Valais

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Posté par talos 27/03/2009 @ 17:14

Tags : valais, suisse, europe, international, vins français, vin, gastronomie, loisirs

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Canton du Valais

Le Rhône à la hauteur du lac Léman. A gauche le canton de Vaud à droite le Valais

Le Valais (VS - en allemand Kanton Wallis) est un canton de Suisse situé au sud du pays.

C'est un canton souverain au sein de la Confédération suisse depuis 1815, il est de tradition catholique et a comme chef-lieu la ville de Sion, plus grande ville du canton avec 28 871 habitants suivie par Monthey et Sierre avec plus de 15000 habitants, selon le Valais en chiffres 2008. Le canton est partagé entre le français et l'allemand comme langues officielles.

Le Bas-Valais fut occupé par la tribu celtique des Nantuates, dont la capitale était Tarnaiae Nantuatium à l’emplacement de l’actuel Massongex (district de Saint-Maurice). Le nom Valais vient de la traduction en latin du nom de cette tribu, qui signifie « habitants de la vallée » (Vallenses). Ce nom désignera plus tard tous les habitants de la vallée du Rhône, la Pennina vallis ou Pœnina vallis, puis pagus Valensis en 515, Territorio Vallensi en 563, comitatus Vallissorum en 839, Vallensis en 999, comitatus Valensis en 1025, etc.

Le canton du Valais est situé au sud de la Suisse. Il correspond approximativement à la haute vallée du Rhône, dans les Alpes, qui s'étend du Glacier du Rhône jusqu'au Léman. Le Rhône prend sa source au pied du col de la Furka (2 431 mètres), dans un affaissement en forme de fourche, entre le Blauberg et le Furkahorn, à la frontière des cantons d’Uri et du Valais. Le Rhône coule d'abord approximativement d'est en ouest jusqu'à Martigny. À ce niveau, son cours se détourne de façon brutale vers le nord en formant un coude. Il se jette dans le lac Léman après avoir passé un défilé étroit à Saint-Maurice. Le Valais est situé à cheval entre les Alpes valaisannes, les Alpes pennines, les Alpes lépontines, les Alpes uranaises et les Alpes bernoises. Situé au sud de la Suisse, le Valais est un canton-frontière. Il est limité au nord par le lac Léman, le canton de Vaud et le canton de Berne, à l’est par les cantons d’Uri et du Tessin. Au sud, il partage ses frontières avec l’Italie (la Vallée d'Aoste et le Piémont) et à l’ouest avec la France (Haute-Savoie).

Enserré de toutes parts par de hautes chaînes de montagne, le Valais est partiellement à l'abri des dépressions venues de l'Atlantique ou de la Méditerranée, il possède un climat particulier marqué par un fort ensoleillement, en hiver comme en été. Le Valais est la région la plus sèche de Suisse avec deux fois moins de précipitations que sur le plateau. La réalité est toutefois plus complexe, l'ouest est plus humide que le Valais central, les versants sud et nord ne sont pas touchés par les mêmes perturbations et l'altitude joue un rôle important sur les températures et les précipitations. Ce climat de type alpin varie tout au long de la vallée du Rhône ce qui lui permet d'être une région viticole et fruitière assez importante. La ville de Sierre est d'ailleurs connue pour son ensoleillement, elle avait été baptisée par les Romains Sirrum amoenum, Sierre l'Agréable, d'où le surnom de « la Cité du Soleil ».

Le Valais bénéficie d'une extraordinaire diversité de paysages qui contraste entre les sommets enneigés à plus de 4000m et les coteaux secs et les fonds de vallées humides. Les climats particuliers de la vallée du Rhône, la présence de grands espaces sauvages et l'étendue des forêts naturelles traduisent naturellement une exceptionnelle richesse de la végétation. En Valais, il est utile de savoir reconnaître les différents étages de végétation, le collinéen, le montagnard, le subalpin, l'alpin et le nival.

La flore valaisanne est tellement diversifiée que l'on ne peut la développer en détail sur cette page. Nous nous bornerons à citer quelques réserves naturelles avec leurs domaines d'intérêts.

Le valais est privilégié pour sa faune sauvage abondante et facile à observer. De part sa superficie, sa situation géographique et son climat, le valais offre à la faune des biotopes de qualités. La richesse de la faune valaisanne donne la mesure de la diversité des milieux qui abritent 49 espèces de mammifères terrestres et 24 de chauves-souris, près de 200 espèces d'oiseaux, 34 de reptiles, batraciens et poissons, 57 de libellules, enfin, près de 1400 espèces de papillons et plus de 70 espèces de sauterelles et criquets. Ces chiffres augmentent si l'on s'intéresse aux papillons nocturnes, aux hyménoptères ou aux coléoptères (environ 4000 espèces pour le Valais).

La vache d'Hérens est une vache caractérielle typique du Valais. Les animaux de cette race sont dotés d'un tempérament vif et belliqueux qui se concrétise par la manifestation d'un rituel de dominance exacerbé. Les combats auxquels se livrent naturellement les vaches lors de la mise à l'herbe, de la montée à l'alpage ou lors de la réunion de deux troupeaux en témoignent. Cette aptitude est bien sûr à la base de l'organisation des combats de vaches qui ont lieu chaque printemps. Ces manifestations rassemblent plus d'une centaine d'animaux répartis en diverses catégories selon l'âge et le poids. Après maintes joutes, l'une des combattantes est déclarée « Reine » par le jury. De telles manifestations sont également organisées dans le Val d'Aoste avec les animaux de la race Castana et, depuis quelques années, un combat a lieu annuellement dans la vallée de Chamonix. L'aptitude au combat fait partie intégrante du patrimoine génétique de la race et, bien qu'aucune étude d'héritabilité n'ait été entreprise, il ne fait aucun doute que sa transmission est d'ordre héréditaire.

Trouvant son origine dans l'histoire de l'hospice du Grand-Saint-Bernard, le saint-bernard est une race de chien très apprécié pour son caractère et son hospitalité. Cette race fut la vedette de différents films parmi lesquels Beethoven. Un musée est consacré à l'historique de cette race à Martigny.

Les langues officielles du Valais sont le français (dans le Bas-Valais) et l'allemand (dans le Haut-Valais). Le français est la langue maternelle de 62,8% contre 28,4% de germanophones. L'italien forme la troisième communauté linguistique avec un peu plus de 2% de locuteurs, essentiellement à Martigny, Sierre et Sion, on compte aussi divers autres langues (6,8 %). La frontière linguistique est définie par la Raspille, rivière en amont de la ville de Sierre.

Les patois valaisans, dérivant du francoprovençal ou arpitan, sont toujours parlés dans quelques régions du Bas-Valais et du Valais central, mais ils n'ont pas de statut officiel et sont en forte régression. Une fête romande et interrégionale du patois est organisée à Martigny tous les deux ans en présence de groupes provenant de toutes les régions de l'Arpitanie. Des initiatives ont été lancées pour tenter de sauver ces dialectes. À noter que le patois est encore remarquablement vivant dans certains villages isolés, particulièrement dans la région d'Evolène.

Le Haut-Valais possède également son dialecte, le haut-valaisan, mais l'enseignement et l'écriture se fait en bon allemand dans la vie courante.

Ainsi, fin 2005, le Valais germanophone comptait 27,1 % de la population du canton, contre 72,8 % pour le Valais francophone.

On constate dans le canton une poussée francophone, ces dernières décennies : la population du Haut-Valais, correspondant au Valais germanophone, n'augmente sur la période 2000-2005 que de 2.329 habitants soit 3,04 %. Le Valais francophone (Bas-Valais) gagne pour sa part pas moins de 16.849 résidents soit 8,61 %.

En Valais, le système éducatif comprend deux années d'école enfantine suivies de six années d'école primaire. Celle-ci est suivie par le cycle d'orientation, qui dure trois ans sauf si l'élève à obtenu les notes nécessaires pour entrer au collège à la fin de sa deuxième année de cycle. La fin du cycle d'orientation marque la fin de la scolarité obligatoire.

L'élève peut ensuite choisir entre trois filière d'études : la filière professionnelle (apprentissage), la filière culture générale ou le collège. Le Valais possède quatre collèges qui permettent d'obtenir un certificat de maturité cantonal en cinq ans d'études (contrairement à la majorité des cantons suisses où la maturité suisse peut s'obtenir en trois ou quatre ans d'études) : le collège des Creusets et le collège de la Planta à Sion, le collège de l'Abbaye à Saint-Maurice et le collège Spiritus Sanctus à Brigue.

En ce qui concerne les hautes écoles, il n'y a pas d'université en Valais, mais la branche valaisanne de la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO), installée sur deux sites à Sierre et à Sion, dispense une formation de niveau universitaire (filières de niveau bachelor et master). De plus, le centre romand d'enseignement à distance (CRED) situé à Sierre permet de suivre des filières universitaires par correspondance. S'y ajoutent des écoles de formation supérieure telles que le Studienzentrum Brig (FS-CH) (dépendant de l'université de Berne), la HES à distance de Brigue (FFH, l'Institut universitaire de recherche sur l'histoire de l'arc alpin (FGA)), l'Institut universitaire Kurt Bösch à Bramois/Sion, l'École suisse de tourisme à Sierre, le Centre alpin de phytogéographie (CAP) à Champex et l'École cantonale d'art du Valais (ECAV) à Sierre.

La formation par la recherche est aussi possible en Valais, par l'intermédiaire de l'IDIAP à Martigny, qui permet d'obtenir un doctorat de l'EPFL, grâce au partenariat entre ces deux institutions.

Le Valais bénéficie d'une longue tradition touristique. Les hôteliers furent à la base de l'important essor du tourisme valaisan. Beaucoup d'entre eux, tel César Ritz, ont consacré temps et argent pour toujours satisfaire une clientèle venant de tous les coins du monde. Ils ont ainsi créé une renommée touristique dont profitèrent et profiteront encore de nombreuses générations de Valaisans.

Certaines stations valaisannes bénéficient d'une renommée internationale. La plupart des stations sont situées à plus de 1500 mètres d'altitude et 9 domaines skiables se trouvent au-dessus de 3'000 mètres, ce qui garantit l'enneigement durant la saison d'hiver.

En Valais, les cures de bien-être, de beauté et de remise en forme ont une tradition séculaire. Déjà leurs ancêtres les Romains connaissaient les vertus bienfaisantes des « eaux curatives valaisannes ». Le canton est renommé pour ses stations thermales que l'on trouve à Saillon, à Loèche-les-Bains à Ovronnaz, à Val-d'Illiez, à Breiten et à Brigerbad.

Le Valais pour des vacances en famille: 13 stations (Bellwald, Bettmeralp, Crans-Montana, Ernen, Fiesch, Grächen, Grimentz, Loèche-les-Bains, Nendaz, Saas-Almagell, Saas-Fee, Saas-Grund, Zinal) ont obtenu le label de qualité qui leur confère la distinction de "stations où les familles sont bienvenues". Chez elles, mais également dans de nombreuses autres stations, parcs de grimpe, foyers pour grillades, chemins thématiques, parcs animaliers, parcs d'aventure ou programmes d'animation, qui vont de la cuisine à la peinture, composent l'offre touristique. Les logements permettent des offres telles la surveillance des enfants, du matériel de location, des lits d'appoint, des chaises d'enfants, des menus spéciaux.

Sous l'impact du tourisme en constante évolution, le Valais a vu se développer une offre variée, tels des parcs d'attractions comme le Happyland New le Labyrinthe Aventure, le Swiss Vapeur Parc et Aquaparc.

Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil d'État composé de cinq membres élus tous les quatre ans par un scrutin à deux tours. Une présidence tournante annuelle, comme pour le Conseil fédéral suisse a lieu.

Le pouvoir législatif est exercé par le Grand Conseil, composé de députés de tout le canton. Il siège à Sion et occupe, depuis 1944 le bâtiment appelé Le Casino.

Les élections communales ont lieu tous les 4 ans, les prochaines auront lieu en 2012. Les élections cantonales ont lieu tous les 4 ans, les prochaines auront lieu en mars 2013.

Le Valais a fourni trois conseillers fédéraux à la Suisse (Josef Escher, Roger Bonvin, Pascal Couchepin). On peut également y inclure Micheline Calmy-Rey qui est originaire et née à Chermignon, même si elle a effectué sa carrière politique dans le Canton de Genève.

Le Valais est représenté au Parlement fédéral par MM. Roberto Schmidt (PSS), Stéphane Rossini (PSS), Jean-René Germanier (PRD), Oskar Freysinger (UDC), Mme Viola Amherd (PDC), Christophe Darbellay (PDC) et Maurice Chevrier (PDC) au Conseil national et MM. Jean-René Fournier (PDC) et René Imoberdorf (PDC) au Conseil des États.

Le canton du Valais à des traditions culturelles riches et variées.

De nombreux monuments décorent le paysage valaisan. Parmi ceux-ci, les plus connus sont certainement la Basilique de Valère où l'on trouve le plus vieil orgue du monde encore jouable et l'Abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune. Situés à des emplacements stratégiques, le Valais compte plusieurs châteux d'importance historique (château de Tourbillon, château de Saint-Maurice, château de Stockalper, château de la Bâtiaz, château de la Majorie, château de la Porte du Scex, Le château Mercier, le château de Villa, le château épiscopal de Loèche-Ville etc). Deux hospices situés aux sommets de cols assuraient autrefois le ravitaillement des pélerins venus d'ailleurs : l'Hospice du Grand-Saint-Bernard et l'Hospice du Simplon. Visible depuis le Valais central, la Statue du Christ-Roi rappelle la tradition catholique du canton. Par son relief montagnard et la nécessité de relier les différentes vallées entre-elles, le canton comporte différents ponts parmi lesquels le pont du Gueuroz qui fut un temps le plus haut pont d'Europe, et plus récent, le pont de la Ganter, sur la route du Simplon.

Parmi les musées les plus importants du canton, la Fondation Gianadda à Martigny attire de nombreuses populations. Le canton compte également le Musée des Traditions et des barques du Léman, l'Amphithéâtre de Martigny, le Musée cantonal des beaux-arts, le musée cantonal d'histoire, Le musée cantonal d'histoire naturelle, le musée de la vigne et du vin.

En Valais il y a un organisme qui réunit les associations sportives sous un même toit (49). C'est la Fondation Aide Sportive Valaisane (FASV). Son but est d'apporter aux associations une réflexion sur des problèmes communs comme la psychologie dans le sport, l'autorité et le sport, l'entraînement mental dans le sport, le marketing et le parrainage dans le sport, le sport et les médias et sport et publicité (sponsoring). Pour encourager les associations cantonales et les clubs la FASV a dicté une Charte du fair-play et récompense par le versement d'une somme significative les actions les plus exemplaires parmi celles qui seront soumises et annoncées par les associa­tions sportives. L'Association Valaisanne des Journalistes de Sport AVJS désigne des candidats aux Mérites sportifs valaisans sur la base des propositions de la commission des mérites, elle choisit dix candidats individuels, cinq équipes, cinq espoirs et cinq dirigeants.

Le Valais s'est proposé à trois reprises pour organiser les jeux Olympiques d'hiver, la première fois pour organiser les Jeux de 1976 (Sion 1976), la deuxième pour les Jeux de 2002 (Sion 2002) et la troisième fois pour organiser ceux de 2006 (Sion 2006). La Valais n'a toutefois pas été choisis.

Plusieurs personnalités sportives sont natives du Valais comme les skieurs Roland Collombin, Pirmin Zurbriggen, Joël Gaspoz, Steve Locher, Fernande Bochatay, Chantal Bournissen, le patineur Stéphane Lambiel, le footballeur Stéphane Grichting, l'escrimeuse Sophie Lamon ou les lutteurs internationaux Jimmy Martinetti, Etienne, Raphy, David, William, Lionel, Laurent et Grégory Martinetti qui possèdent un palmares national et international riche de titres, podiums et diplômes (championnats suisses, championnats d'Europe, championnats du Monde et tournois internationaux de Coupe du Monde) dans tous les styles de lutte olympique (lutte libre et lutte gréco romaine). Les membres de cette famille valaisanne comptent également 8 sélections olympiques comme athlètes (Jimmy: Mexico 1968, Munich 1972, Montréal 1976 et Moscou 1980//Etienne : Mexico 1968 et Munich 1972//David : Barcelone 1992//Grégory : Sydney 2000, Grégory Martinetti préparant actuellement les sélections pour les JO de Pékin 2008) et un palmares riche de 4 couronnes fédérales en lutte suisse (lutte à la culotte)et des centaines de couronnes cantonales et régionales, avec le record national de couronnes (lutte suisse, Jeux Nationaux, lutte gymnique) pour Etienne Martinetti (217).

En ski alpin, Pirmin Zurbriggen fut médaillé aux championnats du monde 1985, 1987 et 1989 et médaillé aux Jeux Olympiques de 1988. Il fut élu sportif suisse de l'année en 1985. D'autre part, le Canton à délivré à la FIFA son Président actuel : Sepp Blatter et à la Fédération Internationale des Luttes Associées (FILA: 142 pays), son Président actuel : Raphy Martinetti.

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Médiathèque Valais

La médiathèque Valais est la médiathèque officielle du canton du Valais, en Suisse.

Ouverte au public en 1853 sous le nom de Bibliothèque cantonale du Valais, elle adopte son nom actuel en 2000. Longtemps présente uniquement dans le chef-lieu du canton, à Sion, elle a progressivement développé des annexes régionales dans la partie germanophone du Valais, à Brigue en 1971, puis à Saint-Maurice en 1974. Depuis 1987, elle dispose d’un centre consacré au patrimoine audiovisuel à Martigny.

La médiathèque propose à son public des collections encyclopédiques dans les divers domaines de la connaissance et de la littérature. En tant que bibliothèque patrimoniale, elle recueille systématiquement livres, brochures, revues, journaux, rapports, affiches et autres imprimés de plus faible importance en relation avec le canton du Valais. Cinémathèque, photothèque et phonothèque du canton, elles conserve également tous les documents audiovisuels d’intérêt patrimonial qu’ils soient édités commercialement ou simplement diffusés. Elle propose également des collections didactiques et pédagogiques spécialisées pour les enseignants. Elle possède environ un million de documents, une moitié sont des imprimés et l’autre moitié audiovisuels.

Le médiathèque participe au Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale (RERO) et son catalogue est intégré à cette base de données collective. Elle a fait le choix d’y signaler l’ensemble de ses fonds, imprimés et audiovisuels, ainsi que d’y dépouiller (depuis 2003) la presse et les publications périodiques en relation avec le Valais. Elle développe également une bibliothèque virtuelle sur le site commun des bibliothèques romandes, et collabore enfin au catalogue commun des affiches dans lequel l’ensemble de sa collection est désormais signalée.

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Saint-Léonard (Valais)

Armoiries de la commune.

Saint-Léonard est une commune du canton du Valais (Suisse), peuplée d'environ 2000 habitants.

Le village possède le plus grand lac souterrain naturel d'Europe : le lac souterrain de St-Léonard.

La première mention de Saint-Léonard date du XIe siècle. Néanmoins le site est habité depuis l'Antiquité : un monument de pierre dans le vignoble d'Arsal, un anneau de bronze près de l'église ainsi que plusieurs tombes du premier et du deuxième âge de fer et de l'époque romaine ont été découvert sur le territoire communal.

Le nom de Saint Abbé Léonard, qui est devenu le patron de la paroisse, se lit dans le nécrologe de Granges. Au début du XIIe siècle, des bénédictins d'Aynai possédaient les deux prieurés d'Ayent et de Granges. Ces bénédictins obtinrent du Chapitre de Sion des droits au Mont de Lens et probablement aussi à Saint-Léonard. Ils y construisirent maisons et chapelle. C'est cela qui explique la croyance d'un prieuré attesté par la tradition.

Métralie, puis châtellenie, enfin commune, Saint-Léonard fait partie, au militaire, de la Grande Bannière de Sierre. Diverses familles nobles y avaient des biens. La communauté remonte à 1300. Le seigneur présidait le plaid où l'on traitait des intérêts de la localité et des affaires de la confrérie du Saint-Esprit.

Sur le pont de la Lienne, qui sépare encore aujourd'hui Saint-Léonard d'Uvrier, était installé un péage épiscopal. Ce point connut deux batailles sanglantes : en 1375, la défaite de d'Antoine de la Tour qui venait d'assassiner Guichard Tavelli, évêque de Sion; en avril 1840, après quelques jours de combats, la colonne du Bas-Valais, représentant le courant réformiste, commandée par Alexis Joris, y mit en déroute les Hauts-Valaisans, placés sous les ordres de Louis de Courten. Ce fut la fin de la première guerre civile suscitée par la révision constitutionnelle de 1839.

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Saxon (Valais)

Armoiries de la commune.

Saxon est une commune suisse du canton du Valais située dans le district de Martigny.

Dans le village de Saxon, on remarque, une tour, une église, la chapelle de Sapin-Haut, le casino ainsi que le lac bleu.

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Valais (bateau à vapeur)

A Montreux, carte postale ancienne

La Valais était un bateau de la Compagnie générale de navigation sur le lac Léman (CGN). C'est un bateau à vapeur et à roues à aubes.

Le Valais a été construit en 1913 par Sulzer Frères à Winterthour (Suisse) pour la CGN. Il a pour jumeau la Savoie construite en 1914. Les deux bateaux avaient été commandés le 31 mai 1912. Le Valais est construit entre janvier et septembre 1913, ce qui est un record de rapidité.

Rénovations : toit en métal sur le pont supérieur et vitrages en 1928, sanitaires en 1932, chaudières en 1947, salon de première classe en 1949. Révision complète en 1953.

Le Valais est mis hors service en 1962. Puis il est débaptisé et amarré dès 1966 en rade de Genève, au Jardin anglais, en tant que bateau-restaurant. Sa machine est alors été retirée, et du béton coulé dans la cale pour le lester. En 2000, les boiseries de son salon sont récupérées pour le Montreux.

Le conseil d'administration de la CGN décide le 1er juin 2001 de démolir le Valais, il est transféré à Ouchy le 8 septembre 2003. Toute une série de péripéties ont lieu avant la démolition : on propose de le couler au large de Nyon et en faire une attraction pour les plongeurs, puis la justice vaudoise ordonne l'arrêt de la démolition du Valais, la justice encore décide qu'il restera à la disposition d'un acquéreur éventuel jusqu'au 15 octobre 2003, puis une motion urgente au Conseil municipal de la Ville de Genève propose encore de sauver le bateau le 10 septembre 2003, alors que les travaux ont commencé, une Association genevoise pour la sauvegarde du bateau Valais est même créée (présidée par l'ancien conseiller d'État Christian Grobet). La démolition débute finalement le 16 octobre 2003.

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Source : Wikipedia