Thionville

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Posté par rachel 14/04/2009 @ 20:07

Tags : thionville, moselle, lorraine, france, environnement

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Thionville

Plan de Thionville et de ses fortifications en 1753

Thionville, appelé en allemand Diedenhofen et en luxembourgeois Diddenuewen, est une commune française située dans le département de la Moselle. Ses habitants sont appelés les Thionvillois.

Ancienne cité sidérurgique au nord du sillon mosellan, c'est aujourd'hui une ville en plein développement, tirant profit de la proximité du Luxembourg.

Thionville est située sur la Moselle dans une plaine à l'est des côtes de Moselle, à 31 km de Metz. La commune possède une enclave le long de la Moselle entre les communes de Hettange-Grande, Manom, Basse-Ham et Cattenom, correspondant à l'ancienne commune de Garche, annexée en 1970.

Le Centre Ville coeur historique de la ville avec les anciennes maisons seigneuriales entourant l'hôtel-de-ville, sa Tour aux Puces (musée), son Beffroi, et quelques demeures du XVIIIe qui ont survécu aux incendies du siège de 1870. Une bonne partie de ce quartier a été rendu piétonnier.

La Côte des Roses, quartier populaire du nord-ouest de la ville classé Zone Urbaine Sensible (ZUS). Ses grandes tours et barres HLM voisinent avec le pôle thionvillois Centre Hospitalier Régional Metz-Thionville.

Les Basses-Terres, quartier populaire situé au nord de la ville. Plus petit que la Côte des Roses.

Guentrange, ancien village de vignerons construit sur le flanc des côteaux dominant l'ouest de Thionville et où fut aménagé entre 1900 et 1914 par les Allemands, le Fort de Guentrange. C'est ici que l'on situe généralement le quartier résidentiel de la ville.

La Briquerie organisé autour d'une ancienne route reliant le centre-ville au village de Guentrange et occupant pour une bonne part le site d'une ancienne fabrique de briques. Un lycée à vocation technique y accueille une large population d'élèves. Quelques ensembles locatifs y ont poussé au début des années 70 du XXe siècle.

Le Val Marie, à l'ouest, au pied de Guentrange, à proximité du Complexe sportif du "Stade de Guentrange". Un ancien lotissement bordant la Route des Romains a d'abord vu se créer quatre lotissements destinés aux personnels de la Centrale nucléaire voisine de Cattenom avant qu'une extension plus importante ne s'y produise, mêlant habitations et établissements publics (Caserne des pompiers, Hôpital Le Kem, Pôle de la Chambre des Métiers de la Moselle).

Saint-Pierre, au sud-ouest, en direction de Longwy, repérable par son église et ses 6 tours hexagonales HLM.

La Milliaire, à l'ouest, près du quartier Saint-Pierre, où une ancienne zone pavillonaire dévolue aux cadres et à la maîtrise de la sidérurgie locale a vu la construction d'un collège et d'un ensemble de 6 immeubles HLM.

Beauregard, au sud, comprenant de nombreux pavillons résidentiels, un hôpital (Thionville-Beauregard) mais aussi de grands ensembles (Medoc) bâtis dans les années 60 pour accueillir les sidérurgistes et leurs familles.

Saint-François, au nord et proche du centre-ville, composé de pavillons, de quelques tours (Charlemagne et Roland) siège de cimetières et d'une Nécropole nationale.

La Malgrange, au nord, un peu plus "à la campagne", avec un stade, un lycée, quelques petits immeubles et des maisons individuelles.

Le Linkling, zone industrielle et commerciale aménagée à partir de 1971 au sud ouest de la ville. De nombreuses anciennes entreprises installées en ville s'y sont transférées, un Centre commercial de conception originale fut implanté : "le" GERIC (Groupement Économique Réunissant des Industries et des Commerces). Cette Zone s'est plus récemment étendue aux Linkling 2 et 3.

Les anciennes communes suivantes ont été rattachées à Thionville et font aujourd'hui partie intégrante de la commune de Thionville.

Algrange, Angevillers, Basse-Ham, Entrange, Escherange, Cattenom, Hayange, Hettange-Grande, Florange, Illange, Manom, Nilvange, Terville, Yutz.

D'azur au château donjonné de trois tourelles d'or, celle du milieu plus haute, le tout maçonné de sable.

L'économie des pays frontaliers — Luxembourg, Belgique, Allemagne — permet à la ville de rester dynamique. Plus de 40 000 travailleurs frontaliers franchissent en effet, chaque jour, la frontière luxembourgeoise où les salaires sont nettement supérieurs à la moyenne française à poste équivalent.

L'usine de Thionville est créée en 1898 par la firme Röchling avec quatre hauts-fourneaux dont les deux premiers s'allument en 1899… Après la première Guerre Mondiale, l'usine est rachetée par la Société Lorraine Minière et Métallurgique, puis reprise par les Aciéries de Longwy. Le haut-fourneau n° 1 subit une importante réfection de 1925 à 1928; le HF 2, construit en 1930, est remis à feu après réfection complète en 1947. Fin 1950, on décide la reconstruction du HF 4 qui était arrêté depuis 1931, dans le but d'assurer la marche à trois hauts-fourneaux. En 1955, Lorraine-Escaut exploite quatre hauts-fourneaux. En 1955, Lorraine-Escaut exploite quatre hauts-fourneaux à Thionville, puis trois à partir de 1964. Le 9 mars 1964, le nouveau HF 1, de 8 mètres de diamètre de creuset et capable de couler 60 000 tonnes de fonte par mois, est mis à feu. Il est destiné à remplacer les deux anciens hauts-fourneaux arrivés en fin de carrière: l'ancien HF 1 (arrêté le 8 novembre 1955), démoli en 1960, et le second mis hors service au début mars 1964. Le nouveau haut-fourneau et ses importantes annexes constituent une usine à fonte complète, pratiquement autonome. En 1970, Usinor dispose de trois hauts-fourneaux (n° 1, 3 et 4) en état de marche; l'ensemble a une capacité de production mensuelle de 85 000 tonnes de fonte Thomas. Mis en veille, le HF 1 est définitivement arrêté en décembre 1977.

Le marché de l'immobilier est en plein essor par voie de conséquence. Les villages rattachés à la commune de Thionville comme Metzange, Garche, Volkrange jouissent de la proximité de l'autoroute A31 qui relie Thionville au Luxembourg et sont l'exemple même de cette montée des prix sur le secteur thionvillois.

Le maire de Thionville est Bertrand Mertz (ancien vice-président du conseil régional de Lorraine) depuis le 21 mars 2008. Il a été élu face à Jean-Marie Demange, maire sortant.

Paul Souffrin a été élu conseiller régional et sénateur, deux postes qui lui ont échappé depuis. Durant ses 3 mandats, des actions ont principalement été menées en faveur de la lecture publique et pour le développement des bibliothèques.

Chose unique en France, Thionville est le siège d'une sous-préfecture gérant deux arrondissements : Thionville-Est et Thionville-Ouest. L'agglomération de Thionville est divisée en deux cantons (Thionville Est et Thionville Ouest), qui appartiennent à l'arrondissement de Thionville-Est.

Thionville s'est développée principalement grâce à l'industrie, qui a attiré une population de plus en plus nombreuse dans la région depuis la révolution industrielle. À partir des années 1970 cependant, les difficultés économiques ont été très grandes pour Thionville et ses environs. La ville, et plus encore les communes voisines, ont commencé à voir leur population diminuer fortement. Thionville cependant a pu reconvertir ses activités et retrouver un certain dynamisme. Dans les années 1990, le député-maire Jean-Marie Demange est élu face à Paul Souffrin, une politique de reconstruction de Thionville se met en place : attraction du centre ville, refonte d'espaces verts, créations de complexes sportifs... La démographique de Thionville progressera dès lors de façon continue.

La municipalité de Thionville souhaitant développer des relations de jumelage avec une ville du Sud, une visite exploratoire au Mali a été entreprise en 1986. De cette volonté, avec l'aide de Cités Unies France, un jumelage de coopération est né avec Gao, ville de même importance que Thionville.

Ce jumelage a été célébré à la mairie de Gao le 2 novembre de la même année, en présence des maires respectifs Ibrahima Aroualo Maiga et Paul Souffrin et des présidents de comités de jumelage. Le 19 juin 1987, la même cérémonie a eu lieu à Thionville. Il fut décidé à cette occasion la construction des six premières classes d'un groupe scolaire, « L'École de Thionville », dans un quartier de Gao habité par de nombreux Touaregs victimes de la sècheresse.

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Thionville Moselle Handball

Le Thionville Moselle Handball est un club français de handball basé à Thionville (Lorraine). L'équipe fanion évolue dans le Championnat de France de handball de Nationale 1 pour la saison 2006-2007 (qui correspond à la 3ème division). Il est actuellement le deuxième club lorrain derrière l'ASPTT Nancy. Trois équipes seniors représentent le club aux différents niveaux (N1, Prénationale, Honneur Lorraine). Le club a une politique de formation de ses jeunes. Son équipe -18 est présente dans le Championnat de France, ses -16 sont souvent champions de Lorraine.

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Thionville FC

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Le Thionville Football Club est un club lorrain et français de football fondé en 1905 et basé à Thionville, ville de 41.600 habitants située dans le département de la Moselle et la région Lorraine.

Le Thionville FC évolue en 2007-2008 en Division d'Honneur de Lorraine. Le club a été professionnel et a évolué en Division 2 lors des saisons 1979-1980 et 1980-1981. Il compta dans ses rangs, en 1943, le futur champion du monde 1954 Fritz Walter.

C'est en 1905, sous le nom de Fußball-Club Diedenhofen qu'a été créé le premier club de football de la ville, à l'époque allemande du Reichsland Elsaß-Lothringen. Le club prend vraiment son envol après la première guerre mondiale, en 1919, sous l'appellation de La Sportive Thionvilloise et connaît une première consécration avec la conquête du titre de Champion de Lorraine au terme de la saison 1922/1923.

Cette performance allait être renouvelée en 1924/1925 et 1927/1928. Cette époque florissante pour le club allait aussi être marquée par des victoires en finale du Challenge de Wendel (la Coupe de Lorraine) en 1924 /1925 et 1928/1929.

En juillet 1940, durant la seconde guerre mondiale, la Moselle est annexée à l'Allemagne et plus particulièrement au Gau Westmark avec la Sarre et le Palatinat. La Sportive doit changer de nom et s'appelle désormais la Turn- und Sportgemeinschaft (TSG) Diedenhofen. Le club évolue en Kreisklasse Westlothringen, la deuxième division.

Afin de favoriser sa montée en Gauliga Westmark, où évoluent Sarrebruck, Metz et Kaiserslautern, le club enregistre, entre avril et juin 1943, le renfort de l'international allemand, le futur champion du monde 1954 Fritz Walter (comme Gastspieler, joueur invité en allemand), originaire de Kaiserslautern, et incorporé dans la Wehrmacht. Mais le plan échouera, Walter ne pouvant jouer que quelques matches de championnat seulement. En 1944/1945, la Gauliga Westmark sera dissoute et Thionville fera son retour au football français.

Ce n'est qu'en 1954 que la Sportive retrouvera la division d'honneur. Six années de présence à ce niveau débouchent en 1960/1961 sur un nouveau titre de champion de Lorraine avec cette fois à la clé la montée en championnat de France amateur (CFA). Thionville, désignée ville la plus sportive de France en 1962, a alors le vent en poupe : les édiles locaux avaient su doter la ville d'installations sportives exceptionnelles pour l'époque avec notamment un stade omnisports pouvant accueillir 12.000 spectateurs en nocturne. Mais le premier séjour au niveau national ne durera que deux saisons (1961/1962 et 1962/1963).

Ensuite, pendant plus de dix années, Thionville devra se contenter de la Division d'Honneur, agrémentée d'une victoire en Coupe de Lorraine en 1963/1964 et d'une place de finaliste de cette même compétition en 1974 et 1976. Il se dit pourtant dans le courant des années 70 qu'une importante ville comme Thionville, bénéficiant d'un contexte géographique assez exceptionnel, au nord de la métropole lorraine, et d'un important bassin de footballeurs amateurs, doit avoir une représentation plus importante que le niveau régional.

La saison 1976/1977 marque la conquête d'un nouveau titre de champion de Lorraine qui redonne l'occasion à Thionville de jouer au 3e niveau du football français. Après une première saison à ce niveau, la deuxième est celle de l'exploit sous la conduite des entraîneurs Rolland Ehrhardt (revenu à Thionville en juillet 1976) et Roland Bazar : En 1978/1979, Thionville monte en deuxième division nationale. Le président Roger Hoffmann demande et obtient le statut professionnel, lors du conseil fédéral de la FFF du 29 juin 1979, avec une période probatoire de deux ans.

Pour sa première saison en 2e division, la Sportive termine 11e sur 18 équipes, passant à quatre points de la descente, José Souto et Lucien Bellavia terminant meilleurs buteurs de l'équipe (chacun 8 buts). La seconde voit Thionville devenir championne d'automne en 1980, devant le Stade Brestois, donc virtuellement en Ligue 1 ! Malgré tout, la deuxième partie de saison sera dramatique : des raisons extra-sportives font tourner court la "belle aventure". Les recettes au guichet sont en effet très inférieures aux espérances budgétées (à une époque où il n'y a aucune recette de droits TV), la Sportive dépose le bilan, finissant pourtant ce championnat de Ligue 2 à une honorable 6e place, avec une équipe composée au deux tiers de joueurs amateurs. Thionville était passé à sept points des barrages d'accession en Division 1, emmené par son prolifique buteur de 20 ans, Lucien Bellavia (15 buts).

Le club est obligé de repartir en 4e division nationale en 1981/1982 sous le nom de Thionville Football Club. Il séjourne trois saisons à ce niveau et remporte la coupe de Lorraine en 1983, accède à nouveau à la 3e division en 1984 et s'y maintient pendant trois saisons. Puis c'est à nouveau la 4e division pour quatre exercices... et retour en 3e division en 1991 pour deux saisons.

Avec la réorganisation des compétitions nationales, Thionville intègre le National 2 en 1993 mais est relégué à la fin de l'exercice en National 3. Dans le même temps, c'est une victoire en coupe de Lorraine en 1993, après une finale perdue en 1992. Mais l'année 2000 marque un tournant : Après 23 années consécutives de présence au niveau National, le Thionville FC réintègre le niveau régional et évolue encore aujourd'hui en Division d'Honneur de la Ligue de Lorraine.

Régulièrement "pillé" de ses meilleurs joueurs par le championnat du Luxembourg (Sébastien Scherer et Jérémy Laroche par exemple), le Thionville FC est en 2004/2005 un mélange de joueurs expérimentés (Stéphane Barbian, l'ancien défenseur du FC Metz Philippe Gaillot) et de jeunes issus de la formation thionvilloise (Nicolas Broquard, Florent Karolyi, Gaëtan Kremer, etc.). Deuxième derrière Blénod cette saison là, il court aujourd'hui toujours après le CFA2. Malgré quelques sursauts d'orgueil avec une finale de Coupe de Lorraine perdue en 2001 et un 1/64e de finale de Coupe de France 2006, Thionville a dû se battre pour son maintien en Division d'Honneur en 2006/2007.

Gardien de but : Barth. Défenseurs : Fabiani, Hocquaux, Lafleur, G. Naudin, Tischner. Milieux : Amouyal, Auburtin, Bodziuch, Pérignon, Roncen, Souto, Vincent D'Angelo. Attaquants : Bedouet, Bellavia, Fedak, Karamol, Trungadi. Moreno Fabiani et José Souto ont joué les 34 matches.

Gardien de but : S. D'Angelo. Défenseurs : Beck, Fabiani, Hocquaux, G. Naudin, J.P. Pfertzel, Tischner, Zali. Milieux : Bodziuch, Lequiem, Pérignon, Sedah, Stomeo, Vitali. Attaquants : Bedouet, Bellavia, Cangini, N. Braun, B. Brown, Karamol, Nilles, Trungadi, V. D'Angelo. Stéphane d'Angelo a joué les 34 matches.

Suite à l'éclatement de la section professionnelle, les joueurs suivants quittent le club : D'Angelo (Toulouse), Fabiani et Pfertzel (Mulhouse), G. Naudin (Amnéville), Tischner (Rennes), Zali et Bellavia (Châteauroux), Pérignon (?), Bedouet (Reims), Karamol et Nilles (Merlebach). B. Brown était reparti à Boston (Angleterre) durant les matches allers et N. Braun à l'Union Luxembourg, début 1981.

En ce qui concerne Vincent D'Angelo, il joua dès son plus jeune âge (8 ans) à la Sportive Thionvilloise puis, à l'âge de 17 ans, intégra le tout nouveau centre de formation de la Sportive. Il fut le seul joueur de cet âge à jouer en 2ème division avec la Sportive. Il avait un grand avenir de footballeur professionnel devant lui mais la vie en décida autrement.

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Source : Wikipedia