Université de Provence

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Posté par talos 17/03/2009 @ 17:09

Tags : université de provence, universités, education, société

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Université Aix-Marseille I

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L'Université de Provence - Aix-Marseille I est l'une des quatre universités de l'académie d'Aix-Marseille. Elle rassemble les disciplines de Sciences, essentiellement à Marseille, et de Lettres et Sciences humaines, essentiellement à Aix-en-Provence. Le siège de l'Université est situé à Marseille, place Victor-Hugo, près de la gare Saint-Charles.

Pendant l'Antiquité, Marseille possède une université qui décline avec la chute de l'Empire romain.

En 1409, Louis II de Provence crée une université à Aix-en-Provence. Comme partout en France, celle-ci est dissoute en 1791.

En 1806-1808, Napoléon Ier crée l'Université de France, composée de facultés dans cinq ordres (disciplines) : droit, théologie, lettres, sciences, médecine. L'ancienne université renaît à Aix-en-Provence, sous la forme d'une faculté de droit et d'une faculté de théologie, puis, en 1846, d'une faculté des lettres, située au cœur de la ville, rue Gaston-de-Saporta. Enfin, en 1854, Napoléon III crée une faculté des sciences à Marseille.

Sous la troisième république, le corps de facultés de chaque académie est renommé université. Dès les années 1880, la faculté des sciences est trop à l'étroit dans ses locaux des Allées de Meilhan (haut de l'actuelle Canebière). La construction d'une nouvelle faculté est entreprise sur le plateau Longchamp, puis abandonnée. La municipalité décide alors de bâtir « une université complète » dans le quartier Saint-Charles, sur les terrains de l'ancien cimetière du Racati, fermé en 1876. Le projet est confié à Victor-Auguste Blavette en 1896. Ce n'est qu'en 1910 que le doyen Léon Charve parvient à lancer les travaux, mais pour seulement une faculté des sciences, Aix ayant fait opposition au projet d'implantation à Marseille du siège de l'académie. Et c'est seulement en 1919 que les trois instituts scientifiques (Mathématiques et Physique, Chimie, Sciences naturelles) s'installent dans les locaux de Saint-Charles.

Dans les années 1950, le développement de nouvelles disciplines d'enseignement, et surtout l'accroissement important du nombre des étudiants, provoque la construction de locaux nouveaux : à Aix sur l'avenue Robert-Schumann (Lettres et sciences humaines, mais aussi droit et sciences économiques), à Marseille sur le site de Saint-Charles (le 5e bâtiment). Puis sont créés à Marseille deux sites excentrés : Saint-Jérôme (dans le quartier du Merlan) et Luminy, qui se veut un « campus à l'américaine », modèle alors inconnu en France. L'Université d'Aix-Marseille compte alors plus de 40000 étudiants, et devient ingérable.

Après l'explosion de mai 68, la loi Faure redéfinit les universités en unités plus petites, mais sur le mode pluridisciplinaire : à Aix-Marseille, les lettres et les sciences, disciplines considérées comme plutôt « progressistes », décident de s'unir (avec l'exception notable des scientifiques de Luminy), alors que les disciplines plus « traditionnelles » comme le droit et la médecine s'organisent de leur côté. L'Université d'Aix-Marseille I, qui se donne comme nom Université de Provence, est née.

C'était sans compter sur l'esprit de revanche des « mandarins », notamment en sciences. En 1973, suite à des pressions exercées auprès du Ministère de l'Éducation nationale, ceux-ci, sous la conduite du juriste Charles Debbasch, font sécession et créent, malgré l'opposition combattive de la majorité des scientifiques, une troisième université : l'Université de Provence est amputée de la quasi-totalité du centre de Saint-Jérôme, et les tensions mettront des années à se résorber entre les scientifiques marseillais, désormais répartis entre trois universités concurrentes.

Les années 2000 apportent une accalmie, et surtout la prise de conscience du tort que ces divisions apportent à la réputation des universités marseillaises. Un accord de non-concurrence est conclu, et une structure fédérative des universités marseillaises est en cours de constitution, permettant une meilleure lisibilité de l'offre, une synergie des moyens, et en fin de compte un classement amélioré dans la compétition internationale.

En 2009/2010, l'Université de Provence doit constituer avec les deux autres universités d'Aix-Marseille un établissement universitaire unique.

A l'issue des événemants de 1968, ce qui allait devenir l'Université d'Aix-Marseille-I a été administrée provisoirement pas un Conseil transitoire de gestion, présidé par le Professeur Georges Bodiou. La première élection de la direction de l'université dans le cadre de la Loi Faure a eu lieu en 1971. Bien qu'il ne s'agisse pas d'une disposition statutaire, le choix des présidents successifs de l'U.P. a toujours respecté une stricte alternance entre scientifiques et littéraires.

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David Trotman

David Trotman est un mathématicien britannique. Il est né en 1951 à Plymouth, Devon, Angleterre, petit-fils de Oliver Lodge et arrière-petit-fils de Sir Oliver Lodge. Il est un expert dans la domaine de la théorie des singularités connue comme la théorie des stratifications, et tout particulièrement des propriétés des stratifications vérifiant les conditions de Whitney ou d'autres conditions similaires (dues à René Thom, Tzee-Char Kuo, Jean-Louis Verdier, ou Karim Bekka par exemple).

Trotman a étudié à St John's College (Cambridge), Angleterre de 1969 à 1972. Sa thèse de PhD de l'Université de Warwick s'intitule Whitney Stratifications : Faults and Detectors, et était préparée sous la direction de Erik Christopher Zeeman et Terry Wall à l'Université de Warwick, et de Bernard Teissier et René Thom à Orsay, France. Trotman travaille depuis 1989 comme professeur de mathématiques à l'Université de Provence à Marseille, France.

Il a aussi enseigné à l'Université Cornell, l'Université d'Hawaii, l'Université de Paris-Sud, et l'Université d'Angers.

Trotman a dirigé neuf thèses : Patrice Orro (professeur à l'Université de Savoie, Chambéry), Karim Bekka (maitre de conférences à l'Université de Rennes), Stéphane Simon (maitre de conférences à l'Université de Savoie, Chambéry), Laurent Noirel (chaire de mathématiques au Lycée Thiers, Marseille), Claudio Murolo (maitre de conférences à l'Université de Provence, Marseille), Georges Comte, (maitre de conférences à l'Université de Nice Sophia-Antipolis), Didier D'Acunto (assistant à l'Université de Genève), Dwi Juniati (maitre de conférences à la Negeri University de Surabaya, Java), et Guillaume Valette (boursier post-doctoral à l'Université de Toronto, Canada).

Trotman a dirigé l'équipe de Topologie du laboratoire 6632 du CNRS de 1989 à 2004, l'Ecole Doctorale en Mathématiques et Informatique de Marseille de 1996 à 2004, et a été élu membre de la 25ème section (Mathématiques Pures) du C. N. U. (Conseil National des Universités) de 1999 à 2007.

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Lise-Marie Brochen

Lise-Marie Brochen, née à Alger en 1945, est une peintre et scénographe française. Elle vit et travaille à Paris depuis 1983.

Elle suit des études aux Beaux-Arts d'Alger et de Bordeaux, où elle obtient un diplôme de peinture, puis à l'université de Provence et de Paris I Sorbonne, où elle passe une agrégation et obtient un DEA en arts plastiques.

Ses œuvres sont présentes entre autres dans les collections de la Ville de Paris, au cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France, au FRAC de Haute-Normandie.

Également scénographe, elle est la mère de Julie Brochen.

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Xavier Huetz de Lemps

Xavier Huetz de Lemps est un historiens français, spécialiste des Philippines au XIXe siècle.

Il a réalisé sa thèse sous la direction de Philippe Loupès à l'Université de Bordeaux 3 (thèse soutenue en 1994) sur Manille au 19e siècle.

Son HDR a été effectuée sous la direction de Gérard Chastagnaret à l'Université de Provence (HDR soutenue en 2003), sur l'Espagne et les Philippines au XIXe siècle.

Il est aujourd'hui professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Nice.

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Michel Duc-Goninaz

Michel Duc-Goninaz (né le 6 septembre 1933 à Paris) est mondialement connu pour sa révision, en 2002, du Plena Ilustrita Vortaro, le dictionnaire de référence en espéranto dirigé par pas Gaston Waringhien.

Membre d'Espéranto-Jeunes dès les années 1950, il coéditait à l'époque La Folieto, surtout lu par les jeunes espérantistes d'Île-de-France.

Pendant de longues années, il fut maître de conférence en russe et en espéranto à l'Université de Provence (Aix-en-Provence). Il fut notamment l'auteur d'un lexique français-espéranto regroupant le vocabulaire par thème, Vocabulaire espéranto (Laŭtema esperanta-franca vortareto), éditions Ophrys.

Il fut l'auteur d'une pièce de théâtre en espéranto : La Ŝtona Gasto (Le convive de Pierre adapté de Pouchkine). Il a également traduit L'Étranger de Camus en espéranto ainsi que La Nouvelle rêvée d'Arthur Schnitzler.

Michel Duc-Goninaz est aujourd'hui maître de conférence à l'Académie internationale des sciences de Saint-Marin et collabore au magazine espérantophone Monato.

Michel Duc Goninaz fut élu en 2002, Esperantiste de l'année par la revue La Ondo de Esperanto pour son travail réalisé avec Claude Roux pour réviser le Plena Ilustrita Vortaro.

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Vincent Michelot

Vincent Michelot est un universitaire français.

Normalien à l'ENS LSH, agrégé d'anglais, il est l'auteur d'une thèse de doctorat sur les nominations à la cour suprême des États-Unis (Les nominations à la Cour suprême des États-Unis (1937-1987) : aspects politiques), soutenue à l'Université de Provence en 1996. Ancien enseignant de français à l'Université de Virginie, expert en politique américaine, il est professeur de civilisation américaine et d'anglais à l'Université Lumière Lyon 2 ainsi qu'à l'IEP de Lyon. Il est à l'origine d'un programme d'échange universitaire particulièrement actif entre les trois établissements. Il anime également régulièrement des conférences à l'IEP de Paris ou au centre d'Histoire américaine de l'Université Paris I. Invité fréquent des différentes chroniques de RFI, France Info et de l'émission C dans l'air sur France 5, il contribue régulièrement à l'analyse de la vie politique américaine. Il est l'auteur de L'empereur de la maison blanche (2004) et de Le président des États-Unis : Un pouvoir impérial ? (2008). Il contribue également aux recherches de la brookings institution avec son collègue et ami Justin Vaïsse.

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Gilles Gaston Granger

Gilles-Gaston Granger (Paris, le 28 janvier 1920) est un épistémologue et philosophe rationaliste français. Il est professeur émérite à l'Université de Provence et Professeur honoraire au Collège de France à la chaire d'épistémologie comparée.

Spécialiste de Ludwig Wittgenstein, sa traduction du Tractatus logico-philosophicus en français fait actuellement autorité.

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Antoine Coppola

Antoine Coppola est un cinéaste et un enseignant-chercheur français à l'Université de Provence et à l'Université Sungkyunkwan. Il a été professeur à l'Université nationale coréenne des arts de Séoul.

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Alban Bouvier

Alban Bouvier est un sociologue français. Il est professeur des universités, Aix-Marseille I (Université de Provence), au Département de sociologie depuis 2003. Ancien étudiant de Raymond Boudon, il est membre de l'Institut Jean Nicod (CNRS/EHESS/ENS). Il a été notamment directeur du Centre de Recherches Sociologiques de la Université Paris IV-Sorbonne (ISHA) (1997-2002) fondé par François Chazel en 1997 et co-fondateur du Cercle d'Études Parétiennes (Vilfredo Pareto) dont il a été secrétaire scientifique (1998).

Ses recherches portent sur la philosophie des sciences sociales et la théorie sociologique, en particulier sur la théorie du choix rationnel et les rapports entre sociologie et économie. Il s'intéresse aussi à la sociologie cognitive et à l'étude de la dimension argumentative du monde social (approche « argumentativiste »).

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Source : Wikipedia