Universités

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Posté par hal 19/03/2009 @ 14:07

Tags : universités, education, société

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Universités aux États-Unis

Sterling Memorial Library, Yale

Si l'enseignement secondaire souffre de carences nombreuses, les universités américaines comptent parmi les meilleures du monde. Elles forment des cadres efficaces et ont tissé de nombreux liens avec le monde des entreprises. Elles bénéficient de moyens financiers considérables : par exemple, le capital d'Harvard est de 20 milliards de dollars. Dans un pays fédéral comme les États-Unis, le système universitaire est décentralisé et les établissements d'enseignement supérieur jouissent d'une large autonomie qui leur permet une grande souplesse.

Les premiers colleges voient le jour dans les Treize colonies à l'époque moderne : le plus ancien est Harvard, fondé au XVIIe siècle. La guerre d'indépendance américaine perturbe l'enseignement à la fin du XVIIIe siècle, mais déjà cinq États mentionnent la nécessité d'une instruction publique dans leurs constitutions. Après la guerre, de nombreux établissements voient le jour dans le Sud, dont plusieurs universités d'État fondées sur le principe de laïcité.

Après la Seconde Guerre mondiale, les effectifs étudiants connaissent une progression spectaculaire : le nombre d'étudiants américains passe de 3,5 à 8 millions dans les années 1960. Ce phénomène s'explique par le baby-boom, par la création d'un système d'université à l'ouest et au centre du pays, enfin par les donations faites par les grandes fondations.

Dans les années 1960, les campus universitaires, dont le plus contestataire est celui de Berkeley, manifestent contre l’engagement des États-Unis dans la guerre du Viet-Nam. Les étudiants réclament en outre des changements sociaux profonds. La politique de l'Affirmative Action (discrimination positive en français), lancée par Lyndon Johnson doit permettre aux Noirs d'intégrer plus facilement les universités américaines. La diversité ethnique devient donc un critère de sélection à l'entrée des facultés.

En 2005, il existait 4 182 établissements d'enseignement supérieur (colleges, universities, écoles spécialisées) aux États-Unis, dont environ 1 400 unités de recherche. 81 % d'une classe d'âge fait des études, ce qui représente le plus fort taux de scolarité dans le supérieur dans le monde.

Chaque État de l'Union a en principe plusieurs universités privées ainsi que deux systèmes universitaires publics: un système plus prestigieux dit "université de" (par exemple "University of Arizona") dont le siège est souvent très sélectif, et un système parallèle et moins prestigieux, "université d'État de" (par exemple « Arizona State University »); les exceptions concernent de rares États comme New York et la Pennsylvanie (dont les "universités de" sont privées et les universités dites "État de" font un seul système public) et l'Ohio (où le système "État de" est le plus sélectif). En 2000, 77 % des étudiants américains étaient inscrits dans une université publique. Les territoires américains d'outre-mer comme Guam, les Îles Vierges américaines et Porto Rico ont, eux aussi, leurs universités publiques. Les établissements de Porto Rico fonctionnent pour la plupart en espagnol (avec certains programmes disponibles aussi en anglais). Dans les cinquante États, à Guam et aux Îles Vierges, la langue d'enseignement est l'anglais.

En 1998, 35 % des Américains avaient un diplôme d'études supérieures contre 11 % en 1970. L'État fédéral et les universités dépensent 260 milliards de dollars pour l'enseignement supérieur en 2000, ce qui représente 2,6 % du PIB.

Sur les dix meilleures universités du monde du classement académique des universités mondiales par l'université Jiao Tong de Shanghai 2006, huit sont américaines : Harvard, Stanford, Berkeley, MIT, California Institute of Technology, Columbia, Princeton et Université de Chicago.

Enfin, les universités américaines accueillent 623 000 étudiants étrangers pour l'année scolaire 2008/2009 contre 565 000 étudiants étrangers en 2006, soit 3,4 % des effectifs totaux. 60 % des étudiants étrangers viennent d'Asie. De plus, certaines personnes retournent à l’université après l’âge de 30 ans. Les minorités ethniques progressent : elles représentaient 16% des étudiants américains en 1976 et 35 % en 1995. Aujourd'hui, 3,3 millions d'étudiants sont hispaniques, 2,2 millions noirs et 1,3 million asiatiques.

Il existe des frais d’inscription à l’entrée dans l’université. Ceux-ci varient en fonction de l'État (pour les universités publiques) ou le prestige de l’établissement (pour les universités privées).

L'année universitaire coûte environ 6 500 dollars dans une université d'État et jusqu'à 40 000 dollars à Harvard. Peu de familles peuvent financer totalement les études de leurs enfants : on a donc recours aux bourses, aux emprunts et au travail étudiant. Environ 500 000 étudiants étrangers fréquentent les universités américaines et la plupart restent aux États-Unis après l'obtention de leur diplôme. L'économie du pays profite du brain drain. Par contre, les bourses au mérite pour de grandes performances sont nombreuses et confortables aux différents cycles universitaires.

Des bourses d'étude sont attribuées à une grande partie des étudiants. Ces derniers financent leurs études en contractant des emprunts ou en travaillant. Ils exercent souvent des petits boulots sur le campus, au restaurant universitaire, à la bibliothèque. Certains s'occupent du site web de l'université, d'autres de la sécurité, etc. Les plus diplômés sont chargés de TD (teaching assistant).

Les grands campus sont des villes en miniature : on y trouve des installations sportives, un hôpital, des bibliothèques, des journaux, un musée, etc.

Les étudiants participent activement à la vie du campus, soit de manière bénévole, soit par le biais de petits boulots qui leur permettent de financer leurs études. Ainsi, au Dartmouth College, environ 60 % des étudiants s'engagent dans les activités extrascolaires et le fonctionnement de l'université par le biais de la fondation Tucker. Les étudiants disposent souvent d'un ou plusieurs foyers où siègent les bureaux et les conseils des associations du campus. Ces foyers sont des lieux de réunion qui mettent à la disposition des étudiants plusieurs salles pour les loisirs (télévision, billard), les réunions ou la restauration.

Les fraternités étudiantes, s'inspirant de la Grèce, sont apparues sur les campus dès la première moitié du XIXe siècle. Depuis, elles se sont multipliées ce qui contribua à l'expansion des campus universitaires. Elles se sont également diversifiées au XXe siècle : des sororités ont vu le jour pour les filles, puis, dans les années 1970, des associations mixtes (coeducational Greek houses). Ces organisations proposent des avantages résidentiels et sociaux, organisent des fêtes et participent à l'intégration des étudiants. L'ensemble des fraternités est fédéré en conseils représentatifs et indépendants.

Les campus universitaires américains constituent des centres culturels importants, tout particulièrement dans les régions rurales où les institutions culturelles font défaut.

Il existe plus de 700 musées sur les différents campus du pays. Les universités possèdent généralement un musée ou plusieurs musées, qui fonctionnent avec les départements des Beaux-Arts et sont ouverts au public. Ainsi, le Hood Museum of Art fondé en 1772 au Dartmouth College possède quelque 65 000 œuvres. Il existe trois musées à Harvard qui abritent un total de 150 000 œuvres. Le Krannert Art Museum de l'université de l'Illinois acquiert chaque année 200 œuvres.

Il existe 3 527 bibliothèques universitaires aux États-Unis en 2005. Les grands campus comptent plusieurs bibliothèques : une principale et d'autres qui sont spécialisées. Dans les grandes universités, l'ensemble des bibliothèques abrite plusieurs millions de livres : 15 millions à Harvard (la deuxième du monde), 10 millions à l'université de l'Illinois, 9,3 millions à Columbia, 7 millions à Cornell, 6 millions à Brown, 2,3 millions à Dartmouth, etc. La bibliothèque principale est souvent ouverte 24h / 24 (à Columbia par exemple).

Les bibliothèques universitaires les plus prestigieuses possèdent également des manuscrits anciens et des livres rares : Butler Library (Columbia), Université de Pennsylvanie, etc.

Les Presses universitaires sont très nombreuses (110 en 2005) et dynamiques aux États-Unis (environ 700 revues) : celles d'Harvard publient chaque année 130 ouvrages. Les presses universitaires publient les travaux des enseignants et les thèses. Bien qu'elles soient pour la plupart publiques, elles ont de plus en plus tendance à diversifier leurs publications et à céder aux pressions du marché.

Les étudiants peuvent assister à des dizaines de spectacles tout au long de l'année universitaire dans les différentes infrastructures du campus : on recensait 2300 centres culturels universitaires et 345 salles de concert dans tout le pays en 2005. À Dartmouth, le Hopkins Center est un complexe culturel qui accueille les productions des troupes étudiantes mais aussi des spectacles de danses professionnels, des concerts, des films. À l'université de New York, le Jack H. Skirball Center for the Performing Arts est un théâtre professionnel de 860 places sur le campus de Washington Square. À Harvard, l'American Repertory Theatre a un budget de 8 millions de dollars et dispose de deux salles pouvant accueillir au total 700 personnes.

La vie culturelle est animée par les étudiants eux-mêmes. En 2007, le Dartmouth College compte par exemple 13 publications littéraires, 8 groupes a cappella, 10 autres groupes de musique et plus de 200 associations reconnues par le conseil des organisations étudiantes. À Harvard, on compte cinq orchestres symphoniques d'étudiants et 16 compagnies de théâtre amateur. 450 concerts sont organisés chaque année sur le campus. À l'université de l'Illinois, c'est 150 spectacles annuels qui sont joués au Krannert Center for the Performing Arts.

Il existe généralement un journal étudiant (voire plusieurs dans les grandes universités) sur les campus américains : Dartmouth possède le plus ancien journal étudiant du pays (The Dartmouth). À Columbia, les étudiants peuvent lire le Columbia Daily Spectator, ceux de Harvard The Harvard Crimson.

Certains étudiants s'occupent de magazines humoristiques tels que le Harvard Lampoon (1876), le Yale Record, Jester (Columbia, 1899).

Les étudiants animent aussi des radios universitaires : on en compte 300 en 2005. Il y en a par exemple trois à Dartmouth.

Le sport est l'une des composantes essentielles du système universitaire américain. Par exemple, 75 % des étudiants de Dartmouth appartiennent à un groupe sportif. L'université propose 34 sports interuniversitaires, 24 sports interclasses et 17 clubs.

Chaque université a son équipe, ses couleurs, sa mascotte et son symbole. Les équipes des différents sports sont généralement regroupées sous une dénomination commune : les California Golden Bears pou l'Université de Californie, les Chicago Maroons pour l'Université de Chicago, les Washington State Cougars pour l'université de l'État de Washington, etc.

Le campus est doté d'infrastructures sportives de qualité : le stade universitaire est généralement l'un des centres de la vie universitaire. Le Memorial Field à Dartmouth accueille de nombreuses compétitions sportives, en particulier les matches de football américain et les compétitions de base-ball. Il peut accueillir quelque 13 000 spectateurs. Les matches de basket et de hockey-sur-glace ont lieu dans des salles de sport appelées arena. Elles comptent souvent plusieurs milliers de places.

Les universités américaines sont régies par l'article du code des impôts n°501, paragraphe C, alinéa 3 (501c3) comme n'importe quelle association à but non lucratif. Elles sont indépendantes des pouvoirs publiques. Par conséquent, c'est le conseil d’administration (Board of Trustees) qui prend les décisions. Ce dernier dispose d’un droit de regard sur les programmes, les disciplines enseignées et le budget. Il est chargé de trouver des fonds et définit les missions et les principes de l'université.

Les membres du conseil d'administration varient en nombre et sont désignés de manière différente selon les universités. Ils ne sont pas rémunérés car l'université est considérée comme une association à but non lucratif.

Le budget et les ressources financières varient grandement d'une université à l'autre. Étant donné le caractère décentralisé et « privé » du système universitaire américain, les établissements d'enseignement supérieur jouissent d'une grande indépendance.

Les universités américaines sont implantées en dehors des États-Unis : plusieurs d'entre elles proposent des programmes ou des partenariats avec des pays européens et asiatiques (Chine, Inde, états du golfe Persique). Des programmes internationaux de Georgia Tech sont disponibles en Afrique du Sud, en Chine, à Singapour, mais aussi en Italie et en France. L'université Yale collabore avec les universités chinoises. Sur le campus d'Education City à Doha (Qatar) se trouvent des antennes de l'université Cornell (Weill Medical College), de Carnegie Mellon et du Virginia Commonwealth. L'université publique de George Mason (Virginie) possède un établissement à Ras al Khaymah, un campus de Dubai, qui propose des formations en ingénierie, biologie et économie. La Michigan State University et le Rochester Institute of Technology ouvrent des classes à l'automne 2008 à Dubai. L'université de New York possède des programmes à Singapour.

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Universités en Suisse

Les universités de Suisse sont francophones, germanophones ou italophones. Certaines universités, comme celle de Fribourg, sont bilingues.

Dès le 18 sept. 2007, le calendrier est harmonisé pour toutes les Hautes Ecoles suisses.

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Liste des universités espagnoles

Liste des universités d'Espagne regroupées par Communauté autonome.

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Liste des universités japonaises

Le système universitaire japonais répartit les établissements en 3 catégories : les universités nationales, privées et publiques.

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Universités (tramway strasbourgeois)

Tramway Strasbourg Universités.JPG

Universités est une station des lignes C et E du tramway de Strasbourg. Elle est située sur le boulevard de la Victoire.

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Conseil national des universités

Cette instance est composée d'enseignants-chercheurs nommés et élus mais, pour renforcer l'indépendance de ces personnes, les élus sont majoritaires.

L'instance chargée d'organiser la carrière des enseignants-chercheurs existe au moins depuis la Libération. Toutefois, elle a connu différents changements dans l'organisation. En particulier, les premiers textes accordaient seulement une légère majorité aux membres élus sur les membres nommés puisqu'il y avait, dans chaque section ou sous-section, seulement un élu de plus que le nombre de nommés. Désormais, la proportion des élus est au moins des deux tiers.

Il n'existe qu'un CNU mais il est soumis à des textes distincts et à des règles quelque peu différentes selon qu'il exerce ses compétences à l'égard des disciplines médicales, odontologiques ou pharmaceutiques ou à l'égard d'autres disciplines. Dans le premier cas, le texte applicable est le décret no 87-31 du 20 janvier 1987 déjà cité, largement modifié par le décret no 92-297 du 30 mars 1992. Pour les autres disciplines, il est régi par le décret no 92-70 du 16 janvier 1992.

Le CNU est divisé en « groupes de sections », et en autant de « sections » qu'il y a de disciplines « officielles », chaque groupe rassemblant plusieurs sections. Dans les disciplines médicales, odontologiques et pharmaceutiques, chaque section est encore divisée en « sous-sections » correspondant à des options (voir plus bas la liste des groupes, sections et sous-sections).

Chaque section ou sous-section est composée en nombre égal de professeurs des universités (ou assimilés) et de maîtres de conférences (ou corps assimilés). Dans chaque collège, les deux tiers des membres au moins sont élus, les autres nommés (hors quelques situations particulières où le nombre des membres nommés peut être plus important). L'élection des membres a lieu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour les disciplines médicales, odontologiques et pharmaceutiques, à la représentation proportionnelle au plus fort reste pour les autres disciplines. Pour la médecine, l'odontologie et la pharmacie, le mandat est de six ans et le renouvellement se fait par moitié tous les trois ans. Pour les autres disciplines, le mandat est de quatre ans et tous les membres renouvelés simultanément.

Chaque section et sous-section désigne un président, deux vice-présidents et un assesseur.

En outre, depuis 2004, une conférence permanente des CNU (la CP-CNU) s'est mise en place pour coordonner les actions des sections.

Le travail des sections se fait sur document le plus souvent. Les sessions de qualification n'ont lieu qu'une fois dans l'année, généralement au printemps ; les sessions de gestion les suivent de près. On peut faire appel d'une décision d'une section auprès du « groupe », ensemble de membres de sections ad hoc devant lequel les candidats passent un oral.

Chaque section du CNU a sa manière propre de traiter les dossiers, donnant lieu à de très grandes disparités en termes de taux de qualification et d'attribution de primes.

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Grenoble Universités

Son rôle est de fédérer les relations de ces établissements avec leurs interlocuteurs académiques et institutionnels, et également de mutualiser un certain nombre de services communs aux quatre établissements.

Grenoble Universités est organisé autour d'un conseil d'administration, d'un bureau et d'un président. Le groupement dispose par ailleurs d'un comité d'orientation stratégique, chargé de la politique de développement territorial des établissement et incluant des membres exétrieurs à la communauté universitaire, et d'un conseil scientifique international, composé de personnalités de la communauté scientifique internationale et chargé d'un rôle consultatif sur les orientations scientifiques de la recherche des établissements.

Le groupement d'intérêt public Grenoble Universités a été créé en janvier 2005. Il est actuellement un des outils de la politique de création d'un pôle de recherche et d'enseignement supérieur à Grenoble, héritière d'une volonté de fusionner de nouveau les universités grenobloises pour en améliorer la visibilité scientifique à l'international.

Le CUEFA ou Centre Universitaire d'Enseignement et de Formation des Adultes est basé sur le campus universitaire de Saint-Martin-d'Hères. Il s'agit d'un service des Universités de l'académie de Grenoble dédié à la formation tout au long de la vie professionnelle. Il accueille chaque année environ 3 000 auditeurs dans ses différentes formations.

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Liste des universités chinoises

Grand pavillon nord, Université Nanjing, Nankin

Liste des universités en Chine, sauf celles à Hong Kong et Macao.

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Source : Wikipedia