Thor Hushovd

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Posté par woody 09/04/2009 @ 01:13

Tags : thor hushovd, cyclistes, cyclisme, sport

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Thor Hushovd

Thor Hushovd sur le prologue du Tour de France 2006

Thor Hushovd est un coureur cycliste norvégien né le 18 janvier 1978 à Grimstad.

Bien qu'étant avant tout un sprinter, c'est un coureur plutôt complet comme le démontre sa victoire au prologue du tour 2006 (contre la montre) ou de Gand-Wevelgem (course pavée) la même année. Il reste cependant limité quand la route s'élève, cela dû notamment à sa grande taille et à son poids élevé (qui lui permet cependant d'être un rouleur avec des capacités d'endurance remarquables).

De 2000 à 2008, il est membre de l'équipe française Crédit agricole. Il rejoint Cervélo Test Team en 2009, après la disparition de l'équipe Crédit agricole. En mars, il remporte le Circuit Het Nieuwsblad.

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Paris-Nice 2008

La course cycliste à étapes Paris-Nice a eu lieu du 9 au 16 mars 2008.

Cette 66e édition de la « course au soleil » est, comme l'édition 2007, au cœur du conflit opposant l'Union cycliste internationale et les organisateurs des grands tours que sont Amaury Sport Organisation (ASO), RCS Sport et Unipublic.

Ces sociétés se sont retirées en 2008 du ProTour, dont leurs épreuves faisaient partie depuis sa création en 2005. RCS (organisateur notamment du Tour d'Italie) et ASO (organisateur entre autres du Tour de France et de Paris-Nice) ont par conséquent pris la décision de se défaire de leurs obligations quant à l'invitation des équipes. Ce fut d'abord RCS qui décida au début du mois de février de ne pas inviter les formations Astana, Bouygues Telecom, Crédit agricole et Team High Road. Quelques jours plus tard, c'est au tour d'ASO d'annoncer sa sélection, tenant à l'écart Astana pour Paris-Nice ainsi que les autres épreuves qu'elle organise, motivant sa décision par les affaires de dopage ayant secoué l'équipe en 2007. Cette exclusion prive notamment de participation Alberto Contador, tenant du titre du Tour et de Paris-Nice, et provoque le mécontentement de l'UCI et de son président Patrick McQuaid qui appelle au boycott de la course.

Les différents acteurs du cyclisme professionnel prennent alors position. L'Association Internationale des Groupes Cyclistes Professionnels (AIGCP), regroupant les équipes cyclistes professionnelles, prend la décision de participer à l'épreuve, tandis que l'association des Cyclistes Professionnels Associés (CPA), par la voix de son président Cédric Vasseur déplore « un conflit qui s'éternise et n'a que trop duré » et constate que « les coureurs n'ont d'autre choix que de suivre les consignes dictées par leurs employeurs ».

La tension monte d'un cran lorsqu'ASO décide d'organiser Paris-Nice sous l'égide de la Fédération française de cyclisme,. En réaction, l'UCI adresse le 4 mars un courrier à destination des coureurs, les menaçant de peines de suspension de six mois, d'une amende de 10 000 francs suisse et d'une interdiction de participation aux championnats du monde et aux Jeux Olympiques,.

Tandis que le Tribunal arbitral du sport, saisi par l'International Professional Cycling Teams (IPCT), décline sa compétence quant à la requête d'arbitrage déposée, les équipes membres de l'AIGCP décident majoritairement la veille du prologue de prendre de le départ de Paris-Nice.

Vingt équipes ont été invitées à participer à ce Paris-Nice. Toutes les équipes du ProTour sont présentes, à l'exception notable de la formation Astana, dont est membre le tenant du titre Alberto Contador. Trois équipes continentales professionnelles ont été invitées : Agritubel, Skil-Shimano et Slipstream Chipotle.

Ainsi, comme en 2007 lorsque Floyd Landis était absent, le vainqueur de l'édition précédente n'est pas au départ de Paris-Nice. C'est donc son dauphin Davide Rebellin qui porte le dossard n°1. Ayant prouvé sa bonne forme avec une victoire sur le Tour du Haut-Var, il fait légitimement partie des favoris.

Également sur le podium en 2007, et vainqueur d'une étape en solitaire, l'Espagnol Luis León Sánchez Gil de l'équipe Caisse d'Épargne a fait de Paris-Nice l'un des objectifs de sa saison. Son équipe dispose par ailleurs d'autres atouts avec le vainqueur du Tour de France 2006 Oscar Pereiro, et de David López García, sixième à Nice en 2007.

La formation Silence-Lotto se présente avec deux vainqueurs potentiels : Cadel Evans, deuxième du Tour de France et auteur de plusieurs places d'honneur sur des courses par étapes en 2007, et Yaroslav Popovych, arrivé en provenance de Discovery Channel à l'intersaison. Il s'agit de la première collaboration des deux coureurs sur une même épreuve. Evans ayant pour objectif le Tour, Popovych pourrait bénéficier du soutien de ce dernier.

L'équipe Team CSC a pour leader le Luxembourgeois Fränk Schleck, toujours classé parmi les dix premiers de l'épreuve depuis 2004. Dans sa quête d'une première victoire finale dans une course par étapes, il est notamment accompagné d'un ancien vainqueur de Paris-Nice, Bobby Julich, et de Jens Voigt, double vainqueur du Tour d'Allemagne.

Parmi les autres leaders et favoris, Damiano Cunego, ancien vainqueur du Tour d'Italie, participe pour la première fois à Paris-Nice. David Millar, qui a reconnu le mont Ventoux deux fois dans la semaine précédent le départ, a récemment fini deuxième du Tour de Californie. Le champion de France Christophe Moreau peut également offrir un succès de choix à sa nouvelle équipe Agritubel.

Peu de sprinters participent à cette 66e édition de la course au soleil. L'équipe Team High Road fait exception en alignant André Greipel, Bernhard Eisel et Vicente Reynes. Thor Hushovd (Crédit agricole) et Gert Steegmans (Quick Step) sont également présents. Philippe Gilbert, déjà quatre fois vainqueur en 2008, et Rinaldo Nocentini, qui a remporté le Grand Prix de Lugano, font partie des coureurs en forme pouvant viser les victoires d'étape.

Thor Hushovd remporte le prologue de la « course au soleil », disputé sous la pluie pour la majorité des participants. Il devance le surprenant Basque Markel Irizar (Euskaltel-Euskadi) et l'Allemand Stefan Schumacher (Gerolsteiner).

Au terme d'une journée pluvieuse et venteuse, le Belge Gert Steegmans gagne la première étape raccourcie de moitié. Il devance un groupe d'une trentaine de coureurs dans un final en côte à Nevers. De nombreux coureurs ont été piégés par le vent et sont arrivés avec plusieurs minutes de retard, parmi lesquels Cadel Evans, Damiano Cunego et Christophe Moreau.

Le lendemain, dans un cadre météorologique similaire, Steegmans s'impose à nouveau au sprint sur Hushovd dans un groupe de quatre coureurs. L'étape est marquée par la longue course en tête du jeune Thierry Hupond qui prend le maillot à pois de meilleur grimpeur. Piégé par les chutes, le leader de la CSC Fränk Schleck perd à son tour plus de trois minutes.

Kjell Carlström sort vainqueur de la traversée des monts du Lyonnais et du Pilat, devant son compagnon d'échappée Clément Lhotellerie, qui s'empare du maillot de meilleur grimpeur. Présent dans un groupe de poursuivants, Sylvain Chavanel prend la tête du classement général.

Il doit cependant laisser filer sa tunique jaune dès le lendemain, sur les pentes du mont Ventoux, au profit du jeune Néerlandais Robert Gesink (Rabobank) qui domine l'ascension finale. Seul Cadel Evans parvient à le suivre et remporte l'étape.

Ayant bien résisté sur le mont Ventoux, Lhotellerie renforce son maillot à pois le vendredi dans les monts de Vaucluse. Dans les derniers kilomètres, Carlos Barredo attaque le groupe de tête dans lequel il se trouve et s'impose en solitaire à Sisteron.

Dominateur sur le Ventoux, Gesink perd le maillot jaune dans la descente du col du Tanneron dans l'avant-dernière étape, distancé entre autres par Rinaldo Nocentini et Davide Rebellin. Ce dernier est le nouveau leader du classement général. Sylvain Chavanel remporte l'étape à Cannes.

Dans une septième et dernière étape difficile, Rebellin parvient à contrôler ses poursuivants pour la victoire finale et conserve son maillot jaune. Luis León Sánchez franchit le premier la ligne d'arrivée.

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Tour de France 2006

Dispositif place Kléber à Strasbourg indiquant le nombre de jours avant le départ du Tour de France 2006

Le 93e Tour de France, long de 3657,1 km, a débuté le samedi 1er juillet 2006 par un prologue de 7 km dans la ville de Strasbourg et s'est terminé le 23 juillet à Paris.

Il s'agit là du premier Tour post-Lance Armstrong qui, après 7 ans d'hégémonie, ne prendra pas le départ d'un Tour qui s'annonce très ouvert, d'autant plus que l'affaire Puerto a contraint les principaux favoris Jan Ullrich, Ivan Basso et Francisco Mancebo, respectivement deuxième, troisième et quatrième lors du Tour de France 2005, à ne pas se présenter au départ à la veille du prologue. De plus, Alexandre Vinokourov, le leader de l'équipe Astana-Würth a été contraint également de se retirer. Cela est dû au fait que cinq coureurs de son équipe étaient impliqués dans cette affaire de dopage, or Vinokourov (sur la troisième marche du Tour en 2003) n'était pas directement impliqué, mais le règlement de l'UCI concernant les Grands Tours interdit à une équipe de prendre le départ avec seulement quatre coureurs, comme cela aurait été le cas sans les coureurs mis en cause dans l'affaire Puerto.

Le dopage, qui a entraîné la disqualification de neuf coureurs l'avant veille du départ, rattrape le tour le 27 juillet 2006, par l'annonce de la présomption de dopage du maillot jaune Floyd Landis à la testostérone lors de la 17e étape du Tour de France 2006, confirmée le 5 août après la contre-expertise. Suivant ses règles, qui prévoient que seule la fédération nationale dont dépend un coureur est habilitée à prendre des sanctions contre lui, l'UCI a annoncé qu'elle demanderait à la Fédération américaine de cyclisme (USA Cycling) d'ouvrir une procédure disciplinaire contre le coureur américain. L'USA Cycling fit appel aux conclusions de l'USADA (agence anti-dopage des États-Unis) pour trancher le litige. Le 20 septembre 2007, la Cour d'Arbitrage Américaine a reconnu Floyd Landis coupable de dopage et l'a condamné à 2 ans de suspension sans appel possible de la décision. Cette sentence devrait faire disparaître Floyd Landis du palmarès de l'édition du Tour de France 2006 et permettre à Oscar Pereiro Sio d'être déclaré vainqueur de l'épreuve.

Une cérémonie officielle a eu lieu le 15 octobre 2007 à Madrid pour déclarer le nouveau champion Oscar Pereiro Sio.

Tout commence par le prologue dans la ville de Strasbourg avant d'attaquer une étape sur un parcours en boucle autour de Strasbourg, en Alsace et en Allemagne puis de rejoindre les Pays-Bas avec une arrivée à Valkenburg et un passage par les Ardennes belges, peu après le sommet du Cauberg, puis suivent des étapes de plaine. L'absence de contre-la-montre par équipes profitera sans doute aux sprinters qui auront l'occasion de prendre le maillot jaune en première semaine (sauf échappée victorieuse) et aux leaders qui n'ont pas une équipe de rouleurs. Ensuite viendra le premier grand rendez-vous de ce Tour de France avec le premier grand contre-la-montre individuel puis les Pyrénées dans lesquels aucun coureur ne gagnera le Tour mais où certains le perdront déjà. Ensuite les journées des échappées avec les étapes de transition puis les Alpes avec pour première grande étape l'Izoard, le Lautaret puis la montée finale vers L'Alpe d'Huez et le lendemain, entre autres, le Galibier et ses 2 645 mètres d'altitude mais qui sera grimpé par son versant le moins difficile : le Lautaret. Avant une dernière étape de montagne qui ressemble fort à celle de 2000 avec la victoire de Richard Virenque et la légère défaillance de Lance Armstrong avec les Saisies, les Aravis, la Colombière puis pour finir Joux-Plane puis une descente vers Morzine puis 2 jours plus tard, l'avant dernière étape : un contre-la-montre individuel entre Le Creusot et Montceau-les-Mines, soit la réplique du dernier contre-la-montre de 1998 remporté par Jan Ullrich qui en cas de nouveau podium égalerait le record de Raymond Poulidor avec 8 et en cas de 2e place celui de Joop Zoetemelk avec 6. Et enfin le dernier jour, l'étape prestigieuse des Champs-Élysées où Alexandre Vinokourov nous a montré l'année dernière que les sprinters n'étaient pas imbattables mais où ils se disputeront les derniers points pour la conquête du maillot vert.

Cette édition du Tour de France fait parler d'elle déjà avant le départ. En effet, l'affaire Puerto qui éclabousse le cyclisme espagnol empêche de sérieux candidats à la victoire finale, comme les favoris Jan Ullrich, Alexandre Vinokourov et Ivan Basso, de prendre le départ. L'équipe Astana-Würth ayant beaucoup de coureurs impliqués dans cette affaire se retrouve contrainte de ne pas prendre le départ par manque d'effectif, le règlement stipulant qu'il faut un minimum de 5 coureurs pour prendre le grand départ, et qu'un coureur écarté pour suspicion de dopage ne peut être remplacé.

La première semaine contenant les étapes de plat, c'est sans surprise qu'elles ont été remportées par des sprinteurs. Néanmoins, le champion du monde Tom Boonen n'est pas parvenu à s'imposer, Robbie McEwen gagnant trois étapes. En outre, un autre favori du Tour, Alejandro Valverde, disparaît sur chute lors de la 3e étape.

Le 12 juillet arrive la première étape de montagne dans les Pyrénées, c'est le coureur Espagnol Juan Miguel Mercado rescapé de l'échappée avec la révélation française de ce tour Cyril Dessel qui s'impose. Cyril Dessel est leader du classement général ainsi que de la montagne provisoire.

Le lendemain, l'échappée du jour est rattrapée dans le dernier col, le Russe Denis Menchov s'impose au sprint devant les Américain Levi Leipheimer et Floyd Landis. Ce dernier récupère le maillot jaune pour 8 secondes, aux dépens de Cyril Dessel.

S'en suivent deux étapes de transition dont la 13e étape qui verra l'Espagnol Oscar Pereiro Sio alors 46e du classement général à près de 29 minutes et son compagnon d'échappée Jens Voigt, vainqueur de l'étape, terminer à près de 30 minutes du peloton. Pereiro s'empare, par conséquent du maillot jaune.

La première étape alpine entre Gap et L'Alpe d'Huez verra le Luxembourgeois Frank Schleck dernier rescapé de l'échappée avec l'Italien Damiano Cunego s'imposer. Au classement général Oscar Pereiro qui a moins bien monté que Floyd Landis perd son maillot jaune pour 10 secondes.

Le 19 juillet a lieu la seconde étape alpine. Lors la montée finale sur La Toussuire, Floyd Landis est victime d'une terrible défaillance et terminera à 10 minutes du vainqueur Mickael Rasmussen auteur d'une longue échappée. L'américain plonge au classement et se retrouve onzième à 8'08" de Oscar Pereiro qui récupère le maillot jaune.

Le lendemain, Floyd Landis dans une réaction d'orgueil tente le tout pour le tout et sort du peloton dès la première ascension. Il rattrape dans un premier temps un petit groupe de coureurs échappés à plus de 6 minutes puis creuse l'écart jusqu'à 9 minutes 30 secondes. Dans la seule portion plate le peloton pourra revenir au mieux à 6 minutes, c'est aussi l'écart final qui le séparera du second Carlos Sastre désormais 2e du général, et de 7 minutes sur Oscar Pereiro toujours leader. Landis réalise une bonne opération et remonte à la 3e place du classement général à 30" seulement et redevient le grand favori.

Lors de l'avant-dernière étape, le contre-la-montre entre Le Creusot et Montceau-les-Mines joue le rôle de juge de paix entre les favoris pour la victoire finale. Landis, le plus rouleur des trois premiers, parvient à réaliser un bon contre-la-montre et redevient leader du classement général, Oscar Pereiro qui s'est donné au maximum parvient à limiter les dégats et se retrouve 2e à 59 secondes. Carlos Sastre n'a pas supporté la pression et réalise un temps très médiocre au contre-la-montre, étant relégué à la 4e place, Andreas Klöden, auteur du 2nd temps de l'étape derrière le chrono explosif de son coéquipier Serhiy Honchar accède à la 3e place. Damiano Cunego réalise, lui aussi, un excellent temps, lui permettant de garder le maillot de meilleur jeune conquis la veille à l'Allemand Markus Fothen qui l'avait depuis la première semaine du Tour.

Le 23 juillet, sur les Champs Élysées, c'est le sprinteur norvégien Thor Hushovd qui avait remporté le prologue qui remporte l'étape. Dans les classements annexes, pas de changement. C'est donc Floyd Landis qui succède à son compatriote Lance Armstrong et monte sur la 1re marche du podium. Mais à l'issue d'une procédure judiciaire de 14 mois le reconnaissant coupable d'usage de produits dopants, le coureur américain sera déchu de son titre au profit de son dauphin, Oscar Pereiro Sio. McEwen, très largement, remporte le Maillot Vert.

NP : Non-partant ; C : abandon sur chute ; A : abandon en cours d'étape ; HD : hors délai.

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2e étape du Tour de France 2008

La 2e étape du Tour de France 2008 s'est déroulée le 6 juillet. Le parcours de 164.5 kilomètres reliait Auray à Saint-Brieuc.

La course traverse le département du Morbihan depuis Auray, et entre ensuite dans les Côtes-d'Armor à Neulliac, au km 80,5. Le ravitaillement s'effectue à Saint-Jean, au km 86,5.

4 côtes sont répertoriées au long de cette deuxième étape. Les deux premières, les côtes de Bieuzy-Lanvaux (km 23,5) et de Kergrois (km 43), sont classées en 4e catégorie. La côte de Mûr-de-Bretagne (km 92) est une côte réputée, classée en 3e catégorie. Elle est immédiatement suivie par la côte de Saint-Mayeux (km 96), classée en 4e catégorie.

L'étape est également jalonnée de trois sprints intermédiaires. À Camors (km 28,5), Pontivy (km 74) et Corlay (km 103).

L'arrivée est jugée à Saint-Brieuc, alors que les derniers kilomètres sont en légère montée, avant la dernière ligne droite.

Une attaque initiée durant le premier kilomètre par Danny Pate (Garmin Chipotle) conduit à la formation d'un groupe de tête comprenant Fabian Wegmann (Gerolsteiner), Murilo Fischer (Liquigas) et Sylvain Chavanel (Cofidis). Ils sont repris au pied de la côte de Bieuzy-Lanvaux par le peloton emmené par les Bouygues Telecom. Chavanel attaque à son tour durant l'ascension, bientôt rejoint par Thomas Voeckler qui devance Björn Schröder au sommet.

Le nouveau duo poursuit son effort pour accroître son avance sur le peloton. Celle-ci culminera à 6 minutes et 30 secondes à 100 kilomètres de Saint-Brieuc. Chavanel et Voeckler se partagent les points du classement de la montagne, Voeckler passant en tête à la côte de Kergroix et Chavanel à Mûr-de-Bretagne.

Le situation se modifie derrière eux dans cette côte. Christophe Moreau (Agritubel), accompagné de son coéquipier David Le Lay, s'échappe du peloton qui a alors réduit son retard à 3 minutes. Moreau et Le Lay reviennent progressivement sur les hommes de tête, qui ralentissent afin de favoriser leur retour et la formation d'un nouveau groupe de quatre coureur à 56 kilomètres de l'arrivée.

L'équipe La Française des Jeux, relayée ensuite par les coéquipiers d'Alejandro Valverde, emmène le peloton et réduit rapidement l'écart : à 35 kilomètres du but, il n'est plus que d'une minute et 35 secondes. Les Quick Step et et les Crédit agricole apportent à leur tour leur soutien pour revenir sur les échappés à moins de 5 kilomètres de l'arrivée. Chavanel tente une dernière fois sa chance peu avant la jonction mais est rejoint peu après.

Dans le final Fabian Cancellara (Team CSC), fidèle à son habitude, lance une attaque. Filippo Pozzato le suit à quelques longueurs. Tous sont cependant rattapés par les sprinters. Emmenés jusqu'à 200 mètres de la ligne par Mark Renshaw, Thor Hushovd s'extirpe et résiste au retour de Kim Kirchen pour remporter l'étape. Suivent les sprinters Gerald Ciolek, Robert Hunter et Erik Zabel. Il s'agit de la sixième victoire de Hushovd en 2008, et de son sixième succès d'étape sur le Tour.

Valverde conserve le maillot jaune, devançant d'une seconde Kirchen et Oscar Freire. Philippe Gilbert, deuxième au départ de l'étape, a été retardé dans le final par une chute et passe à la 12e place.

Grâce à sa deuxième place, Kim Kirchen s'empare du maillot vert. Thomas Voeckler a conforté son maillot à pois et Riccardo Ricco reste le meilleur jeune,,.

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Prologue du Tour de France 2006

Le prologue du Tour de France a eu lieu le 1er juillet 2006 dans la ville de Strasbourg avec 7 km de course en contre la montre individuel.

Ce prologue se déroule sur du plat durant les 7,1 km à travers un circuit dans les rues de Strasbourg.

À plus de 51 km/h de moyenne, Thor Hushovd de l'équipe cycliste Crédit agricole l'emporte en 8'17 et prend le premier maillot jaune du Tour de France 2006 devant le rouleur Américain George Hincapie de l'équipe cycliste Discovery Channel de 73 centièmes de seconde.

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Tour de France 2008

Carte des étapes du Tour 2008

La 95e édition du Tour de France a eu lieu du 5 au 27 juillet 2008. La course est partie de Brest. Elle comprenait 21 étapes pour une longueur totale de 3 559,5 km.

Cette édition s'est caractérisée par l'absence de prologue au départ, remplacé par une 1re étape en ligne, et par la suppression des bonifications de temps aussi bien aux sprints intermédiaires qu'à l'arrivée de chaque étape.

La société Amaury Sport Organisation (ASO), qui organise le Tour de France (parmi 11 courses cyclistes dont Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège, Paris-Nice), a décidé en 2008 de retirer ses épreuves de l'UCI ProTour. Les courses concernées ont été versées soit au calendrier de l'UCI Europe Tour (la Flèche wallonne), soit au « calendrier historique » proposé par l'Union cycliste internationale en janvier (Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège). ASO a écarté ces solutions pour le Tour de France qui, comme Paris-Nice, est organisé sous l'égide de la Fédération française de cyclisme. En réaction à ce choix, l'UCI a suspendu la FFC de ses instances.

Le Tour de France 2008 ne figurant dans aucun calendrier de l'UCI, les coureurs n'y marqueront aucun point pour le ProTour. Ce retrait a également des conséquences sur la sélection des équipes et les contrôles antidopage.

En retirant ses épreuves du ProTour, ASO s'est soustraite à l'obligation d'inviter toutes les équipes ProTour à chaque compétition. La société avait déjà pris ses libertés avec le règlement en 2007 en refusant d'inviter l'équipe Unibet.com. En 2008, c'est l'équipe Astana qui fait face au refus d'ASO. En février, la société a annoncé la liste des équipes conviées à ses épreuves, et l'exclusion d'Astana en raison « des dommages causés par cette équipe au Tour de France et au cyclisme en général, tant en 2006 qu'en 2007 ». L'équipe avait en effet quitté le Tour 2007 suite au contrôle anti-dopage positif de son leader Alexandre Vinokourov. De plus, Astana prenait la succession de l'équipe Liberty Seguros/Astana-Würth, dont le dirigeant Manolo Saiz et plusieurs coureurs avaient été impliqués à divers degrés dans l'affaire Puerto.

Cette éviction écarte trois favoris potentiels du Tour : le vainqueur et le troisième de l'édition précédente Alberto Contador et Levi Leipheimer, et Andreas Klöden, deuxième en 2004 et 2006. Le manager d'Astana Johan Bruyneel, arrivé à l'intersaison en provenance de l'équipe Discovery Channel en compagnie de plusieurs coureurs dont Contador et Leipheimer, a déploré cette décision et estimé que « le Tour beaucoup de sa crédibilité en laissant de côté quelques-uns des meilleurs coureurs du monde, qui n'ont jamais été impliqués dans des affaires de dopage ». Il a ajouté qu'Astana dépenserait 460 000 euros en 2008 pour la lutte antidopage et que d'autres protagonistes avaient un passé suspect.

La sélection complète pour le Tour, annoncée en mars, comprend 17 équipes ProTour et trois équipes continentales : Agritubel et Barloworld, déjà présentes en 2007, et Slipstream Chipotle, qui prend le nom de Garmin Chipotle en juin. L'invitation de ces équipes est justifiée par ASO par l'« aspect préférence nationale » pour la première, avec la présence en son sein de Christophe Moreau, pour la seconde par ses résultats convaincants sur le Tour 2007 (deux victoires d'étapes et le maillot à pois). S'agissant de Garmin-Chipotle, les organisateurs ont déclaré que la « philosophie » de l'équipe américaine, fondée sur la lutte antidopage, leur convenait.

Autre conséquence de la sortie du Tour du giron de l'UCI : les contrôles antidopage ne sont pas effectués par cette dernière mais par l'Agence française de lutte contre le dopage. En outre, celle-ci ne bénéficie pas des données du passeport biologique mis en place en début de saison, l'UCI refusant de les communiquer,.

Au départ de Brest, les 3 et 4 juillet, l'AFLD a effectué des prélèvements sanguins sur les 180 coureurs afin de permettre un ciblage des contrôle durant la compétition. Les résultats de ces prélèvement sont remis aux coureurs et transmis à l'UCI en vue d'être intégrés au passeport sanguin des coureurs.

Avant la deuxième étape, 36 coureurs subissent un contrôle sanguin. Tous sont autorisés à prendre le départ.

En l'espace de quelques jours, trois coureurs sont contrôlés positifs à l'EPO. L'Espagnol Manuel Beltran, coureur de l'équipe italienne Liquigas, est contrôlé positif à l'issue de la première étape. Il est mis hors-course par son équipe après la 7e étape et le soir, des perquisitions sont menées dans son hôtel par la police. L'Espagnol Moisés Dueñas est également contrôlé positif à l'EPO à l'issue de l'étape de contre-la-montre disputée à Cholet le 8 juillet. Le coureur de l'équipe Barloworld, premier de son équipe au classement général est mis hors course le 16 juillet par son équipe dès l'annonce de ce résultat. Enfin l'Italien Riccardo Ricco est controlé positif au CERA, une EPO de troisième génération. Le coureur de l'équipe Saunier Duval-Scott, porteur du maillot à pois ainsi que du maillot blanc de meilleur jeune, 9e au classement général, et victorieux des 6e et 9e étapes de montagne, est mis hors course le 17 juillet par son équipe dès l'annonce de ce résultat. Celle-ci a décidé dans la foulée de se retirer de la compétition puis de licencier Ricco et son compatriote Leonardo Piepoli, vainqueur d'étape à Hautacam.

Le Kazakh Dimitri Fofonov a été contrôlé positif à l'heptaminol à l'issue de la 18e étape et exclu quelques heures après l'arrivée de la dernière étape.

Le 9 août est révélé que des traces de glucocorticoïdes ont été retrouvées dans les urines du coureur français Jimmy Casper (Agritubel). Le cycliste en a imputé la faute à un problème de prescription de médicaments lors du renouvellement d'une autorisation à usage thérapeutique. Il est blanchi par la Ligue nationale de cyclisme le 15 septembre.

En septembre, l'AFLD a décidé d'effectuer de nouvelles analyses sur les échantillons de 10 coureurs en utilisant un nouveau test de dépistage de la CERA. Ces contrôles révèlent une positivité au CERA des échantillons de Stefan Schumacher, vainqueur de deux contre la montre, Leonardo Piepoli, vainqueur d'étape, et Bernhard Kohl, vainqueur du maillot à pois et troisième au classement général.

Deux coureurs sont considérés comme les principaux favoris : Cadel Evans et Alejandro Valverde. Deuxième en 2007, Evans est le seul coureur du podium de l'édition précédente au départ à Brest. Il s'est montré régulièrement en forme depuis le début de saison, de sa victoire d'étape à Paris-Nice sur les pentes du mont Ventoux à sa deuxième place au Critérium du Dauphiné Libéré. Le vainqueur sortant Alberto Contador en a fait son favori. Alejandro Valverde a remporté cette saison le Tour de Murcie, Liège-Bastogne-Liège, et, en juin, le Dauphiné Libéré et le championnat d'Espagne.

Plusieurs autres participants sont considérés comme des vainqueurs potentiels. Il s'agit notamment de Denis Menchov (Rabobank), double vainqueur du Tour d'Espagne (2005 et 2007), de Damiano Cunego (Lampre), vainqueur du Tour d'Italie 2004 et de l'Amstel Gold Race 2008, et de Carlos Sastre, leader du Team CSC, et quatrième en 2007. Il compte à ses côtés deux outsiders, les Luxembourgeois Andy et Frank Schleck. Le premier s'est révélé en terminant deuxième du Tour d'Italie 2007 ; le second s'est imposé à l'Alpe d'Huez lors du Tour de France 2006.

Un troisième Luxembourgeois, Kim Kirchen, a des ambitions au classement général après sa septième place en 2007. La formation Euskaltel-Euskadi se présente avec trois coureurs ayant terminé parmi les dix premiers de grands tours en 2007 : Haimar Zubeldia, Samuel Sanchez et Mikel Astarloza. La Barloworld est emmenée par le précédent lauréat du maillot à pois Mauricio Soler. Le jeune Roman Kreuziger (Liquigas) s'est ajouté à la liste des outsiders en gagnant le Tour de Suisse, même s'il déclare s'y présenter pour apprendre. Le leader de l'équipe Saunier Duval et dauphin de Contador sur le dernier Giro Riccardo Riccò dit viser les étapes de Super Besse et de l'Alpe d'Huez plutôt que le classement général.

Le Tour 2008 se caractérise par l'absence de prologue, remplacé par une première étape en ligne entre Brest et Plumelec. Un premier contre-la-montre intervient lors de la 4e étape autour de Cholet (29,5 km). La course se dirige ensuite vers le massif central pour deux étapes de moyenne montagne, la sixième et la septième. Les Pyrénées sont ensuite franchies avec des arrivées à Bagnères-de-Bigorre et Hautacam. Plusieurs étapes de transition mènent les coureurs jusqu'aux Alpes, pour une arrivée au sommet à Prato Nevoso, en Italie, lors de la 15e étape. Deux jours plus tard, l'Alpe d'Huez est le cadre de la dernière arrivée en altitude du Tour 2008.

Les coureurs effectuent un contre-la-montre de 53 kilomètres entre Cérilly et Saint-Amand-Montrond la veille de la traditionnelle arrivée à Paris, sur les Champs-Élysées.

Toutes les régions du Nord et de l'Est de la France sont évitées dans cette édition, et les seules incursions en territoire étranger se font en Italie, lors de l'arrivée à Prato Nevoso, le 20 juillet, et lors du départ de Cuneo, le 22 juillet.

Les points attribués dans les côtes hors-catégorie, 1re et 2e catégories sont doublés lorsqu'il s'agit d'arrivée en altitude.

Le compte rendu détaillé de chaque étape est obtenu en cliquant dans la colonne de gauche, à la ligne appropriée.

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Source : Wikipedia