Toronto

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Posté par woody 24/02/2009 @ 23:39

Tags : toronto, ontario, canada, amérique, international

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Toronto

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Toronto est la plus grande ville du Canada et la capitale de la province de l'Ontario. La ville est situé sur la rive nord-ouest du lac Ontario, dans la province de l'Ontario dont elle est la capitale. Avec plus de 2,5 millions d'habitants dans la ville propre, Toronto est la cinquième plus grande ville en Amérique du Nord. En 2006, 5 113 149 personnes vivaient dans la région métropolitaine de Toronto ainsi que 8.1 million dans le Golden Horseshoe.

Comme la capitale économique du pays, Toronto est une ville de classe internationale, ainsi qu'une des villes financières les plus importantes dans le monde. Les secteurs économiques les plus importantes sont la finance, télécommunications, aérospatiale, transports, média, arts, cinéma, production de séries de télévision, publication, informatique, recherche médicale, éducation, tourisme et sports. La majorité des corporations canadiennes ont leur sièges sociales dans la ville, ainsi que la Bourse de Toronto, la septième plus grande au monde.

Toronto est une ville multiculturel et moderne dont 49% de la population sont née à l'extérieur du Canada. La lingua franca a toujours été l'anglais (parlé et compris par presque cent pour cent de la population), avec l'italien, le chinois, le portugais et le français étant assez communs aussi.

Ancien fort français du nom de Fort Rouillé jusqu'en 1760 (fin du régime français au Canada), dont le site fut abandonné. Après la révolution américaine, le territoire faisait toujours partie de la Province de Québec, mais l'arrivée des loyalistes, réfugiés américains, poussa les autorités britanniques à diviser cette province en deux parties avec l'Acte constitutionnel de 1791. La colonie du Haut-Canada fut ainsi établi sous le gouverneur John Graves Simcoe (1752-1806). Simcoe s'établit à Newark (Niagara-on-the-Lake), mais en 1793 Guy Carleton, premier baron Dorchester, le Gouverneur Général du Canada accepta le second choix de Simcoe, un site sur le lac Ontario qu'il nomma York d'après Frederick, Duke of York, le second fils du roi George III. Cette seconde appellation reste en partie inscrite dans la cartographie par l'existence de quartiers comme York, East York et North York. Simcoe installa le gouvernement et l'Assemblée législative du Haut-Canada à York en 1796.

La ville est pillée et détruite durant la guerre de 1812 par l'armée américaine sous les yeux horrifiés des citoyens. Le parlement et des édifices publics sont volontairement incendiés.

En 1834 l'agglomération devint Toronto, l'année de son incorporation comme ville. Le nom Toronto était autrefois celui d'un lac d'assez bonne dimension (mais qui n'est pas un des Grands Lacs) se trouvant à environ 120 kilomètres au nord de l'agglomération et qui se nomme aujourd'hui lac Simcoe (du nom du premier gouverneur du Haut-Canada qui fit de York/Toronto sa capitale). Puis, par une de ces dérives toponymiques assez typique en Amérique du Nord, ce fut le nom d'une petite rivière qui arrose le site actuel de la ville et qui s'appelle aujourd'hui la rivière Humber. C'est d'après le nom de cette Rivière Toronto que fut dénommée initialement la ville, possiblement sur le modèle de Chicago qui avait été nommée d'après une des baies du Lac Michigan. Le mot Toronto signifie « l'endroit où les racines des arbres trempent dans l'eau » dans un dialecte mohawk de l'est du Canada. La périphrase française usuelle pour Toronto est La Ville-Reine.

En 1953 la Municipality of Metropolitian Toronto fut créée par le gouvernement de l'Ontario pour regrouper plusieurs municipalités (ce qui comprenait North York, Scarborough et Etobicoke parmi eux) de l'ancien comté de York. Dès les années 60, de grands projets immobiliers sont entrepris comme la construction de la First Canadian Place, gigantesque tour blanche du centre ville qui sera le premier grand projet du futur milliardaire Paul Reichmann. En 1998 cette municipalité régionale disparaît au profit d'une seule ville: Toronto, le nouveau maire étant Mel Lastman, l'ancien maire de North York (ce qui était maintenant le quartier dans le nord du nouveau Toronto).

C'est surtout la croissance de l'industrie de l'automobile ailleurs dans la province (Oshawa) qui a donné l'impulsion industrielle initiale à cet ancien centre d'abattoirs porcins. Toronto est aujourd'hui le cœur bancaire et financier du Canada. Les industries culturelles et l'informatique s'y développent aussi à un rythme soutenu. Pourtant le centre-ville de la ville n'a pas vu beaucoup de nouveaux bâtiments de bureau, la plupart des nouveaux projets étant des condominiums. Les immeubles relativement hauts du centre-ville bénéficient depuis 2004 d'un mode de réfrigération par des pompes à chaleur alimentées par l'eau toujours froide des profondeurs du lac Ontario.

Toronto est au cœur de la vie intellectuelle et culturelle du Canada anglophone. La chaîne anglophone de Radio-Canada, la Canadian Broadcasting Corporation (CBC), siège à Toronto, ainsi que TV Ontario et TFO, les chaînes anglophone et francophone du gouvernement ontarien. La plupart des maisons d'édition se trouvent à Toronto. L'International Festival of Authors (IFOA) au Harbourfront Centre est le premier festival littéraire au Canada anglophone. Toronto est également un centre de productions pour le film et le théâtre (Festival international du film de Toronto (). Le Ballet national du Canada et le Toronto Symphony Orchestra se trouvent à Toronto. Il y a deux quotidiens locaux, le Toronto Star et le Toronto Sun et deux quotidiens nationaux, The Globe and Mail et le National Post. De plus, il y a plusieurs journaux gratuits quotidiens (Metro, 24 Hours) et hebdomadaires (Now, Eye, ...). La bibliothèque publique de Toronto possède, entre autres, la plus grande collection publique de documents relatifs à la science-fiction, la collection Merril, riche de plus de 55 000 articles.

Parmi toutes les villes canadiennes Toronto a la plus grande quantité d'équipes professionnelles, dont la plus populaire localement est son équipe de hockey, les Maple Leafs de Toronto. À un niveau plus bas, la ville contient beaucoup de ligues amateurs et des centaines d'arènes. Bien que le hockey soit assez dominant comme sport, il y a une grande communauté d'immigrés venant des pays où le football est l'activité préférée et le foot est en fait très commun aussi. Essayant de capitaliser sur ceci, le MLS a fondé un club de foot en 2006, s'appelant Toronto FC. L'équipe a fait ses débuts dans la Ligue en avril 2007.

La ville profite d'un système extensif de transport en commun (la Toronto Transit Commission) dont le métro (quatre lignes, 69 stations), les tramways au centre-ville, et les autobus. La ligne est réputée être plus propre que la moyenne, mais souffre du fait qu'elle ne couvre pas la ville entière, en plus il ne compte qu'une seule autoroute en direction Nord-Sud en ville, ce qui rend la circulation dans la ville très difficile et engendre des problèmes de pollution. Très souvent la pollution ne permet pas de voir le haut des plus grands gratte-ciels. L'aéroport international Toronto Pearson à Mississauga, Ontario (le plus grand du pays) dessert le Grand Toronto et la partie sud de la province.

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Université de Toronto

Blason de l'Université de Toronto

L'Université de Toronto (University of Toronto, U of T) est une université publique canadienne anglophone. Avec plus de 70 000 étudiants, elle constitue la plus grande université du Canada. Elle est répartie sur trois campus : le campus principal, St. George, se trouve dans le centre de Toronto, autour de Queen’s Park, tandis que les deux autres se trouvent dans l’agglomération torontoise, respectivement à Mississauga (University of Toronto at Mississauga, UTM) et à Scarborough (University of Toronto at Scarborough, UTSC).

D’abord établie par charte royale en 1827 sous le nom de King’s College, elle prit le nom d’Université de Toronto en 1849, après avoir rompu avec l’Église anglicane pour devenir un établissement laïque. L’université est composée de sept colleges, dont quatre furent créés et sont aujourd’hui gérés par elle (University College, le premier, créé en 1853, New College, Innis College et Woodsworth College). Les trois autres étaient auparavant indépendants et ont été fédérés plus tard (Trinity College, Victoria University et St. Michael’s College). L’université compte aussi cinq colleges indépendants à caractère confessionnel et un college postgraduate.

L’Université de Toronto est, selon de nombreux classements, l’une des meilleures universités nord-américaines. Elle constitue aussi un pôle de recherche réputé, à l’origine, entre autres, du premier stimulateur cardiaque, de la transplantation nerveuse, des pancréas et larynx artificiels, ainsi que du premier microscope électronique.

L’établissement fut créé le 15 mars 1827, quand King’s college obtint son statut d’université par charte royale. King’s College avait été fondé par John Strachan, évêque anglican de Toronto, et était par conséquent très lié avec l’anglicanisme, alors religion officielle du Haut-Canada. La majorité des habitants n’étant cependant pas de confession anglicane, l’établissement devint laïque, sous le nom d’Université de Toronto, quand la province se dota d’un gouvernement responsable en 1848. Suite à la fermeture du bâtiment qui abritait King’s College depuis son origine (situé à l’emplacement de l’actuelle assemblée législative de l’Ontario), l’université fut transférée en 1853 dans les locaux du nouvel University College, alors connu sous le nom de Provincial College.

L’université fédéra ensuite peu à peu la plupart des institutions confessionnelles de la région de Toronto, qui se résignèrent à rejoindre l'U of T parce qu’elles ne pouvaient pas faire face à la concurrence d’une grande université publique. Son organisation fédérale fut inspirée de celle de l’Université de Londres, ce qui eut pour résultat de conférer à ses colleges une grande autonomie, notamment financière. Les trois colleges ainsi fédérés furent l’université de Victoria (méthodiste, fédérée en 1892), Trinity College (anglican, en 1904) et St. Michael’s College (catholique, en 1910). L’organisation de l’université est aujourd’hui régie par le University of Toronto Act de 1971.

Après une période difficile liée à la grande dépression et aux deux guerres mondiales — au cours desquelles de nombreux étudiants de l’U of T furent mobilisés —, l’université connut une forte croissance dans les années 1950 et 1960, tant en raison du baby boom que du fait de la massification de l’enseignement supérieur. Cinq nouveaux colleges furent alors créés : New College, Innis College et Woodsworth College sur le campus de St. George, Erindale College à Mississauga (30 kilomètres à l’ouest de Toronto) ainsi que, à Scarborough, l'University of Toronto at Scarborough (30 kilomètres à l’est de Toronto).

Dans les années 1980 et 1990, l’enseignement supérieur canadien connut d’importants changements, le gouvernement réduisant les dotations budgétaires des universités : celles-ci durent alors davantage se tourner vers le secteur privé pour obtenir des financements ou des mécénats. L’Université de Toronto, du fait de sa position à la fois géographique (au centre de la capitale économique du Canada) et institutionnelle (la plupart de l’élite canadienne est diplômée de l’U of T), fut à même de trouver les fonds nécessaires à son bon fonctionnement : elle dispose aujourd’hui d’un budget de plus d’un milliard et demi de dollars canadiens, le plus important du Canada, toutes universités confondues. À l’aube du XXIe siècle, l’U of T demeure encore et toujours une université en pleine expansion.

L’Université de Toronto propose une offre d’enseignements extrêmement variée, qui va du sanskrit à la génomique en passant par la littérature estonienne. Toutefois, elle ne dispense pas de cours de journalisme sur le campus de St. George, en partie du fait de sa proximité avec l’Université Ryerson, dont l’école de journalisme est très renommée. Une filière journalisme existe en revanche sur le campus de Scarborough, en partenariat avec le Centennial College. Les nombreux journaux du campus sont de ce fait souvent considérés comme une école officieuse de journalisme.

L’université accueille plus de 70 000 étudiants, dont près des trois quarts sont du premier cycle (undergraduate). Les cours en première année de sociologie, de psychologie ou d’histoire sont ainsi dispensés à plusieurs milliers d’étudiants, et il est fréquent que des cours en amphithéâtre regroupent plus d’un millier d’étudiants. Au total, l’université accueille chaque année 6000 étudiants étrangers, qui représentent 9% des étudiants au total et 13% des étudiants des cycles supérieurs (postgraduate).

Dans le domaine de la recherche, l’U of T a accueilli en son sein huit lauréats du prix Nobel — six diplômés de l’université et deux enseignants. Bien que l’université soit particulièrement connue pour sa recherche en médecine, deux de ces prix Nobel furent récompensés pour leurs travaux en chimie, deux en physique et deux furent nommés prix Nobel de la paix. L'U of T est en outre la deuxième université nord-américaine en nombre de publications, juste derrière Harvard.

Le classement académique des universités mondiales de l’université Jiao Tong de Shanghai place l’Université de Toronto au 24e rang mondial et au 1er pour le Canada. Le supplément « enseignement supérieur » du Times la classe globalement en 29e position mondiale (2e au Canada), 24e dans le domaine des sciences et 20e pour la médecine. Le classement de Newsweek la range, pour sa part, à la 18e place mondiale (1re université canadienne, 9e université publique, et 5e université hors États-Unis).

Ces douze dernières années, le magazine Maclean’s a placé l’école de médecine de l’université en tête de son classement pour le Canada (elle fut ex-æquo avec McGill en 2005). Cependant, en août 2006, onze universités canadiennes, dont l'U of T, ont annoncé qu’elles refuseraient de communiquer à Maclean’s les données nécessaires au classement, exprimant ainsi leur désaccord avec la méthode utilisée.

Le réseau de bibliothèques de l’Université de Toronto est le quatrième plus important d’Amérique du Nord en nombre d’ouvrages, juste derrière Harvard, Yale et l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign,, et le premier en termes de fichiers informatiques.

La Robarts Library, qui s’étend sur quatorze étages, est la principale bibliothèque en sciences sociales et sciences humaines du campus de St. George : elle dispose de la plus grande réserve de livres au Canada, parmi lesquels des livres rares conservés par la Thomas Fisher Rare Book Library. La Gerstein Library est, quant à elle, la principale bibliothèque de médecine de l'U of T.

En 2006, l’université a passé un accord avec l'Internet Archive concernant la numérisation d’un grand nombre de ses collections, en vue de leur mise à disposition en ligne dans le cadre d’une vaste bibliothèque numérique.

L’Université de Toronto est répartie sur trois campus, tous situés dans l’agglomération torontoise. Les trois campus sont en constante expansion, en nombre d’élèves comme de bâtiments.

Le campus est délimité par la rue College au sud, l'avenue Spadina à l’ouest, la rue Bloor au nord et la rue Bay à l’est. Au centre du campus se trouvent Queen’s Park et le parlement provincial ontarien, tandis qu’un peu plus à l’ouest se trouve le musée royal de l’Ontario.

Située à 30 kilomètres à l’ouest de Toronto et de St. George, l'Université de Toronto à Mississauga (UTM) dispose d’un campus non seulement plus étendu que celui de St. George (0,9 km² contre 0,6), mais aussi beaucoup plus moderne. Situé dans le quartier d’Erindale, sur les berges de la rivière Credit, il est délimité par la rue Dundas et la rue Burnhamthorpe. L’UTM est un campus en pleine expansion : sa nouvelle bibliothèque, le Hazel McCallion Academic Learning Centre (du nom de la mairesse de Mississauga) et un nouveau centre sportif, incluant un stade d’athlétisme et une piscine y ont été récemment inaugurés. L’université devrait également prochainement se doter d’une nouvelle école de médecine ainsi que de nouvelles résidences. L’UTM accueille chaque année les Argonauts de Toronto pour leur saison préparatoire et leurs entraînements.

À l’autre extrémité de l’agglomération torontoise (30 kilomètres à l’est de St. George), se trouve l'Université de Toronto à Scarborough (University of Toronto at Scarborough Campus, UTSC). Située sur les berges du ruisseau Highland, à proximité de l’autoroute 401, elle représente le plus grand des trois campus (1,2 km²). De nombreux bâtiments y ont été construits au début des années 2000, notamment ceux des départements d’arts et de gestion, ainsi qu’une résidence, une bibliothèque et un bâtiment dédié à la vie étudiante. Un nouveau bâtiment de sciences devrait y être construit d’ici 2009.

La plupart des formations en alternance de l’U of T se déroulent à l’UTSC, notamment en gestion et en informatique.

L’Université de Toronto a une vie associative très riche : plus de 400 organisations y sont présentes, qu’il s’agisse d’associations politiques, humanitaires ou communautaires, ou encore de corporations ou de « clubs » (de chorale, de ski, de danse…). L’UTM et l’UTSC accueillent aussi des dizaines d’associations en tout genre.

La représentation étudiante s’articule autour de l'Association étudiante de l'Université de Toronto (University of Toronto Student Union) anciennement appelée le conseil d’administration étudiant (Students’ Administrative Council), élu par les étudiants (le taux de participation aux élections a récemment dépassé les 15%). Son rôle est d’assurer la gestion de différents services aux étudiants, notamment l’assurance maladie, les réductions de tarif sur les transports ou encore la vente des manuels scolaires d’occasion. Chaque faculté et chaque collège dispose également d’une représentation étudiante et, pour la plupart, d’organisations étudiantes en charge d’animer la vie étudiante.

L’U of T participe au sport interuniversitaire canadien par le biais de son équipe, les Toronto Varsity Blues. L’université finance des équipes de hockey, de football canadien, de basket-ball, d’athlétisme, de soccer et de natation. L’équipe de football canadien a un passé relativement prestigieux, ayant notamment gagné la première coupe Vanier. Les autres sports sont financés soit par des dons, soit par les participants eux-mêmes.

En plus des innombrables journaux spécifiques aux colleges, facultés ou associations étudiantes, l’université dispose de deux journaux principaux : The Varsity et The Newspaper. Il existe aussi une station de radio locale à l’université, CIUT-FM.

La tradition militante de l’université remonte au XIXe siècle : en 1895, les étudiants d'University College ont organisé un boycott des cours d’une semaine, suite à la mise à pied du rédacteur en chef de The Varsity, qui avait publié des articles anti-administration. On attribue généralement la direction de ce mouvement à William Lyon Mackenzie King, bien que des études récentes affirment que son rôle aurait été surestimé.

Dans les années 1960, des étudiants et professeurs de l'U of T créèrent Rochdale College, un college autogéré situé dans le quartier hippie de Toronto, Yorkville. Bien que pas officiellement rattaché à l’université, Rochdale se voulait une alternative au système universitaire classique et à ses structures autoritaires et paternalistes. Rochdale a cependant fermé ses portes en 1975.

Après la dépénalisation de l’homosexualité par le premier ministre Pierre Trudeau en 1969, des étudiants et professeurs créèrent la University of Toronto Homophile Association (« association homophile de l’université de Toronto »), la première association gay et lesbienne universitaire canadienne, et également la première association gay torontoise. C’est Jearld Moldenhauer, assistant de recherche à la faculté de médecine, qui passa une petite annonce dans The Varsity invitant toutes les personnes intéressées à une réunion : débutée à seize (quinze hommes et une femme), l’association prendra très vite de l’importance, non seulement au sein de l’U of T, mais également dans la ville. Vingt ans plus tard, David Rayside, un professeur de science politique, fondera le « comité contre l’homophobie » ; dix ans après, enfin, il sera à l’origine de la création du département d’études sur la diversité sexuelle de University College, qui représente aujourd’hui l’un des atouts majeurs du college. L’U of T abrite toujours aujourd’hui une importante association LGBT, nommée Lesbians, Gays, Bisexuals and Trans People of the University of Toronto (LGBTOUT).

Si l’université garantit toujours un logement pour tous ses étudiants de première année, le prix des résidences étudiantes est généralement élevé, particulièrement sur le campus de St. George. Le prix de la résidence inclut cependant la nourriture dans la majorité des résidences (meal plans, généralement obligatoires). Un grand nombre d’étudiants préfèrent la colocation hors campus, d’autant qu’on trouve autour du campus un grand nombre de petites maisons et d’appartements destinés aux colocations étudiantes.

Le système des colleges de l’U of T est à l’origine calqué sur celui de l’université d’Oxford : ils ne jouissent toutefois pas d’une autonomie aussi grande que leurs homologues britanniques, puisque la plupart des cours sont gérés par la faculté et non par les colleges eux-mêmes. Tous les étudiants de la faculté d’arts et de sciences du campus de St. George — la principale et la plus ancienne — doivent certes choisir leur rattachement à l’un des sept colleges, mais ils peuvent aussi suivre des cours dispensés dans les six autres, puisque le tout est chapeauté par la faculté. C’est avec l’administration du college qu’ils ont choisi que les étudiants gèrent leurs inscriptions dans les cours de la faculté.

Les colleges sont en outre dotés d’une ou de plusieurs résidences universitaires, mixtes ou non. Le grand nombre de résidences disponibles permet à l’U of T de garantir à tout étudiant à plein temps de première année qui le demande, un logement sur le campus. Cet engagement fut d’ailleurs tenu même en 2003, année où la réforme de l’enseignement secondaire en Ontario a conduit les élèves de deux années à entrer à l’université en même temps.

Les colleges diffèrent à la fois par leur identité et par les ressources pédagogiques qu’ils fournissent : ainsi, chaque college dispose de sa propre offre de cours spécifique. Par exemple, Trinity College, college sélectif, propose un centre d’études internationales, University College abrite le Trudeau Centre for Peace and Conflict Studies et un centre d’études sur la diversité sexuelle, tandis que St Michael’s, college catholique, héberge un institut d’études médiévales.

En plus de ces sept colleges, il en existe quatre à caractère théologique, qui forment la Toronto School of Theology, et un college postgraduate affilié à l’université.

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Toronto FC

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Le Toronto FC est un club franchisé de football (soccer) basé à Toronto au Canada (dans la province de l'Ontario).

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Gare Union (Toronto)

L'entrée principale à Union Station.

La Gare Union est la principale gare de Toronto. Elle est située au 65 rue Front ouest, entre la rue Bay et la rue York. La gare est plus utilisée que toutes les autres gares et aéroports du Canada.

La Gare Union est utilisé par quelques chemins de fer, et elle est aussi la station du métro de Toronto la plus près du lac Ontario dans le sud.

Dans le futur, la Gare Union sera utilisée aussi par Blue22, un train de passagers qui va connecter Toronto avec son aéroport. Ce service, géré par la société SNC-Lavalin, est prévu pour 2008.

La Gare Union était une terminus originale de la ligne de métro de la rue Yonge de 1954; celle-ci, ayant été prolongée au-delà d'Union en forme de le lettre U, s'appelle maintenant la ligne Yonge-University-Spadina.

La gare fut construite par le Canadien Pacifique et le Chemin de fer Grand Tronc entre 1913 et 1927. Le nom signifie seulement que elle unit deux chemins de fer dans la même bâtiment.

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Source : Wikipedia