Tours

3.3898089171892 (1570)
Posté par seb 24/03/2009 @ 10:14

Tags : tours, indre-et-loire, centre, france, environnement, tours football club, ligue 2, football, sport, tours volley-ball, pro a, volley-ball

Dernières actualités
La campagne de Tsonga - L'Equipe.fr
Comme tous les joueurs, les premiers tours sont déterminants pour apprivoiser l'environnement. «Cela fait quinze jours qu'il joue sur la surface. Il a eu l'occasion de faire quelques matches et de beaucoup s'entraîner, se réjouit son coach....
Course : déclarations - Eurosport
Lors du dernier relais, j'ai eu la piste dégagée et dans les dix derniers tours, je comptais les tours qui me restaient à couvrir. J'avais un gros écart sur Mark [Webber], je contrôlais. Les dix derniers tours ont été faciles mais j'ai attaqué dans le...
Force India : Deux premiers tours de folie pour Fisichella - Toile de la F1
"Nous avons monté la voiture de rechange hier car l'accident avait trop endommagé ma voiture course, mais ensuite nous avons eu un problème de pression d'essence durant le tour d'installation. Nous avons pu le réparer et débuter la course, mais c'était...
Quel recours Boonen et Quick Step peuvent-ils envisager contre ASO? - 7sur7
En cas de litige, la convention précise que c'est la chambre arbitrale française du sport (CAS) qui est compétente, et non pas le TAS, le Tribunal Arbitral du Sport de Lausanne (Suisse), compétent lui pour les autres grands Tours....
Forçats de la route - Libération
Ce lundi, c'était au tour de deux prisonniers de la centrale de Saint-Maur (Indre), trois du centre pénitentiaire de Châteauroux et un de la maison d'arrêt de Tours. Au menu des cyclistes : 225 kilomètres entre Châteauroux et Angers,...
Fabian Cancellara prophète chez lui - 20 minutes.ch
Cela devrait lui faire revoir ses ambitions à la hausse sur les grands tours. «Le Tour de France demeure un rêve. Et il pourrait bien le rester…» concédait toutefois Cancellara, bien conscient que le tracé de ce Tour de Suisse, lui était pour le moins...
Tours de garde - DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace
Dimanche 21 juin 2009 PEDIATRE (non communiqué - composer le 15) MÉDECINS En l'absence des médecins traitants : en cas d'urgence vitale, Tél: 15. Pour le médecin de garde, Tél: 03 88 11 69 00. VETERINAIRE De samedi midi à lundi matin 8 h....
Lance Armstrong disputera le Tour de France avec l'équipe Astana - La Presse Canadienne
MONTE CARLO — Comme prévu, le septuple vainqueur du Tour de France Lance Armstrong disputera la prochaine édition de la Grande Boucle le mois prochain. Armstrong, qui a relancé sa carrière cette saison après avoir arrêté le vélo en compétition à...
Auto - GP2 - Grande-Bretagne - L'Equipe.fr
Qualifié de manière surprenante en deuxième position derrière Romain Grosjean (Barwa Addax Team), Valerio lui a disputé la tête pendant cinq tours avant de s'en emparer définitivement après huit tours. Lucas di Grassi (Fat Burner Racing Engineering) a...

Tours

Tours#Logotype

Le pont Wilson sur la Loire.

Tours est une ville du centre-ouest de la France, préfecture du département d'Indre-et-Loire et la plus grande ville de la région Centre. Ses habitants sont appelés les «Tourangeaux» et les «Tourangelles».

Tours compte 136 942 habitants si l'on tient compte uniquement de la commune, et 306 974 habitants si l'on compte toute son unité urbaine.

Tours est classée Ville d'Art et d'Histoire, elle est traversée par la Loire classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, et a souvent reçu le grand prix du fleurissement national (2000, 2003 et 2006).

Tours tient son nom des celtes Turones ou Turoni, devenu peuple gallo-romain de l'Empire dont la cité administrait la Touraine, province également surnommée en souvenir de son prestigieux siècle entre 1450 et 1550, « Le jardin de la France ».

La ville est située sur le bras de terre séparant la Loire et le Cher, en amont du confluent de ces deux cours d'eau, à un endroit où leur passage semble aujourd'hui aisé. Elle s'étale au nord sur le plateau de Saint-Symphorien où se trouve le point le plus haut de la ville et au sud sur le plateau de Grandmont. La ville en 1999 comptait 132 820 habitants au centre d'une agglomération de 300 000 habitants.

La couronne urbaine n'est plus comme l'antique cité des Turones limitée aux opulentes Varennes d'autrefois, à la dense population protégée par les eaux. Elle rejoint les plateaux, au nord les petites champagnes puis la Gâtine, au sud la Champeigne.

La ville au fort développement économique tertiaire est située à un important carrefour moderne entre les voies de communication vers le sud-ouest aquitain par le suil du Poitou sur l'axe de Paris, Poitiers, Bordeaux qui peut dériver vers l'Espagne et des voies desservant depuis l'ouest de la France ou Armorique, à commencer par Angers ou le Mans, Nantes, ou Rennes et au loin la péninsule bretonne vers la région lyonnaise.

Le centre ville, Vieux Tours incendié en 1940, ne fut pas reconstruit à l'identique, et les architectes Jean Dorian et Pierre Patout conçurent un nouveau plan en damier mis en chantier de 1950 à la fin de la décennie.

Tours est également une des deux villes-portes du Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine avec Angers en Maine-et-Loire.

Tours s'étendant au nord de la Loire et au sud du Cher, la ville est séparée en trois entités plus ou moins distinctes les unes des autres mais n'ayant aucune existence officielle : Tours Nord (au nord de la Loire), Tours Sud (autour du Cher) et Tours Centre (qui correspond à la ville entre Loire et Cher).

Dès l'époque gauloise, les Varennes entre Loire et Cher, riches terres des Turones, sont fortement peuplées et deservies par la Loire qui la relie aux îles de Touraine en aval. Sous l'autorité romaine, au Ie siècle, une cité est fondée : elle est nommée « Caesarodunum » (« colline de César »). Ce nom évolue au Bas-Empire après le IVe siècle en s'associant celui du peuple des Gaulois , elle prend le nom de « Civitas Turonorum » puis par altération de « Tours ». C'est aussi au Bas Empire qu'est construit l'amphithéâtre de Tours, l'un des cinq plus grands de l'Empire. La ville devient la métropole de la province romaine de Lyonnaise troisième vers 380-388, dominant la vallée de la Loire, le Maine et la Bretagne.

Une des figures marquantes de l'histoire de la ville est saint Martin, deuxième évêque après le mythique Gatien. Martin est un ancien militaire devenu officier romain. Épris du message chrétien, il partage son manteau avec un démuni à Amiens, puis se fait moine. Inlassable prédicateur d'une foi modèle dans les assemblées chrétiennes, il y épouse la condition des plus modestes et acquiert une renommée légendaire en Occident, faisant des émules et créant le monastère de Marmoutier.

Cette histoire et l'importance post-mortem de Martin encore plus grande dans l'Occident chrétien médiéval firent de Tours une ville de pèlerinage majeure au Moyen Âge et notamment une possible étape détournée sur le chemin vers Saint-Jacques de Compostelle, qui file par Amboise.

Le monastère Saint-Martin a bénéficié très tôt, dès le début du VIe siècle, de libéralités et de soutien des rois francs, Clovis le premier a attribué la victoire des Francs sur les Wisigoths à l'intercession du vénérable saint ancien soldat, et accru considérablement l'influence du monastère et de la ville en Gaule. Au VIe siècle, Grégoire de Tours, jeune lettré vient s'y faire soigner d'un mal présumé incurable. Guéri, il y reste et parvient à s'y faire nommer évêque. Cet écrivain mérovingien, auteur des Dix Livres d'Histoire, marque la ville de son empreinte notamment en restaurant la cathédrale détruite par un incendie en 561. Au IXe siècle, Tours est l'un des foyers privilégié de la Renaissance carolingienne, notamment du fait de l'élévation l'abbatiat à saint Martin d'Alcuin, ancien prieur anglo-saxon du monastère de Cormery.

En 845, Tours repousse une première attaque du chef viking Hasting. En 850, les Vikings s’installent aux embouchures de la Seine et de la Loire qu'ils empruntent et contrôlent. Toujours menés par Hasting, ils remontent à nouveau la Loire en 852 et mettent à sac Angers et le Maine. Tours et l’abbaye de Marmoutier tombent dans les mains des pillards en 853.

Durant le Moyen Âge, Tours est constituée de deux noyaux juxtaposés, parfois concurrents. La « Cité » à l'est, héritière du premier castrum, remodelée après 265, est composée de l'ensemble archiépiscopal (cathédrale et résidence des archevêques) et du château de Tours, siège de l'autorité comtale (tourangelle puis angevine) et royale. À l'ouest, la « ville nouvelle » ou Martinopole structurée autour de l'abbaye Saint-Martin qui contrôle le prestigieux pèlerinage s'émancipe de la cité au cours du Xe siècle érigeant une première enceinte vers 918 et devient le « Châteauneuf » ; cet espace, organisé entre Saint-Martin et la Loire, devient le centre économique de Tours. Entre ces deux entités subsistaient des espaces de varenne, de vignes et de champs peu densément occupés, à l'exception de l'abbaye Saint-Julien installée en bord de Loire. Les deux noyaux sont unis par une enceinte de réunion au cours du XIVe siècle. Tours est un modèle de la ville double médiévale.

Tours est la capitale de la Touraine, ce territoire sous le nom de comté de Tours est âprement disputé entre la maison féodale blèsoise et la maison d'Anjou, qui emporte la mise en 1044 sous forme d'un fief.

Prenant acte de la déchéance continentale des Plantagenêts, Philippe Auguste, roi suzerain, récupère par la force la Touraine après 1204.

La Touraine devient une véritable capitale de la France entre 1450 et 1550, séjour continuel des rois et lieu des fastes de la cour. En particulier, Louis XI s'installe au château des Montils nommé encore château du Plessis à La Riche, dans l'actuelle banlieue ouest de Tours. Louis XI épris de Tours et de sa contrée, la développe et introduit maintes activités, parmi lesquelles en 1470 l'industrie de la soie, du mûrier au défilage des cocons. Les décisions du pouvoir royal en faveur de la Touraine continuent une longue tradition d'implantation d'activités, favorisées par le passage des compagnons du tour de France, ateliers d'art et imprimerie sous Charles VII, qui se perpétuent avec la passementerie sous François Ier.

La Renaissance a offert à Tours et à la Touraine maints hôtels particuliers et châteaux, réunis pour partie sous l'appellation générique de « châteaux de la Loire ». Mais l'intolérance religieuse et de subites guerres marquées de spectaculaires massacres, multipliant les horreurs mutilantes sur les corps hérétiques, closent cette période heureuse. Le pouvoir royal est impuissant à rétablir l'ordre. Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine. À ce moment, les catholiques ont repris les choses en main à Angers : l’intendant s’est arrogé le droit de nommer les échevins.

Le massacre de la Saint-Barthélemy qui prend une ampleur démesurée à Paris fin août 1572 n'a pas cours en Touraine. Le responsable royal a préféré s'éloigner de la ville, plutôt que de compromettre les paix longuement négociées avec les réformés. Quelques bourgeois protestants sont emprisonnés par les échevins de Tours, par précaution pour leur éviter l’extermination.

Tours, qui possède un présidial depuis 1551, devient en 1577 le siège d'une généralité, qui contrôle seize élections sur la Touraine, l'Anjou et le Maine. L'archevêché de Tours couvre sous son égide un territoire similaire.

Avec la reprise en main autoritaire du pouvoir, la cour royale des Bourbon revient de façon permanente à Paris ou dans ses environs, en attendant de fuire à nouveau Paris pour la proche Versailles. Ce retour marque le début d'un déclin lent mais permanent. Pourtant, les intendants du Roi favorisent à nouveau Tours, en la dotant d'une route moderne, de magnifiques ponts alignés sur la nouvelle voie de passage. Tours, capitale de la subdégation de Touraine, peut plus que jamais conserver sa proéminence de marché d'approvisionnement, redistribuant les grains, les vins, les fruits et légumes, les produits laitiers et de basse-cour.

Tours, promue préfecture, est une ville en ébullition révolutionnaire après 1791. Guillaume Le Métayer dit Rochambeau (1763-1798), célèbre chef chouan de la Mayenne est fusillé à Tours le 8 thermidor an VI. Bien avant le Consulat, la bourgeoisie tourangelle accapare le pouvoir économique. Tout au long du siècle de l'industrie, elle se montre timorée à investir dans autre chose que des biens fonciers, agricoles et viticoles, rentables. Plus que la matière première ou la voie d'eau à aménager, l'investissement, l'émulation des hommes et la concurrence des entreprises manquent. En ce sens, Tours en phase avec la Touraine du sud de la Loire, n'appartient pas tout à fait à la France septentrionale, innovante dans le respect de la qualité, audacieuse ou copiant les recettes éculées de l'Angleterre en ses productions industrielles. L'écrivain Balzac, endetté par son aventureuse entreprise parisienne, nourrit avec un brin d'amertume ses tableaux provinciaux de ce solide comportement rentier.

Aussi la fin de la batellerie aurait pu entrâver la réussite économique de Tours, d'autant que la vallée de la Loire subit les inondations de 1836, 1846 et 1856. Des levées en zones basses ont été établies et des quartiers bourgeois et ouvriers, vulnérables à une montée des eaux, s'établissent entre La Richie à l'ouest et Saint-Pierre-des-Corps à l'est. L'arrivée du chemin de fer en 1854 assure définitivement l'hégémonie de la ville chef-lieu sur son département. Tours est un carrefour ferroviaire crucial, noeud de triage pour le Grand Ouest et ses inévitables ateliers sont placés à la gare de Tours-Saint-Pierre-des-Corps. L'essor économique favorise ses imprimeries de livres comme de presse quotidienne, ses négoces variés.

Désormais, Tours n'a plus aucune ville concurrente sur le département. Chinon et Loches sont irrémédiablement pronvinciales et distancées. À cette époque, Tours s'agrandit démesurément vers le sud, en particulier par le quartier des Prébendes. Cette position dès lors privilégiée marque le renouveau de la cité qui devient durant tout le XXe siècle une agglomération démographiquement dynamique et économiquement tournée vers le tertiaire. Tours, lieu de rencontre, affirme les valeurs de son grand centre compagnonnique.

La Première Guerre mondiale marque profondément la ville. Elle reçoit des industries repliées des zones de guerre, surtout de la câblerie et du conditionnement métallique. La longue lutte intense favorise son négoce vivrier et agricole. Avec les soldats américains, au nombre de 25 000, arrivés fin 1917, des ateliers de confection de vêtements, des ateliers de réparations d'engins militaires et autres canons, les munitions, la Poste et l'hôpital militaire américain aux Augustins, Tours devient une ville de garnison avec son état-major. Le Pont de pierre sur la Loire est baptisé en juillet 1918 au nom de Woodrow Wilson, président des États-Unis d'Amérique de 1912 à 1920.

Trois escadrilles américaines, dont la 492e (492nd Squadron), étaient présentes sur le terrain d'aviation de Parçay-Meslay et leurs effectifs participèrent aussi à la vie tourangelle, aux manifestations comme les cérémonies (enterrements, remise de Croix de Guerre), les fêtes populaires et les spectacles YMCA. Quelques soldats épousèrent de jolies tourangelles. C'est le cas notamment de Joseph Harrison Nezat, sergent-Chef, originaire de Port Barre, en Louisiane et descendant de Pierre Nezat, né à Layrac (Lot-et-Garonne) qui émigre en 1755 aux États-Unis d'Amérique. L'un de ses petits-enfants, Jack Claude Nezat est l'auteur de livres consacrés à l'histoire et à la sociologie.

En 1920, la ville accueille le congrès de Tours qui voit la dislocation du parti socialiste et la constitution indépendante du parti communiste français. Dès les années folles, Tours est une ville d'équipement et de services. C'est une petite capitale de la presse et de l'édition, un centre de marché d'assurance. Une école militaire du train signale la présence de l'armée. Bâtiment, confection, laiteries-fromageries répondent aux nouveaux besoins consuméristes. Le matériel de chemin de fer, les pompes hydrauliques, la petite mécanique, toutes ces activités florissantes pérennisent les secteurs industriels dominants qui s'affirmeront encore après les années cinquante, la fonderie, le travail des métaux, la construction mécanique et électrique, les pneumatiques, le textile et habillement.

Tours est également marquée par la Seconde Guerre mondiale. Avant 1940, elle reçoit de nouvelles industries réfugiées, roulement à billes, matériels téléphoniques, meubles. Mais la ville n'est plus mise à l'abri de la guerre par l'artillerie et de vaillants poilus tenant de lointaines lignes françaises, l'aviation de bombardement rend également l'arrière front vulnérable.

Tours est détruite précocement en 1940 et une partie de sa population connaît ensuite durant quatre années les affres de la vie en baraquements ou en casemates. Entre le 10 et le 13 juin 1940 elle accueille le gouvernement français avant son installation à Bordeaux. Une partie du centre de la ville est totalement détruite lors du gigantesque incendie du 20 au 22 juin, incendie causé par des obus incendiaires allemands. Les chefs-d'œuvre architecturaux des XVIe et XVIIIe siècles sont en partie perdus, de même que l'entrée monumentale de la ville. Le pont Wilson (« pont de pierre »), qui approvisionne la ville en eau, a été dynamité pour freiner l'avancée de la Wehrmacht. Ne pouvant éteindre le brasier, les habitants ne peuvent que fuir. D'autres bombardements alliés frappent durement le quartier de la gare en 1944, et font plusieurs centaines de morts.

Un plan de reconstruction et d'aménagement du centre-ville, dessiné par l'architecte tourangeau Camille Lefèvre, est adopté avant même la fin de la guerre. Le plan de vingt îlots quadrangulaires est ordonné autour de la rue nationale qui est élargie. Cette ordonnance régulière s'efforce de reprendre les thèmes de l'architecture du XVIIIe siècle en les simplifiant. Pierre Patout lui succède en tant qu'architecte en chef de la reconstruction en 1945. On envisage un temps de détruire la partie sud de la rue Nationale pour la mettre en conformité avec la nouvelle.

L'histoire récente de Tours est marquée par la personnalité de Jean Royer, son maire durant trente-six ans qui contribue à sauver le Vieux-Tours de la démolition totale et en fait l'un des premiers « secteurs sauvegardés », exemple de restauration qui inspire la loi Malraux de préservation des centres anciens. Ce vieux Tours concentre ainsi les commerces, les instances administratives, fréquenté si ce n'est habité par une forte bourgeoisie d'affaire et des multiples professions libérales.

L'administration de Jean Royer étend également la ville vers le sud dans les années 1960, les édiles favorisent une dense emprise par un habitat collectif de masse entre Saint-Avertin et Joué-les-Tours. La municipalité se soucie de rectifier le cours du Cher et d'y bâtir les quartiers des Rives du Cher et des Fontaines, alors un des plus grands chantiers urbains d'Europe. Au nord, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde rejoignent Tours en 1964. Avec son appui, une régulation systématique de la Loire encore fantasque est entrepreprise de l'amont à l'aval. En 1970 est fondée l'université François-Rabelais, dont le centre de gravité est installé en bord de Loire en plein centre-ville, et non comme c'était alors la tendance dans un campus en banlieue.

Son long mandat est surtout marqué par l'interventionnisme de l'état, inaugurant la décentralisation qui apporte à la ville des industries qu'elle ne possédait pas encore, condensateur électrique, électronique, mobilier métal et plastiques. Ce mandat connait cependant des réalisations controversées. Notons le passage pratique mais peu esthétique, en lieu et place d'un ancien canal, à 1 500 mètres de la cathédrale, de l'autoroute A10 et la construction de l'original centre de congrès Vinci par Jean Nouvel qui endette durablement la ville. Tours, déjà centre touristique et hôtelier réputé, est devenue une des principales destinations "congrès" de France. Ville moderne caractérisée par de beaux équipements sportifs et des lieux d'expostions, elle bénéficie au nord d'un aéroport à côté d'une base aérienne de pilotage.

Jean Germain fait de la réduction de la dette lors de son accession à la mairie en 1995 une priorité. Dix ans après, sa gestion économique est considérée comme beaucoup plus sage que celle de son prédécesseur, la situation financière de la ville est revenue à un niveau stable. L'action de Jean Germain reste cependant critiquée par l'opposition municipale pour la faible ambition des projets municipaux : aucun grand chantier comparable à ceux de Jean Royer n'a véritablement été lancé sous son double mandat. De nombreux projets antérieurs (navette fluviale sur le Cher, aménagement du pont Napoléon…) restent de même inaboutis ou sont abandonnés. Cette position est en effet contestée par l'équipe municipale qui affirme se concentrer davantage sur la qualité de vie (rénovation urbaine, développement des transports en commun, action culturelle). L'université de Tours compte après trente ans d'existence officielle plus de 22800 étudiants au début du millénaire.

De sable, à trois tours couvertes d'argent ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or.

On en connaît une version alternative : « De sable à trois tours d'argent, 2 et 1, ouvertes et maçonnées de sable, pavillonnées et girouettées de gueules ; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or ».

La ville de Tours est classée ville d'art et d'histoire.

Tours a été la terre d'accueil ou de naissance de nombreuses personnalités célèbres, telles que François Rabelais, Honoré de Balzac, saint Martin, Pierre Bretonneau Alfred Velpeau, Francis Poulenc ou dans un registre plus récent le journaliste Harry Roselmack, les comédiens et acteurs Jacques Villeret, Jean Carmet et Jean-Hugues Anglade.

Le logotype de la ville de Tours représente une tour grise à trois créneaux de laquelle s'élance un arc-en-ciel. Le nom en lui-même de Tours n'a aucun rapport avec une tour, mais le symbole est utilisé par homophonie. C'est de "l'héraldique parlante".

Du XIIIe au XVIIIe s., 16 paroisses eurent leur chef-lieu dans la ville de Tours ; 4 d’entre elles s’étendent extra-muros, dans les faubourgs et leurs territoires extra-muros constituent 4 collectes : La Riche-Extra, Saint-Étienne-Extra, Saint-Pierre-des-Corps et Saint-Symphorien-Extra ; leur partie intra-muros comprend l’église, c’est-à-dire le chef-lieu, ce qui justifie leur appartenance à la ville de Tours et leur exonération d’impôt. 5 paroisses furent supprimées : Saint-Pierre du Chardonnet et Saint-Simple par décrets de l’archevêque de Tours du 14 avril 1773 et du 5 mai 1773 (Archives Départementales d'Indre-et-Loire - G 16) ; Notre-Dame de l’Écrignole, Sainte-Croix et Saint-Denis par Décret de l’archevêque de Tours du 22 janvier 1781 (Archives Départementales d'Indre-et-Loire - G 16 et 1015).

Le décret de l’Assemblée Nationale du 9 avril 1791, sanctionné par la loi du 17 avril 1791, établit une nouvelle circonscription des paroisses de la ville de Tours et en réduisit le nombre à 4 : Saint-Gatien, paroisse épiscopale, comprenant intra-muros la partie Est de la ville, limitée à la rue Nationale et l’avenue de Grammont, extra-muros la commune de Saint-Pierre-des-Corps et la partie de la commune Saint-Étienne-Extra à l’Est de l’avenue de Grammont jusqu’à la rivière du Cher ; Saint-Martin, comprenant intra-muros le territoire qui s’étendait de la rue Nationale à la paroisse Notre-Dame-la-Riche ; Notre-Dame-la-Riche pour le reste de la partie Ouest de la ville de Tours jusqu’à la commune de La Riche, et cette commune et Saint-Jean-de-Beaumont pour la partie extra-muros ; Saint-Symphorien pour la partie intra-muros de la ville de Tours au Nord de la Loire, et la commune de Saint-Symphorien pour la partie extra-muros.

Délimitation réalisée de Tours d’avec Beaumont, La Riche, Saint-Cyr-sur-Loire, Saint-Étienne, Saint-Pierre-des-Corps et Saint-Symphorien par Décret impérial du 29 mai 1808 : Tours cède à Saint-Symphorien la partie Ouest de l’Île-Aucard, soit 2 ha 73 a sans habitation ; La Riche cède à Tours 2 ha 36 a du Ruau Sainte-Anne au niveau de la Barrière Sainte-Anne ; la Barrière de Saint-Pierre-des-Corps, reconnue placée à 15 m au-delà de la maison du receveur de l’octroi, coupait une maison que le Décret impérial attribua en entier à Saint-Pierre-des-Corps (Archives Nationales-F 2 II Indre-et-Loire 3, plan annexé à la minute).

Par la loi du 14 juin 1845, la commune de Saint-Étienne-Extra fut réunie à celle de Tours.

Délimitation réalisée de Saint-Avertin d’avec Tours et Saint-Pierre-des-Corps, par la loi du 5 mai 1855 : les limites furent fixées au canal du Berry à l’Est et au Cher au Sud ; Saint-Avertin cède à Tours les Arênes, Beaujardin, la Bondonnière, les Carreaux, Champ Joli, les Écluses, la Maison-d’Ardoise, Pont-Long, la Rabaterie et la Verrerie ; Tours cède à Saint-Avertin le Parc-de-Grandmont et son château, la partie Est de la Prairie-de-la-Grande-Rivière, sans habitation, dont la limite correspond à celle de la RN 10.

Par décret du 26 décembre 1961, Saint-Avertin cède à Tours toute la partie reçue par la loi du 5 mai 1855, le Bois-Lopin et l’Ouest de la Prairie-de-Grammont, soit 197 ha 30 a et 231 habitants. Par Arrêté Préfectoral du 1er juin 1965, Saint-Avertin cède à Tours 2 parties de son territoire : au Nord du Cher, le Parc des Expositions et le Stade d’Honneur, avec leurs annexes ; au Sud du Cher, l’Ouest de la Prairie-de-Grammont, la partie se limitant à l’autoroute A 10 ; soit 137 ha et 136 habitants ; Saint-Avertin reçoit de Tours 3 ha au Sud de la Sagerie et du Parc de Grandmont, sans habitation.

Saint-Symphorien. Paroisse, puis commune formée en 1790 à partir de la collecte de Saint-Symphorien, hors les murs de Tours. Par Procès-verbal de délimitation et Arrêté Préfectoral du 21 germinal an 9, Saint-Symphorien céda à Sainte-Radegonde-en-Touraine 19 ha et reçut 86 ha en échange, sans habitation. Délimitation réalisée de Saint-Symphorien d’avec Sainte-Radegonde-en-Touraine, 1808 (A.N.-F 2 II Indre-et-Loire 3). Commune réunie à celle de Tours par Arrêté Préfectoral du 21 mai 1964.

Sainte-Radegonde-en-Touraine. Procès-verbal de délimitation et arrêté préfectoral du 21 germinal an 9, Saint-Symphorien céda à Sainte-Radegonde-en-Touraine 19 ha et reçut 86 ha en échange, sans habitation. Délimitation réalisée de Saint-Symphorien d’avec Sainte-Radegonde-en-Touraine, 1808 (A.N.-F 2 II Indre-et-Loire 3). L’arrêté Préfectoral du 21 mai 1964 réunit la commune de Sainte-Radegonde-en-Touraine à celle de Tours.

Tours est le centre de la Communauté d'agglomération Tours Plus qui regroupe 14 communes et plus de 265 000 habitants.

Selon l'INSEE, la banlieue de Tours (espace dont la ville est le « pôle urbain ») compte 23 communes pour 301 386 habitants, et Tours est de fait le pôle principal d'une aire urbaine comprenant 80 communes et regroupant 376 374 habitants, soit 68 % de la population de l'Indre-et-Loire. Néanmoins, la plupart des communes de la seconde couronne tourangelle ont préféré se fédérer autour de 4 communautés de communes distinctes.

Tours dispose d'une situation géographique privilégiée.

Bien que les noms de rues et quartiers fassent référence à une batellerie active, la Loire n'est plus aujourd'hui navigable.

A moitié encerclée par le périphérique tourangeau qui sera achevé dans les 15 années à venir, Tours se situe au centre d'une étoile autoroutière à 5 branches. L'A10 reliant Paris à Bordeaux frôle la ville depuis 30 ans, l'A28 Rouen-Tours (ouverte en décembre 2005) et l'A85 Angers-Vierzon (achevée en décembre 2007) relient la ville à la façade ouest et à la vallée du Rhône.

De nombreuses liaisons transversales d'intérêt national complètent ce maillage (N10, N76, N138, etc.). Le contournement de Tours par un tronçon autoroutier (A10 Bis ou A110) est également étudié.

La métropole Tourangelle est desservie par le réseau de bus Fil Bleu (30 lignes, 230 bus) qui fonctionne 7 jours sur 7 de 6 h 00 à 2 h 00 du matin (service allégé le soir et le dimanche).

Un projet de tramway est en cours d'étude et connaît en 2007 un vrai lancement après de nombreuses années d'hésitation. Une première ligne d'un coût avoisinant les 290 millions d'euros, reliera le lycée Vaucanson (Tours-Nord) à Joué-lès-Tours, via quartier de l'Europe puis le pont Wilson, la place de la Gare et le quartier des Deux-Lions (l'ancien pont ferroviaire de Vendée sera reconstruit) sur 12,5 km émaillé d'une trentaine de stations.

Une seconde ligne est envisagée à plus long terme entre la place Jean-Jaurès et la gare TGV de Saint-Pierre-des-Corps. La municipalité étant déterminé à ce qu'aucun fil n'obstrue le centre-ville, le système d'APS (Alimentation par le Sol) de Bordeaux, est retenu sur une petite partie du parcours. En effet l'un des principaux problèmes du tracé est le pont Wilson classé au patrimoine national qui enjambe la Loire classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, ce qui rend esthétiquement difficile toute alimentation par ligne aérienne de contact. Selon toute vraisemblance, le premier tronçon de la ligne ne sera pas mis en service avant 2013. Notons que Tours a été, au début du XXe siècle, une des premières villes à équiper son tramway d'une alimentation par le sol via un troisième rail, mais le système était rudimentaire et dangereux.

Tours est reliée au reste du département grâce au réseau d'autocars Touraine Fil Vert.

Tours a toujours été bien située sur le réseau ferroviaire français. Si aujourd'hui quelques lignes d'intérêt local ont été fermées, le réseau régional TER Centre est, depuis les années 1990 en constant développement. Des liaisons régionales sont assurées au départ de Tours vers Château-du-Loir et Le Mans, Saumur et Angers, Azay-le-Rideau et Chinon, Loches, Vierzon, Bourges et Nevers, Amboise, Blois et Orléans, Vendôme, Châteaudun et Paris via Brétigny. Grâce à des aménagements en cours, des "trains de banlieue" seront prochainement mis en service entre Tours et Bléré et Tours et Cormery. Sous l'appellation Interloire circulent des TER rapides le long du Val de Loire entre Orléans, Tours et Nantes. Au total, une quinzaine de gares sont desservies dans l'agglomération tourangelle, malheureusement assez mal connectées aux réseaux de bus ou cars. Les liaisons Paris-Austerlitz - Orléans - Tours sont assurées en Corail sous la marque Aqualys et les liaisons interrégionales Nantes / Tours / Bourges / Lyon et Tours / Le Mans / Caen ont rejoint la famille des Corail Intercités. Mais la révolution a eu lieu avec la mise en service du TGV Atlantique qui a, depuis 1990, renforcé la position de la ville en la reliant en 55 minutes à la capitale. Toutes les régions de France sont accessibles directement depuis Tours par le train, la plupart par le TGV : Lille, Bruxelles et Londres au nord, Reims, Nancy, Metz et Strasbourg à l'Est, Lyon et Marseille au sud-est, et toute la façade atlantique jusqu'à Toulouse au sud-ouest.

Tours est desservie par deux gares importantes : la gare Tours-Centre, principalement pour les relations TER, la gare Tours-Saint-Pierre-des-Corps principalement pour les relations TGV, cette dernière étant par ailleurs un des principaux centre de triages et de maintenance ferroviaire de France. Ces deux gares, dont le trafic total place le complexe ferroviaire Tours / St Pierre parmi les 10 plus importants de la SNCF, sont reliées très fréquemment par navettes. Les travaux de la LGV Sud Europe Atlantique devraient démarrer vers 2013. À sa mise en service, Bordeaux sera située à 1 h 15 de Tours.

Siège d'une compagnie aérienne autrefois prospère (la TAT), Tours n'a jamais été une place aéroportuaire de première importance puisque de toute son histoire, les 20 000 passagers annuels n'avaient jamais été dépassés. La proximité des aéroports parisiens (Roissy CDG est aujourd'hui accessible directement par TGV depuis Tours en 1h35) est un sérieux handicap de même que la présence à proximité d'aéroports régionaux concurrents comme l'aéroport de Poitiers (100 km), l'Aéroport Angers Loire (110 km) et l'Aéroport Nantes Atlantique (200km).

Depuis 2001 pourtant, plusieurs liaisons régulières vers Londres (Stansted), Dublin (liaison estivale), Marseille, la Corse (Figari) et de nombreux « vols vacances » ont relancé l'activité de la plateforme et propulsé l'aéroport Tours-Val de Loire parmi les aéroports régionaux importants avec un trafic avoisinant les 100 000 passagers annuels.

Les mouvements d'avions sont néanmoins très importants, car la base aérienne 705 est installée sur l'aéroport. Elle y fait vivre l'école de chasse de l'Armée de l'air qui s'entraîne sur Alpha Jet.

La ville dispose de 14 270 entreprises dans son agglomération (source Tour(s)plus).

Tours est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Touraine. Elle gère l’aéroport de Tours. Tours est aussi appelé "le petit Paris" par les étrangers. Le quotidien régional La Nouvelle République du Centre-Ouest a son siège à Tours et est diffusé sur 7 départements et est tiré à 290 000 exemplaires quotidiens. France Telecom s'est aussi implanté dans cette ville et demeure le premier opérateur mobile de touraine.

Le premier employeur de l'agglomération, de la ville et de la Région Centre est Centre hospitalier universitaire de Tours (CHRU) qui emploie près de 7 000 salariés (source : CHRU Hôpitaux de Tours).

La SNCF arrive derrière : outre ses gares, l'opérateur ferroviaire dispose à Tours et St Pierre des Corps de nombreux établissements administratifs (Direction Régionale), industriels et de maintenance.

De plus, l'implantation de la base aérienne BA 705 induit environ 8 000 emplois directs et indirects dans tout le département. Plus exactement, elle emploie directement 1 930 personnes sur son site tourangeau, 519 à Cinq-Mars la Pile (sources : Basile, 2006).

Au début des années 1990 l'entreprise Citya immobilier nait à Tours avant de se développer en France. En 2002, s'est installée la première banque française entièrement virtuelle sans aucun guichet, "Zebank", créant ainsi environ 400 emplois. Elle est rapidement devenue la filiale de "Egg", une banque britannique, mais a été revendue car déficitaire. Cependant le groupe Auchan nouveau propriétaire a maintenu l'activité en changeant le nom "Oney".

C'est aussi le siège du 2e site de production français de Michelin, avec pour principale activité tout le secteur poids-lourd (1 300 emplois). De plus, STMicroelectronics dispose d'un site de plus de 10 hectares à Tours-Nord avec 1 700 employés.

L'agglomération dispose de 73 unités de recherche et 1 500 chercheurs.

Le nouveau quartier des Deux-Lions, entièrement équipé en fibre optique, concentre les nouvelles implantations comme le centre d'appel de Bouygues Telecom, le siège régional de la MAIF, un multiplex avec 12 salles, l'université de droit, d'économie et de sciences sociales, la section polytechnique (spécialités en aménagement, informatique et productique). Mais aussi le prochain centre commercial "L'Heure tranquille" prévu pour mai 2009, et naturellement le quartier est entièrement construit autour du mail, qui devrait voir passer le tramway.

La ville de Tours a accueilli en octobre 2008 le magasin IKEA (créateur de 300 emplois) sur le site central de Rochepinard, à côté du Parc des Expositions, du Stade de la Vallée du Cher, et du centre commercial régional « Les Atlantes ». L'implantation de l'enseigne suédoise a relancé le débat du grand contournement autoroutier A110 puisque le trafic induit dans la traversée de Tours risque de croître de manière importante.

Tours dispose de quatre pôle de compétitivité : sciences et systèmes de l’énergie électrique, sciences de la beauté et du bien-être, polymers technologies et céramiques Ces pôles ont pour vocation d'innover et de dynamiser la métropole Tourangelle. Ils rassemblent des entreprises, des centres de formation et des pôles de recherche.

Tours fait partie de l'Espace Metropolitain Val de Loire-Maine.

La ville compte quatorze collèges publics, huit collèges privés, onze lycées publics (six généraux et cinq professionnels) et sept lycées privés.

La ville dispose de 50 parcs et jardins, cumulant 40 000 m2 d’espaces verts. Tours est désignée ville fleurie avec quatre fleurs et la distinction Grand prix au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris. Par ailleurs, Tours a reçu une médaille d'or (plus haute distinction) au concours européen "Entente florale" pour la qualité de ses espaces verts.

La ville est traversée du nord au sud et d'est en ouest par l'itinéraire de la Loire à vélo, il est ainsi possible de visiter l'agglomération de Tours et le fleuve depuis Angers ou même Nantes puisque à terme c'est 800 km de pistes cyclables qui seront mises à dispositions des touristes.

La Loire étant le dernier fleuve sauvage de France, ses berges en centre ville laissent une place au naturel. Les nombreuses îles sur son cours permettent à une faune de se développer. Tours est d'ailleurs une des deux villes-portes du Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, avec Angers en Maine-et-Loire.

Enfin la ville après avoir tourné le dos à son fleuve pendant plus de cinquante ans, le célèbre une fois par an avec "Les Jours de Loire". Les habitants redécouvrant sa grande diversité de faune et de flore depuis son classement au patrimoine mondial de l'UNESCO (seul et unique fleuve classé au monde).

Art topiaire à Tours.

Cèdre du Liban du musée des Beaux-Arts.

L'Opéra a son siège au Grand Théâtre (dirigé par Jean-Yves Ossonce) tandis que le Centre dramatique régional (dirigé par Gilles Bouillon) a élu domicile au Nouvel Olympia. L'orchestre symphonique de la région Centre est basé à Tours ; ses principaux membres sont issus du lycée musical Francis-Poulenc et du conservatoire national de région. Les Fêtes musicales de Touraine se déroulent dans le cadre de la grange de Meslay tandis que le Florilège vocal, festival international de chant choral, investit salles de concerts et rues piétonnes.

Le Centre chorégraphique national dirigé par Bernardo Montet est à l'initiative d'un festival de danse annuel.

Tours est un pôle important de la Musique ancienne en France. De nombreux ensembles reconnus au niveau international y résident : Diabolus in Musica (ensemble), Ensemble Doulce Mémoire, Ensemble Jacques Moderne dirigé par Joël Suhubiette, Ensemble Marini dirigé par James Jennings, Ensemble Philidor...Une saison de musique ancienne permet à ces ensembles de se produire régulièrement sur Tours et son agglomération en mai/juin et en septembre/octobre.

De nombreux musées sont offerts aux visiteurs : Musée des Beaux-Arts de Tours (Palais des Archevêques), Musée du Compagnonnage (Dortoir des Moines de l'abbaye St Julien), Centre de Création Contemporaine (CCC), Muséum d'Histoire Naturelle, Musée du Train et des Équipages militaires, Musée Saint-Martin...

Des expositions d'envergure nationale sont organisées régulièrement au Château de Tours sur les bords de Loire : Joan Miro (2001), le Franc-Maçon dans son Habit de Lumière (2002), Daniel Buren (2005) ou Calder en Touraine (2008).

Dans le quartier de la cathédrale, les salles associatives des « Studio Cinémas » (7 salles) offrent une programmation variée, préférant la projection des films en version originale. Par le nombre des entrées, c'est l'un des premiers cinémas Art et Essai de France. L'association accueille également le CNP (cinéma national populaire) et la Cinémathèque de Tours. Il existe deux autres cinémas sur Tours (chaîne CGR) : un en centre-ville (8 salles) et le second au quartier des Deux-Lions (12 salles).

Radio Béton est présent localement et participe activement à l'organisation du festival Aucard de Tours chaque année au printemps.

De nombreux illustrateurs comme Nico Nu et auteurs-dessinateurs de Bande dessinée, à l'instar de l'atelier Cachalot fondé par Christopher ou de l'atelier POP sont installés à Tours, notamment dans le quartier artisan du Petit Saint-Martin (Ouest du Vieux Tours). Un festival de Bande dessinée "A Tours de Bulles" a lieu en outre chaque année.

Tous les ans à la fin mars, le carnaval de Tours accueille plus de 10 000 personnes au long de son défilé, et en été à l'occasion de Tours sur Loire s'installent des animations autour du fleuve royal.

La Société archéologique de Touraine, fondée en 1840, œuvre pour la promotion du patrimoine local et anime une bibliothèque et un musée dédiés à l'histoire de la Touraine.

L'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Touraine, créée en 1761 regroupe des personnalités intellectuelles ou artistiques de Touraine.

La bibliothèque municipale de Tours, classée, est située place Anatole France. Pendant la guerre la bibliothèque et une partie de la collection furent détruites. Au sortir de la guerre, le bâtiment fut reconstruit plus proche de la Loire, et une partie de la collection sauvée est maintenant conservée dans un coffre souterrain. En plus de ces fonds de livres, la bibliothèque municipale de Tours dispose d'un fonds musical et d'un fonds de vhs et de dvd.

Depuis 2007, Tours dispose aussi d'une nouvelle médiathèque à Tours-Nord : la médiathèque François Mitterrand, d'une architecture contemporaine, elle participe à la restructuration du quartier de l'Europe, et à la rénovation de la place du Beffroi désormais Esplanade François Mitterrand.

Les autres annexes de la bibliothèque municipale sont la bibliothèque des Fontaines (espace Jacques Villeret), la bibliothèque des Rives du Cher, la bibliothèque Paul Carlat (centre de Vie du Sanitas), la bibliothèque de la Rotonde, et celle de la Bergeonnerie.

Un centre KTT (Karma Teksoum Tcheuling), centre de méditation et d'étude du bouddhisme tibétain est aussi présent dans la ville.

À l'heure actuelle, les principaux club de sport de Tours sont le Tours Football Club et le Tours Volley-Ball.

Le Tours FC (ex FC Tours), après une période faste au tournant des années 1970-1980 avec quatre saisons dans l'élite et deux demi-finales de Coupe de France (1982 et 1983), le club a fait l'ascenseur et évolue en Ligue 2 à l'issue de la saison 2007-2008 de National. Le Tours FC est présidé par Frédéric Sebag, le vice président est Christophe Bouchet, l'équipe quant à elle est entraînée par Daniel Sanchez. Le club évolue au Stade de la Vallée du Cher.

Le Tours Volley-Ball évolue au Centre municipal des sports, salle Grenon, dans le cadre de la Pro A. Le TVB a notamment remporté la Ligue des Champions lors de la saison 2004-2005. Le dernier titre obtenu est la coupe de France 2009.

Le club de hockey sur glace de l'ASG Tours, champion de France en 1980 et triple vainqueur de la Coupe de France, a connu un renouveau en atteignant la finale de la Ligue Magnus lors de la saison 2004-2005, mais malheureusement des problèmes financiers l'ont fait rétrograder en D2 pour la saison 2005-2006. Toutefois, le club est remonté aussitôt d'une division en remportant son championnat en étant invaincu de la saison. Même chose en D1 où le titre de champion est acquis alors qu'il reste trois matchs de play-off à jouer. Le club a retrouvé la Ligue Magnus lors de la saison 2007-2008.

Le RS Saint-Cyr Touraine HB représente la ville de Saint-Cyr-sur-Loire dans l'agglomération de Tours dans le championnat de France de handball de Division 2 masculine pour la saison 2008-2009, où il joue dans un gymnase neuf. Le club a joué les quarts de finale de la Coupe de France lors de la saison 2006-2007 face au Chambéry Savoie Handball.

Le club de rugby de la ville, l'Union sportive Tours rugby (UST), âgé de plus de cent ans, est le premier club régional et accueille un Pôle Espoirs depuis 2006. Après une courte expérience en Pro D2, lors de la saison 2001-2002, il retourne directement à l'échelon inférieur. Mais lors de l'été 2006, le club est rétrogradé en Fédérale 2 pour raisons financières. L'US Tours évolue actuellement en Fédérale 1.

En basket-ball, le Tours Joué Basket, champion de France en 1976 et 1980, finaliste de la coupe des Coupes en 1976 sous la dénomination de l'ASPO Tours, évolue désormais en Nationale 2 et joue ses rencontres salle Marcel Cerdan.

Le roller in line hockey, nouvelle discipline très vite adoptée des Tourangeaux, est particulièrement développé grâce au club des Apaches de Tours qui fut très souvent située dans les hauteurs du classement de Division 1. Plusieurs de ses joueurs ont joué en équipe de France.

Le club de natation de Tours (Enfants Neptune de Tours) est l'un des meilleurs clubs de natation de France avec de nombreux internationaux. La ville a organisé les Championnats de France 2006 durant lesquels Laure Manaudou a battu le record du monde du 400 mètres nage libre dans la piscine Gilbert Bozon.

Le tennis est également représenté par le Tennis Club de Tours, connu pour avoir formé Thierry Tulasne et joué quelques saisons en première division nationale. Il figure parmi les meilleurs et les plus appréciés de la région du fait d'un cadre exceptionnel en bord de Loire.

La « classique des lévriers » ou « classique des feuilles mortes » (ce deuxième surnom est partagé avec le tour de Lombardie), la course cycliste Paris-Tours se déroule depuis 1896, ancrant la ville dans la tradition du vélo. Elle propose le plus long sprint du Monde sur les 2,5 km de l'avenue de Grammont.

Les 10 et 20 km de Tours (depuis 1981), deuxième plus grande course sur route de France après les 20 km de Paris, selon la Fédération Française d'Athlétisme.

Le bicross avec l'indoor de Tours au Grand Hall.

Tous les deux ans la ville de Tours organise le long du Cher une course de motonautisme comptant pour le championnat de France. En 2006, la course en était à sa 3e édition.

En 1980, Tours a été classée par le journal L'Équipe « ville la plus sportive de France ».

L'objectif pour Tours est de devenir une métropole incontournable. Plusieurs projets sont à l'études ou en phase de construction. Parmi lesquels la réalisation de deux lignes de tramway, l’achèvement du périphérique et la construction d’une autoroute A10 bis, l’accomplissement de la ligne de trains à grande vitesse LGV entre Bordeaux et Tours, la poursuite du projet la Loire à vélo, l'installation d'une fondation Olivier Debré en centre ville, la construction d'un centre de musique ancienne dans le quartier des Deux-Lions, l'installation d'un pôle "arts graphiques" (regroupant l'école Brassart, l'école supérieure des Beaux-Arts et le département histoire de l'art de l'université) à l'emplacement de l'imprimerie Mame boulevard Preuilly, la restructuration du Stade de la Vallée du Cher et le développement du nouveau quartier des Deux-Lions, la construction le long des voies de chemin de fer entre Saint Pierre des Corps et Tours, d'immeubles, notamment de bureaux. Enfin la rénovation totale d'ici à 2011 du quartier du Vieux Tours, lieu fortement touristique.

Il est aussi possible de citer des projets qui sont encore des hypothèses à plus ou moins long terme : la mise en place d'une École d'architecture (suite au moratoire du ministre de la culture en 1998), la construction d'une tour aux Deux-Lions, l'organisation du Final Four de la Ligue des Champions de volley-ball masculin, la construction d’une troisième gare; la construction place Anatole France d'un hotel de luxe, le réaménagement du quartier de la gare d'où sortirait potentiellement des tours de grandes envergure dans la continuité des travaux actuellement réalisés le long des lignes de chemin de fer entre Saint Pierre des Corps et Tours, la construction d'un pont pourvu d'habitations sur la Loire.

En haut



Tours Volley-Ball

Logo

Le Tours Volley-Ball est un club français de volley-ball, fondé en 1988 et basé à Tours (Indre-et-Loire). Le club, présidé par Jacques Bouhier et entraîné par Éric N'Gapeth et Pascal Foussard, évolue pour la saison 2007-2008 en Pro A (plus haut niveau national).

Club fondé en 1988, succédant au Tours Étudiants Club (TEC). Ce club avait déjà joué une saison en Nationale 1 (saison 1976-1977).

En haut



Tours Football Club

Logo actuel du Tours FC - Turonorum civitas libera

Le Tours Football Club est un club de football français fondé en 1919 et évoluant la saison 2008-2009 en Ligue 2.

Le président du club est Frédéric Sebag, le vice président est Christophe Bouchet, l'équipe quant à elle est entraînée par Daniel Sanchez .

Le Tours FC joue à domicile au Stade de la Vallée du Cher à Tours.

L'Association Sportive Docks du Centre devient l'A.S. du Centre durant l'été 1921. Champion de la Division d'Honneur de la Ligue du Centre en 1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1930, 1932 et 1949, l'ASC accède au CFA mais ne s'y maintient pas en achevant la saison 49-50 11e sur 12 du groupe Ouest. Suite à cette relégation, les Docks de France retirent leur soutien au club qui est rebaptisé FC Tours. Cette nouvelle dénomination semble lui porter bonheur car, dès 1952, on retrouve le F.C.T. en 32e de finale de la Coupe de France après l'élimination au tour préliminaire des pros de l'AS Troyes. Fred Aston, 39 ans, fut l'un des grands artisans de cette victoire. Plusieurs fois champion de Division d'Honneur (1960, 1965, 1968) sous la présidence de Jean Savoie et ses deux actifs vice-présidents Robert Leprivier et Raymond Villate (qui auront une dizaine d'années durant tenu les rênes du club avec Robert Caquet, Jules Vandooren, Stanilas Dombeck et Guy Bernard comme entraineurs), le FCT n'arrive à nouveau pas à se stabiliser en C.F.A. malgré le soutien indéfectible de l'omnipotent maire de Tours, Jean Royer. Ce dernier, qui prit la présidence du club au milieu des années 1970, donne néanmoins une dimension nationale au club. Promu cette fois-ci en 3e division (Groupe Centre-Ouest), le FC Tours de Jacky Manic étonne son public du Stade de Grammont et monte directement en 2e division nationale à l'issue de la saison 1973-74.

Se maintenant de justesse en Ligue 2 en 1974-75, le FCT va ensuite collectionner les places d'honneur sans pour autant accrocher le podium et les barrages d'accession à la Ligue 1. Jean Royer et les dirigeants de l'époque décident alors de passer professionnel en 1978. Et ce qui pouvait arriver arriva dès la deuxième saison de professionnalisme : l'accession tant convoitée en première division, en mai 1980, après un duel au sommet face à Rennes au Stade de la Vallée du Cher puis un match nul décisif à Quimper. Le FCT est alors à son zénith et connaîtra ses plus grands moments dans les années 80 sous la houlette de l'entraineur Pierre Phelipon et du directeur sportif Yvon Jublot, grâce a quelques joueurs d'exception comme l'attaquant italo-argentin Delio Onnis, le défenseur Serge Besnard, Karim Maroc, Guy Lacombe ou Omar Da Fonseca. En 1981, toujours fort du soutien du maire de l'époque, Jean Royer, le FC Tours, obtient son meilleur resultat en finissant 11ème du classement. Par deux fois, il se hisse en demi-finale de la Coupe de France (éliminé les 2 fois par le Paris SG, dont une fois à Rennes aux tirs au but) notamment grâce au flair d'Onnis qui finira par deux fois meilleur buteur du championnat. La saison suivante, le club est contraint a la descente en D2 aprés des barrages contre Nimes. Il ne restera a l'étage inférieure qu'une saison. Sous la houlette d'un nouvel entraineur, Guy Briet, ancien directeur du centre de formation de Saint-Etienne, le FCT termine en tête de son groupe devant le Racing de Jean-Luc Lagardère et est sacré champion de France en 1984, a l'issue d'un match d'anthologie contre l'OM à la Vallée du Cher (victoire 3-2). C'est son premier et unique titre national. La saison suivante est marquée par une cascade de blessures et par quelques ratés dans le recrutement. Tours sombre vite dans l'anonymat, et redescend en deuxième division au Printemps 85. Incontestablement, c'est le début de la fin...

Le FCT parvient quand même à se stabiliser en D2 à partir de 1985, sans toutefois arriver à se mêler à la lutte pour la montée. Quelques jolis noms circulent au club à cette période : Olivier Pickeu, Jean-Marc Adjovi-Bocco, le brésilien Walqir Motta et l'argentin Dominguez. A noter qu’Eydelie et Glassman évolueront ensemble sous le maillot tourangeau en 1988…

Mais une gestion hasardeuse voire laxiste précipite très vite "les bleus" vers la chute et l'enfer du CFA (dépôt de bilan entraînant une double relégation en 1993). Depuis la fin les années 90, le club, rebaptisé Tours FC, va pourtant retrouver de l'ambition. Présidé par l'homme d'affaire parisien Frédéric Sebag et entrainé par l'ancien défenseur guyanais Albert Falette, il va retrouver à nouveau le championnat de Ligue 2 en 2006-07, un niveau plus conforme à ses ambitions et à son passé. Ce sera pourtant une saison très difficile pour le TFC qui luttera depuis la première journée pour son maintien. L'arrivée de Tony Vairelles n'y changera rien, le Tours FC est condamné à la relégation au soir de la 34e journée, après un match nul obtenu à Niort.

Lors de la saison 2007-08, après sa victoire sur Laval (1-0) lors de la 36ème journée le Tours FC obtient officiellement son billet pour la L2 et remonte donc un an seulement après avoir quitté cette compétition. Dans un même temps, l'équipe réserve évoluant en Division d'Honneur termine championne et accède à la CFA 2 pour la saison 2008/2009.

En haut



Université de Tours

Université François Rabelais, Tours, Indre-et-Loire, France. Logo.jpg

L'université de Tours existe depuis 1969. Elle fait partie du Pôle Universitaire Centre Val de Loire.

De plus, l'université a une antenne à Blois où se trouve la filière informatique, l'IUT de Blois et un département de droit. Il existe également des sites de moindre importance dans le centre de Tours tels que la faculté de musicologie ou le site Fromont comportant notamment un centre d'accueil pour les étudiants étrangers.

L'université possède en fait 35 sites (source : ancien président de l'université) pouvant parfois ne comporter qu'une remise.

Depuis la rentrée 2007, l'université de Tours a mis en ligne un nouveau site web, moderne, réactif et interactif. Cette version du site intègre désormais un Environnement numérique de travail (ENT). Il est accessible via Internet par les étudiants et les personnels de l'Université qui ont tous une session privée. Chaque étudiant dispose sur cet espace numérique : de son dossier (identité, cursus universitaire, notes d'examens...), d'un ensemble d'outils d'organisation, de communication, de collaboration et d'administration ainsi que de cours en lignes.

En haut



Arrondissement de Tours

L'arrondissement de Tours est une division administrative française, située dans le département d'Indre-et-Loire et la région Centre.

En haut



Source : Wikipedia