Transferts

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Posté par hal 27/02/2009 @ 11:39

Tags : transferts, football, sport

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Liste des transferts français du mercato d'hiver 2007-2008

Cette page regroupe tous les transferts français de Ligue 1 et de Ligue 2 lors du mercato d'hiver de la saison 2007-2008 ainsi que les mouvements de joueur hors période de transferts; c'est-à-dire du 1er septembre au 31 décembre 2007.

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Transferts conditionnels en espèces

Les transferts conditionnels en espèces (TCE) appelés aussi programmes conditionnels, sont des programmes dont le but est de lutter contre la pauvreté en conditionnant le paiement de l'aide sociale au fait que le bénéficiaire s'acquitte de certaines obligations ou remplisse certains critères.

Ces critères peuvent être par exemple la nécessité d'envoyer ses enfants à l'école, de leur faire faire des visites médicales régulières ou de les vacciner.

D'après la Banque mondiale, ces transferts procurent de l'argent directement à des familles pauvres dans le cadre d'un contrat social tout en permettant un investissement sur le long terme dans le capital humain.

Les programmes les plus connus sont ceux du Brésil appelé Bolsa Família et celui du Méxique, Oportunidades et celui de la ville de New York Opportunity NYC, d'autres programmes ont été mis en place dans une grande partie des pays d'Amérique latine. En France, le Revenu minimum d'insertion (RMI), créé en 1988, est versé en échange du remplissement de certaines obligations par le récipiendaire, qui varient selon sa situation personnelle (les dispositions du « contrat d'insertion » sont fixées au cas par cas).

D'autres projets sont également en cours d'étude ailleurs, notamment au Maroc, où le gouvernement étudie l'opportunité de remplacer une partie du programme de soutien aux prix des produits de base appelé Caisse de compensation par un programme de ce type, l'objectif étant de mieux cibler les populations nécessiteuses et d'éviter par ce biais une déperdition de moyens résultant de la subvention de couches de la population qui n'ont en pas réellement besoin et notamment les couches moyennes et supérieures.

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Commission des participations et des transferts

La Commission des participations et des transferts (ex-Commission des privatisations) est la commission qui approuve les processus de privatisation décidés par le gouvernement français.

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Liste des transferts de Ligue 1 au mercato d'été 2008

Cet article relate les transferts dans les clubs de Ligue 1.

A noter : Lilian Thuram était sur le point de s'engager quand les médecins ont diagnostiqué une malformation cardiaque (Cardiomyopathie hypertrophique) lors de la visite médicale. Son avenir est incertain et sera connu le 30 juillet avec l'annonce des résultats poussés.,.

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Liste des transferts d'eau interbassins

Les transferts d'eau entre bassins versants différents existent depuis des millénaires. Les romains par exemple sont connus pour leurs aqueducs, dont certains subsistent actuellement, destinées à transférer de l'eau à des distances assez grandes (Pont du Gard).

En France aussi, au Xe siècle, le comte de Flandre détournait, via le canal de Vitry-en-Artois, le cours supérieur de la rivière Satis vers la ville de Douai et la Scarpe, vraisemblablement pour rendre cette dernière navigable.

Il y a déjà plus de 400 ans, en Provence, le canal de Craponne fut mis en service en 1582, transférant l'eau de la Durance vers Salon-de-Provence et Arles.

La liste suivante n'est pas exhaustive.

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MIMO (informatique)

Multiple-Input Multiple-Output ou MIMO (« entrées multiples, sorties multiples » en français) est une technologie utilisée pour les réseaux sans fil et permettant des transferts de données à plus longue portée et à plus grande vitesse que la technologie Wi-Fi (standard IEEE 802.11).

Alors qu'une liaison Wi-Fi standard utilise une seule antenne au niveau de l'émetteur et du récepteur, MIMO utilise plusieurs antennes, tant au niveau de l'émetteur (par exemple un routeur) que du récepteur (par exemple un PC portable).

Il existe diverses variantes de MIMO, qui diffèrent par la façon dont les données sont envoyées, et par le nombre d'antennes utilisées au niveau de l'émetteur (2 à 7) ou du récepteur (2 ou 3). Différents principes sont mis en œuvre ; par exemple, le système Beamforming d'Atheros utilise deux antennes à l'émission et à la réception. Les antennes d'émission sont alimentées par des signaux identiques mais déphasés, de façon à concentrer l'énergie émise dans la direction du récepteur.

Bien que les différentes variantes de la technologie MIMO ne soient pas liées à une norme, les produits proposés dans le commerce sont compatibles avec la plupart des produits conformes aux normes 802.11b (débit instantané : 11 Mbps, portée : ~30 mètres, fréquence : 2,4 GHz) et 802.11a/802.11g (débit instantané : 54 Mbps, portée : quelques dizaines de mètres, fréquence : 5 GHz/2,4 GHz), et ils pourront donc en théorie coexister avec les produits de la nouvelle norme 802.11n.

Remarque : les débits donnés sont des maxima théoriques, les cadences de transmission réelles sont inférieures, et dépendent aussi du système de cryptage utilisé pour protéger les données. La portée dépend des obstacles situés entre l'émetteur et le récepteur.

La Freebox HD de l'opérateur ADSL Free utilise la technologie MIMO pour transmettre la vidéo HD (remplacé par une liaison CPL en janvier 2008) entre ses deux boîtiers, ainsi que pour la liaison avec les ordinateurs.

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Maras (gang)

Les maras (ou marabuntas) sont des gangs armés principalement impliqués dans des affaires de transferts de stupéfiants qui s'étendent à toutes les formes d'activité illictes. Ils sont regroupés en structures plus importantes de type mafieux.

Leurs membres, les mareros, sont originaires des pays d'Amérique latine et d'Amérique centrale comme le Salvador, Honduras, Guatemala, Nicaragua. Ils sont particulièrement actifs dans les pays d'Amérique centrale (100 000), aux États-Unis (30 000, principalement en Californie, dans l'État de Washington et à Washington DC) ainsi qu'au Mexique (5 000).

Le mot mara proviendrait du Caliche, un argot salvadorien. En Amérique hispanique comme aux États-Unis, son sens aurait évolué de « groupe d'amis » à « groupe de criminels ». Mara désigne originellement la fourmi légionnaire mais s'emploie aussi comme abréviation de marabunta, une migration massive et destructrice de ces fourmis chasseuses.

D'autres explications sur l'origine du nom circulent. Pour certains, La mara rappelle une rue éponyme de San Salvador. Mara pourrait aussi être le diminutif de Maravilla, famille de gangs des quartiers Est de Los Angeles.

Ces gangs ont été formés dans les années 1980 par des immigrés clandestins venant du Salavador, du Honduras ou encore du Guatemala qui fuyaient des conditions de vie difficiles (exclusion économique et sociale forte) voire dangereuses (guerres civiles et dictatures). D'abord fondées aux États-Unis, les maras, dans un deuxième temps, se sont implantés dans leurs pays d'origine, notamment à la suite d'expulsions massives des États-Unis.

Après la guerre civile au Salvador en 1992, les États-Unis entamèrent des procédures pour rapatrier les Salvadoriens dans leur pays d'origine. Parmi ces déportés se trouvaient des membres du gang Mara Salvatrucha, de Los Angeles. Beaucoup continuèrent leurs activités illicites de retour au Salvador, enracinant ainsi les maras en Amérique centrale sur un terreau fertile : la pauvreté et un passé récent de conflits armés. Les rapatriés recrutèrent toujours plus de membres, incluant des jeunes qui immigrèrent à leur tour illégalement aux Etats-Unis.

Beaucoup de maras sont essentiellement composés d'adolescents. Leurs activités vont du trafic de drogues, racket, cambriolage au proxénétisme. L'assassinat d'innocentes victimes fait partie intégrante de leur initiation. Pratiquement tous les mareros se parent d'imposants tatouages pour mieux se reconnaître, ce qui facilite par la même occasion leur repérage par un gang rival ou les autorités. Chaque maras possède sa propre « gamme » de tatouages, signe d'affiliation au gang. « La vida por las maras » ou « the life for the gang » (en français « la vie pour le gang ») est une phrase couramment utilisée par ces gangs et leurs membres. Le meurtre d'innocents fait partie des différentes épreuves d'initiation de certaines Maras, notamment la MS13, et ces activités les poursuivent pour le reste de leurs vies.

En 2005, les maras, selon des estimations officielles, compteraient 80 000 membres en Amérique centrale et auraient causé 5000 assassinats, dont la plupart entre gangs.

Ils peuvent utiliser la couverture de la Western Union pour transférer des fonds entre leurs entités. Récemment, il semble que les maras soient en voie de professionnalisation, les chefs de gang tentant de rentabiliser leurs profits.

Les maras les plus connues sont la Mara Salvatrucha (d'origine salvadorienne), de loin la plus puissante et la plus répandue, et la 18th Street Gang (du nom de la 18e rue de Los Angeles). Un autre gang important, auto-justicier, la Sombra Negra, est aujourd'hui dissout et inactif.

Les gouvernements des pays d'Amérique centrale concernés ont fait de la lutte contre ces gangs une priorité de leur politique de sécurité. En avril 2006, le président guatémaltèque Óscar Berger annonce qu'il déploie toute l'armée contre les maras. Ces mesures militaires s'accompagnent de lois sécuritaires, comme le plan « Mano Dura » au Salvador.

Selon un rapport des Nations unies rendu public en janvier 2008, les stratégies répressives, comme la "Mano dura" (main ferme) au Guatemala, au Salvador et "Tolérance zéro" au Honduras, ont pour le moment échoué à maîtriser un phénomène avant tout social, les mareros étant issus de familles pauvres, sans accès aux services publics et désarticulées par une migration massive vers les États-Unis.

Selon l'Institut des droits de l'Homme de l'Université UCA, leur développement aurait été surtout favorisé par l'inefficacité des tribunaux de tous ces pays. En 2006, ils auraient été saisis de seulement 105 200 affaires qui n'ont abouti qu'à 1894 condamnations.

Début avril 2008, les polices des pays concernés se sont réunies à San Salvador pour tenter de coordonner la lutte contre ces bandes criminelles organisées.

La répression organisée par les États est fort couteuse et a contribué à développer un important marché de la protection privée.

La représentation sensationnaliste des maras dans les médias, d'une part exacerbe les tensions entre gangs et l'envie des « mareros » de faire parler d'eux, et d'autre part diabolise ces gangs aux yeux de la population. Ceci alimente alors l'escalade de la violence à laquelle participent les autorités.

Les néoconservateurs américains ont prétendu, sans preuve, que les maras avaient entretenu des liens avec Al Qaida.

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Finances locales en France

Les finances locales sont assises en France sur des ressources propres (impôts locaux) et sur des transferts de l'État.

Sur le plan juridique, les règles générales relatives aux finances locales sont fixées par le livre VI de la première partie du Code général des collectivités territoriales.

Elles sont constituées par les impôts locaux directs.

Elles sont constituées par les impôts locaux indirects et les taxes locales.

Les dotations et subventions de fonctionnement de l'État représentent environ 30 % des ressources des collectivités territoriales. Si elles permettent surtout le fonctionnement quotidien de ces collectivités à travers la dotation globale de fonctionnement (DGF), certaines d'entre elles sont consacrées à des projets d'investissement précis soumis par les communes et sélectionnés par le préfet de département.

Ces dotations sont régies par le code général des collectivités territoriales (CGCT).

Le montant de la dotation globale de fonctionnement est réparti entre les collectivités et groupements concernés (communes, EPCI, départements, régions) par le comité des finances locales, chaque niveau de collectivité bénéficiant d'une enveloppe étanche de DGF. Son montant est de 38,252 milliards d'euros en 2006.

Pour chaque niveau de collectivité, la DGF comprend deux parties, elles-mêmes désignées sous le nom de « dotations ».

Cette dotation forfaitaire comprend aussi des subventions plus anciennes comme la dotation compensant la part « salaires » de la taxe professionnelle.

Le montant de la dotation forfaitaire des départements prend également en compte la population depuis la réforme de 2005.

La dotation forfaitaire des régions a été créée en 2004 et regroupe d'anciennes compensations fiscales.

Le montant de la dotation d'aménagement est défini comme la différence entre le montant de la dotation globale et celui de la partie forfaitaire. Sa vocation est d'assurer une péréquation entre collectivités riches et collectivités plus pauvres.

La répartition de la dotation se base sur le calcul du potentiel financier de chaque commune, notion créée par la loi de finances pour 2005 et remplaçant la notion de potentiel fiscal utilisée auparavant. Le potentiel financier mesure les ressources stables d'une collectivité, hors ressources provenant de la péréquation.

La dotation de péréquation des régions se substitue depuis 2004 au fonds de compensation des déséquilibres régionaux (FCDR).

Dans certaines conditions, les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent recourir à l'emprunt ou se faire consentir des avances.

Les finances locales sont placées sous le contrôle du préfet, qui peut saisir la chambre régionale des comptes dans certaines circonstances (budget non voté, budget voté en déséquilibre, charge de la dette excessive).

Les comptes font l'objet annuellement d'un apurement administratif ou d'un jugement par la chambre régionale des comptes.

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Source : Wikipedia