaux Bonnel, Bras, Piumi, Provelli et Sauvage participent à cette époque glorieuse. Mais on peut citer aussi Magiera ou Kocik.

En 1970, l'U.S.V.A. termine dernier du championnat et doit son maintien parmi l'élite au passage de la Division 1 à 20 clubs. Il termine 19e la saison suivante et descend alors pour revenir dès 1972, après un titre de champion de France de Division 2. Valenciennes termine 19e en 1973 et redescend à nouveau en Division 2. Revenu au club depuis deux ans, Robert Domergue cède sa place d'entraîneur à Jean-Pierre Destrumelle. L'U.S.V.A. termine 2e en 1974, puis 1er en 1975 et remonte parmi l'élite. Dans l'équipe valenciennoise, l'ailier Didier Six et le gardien Dominique Dropsy commencent à faire parler d'eux. Joueurs représentatifs de cette époque, Bruno Metsu et Bruno Zaremba peuvent également être cités. L'équipe évolue au milieu du tableau pendant plusieurs années, jusqu'en juin 1982.

Le club évolue en Division 2 pendant dix ans. Au fil des années, il apparaît de plus en plus dans les profondeurs du classement, et le public déserte le stade. Mais l'arrivée de Georges Peyroche en 1988 provoque un sursaut de l'équipe. En 1989-1990, le club du Hainaut est coiffé sur le fil lors de l'ultime minute du championnat par Rennes pour l'accession directe. Et Strasbourg élimine ensuite Valenciennes en matches de barrage. L'année suivante, l'U.S.V.A. est à nouveau barragiste malheureux face à Lens.

En 1992 le club, premier de son groupe, remonte enfin en Division 1. Puis c'est la chute : malgré un recrutement important de joueurs, Valenciennes ne reste qu'une saison parmi l'élite, terminant 18e et perdant les barrages face à Cannes. Une affaire de corruption dont le club est victime (Affaire VA-OM) ternit alors son image. Valenciennes termine 20e en Division 2 et descend en National 1 en 1994. La glissade continue : en 1994-1995, Valenciennes termine 15e de National 1. En 1996, le club touche le fond : il termine 3e de son groupe mais est relégué administrativement en National 2 (CFA) pour cause de bilan financier désastreux. Le professionnalisme est abandonné suite au dépôt de bilan.

Le Valenciennes Football Club naît officiellement le 1er avril 1996, sur les restes de l'USVA. Le club termine 5e du championnat CFA 1996-1997, distancé à la différence de but par la réserve de Nancy, Raon-l'Étape et Boulogne-sur-mer. La saison suivante, Valenciennes, champion de France amateurs, monte en National. Le club de l'Escaut reste trois ans à ce niveau et rechute en CFA.

Puis c'est la renaissance. Le nouvel entraîneur Didier Ollé-Nicolle fait remonter l'équipe en National. Et en 2005, sous l'impulsion du druide Daniel Leclercq, VA est champion de France du National. Puis, en 2006, Antoine Kombouaré donne le titre de champion de France de Ligue 2. C'est le retour parmi l'élite pour Valenciennes, treize ans après.

Le 1er juin 2008, Valenciennes se dote d’un nouveau logo pour l’ensemble de sa communication. Développé par le service communication du VAFC et réalisé par David Charrier, illustrateur, ce nouveau logo du VAFC doit accompagner le club dans son nouveau développement, initié par son retour en Ligue 1 (nouveau stade, centre d’entraînement et de formation, etc.).

Lors de la saison 2006-2007, le budget de fonctionnement du club se montait à 22,9 M€ .

En 2007-2008, le budget est estimé à 26,4 M€ . Pour la saison 2008-2009, le budget prévisionnel se monte à 30 M€ , ce qui ferait du Valenciennes FC le 15e club de l'élite en la matière.

Voici la liste des onze joueurs valenciennois sélectionnés en équipe de France.

Le stade actuel est le stade Nungesser. Inauguré en 1930, il a été rénové en 2006 à l'occasion de l'accession en Ligue 1. Avec une capacité déclarée de 16 547 places, le taux de remplissage est, pour la saison 2007-2008, de 82,44 % en championnat, soit le 5ème meilleur taux du championnat.

Cette faible capacité limite les recettes de Valenciennes, ce qui conduit ses dirigeants à envisager la construction d'un nouveau stade d'une capacité de 25 000 places assises, toujours dans le quartier Nungesser, à environ à 500 mètres du stade actuel. Pour le moment, le nom du futur stade est Nungesser II. Il pourrait cependant porter le nom du principal sponsor du club, le constructeur automobile Toyota.

Le 6 mai 2008, les travaux du stade Nungesser II débutent pour une mise en service espérée vers début 2010.

Le centre d'entraînement de Valenciennes est un ensemble ultramoderne de 8 hectares, installé au Mont-Houy, près du village de Famars. Il compte notamment une plaine de jeu engazonnée correspondant à la surface de deux terrains, d’un troisième terrain en herbe et de deux synthétiques de dernière génération.

Le centre, qui accueille l'entraînement de toutes les équipes du club et de nombreux matches amicaux ou amateurs, héberge aussi l'université. Inauguré le 1er août 2008 pour un investissement de 8,5 millions d'euros, il a remplacé les équipements du quartier Nungesser devenus obsolètes.

Valenciennes dispose d'un centre de formation constitué de deux bâtiments d'une surface totale de 900 m2 réservés pour l’accueil des pensionnaires du centre de formation et pour les joueurs professionnels du VAFC.

Les joueurs qui y figurent attendent leur tour en équipe première. Cependant ces joueurs disposent d'un championnat de réserve (CFA 2), mais aussi d'une coupe (Coupe Gambardella) et d'un championnat pour les moins de 18 ans. Le directeur du centre de formation est un ancien milieu de terrain du club, Gabriel Desmenez.

Depuis, juin 2007, une boutique officiel est ouverte en centre-ville de Valenciennes.

Le club possède également un bus-boutique afin de silloner les routes du valenciennois et se rendre notamment au stade Nungesser les soirs de matchs, en attendant la construction d'une deuxième boutique officielle dans le futur stade Nungesser.

Le club compte parmi ses supporters célèbres Jean-Louis Borloo , Jean Stablinski , Rachel Legrain-Trapani ou encore Mouss Diouf .

Le club possède des médias officiels regroupés dans un pôle nommé VAFC Médias dont le siège se trouve au Stade Nungesser. Ce pôle comprend un site officiel (VA-FC.com), un magazine officiel (Le Rouge & Blanc) ainsi qu'une ligne officielle (VAFC 3940).

Des médias non-officiels existent également tels que "TDF", le magazine des Ultras Roisters 2002, "A l'attention des excités", la feuille d'info des Scheldt Fans 2006 ou encore le "Red Devils Paper", la feuille d'info des Red Devils.

Lors de la saison 2008-2009, l'équipe réserve de VA évolue en Championnat de France Amateurs 2 dans le groupe B et est entraînée par Cyrille Joly.

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Valenciennes

Blason de Valenciennes

Valenciennes est une ville française, située dans le département du Nord dans le Hainaut. Elle est traversée par l’Escaut à son confluent avec la Rhônelle. Elle est sous-préfecture depuis 1824.

La ville se situe à 122 km de la mer du Nord (Dunkerque) par voie express et à 140 km du point montagneux le plus proche (Ardennes). Pour la placer géographiquement par rapport à ses consœurs, Valenciennes est à 52 km de Lille-Lesquin(nord), 106 km de Bruxelles (Belgique), 280 km de Londres (Grande-Bretagne), 200 km de Paris (Île-de-France) et 300 km d'Amsterdam (Pays-Bas). L’aéroport de Lille-Lesquin est à une demi-heure, celui de Roissy-Charles-de-Gaulle à une heure et demie.

Elle se situe aussi, et il faut le préciser, dans une ancienne province appelée Hainaut qui est la continuité de la province Belge du même nom.

Valenciennes est située entre deux cours d'eau : l'Escaut, et la Rhônelle. À cinq minutes du centre-ville, le plan d’eau du vignoble qui s’étend sur 54 hectares, offre un cadre naturel de détente et de loisirs. En outre, avec la proximité du parc naturel régional, Valenciennes bénéficie d’un environnement exceptionnel de 5 000 hectares de forêts dans la plaine de la Scarpe et de l’Escaut.

Les villes limitrophes sont Saint-Saulve, Aulnoy-lez-Valenciennes, Marly, La Sentinelle et Anzin.

L'agglomération se constitue dès le Haut Moyen Age. La ville émerge, en tant que telle, quelques siècles plus tard, au Moyen Âge. Toutefois, de très récentes découvertes archéologiques démontrent une présence humaine sur le site de la ville au néolithique.

Valenciennes apparaît pour la première fois dans un document relatant une sentence rendue en l’an 693 par Clovis II, roi des Francs. Lors du traité de Verdun en 843, Valenciennes devient une ville neutre, à la frontière entre la Neustrie et l’Austrasie.

En 881, le Hainaut voit passer les Normands. À partir de 923, Valenciennes relève du duché de la Basse Lotharingie, dépendant du empire germanique. Sous les empereurs Ottoniens, Valenciennes devient le centre d'une marche à la frontière de l'Empire Germanique. Pour cette période, les archives du sol sont encore loin d'avoir livré tout ce qu'elles peuvent encore donner... Enfin les comtes d'Ostrevant, seigneurs de Bouchain, Denain, Ribemont, Château-Porcien furent châtelains de Valenciennes de 880 à 1163 suit au décès de Godefroid IV d’Ostrevent qui vendit ses terres de Hainaut à son aîné et demi-frère, Baudouin IV dit d’Edirne, comte de Hainaut.

En 1008, une famine est suivie d’une terrible épidémie de peste. Selon la tradition locale la Vierge Marie aurait alors déroulé autour de la cité un cordon qui, miraculeusement, protégea ses habitants de la maladie. Depuis lors, chaque année, à la même époque, les Valenciennois prirent l'habitude d'accomplir autour de la ville ce chemin, long de 14 km : le tour du Saint-Cordon. De nombreux comtes se succédèrent, d'abord comme margraves de Valenciennes et à partir de 1070 comme comtes de Hainaut. La ville bénéficie d’institutions communales à partir de 1114.

En 1285, la monnaie du Hainaut fut remplacée par la monnaie de France : l’écu. Valenciennes est une ville en pleine activité, forte de ses nombreuses corporations. A l'abri de son enceinte, un grand nombre de couvents se développe, à l'instar des Dominicains (dont l'église a été fouillée par le Service Archéologique de la Ville, en 1989 et 1990).

Au XIVe siècle Albert de Bavière fait construire la tour de la Dodenne, où encore aujourd’hui, la cloche sonne en l'honneur de Notre-Dame-du-Saint-Cordon. Au XVe siècle, rattaché à la Bourgogne le Hainaut perd de son autonomie, mais Valenciennes jouit d’une incroyable renommée grâce aux prestigieux artistes qu’elle protége en ses murs, tels le chroniqueur Georges Chastelain, le poète Jean Molinet, le peintre miniaturiste Simon Marmion, le sculpteur Pierre du Préau et l’orfèvre Jérôme de Moyenneville.

En 1524, Charles Quint fait son entrée à Valenciennes. En 1552, Henri II roi de France s’allie aux protestants contre Charles Quint. En 1562, Valenciennes devient le lieu de la première résistance contre la persécution religieuse dans les Pays-Bas espagnols, la "Journée des Maux (mals) Brûlés", quand la foule libéra quelques protestants condamnés à mourir sur le bûcher. Après la révolte des Gueux, en 1566, Philippe II, roi d’Espagne, masse ses troupes à la porte d’Anzin dans une forteresse appelée « La Redoute » qui fut ensuite assiégée par les Valenciennois en 1576. En 1580, Alexandre Farnèse, duc de Parme et de Plaisance, conquit la ville et le protestantisme fut extirpé. Malgré ces différentes querelles, Valenciennes reste sous tutelle espagnole.

En 1591, les jésuites créent une école puis font bâtir l’église Sainte-Croix. En 1611, la façade de l’hôtel de ville est entièrement reconstruite dans un magnifique style Renaissance. Au XVIIe siècle l’Escaut, fut canalisé entre Valenciennes et Cambrai, les manufactures d’étoffes de laine et de toiles fines en bénéficièrent. Pour utiliser les fils de lin, les femmes se mirent à confectionner la célèbre dentelle de Valenciennes.

Les armées françaises assiègent la ville en 1656 ; (Vauban participe sans commander ; il y sera blessé). Le maréchal de Turenne et La Ferté campent au nord et au sud de la ville, de part et d’autre de l’Escault, reliés par un pont de fascines. Pour défendre la ville, Condé inonde les environs, séparant ainsi les deux corps de l’armée française. Dans la nuit du 15 au 16 juillet, il attaque à revers La Ferté, qui est mis en déroute. Défendant la cité, Albert de Mérode, marquis de Trélon, se trouve blessé au cours d'une sortie à cheval. Il décède des suites de ses blessures et son corps, inhumé dans l'église Saint-Paul, est retrouvé lors de la campagne archéologique de 1990.

En 1677, les armées de Louis XIV prennent la ville dirigées cette fois par Vauban et Valenciennes devint française en 1678 par le traité de Nimègue. La ville devint l’une des principales places fortes françaises du Nord, fortifiée par Vauban.

La situation économique de Valenciennes allait déclinant, jusqu’à la découverte du charbon. Le premier puits fut creusé à Fresnes en 1718 et la découverte du charbon gras en 1734 à Anzin forma la Compagnie des mines d'Anzin.

Au XVIIIe siècle, la ville est également réputée pour sa porcelaine. La manufacture qui s'implante a pour obligation d'alimenter ses fours à la houille. En dépit de la qualité de sa production, l'entreprise ne parvient pas à vivre durablement. Valenciennes, riche de ses talents, est alors surnommée l’Athènes du Nord, soulignant ainsi son rayonnement artistique.

En juillet 1793, lors des guerres liguant plusieurs puissances européennes contre la Révolution française, Valenciennes est prise, ravagée et occupée par des troupes britannico-autrichiennes commandées par le duc d'York et le prince de Saxe-Cobourg. Lors du siège préalable, de nombreux quartiers périssent sous les boulets incendiaires. La tour de l'église paroissiale de Saint-Nicolas est sérieusement mise à mal. La ville n'est reprise par les armées révolutionnaires qu’en août 1794. En Juillet 1795, un an après l'exécution de Robespierre, qui met pourtant un terme à la Terreur, les Républicains valenciennois guillotinent, dans des conditions douloureuses, cinq Ursulines avant leur supplice. Après l’épopée napoléonienne Valenciennes se rend aux Bourbons en 1815, pour cinq ans.

Par la suite, l’industrie houillère et les raffineries de sucre retrouvent leur expansion. En 1824 Valenciennes devient sous-préfecture. Au XIXe siècle siècle, grâce au charbon, la cité fait figure de grand centre industriel, et occupe le rang de capitale de la sidérurgie du Nord.

Le 6 août 1890, une loi déclasse la ville comme place de guerre. De 1891 à 1893, les fortifications sont démolies sans véritable discernement, ce qui lui vaut la perte d'éléments d'architectures exceptionnels (telles la tour Périlleuse ou la Porte de Paris) et la ville est décorée de la Légion d'honneur en 1900.

Les Allemands occupent la ville en 1914. C'est l’armée britannique et son corps canadien qui délivrent la cité en 1918 après de durs combats. Des faits d'armes héroïques se déroulèrent en 1918, notamment ceux du Sergent Hugh Cairns à qui la ville rendit hommage en 1936 en baptisant une avenue à son nom.

L'autre personnalité de Valenciennes fut Louise de Bettignies (née à Saint-Amand-les-Eaux), élève des Soeurs de la Sainte Union de Valenciennes de 1888 à 1896, parlant couramment quatre langues (dont l'allemand), elle créa et dirigea sous le nom d'Alice Dubois en 1915 le principal réseau de renseignement britannique derrière les lignes ennemies, ceci sur près de 60 km de front autour de Lille. Arrêtée le 20 octobre 1915, condamnée à mort le 16 mars 1916 , graciée et prisonnière en Allemagne, elle mourut de mauvais traitements le 27 septembre 1918 deux mois avant l'Armistice. Elle reçut la BOE ( British Empire Officer) du gouvernement de sa gracieuse majesté,la croix de guerre et la légion d'honneur en France pour services rendus. On estime qu'elle sauva la vie de près d'un millier de soldats britanniques grâce aux informations obtenues, qui étaient d'une redoutable précision. Ainsi, elle permit aux Anglais de réaliser le premier bombardement aérien d'un train (celui de Guillaume II, venu visiter le front à Lille). Les deux avions envoyés n'étant pas équipés de viseurs adaptés, le raid manqua de peu son objectif.L'armée allemande a estimé à plusieurs milliers de canons ses pertes durant cette période. Le haut commandement allemand, basé à Bruxelles, mit alors tous ses efforts pour neutraliser ce réseau maudit qui permettait aux Anglais de tout voir et tout savoir sur cette partie du front. L'arrestation de Louise serait associée à l'évasion d'Alexandre Szeck, jeune opérateur radio autrichien, exfiltré de Bruxelles en août 1915, permettant aux Anglais de mettre la main sur le code secret de la diplomatie allemande. Ce code, exploité par le service secret de la chambre 40 ("Room 40"), sous la supervision de Sir Reginald Hall, permettra en janvier 1917 de traduire le fameux télégramme Zimmerman, déclenchant l'entrée en guerre des États-Unis en avril 1917.

Le 10 mai 1940, la ville, abandonnée par ses habitants partis sur les routes de l'exode, est livrée à des pillards de l'armée française. Un gigantesque incendie dévore le cœur de la cité, alimenté notamment par un dépôt de carburant. Les troupes allemandes occupent ensuite la ville en ruines, le 27 mai.

Le lycée Watteau devient siège de la GFP (Geheime Feldpolizei, police militaire secrète), on y torture des Résistants dans les caves.

Le 2 septembre 1944, après des combats sanglants, les troupes américaines entrent dans Valenciennes et libèrent la ville.

À l'approche du XXIe siècle et du 3e millénaire, des signes positifs se mettent heureusement en place : réseau autoroutier, TGV, industrie automobile, équipements culturels, et surtout l’Université. D'abord antenne de Lille en 1964, puis Centre universitaire en 1970, devenue autonome en 1979, l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, dans ses multiples formations diversifiées et performantes, accueille des milliers d’étudiants prêts à s’investir dans une nouvelle renaissance régionale.

De gueules, au lion d'or armé et lampassé d'azur.

Il a été conçu et dessiné en 1990 par Luc M. Martin, un élève de SupInfoCom, école d'infographie basée à Valenciennes. Son élaboration s'est faite graduellement à partir de plusieurs idées convergentes. Par exemple, des recherches sur l'image que ses habitants avaient de leur ville, de la phonétique du nom "Valenciennes" dont la phonétique peut faire penser à "Val des Cygnes" ; également bien sûr à partir d'un blason de la ville sur lequel figure un cygne, mais surtout du parti plus esthétique et original que l'on pouvait tirer de la figure d'un cygne par rapport à celle du lion (également présent dans certaines versions du blason – mais plus commun).

Sa forme triangulaire pointe en bas peut évoquer la figure du terril (très présente dans le patrimoine de cette région minière) mais mis sur sa pointe, avec une idée donc de renouveau dynamique.

Les trois couleurs de base du logo : bleu moyen dégradé vers le blanc, accents jaune et rouge vifs tendent également à évoquer un dynamisme jeune de part leur vivacité et en indiquant un mouvement vers la droite donc en quelque sorte vers l'avant. Les coups de pinceau jaunes et rouges seront ensuite parfois repris comme des rappels dans la communication visuelle de la ville.

La typographie d'accompagnement et toute la charte graphique nécessaire à une utilisation normée ont été établies au sein de l'école SupInfoCom pour aboutir à son lancement officiel, en septembre 1990 sur la Place d'Armes de la ville.

Par décret en date du 13 octobre 1900, la ville de Valenciennes a reçu la décoration de la Légion d'honneur, en souvenir du siège mémorable qu'elle soutint en 1793. La devise est conçue d'après les termes mêmes du décret de la Convention nationale en date du 19 vendémiaire an IV (11 octobre 1795), déclarant que la commune de "Valenciennes a bien mérité de la Patrie".

D'après les estimations de population de l'INSEE, Valenciennes compte 43 198 habitants en 2006, ce qui en fait la cent quarante troisième ville française hors agglomération. Sa croissance est toujours faible, + 0,7 % depuis 1990 à 1999. Le recensement de 1999 précise que 24,1 % de la population valenciennoise a entre 0 et 19 ans, 56,2 % entre 20 et 59 ans, et 19,2 % plus de 60 ans.

L'aire urbaine de Valenciennes compte 399 677 habitants (recensement de l'INSEE de 1999). Valenciennes métropole regroupe 191 819 habitants.

Valenciennes est la ville centre de la Communauté d'agglomération de Valenciennes, laquelle compte 35 communes et 210 000 habitants.

Pierre Carous est élu maire de Valenciennes en 1947.

Bien que la crise des années 1970 ait causé la fermeture de ses usines de métallurgie, de terres réfractaires, de textiles, et de produits alimentaires, Valenciennes conserve des fabriques de tubes, des ateliers de constructions ferroviaires et de mécanique automobile.

Olivier Marlière succède à Pierre Carous en 1986 et les élections municipales de mars 1989 mettent Jean-Louis Borloo sur le siège du maire. Depuis la nomination de Jean-Louis Borloo au poste de ministre de la Cohésion sociale sous la présidence de Jacques Chirac (2002), Dominique Riquet, qui était premier adjoint, est maire de la ville.

Valenciennes a vécu jusqu'aux années 1970 de la sidérurgie et du textile. L'argent était disponible, l'emploi facile. Les élus locaux n'ont pas su prévoir la catastrophe économique qui allait suivre.

Valenciennes tente alors courageusement sa reconversion, en particulier dans l'automobile, notamment avec l'implantation de PSA Peugeot-Citroën, Sevelnord (Conglommérat Fiat, Lancia, Peugeot-Citroën), de Toyota et de Daimler AG ainsi que de leurs équipementiers. Le n°1 mondial du pneu, Michelin vient compléter l'économie automobile en 2007. Le ferroviaire est également un pilier de l'industrie du Valenciennois avec l'implantation d'Alstom, de Bombardier ou encore de l'Agence Ferroviaire Européenne (European Railway Agency - ERA).

Mais la sidérurgie n'a pas complètement disparu du paysage industriel valenciennois. Quelques entreprises se sont spécialisées et ont pu développer leur production, et notamment Vallourec à Saint-Saulve, Valdunes ou encore les Laminés Marchands Européens (LME) à Trith-Saint-Léger.

Valenciennes est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Valenciennois. Elle gère le port fluvial de la ville ainsi que plusieurs écoles supérieures et le CFA.

Depuis 1989, Valenciennes est engagée dans une démarche de cité numérique par le biais des TIC. Le pari est réussi puisque Valenciennes devient la première ville numérique de la région avec 4 millions d'euros investis en 4 ans.

Créée en 1968, l'Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis occupe deux campus universitaires à Valenciennes ("Mont Houy" et "Tertiales") et deux antennes (Cambrai et Maubeuge). L'UVHC accueille plus de 14 000 étudiants et prépare à plus de 150 formations avec des laboratoires de recherche, 7 écoles consulaires (Chambre de commerce et d'industrie du Valenciennois) : design, image de synthèse ; des formations permanentes, sections internationales, secteurs secondaire et tertiaire, sciences humaines, lettres, sciences, langues et droit.

École d'ingénieurs généralistes tournée vers les transports terrestres.

Elle forme des cadres techniques et administratifs du ministère de l'Équipement.

Créée en 1987 par la CCI de Valenciennes, l'ISD est une école qui se donne pour ambition de former les cadres industriels, chargés de la mise en œuvre de produits nouveaux, à l'aide des méthodologies avancées en management du design et des outils numériques de modélisation 3D et de prototypage rapide.

La plus célèbre des écoles de la CCI, orientée vers l'image de synthèse, sous un angle tant technique qu'artistique. Elle est régulièrement distinguée au festival international des images de synthèse Imagina. À ne pas confondre avec Supinfogame.

Petite sœur de Supinfocom, Supinfogame est la première école française de conception et de gestion de production dans le jeu vidéo. Son enseignement très spécialisé a trait aux méthodes de conception de jeux vidéo. On n'y apprend pas à réaliser des images de synthèse ni à programmer, même si ces domaines sont partiellement abordés dans le cursus.

École d'ingénieurs en alternance, tournée vers la production, elle est en partenariat avec l'École des mines de Douai. Les étudiants font leur alternance dans les différentes entreprises du secteur dans les domaines de l'automobile, du ferroviaire, de la plasturgie.

Situé sur les communes de Famars et de Maing, le dossier du futur pôle de compétitivité « technopôle » constitue, indubitablement, le plus gros projet de formation sur le territoire. Basé à l’UVHC du Mont Houy, ce site de haute technologie deviendra un fleuron national, voire mondial, à moyen terme. Cette surface est dédiée à la fois à la poursuite du développement universitaire (2007-2014) et à la création d’un pôle de compétitivité sur trois sites principaux, le CISIT, le C3T et I-Trans.

Transvilles gère les transports en commun à l'intérieur et à l'extérieur de la ville de Valenciennes.

Ainsi le futur réseau de tramway devrait totaliser environ 45 km.

La gare voyageurs de Valenciennes reçoit le label NF service en 2005. Elle permet d'effectuer le trajet de Valenciennes à Paris-Gare du Nord par TGV en 1h40, 12 relations sont proposées. L'ancienne gare, rénovée dans le cadre de la construction du tramway, située dans le quartier de Saint-Waast est la plus vieille gare de France.

Depuis avril 2004, Valenciennes accueille l'Agence Ferroviaire Européenne. Elle devient ainsi la première ville de taille moyenne à être dotée d'une agence européenne. Cette implantation permet à Valenciennes de confirmer sa primauté en matière de transport ferroviaire.

La ville de Valenciennes, le SITURV, Valenciennes Métropole et le Syndicat intercommunal d’assainissement de Valenciennes (SIAV) ont uni leurs réflexions et leurs efforts pour que Valenciennes et son agglomération se projettent dans un avenir durable tout en revalorisant l’existant.

Cinq grands chantiers pour changer la ville.

Le tissu commercial de Valenciennes se concentre essentiellement sur les artères du centre ville. Les principales boutiques de détail - en particulier vestimentaires - sont rassemblées dans l'ensemble constitué par la rue de Famars, la rue de la Vieille-Poissonnerie et la place d'Armes. Depuis le 19 avril 2006, celle-ci accueille le nouveau centre commercial baptisé Centre Place d'Armes, partie du projet "Cœur de ville", qui réunit une cinquantaine de boutiques dans une galerie moderne. En raison du déplacement de certaines enseignes vers ce nouveau site, l'avenir d'autres ensembles commerciaux, notamment celui de la galerie commerciale située place Charles de Gaulle, est plus que jamais incertain.

L'ensemble des commerçants du Valenciennois sont référencés depuis 1989 dans le Val & Cie, le guide du Valenciennois et du Hainaut Cambrésis réalisé par quelques étudiants de l'IUT Techniques de Commercialisation de Valenciennes.

Un guide tournant autour de la Modernité et du Renouveau a fait l'objet d'un lancement officiel le 5 mai 2007, à Valenciennes ainsi que dans des dizaines de villes alentour.

Dans les années 60, la place d'Armes hébergeait les commerces suivants : - Jour de Fête (jouets, livres, disques) - Minifix (Grand magasin à prix modérés) - Café de la Paix (sur deux niveaux,à la place de l'actuel Phildar) - Café du Centre (sur deux niveaux, à la place de l'actuel café Le Bureau) - Boldoduc (grand magasin de vêtements, à la place de l'actuel chaussures André) - Librairie Giard (à la place du café Le Français actuellement fermé) - Perfecta (vêtements homme et femme, aujourd'hui Devianne) - L'actuel Mc Donald's était le magasin André Grédé (vêtements haut de gamme pour hommes).

A l'entrée de la rue de Paris, l'actuel Monoprix s'appelait Prisunic. En face, se trouvait la lingerie/ganterie "La maison du gant", et le café "Les Trois Reîtres" de M. Boucly.

Dans la rue de la Paix, on trouvait la pâtisserie Desrameaux (à l'angle de la rue Saint-Géry) et le magasin Grédé femmes (vêtements haut de gamme).

Valenciennes est fière de la quarantaine de Prix de Rome, issus de ses Écoles académiques et de son Conservatoire national de musique, qui lui ont valu le surnom d'"Athènes du Nord" en 1860. Les collections du musée des Beaux-Arts permettent de découvrir l’inclination des écoles du Nord aux XVIe et XVIIe siècles pour le paysage, la nature morte ou le portrait. Une crypte y est consacrée à l’archéologie locale. Cette section a été alimentée par d'intéressantes découvertes réalisées par une association savante : le Cercle Archéologique et Historique de Valenciennes et, depuis les années 1990, par le Service Archéologique de la Ville, qui entreprend une gestion active du patrimoine enfoui, en fonction (et en préalable) des projets immobiliers.

Valenciennes, l'Athènes du Nord, a donné à ses boulevards le nom des plus grands artistes qui y sont nés, en particulier le chroniqueur Jean Froissart, le peintre Antoine Watteau, (1684-1721), dont le musée de la ville conserve quatre toiles, le peintre Jean-Baptiste Pater, le peintre et dessinateur Charles Eisen, le peintre et sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux, le paysagiste et aquarellistes Henri Harpignies. Sont également nés à Valenciennes la reine d'Angleterre Philippa de Hainaut, l'empereur de Constantinople Baudouin VI de Hainaut, le compositeur Claude Le Jeune et le "père" de la IIIème République Henri Wallon.

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Saison 2008-2009 du Valenciennes FC

Valenciennes Football Club, ou VA FC, entame cette année sa troisième saison consécutive en Ligue 1. Le club présidé par Francis Decourrière et entraîné par Antoine Kombouaré a enregistré à l'inter-saison, le départ notable de leur buteur Steve Savidan.

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SEVEL Valenciennes

Ce site a été créé à Lieu-Saint-Amand (59) en 1992 en partenariat avec FIAT et est connu sous le nom de SEVELNORD ( Société Européenne des VEhicules Légers du NORD).

L'usine, employant environ 4000 personnes, s'occupe de l'assemblage des monospaces et véhicules utilitaires des deux groupes (Peugeot 807, Citroen C8, Citroen Jumpy et Peugeot Expert de PSA et Fiat Ulysse, Lancia Phedra et Fiat Scudo du groupe Fiat.) En 2005, l'usine a produit plus de 100 000 véhicules avec un potentiel de 800 véhicules/jour.

La ville de Valenciennes possède une autre usine PSA qui est chargée de la fabrication de boîtes de vitesse automatiques et manuelles.

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Communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole

La Communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole est une structure intercommunale française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais.

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Arrondissement de Valenciennes

L'arrondissement de Valenciennes (aussi appelé Valenciennois) est une division administrative française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais.

L'arrondissement de Valenciennes voit le jour en 1924.

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Union Sportive Valenciennes Olympic

Le logo de l'US Valenciennes-Orchies

L’Union Sportive Valenciennes Olympic est un ancien club français de basket-ball féminin fondé en 1991. Le club, qui possède un des plus beaux palmarès du pays, appartenait à la Ligue féminine de basket, le plus haut niveau du championnat de France. Il fusionna au printemps 2008 avec l’Union Saint-Amand Porte du Hainaut pour former l’Union Hainaut Basket.

La génèse du club intervient en 1923 avec la création du Basket Club Orchésien grâce à M. Derry, un professeur de sport amoureux du basket-ball qu’il avait découvert en soignant les troupes américaines lors de la Première Guerre mondiale. En 1931, le club change déjà de nom pour devenir Stade Orchésien. Il dispose alors depuis quelques années d’un terrain gracieusement offert par Alphonse Leroux.

Pendant ce temps, en 1947, se fonde l’Union Nomainoise. Le BCO a de grandes ambitions, et n’hésite pas à fusionner en août 1961 avec le voisin de Nomain. C’est ainsi que naît l’Union Sportive Orchies Nomain. Jusqu’en 1974, c’est la section masculine qui tient les premiers rôles dans le club, parachevée par une accession en Nationale 3 en 1975. C’est à cette date que commence à se dessiner ce qui va devenir la formidable armada de l’USVO (féminine). Un ancien joueur de l’AS Denain Voltaire, Marc Silvert, prend en main une jeune équipe qu’il espère mener au plus haut. Pendant ce temps l’équipe masculine, qui a réussi à se hisser en Nationale 2 (1980), sent qu’elle ne pourra continuer à gravir les échelons, une passation de pouvoir entre les deux section de l’USON est en train de s’opérer.

En 1981, les filles accèdent en Nationale 3 ; en 1982 c’est la Nationale 2 qui les attend. Enfin, en 1986, c’est la consécration avec l’arrivée en Nationale 1. Mais l’ascension fulgurante ne s’arrête pas là, et dès ses premières années dans l’élite, l’USON accroche l’Europe. Les résultats arrivent peu à peu, et l’engouement du public aussi, si bien que l’on se sent à l’étroit dans les petites villes du Hainaut. Pour ses matchs européens, l’USON joue dans la cité de Valenciennes. Si bien que Robert Leroux (président depuis la création de l’entité USON) et Jean-Louis Borloo (maire de Valenciennes) se mettent d’accord : le 7 mai 1991 naît l’Union Sportive Valenciennes-Orchies.

Ce déménagement crée des regrets à Robert Leroux mais la marche arrière pour un retour à Orchies n’étant plus possible, il préfère quitter son poste. Si bien que c’est Jean-Louis Borloo qui se retrouve à la présidence de l’USVO. Une USVO qui remporte alors ses premiers trophées nationaux (Tournoi de la Fédération en 1991 puis championnat de France en 1994).

Avec ce titre de champion, l’USVO se qualifie pour la Coupe d’Europe des clubs champions. Bien épaulées par la recrue Małgorzata Dydek, les Valenciennoises se qualifient pour le Final Four, mais échouent en demi-finale.

À la fin des années 1990, l’USVO devient un éternel second en championnat (derrière le CJM Bourges Basket), mais se hisse souvent jusqu’au Final Four européen. Les consécrations arrivent dans les années 2000. Valenciennes est champion de France 2001 et finaliste de Euroligue 2001. la saison suivante c'est le doublé remporte le champion de France 2002 et l’Euroligue 2002 .

En 2003 l'USVO remporte un 4ème titre de champion de France mais échouera en finale de l'Euroligue. En 2004 nouveau doublé pour l’USVO puisqu'il remporte un nouveau titre de champion de France mais également l’Euroligue. En 2005 c'est un sixieme titre de champion de France qui vient garnir la vitrine de l'USVO.Durant cette période, le club change à nouveau de nom à cause du retrait de la mairie d’Orchies pour devenir l’Union Sportive Valenciennes Olympic (1999) et se structure avec la création d’une Société anonyme sportive professionnelle en 2002.

Mais la dynastie est stoppée par l’éternel rival berruyer en 2006 avec une defaite en Finale du champion de France, de quoi redonner envie à Valenciennes de prouver aux autres sa valeur.

L'année suivante l'USVO retrouve ses traditionnelles couleurs noires et jaunes et sa conquête de trophées. Après avoir échoué en finale du Tournoi de la Fédération à Nevers (contre Bourges), les joueuses de l'USVO remportent la Coupe de France. Avant d'engager un grand remaniement, avec les départs des entraîneurs Laurent Buffard et Jacky Moreau en partance pour Iekaterinbourg, emmenant avec eux Kristi Harrower et Sandrine Gruda, les joueuses de l'USVO remportent un nouveau titre de championne de France en deux manches contre Bourges.

Depuis 2003 le club a évolué pour répondre aux besoins du professionnalisme. C'est ainsi qu'une Société anonyme sportive professionnelle, Valenciennes Sports-Investissements, a été créée et a hérité des droits sportifs du club. Cette société a su se développer pour être parmi les plus importants budgets de LFB. Elle est présidée par Christian Lecoq, assisté de Philippe Fache, Renaud Fournaeux et Jean-Pierre Boulanger.

L'association initiale existe toujours, présidée par Nadine Wailliez, elle est en charge de la section amateur et de la formation des jeunes joueuses.

L’USVO a toujours sû garder son public fidèle qui vibre au fil des exploits de l'équipe. Le club de supporter, les Black Panthers, ainsi que le public a été élu par deux fois comme étant le meilleur de France (2002 et 2003) par un jury de la fédération. Tous ces fidèles sont accompagnés par une panthère noire tout de jaune vétue, et dénommée magic, la mascotte du club.

Les couleurs originelles de l’USVO (Union Sportive Valenciennes-Orchies) étaient noire et jaune : tenue noire à domicile et, le cas échéant jaune pour les matches à l'extérieur. Ces couleurs historiques ont évolué avec le changement de statut de l'équipe. Ainsi, en passant de Valenciennes-Orchies à Valenciennes Olympic, le noir et jaune est supplanté par le bleu et jaune, le bleu rappelant la couleur de Valenciennes métropole, la communauté d'agglomération de Valenciennes.

Cependant, le groupe de supporters du club continue de s'appeler les “Black Panthers” (littéralement : les panthères noires) !

La saison 2006-2007 a marqué le retour aux couleurs originelles, puisque l’USVO joue désormais en noir et jaune : jaune à domicile et à nouveau noir à l’extérieur. Habituellement, le club de football de la ville (le VAFC) joue ses matchs à domicile en rouge et les matchs à l'extérieur en noir et jaune. Cependant, les couleurs d'extérieur ont été abandonnées au profit du blanc et rouge lors de la saison 2006-2007 mais réapparaissent pour la saison 2007-2008.

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Source : Wikipedia