Thierry Breton

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Posté par talos 07/03/2009 @ 14:12

Tags : thierry breton, politique

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Thierry Breton

Thierry Breton, né le 15 janvier 1955 à Paris (14e arrondissement), est un dirigeant d'entreprise, administrateur de sociétés et homme politique français. Président directeur général de Thomson (1997-2002) puis de France Telecom (2002-2005), il a été Ministre français de l'économie, des Finances et de l'industrie entre le 25 février 2005 et le 16 mai 2007.Il est aujourd'hui président directeur général du groupe Atos Origin.

Thierry Breton est ingénieur diplômé de Supélec (promotion 1979) et auditeur de la 46e session de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN).

Suite à sa rencontre avec René Monory, il devient en 1986 chef du projet du Futuroscope de Poitiers puis en dirige le téléport, et intègre son cabinet au ministère de l'Education nationale en tant que conseiller pour l'informatique et les technologies nouvelles. Il siège également au conseil régional de Poitou-Charentes de 1986 à 1992 (en tant que vice-Président à partir de 1988), que préside Jean-Pierre Raffarin. Il noue à cette période des relations avec Jacques Chirac et ses proches.

Il entre ensuite chez Bull, en 1993, en proie à de grandes difficultés de repositionnement stratégique, en tant que directeur de la stratégie et du développement, puis directeur général adjoint. Administrateur du groupe en février 1996, il accède à la vice-présidence du conseil d'administration en septembre à l'âge de 40 ans et devient administrateur délégué du Groupe.

Appelé en 2002 à la tête de France Télécom, il abandonne la direction de Thomson avant d'avoir achevé la restructuration du groupe. L'opérateur alors dans une situation critique et sur-endettée à plus de 70 milliards d'euros à la suite de l'éclatement de la nouvelle économie il lance son plan "Ambition FT 2005". Sous sa direction France Telecom sera le premier opérateur historique à avoir élaboré et mis en œuvre le concept de "l'opérateur intégré. Il est le seul français à avoir été à moins de 50 ans patron de deux entreprises du CAC 40, cotées à Paris et à New York.

Il est membre du club Le Siècle.

En 2004, le Canard enchaîné et Le Monde, le voient à Bercy, en remplacement de Nicolas Sarkozy. À la suite de la démission d'Hervé Gaymard, l'année suivante, il devient ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industie de Jean-Pierre Raffarin.

En deux ans et demi à la tête de Bercy, Thierry Breton axera sa politique économique sur la nécessité d'assainir les comptes publics. En déclarant dès juin 2005 que « la France vivait au dessus de ses moyens » et en affirmant aux Français que la totalité de leur impôt sur les revenus servait uniquement à financer les seuls intérêts de la dette de la France, il contribue à faire de la lutte contre l'endettement du pays l'un des enjeux des élections présidentielles de 2007. En effet dès 2003 et pour la première fois la dette de la France avait franchi la barre symbolique des 60% du PIB. Sous son mandat, la France est le premier des grands pays européens à être sorti de la procédure de déficit excessif, avant l'Allemagne, la Grande Bretagne ou l'Italie.

Pour la première fois depuis plus de trente ans l'endettement de la France a diminué significativement en 2006 par rapport à l'année précédente, exactement de 2,5% par rapport au PIB, dépassant ainsi les performances de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius qui étaient parvenus à le réduire tous les deux, en ce qui les concerne, de 0,5%, entre 1998 et 1999 pour le premier, et entre le 27 mars 2000 (date de sa prise de fonction a Bercy) et le 31 décembre 2000 pour le second. En octobre 2006 Thierry Breton fit adopter par l'ensemble des ministres des finances de la Zone euro un plan de désendettement global et de stabilité budgétaire pour 2010, indispensable selon lui pour faire de la zone euro la première zone économique mondiale devant la zone dollar. Ce plan sera remis en cause, au grand dam des européens, par Nicolas Sarkozy.

Il fit adopter une loi sur « la modernisation de l'économie » votée en 2005 formulant le vœu de ne pas affaiblir les grands groupes français dans la compétition économique mondiale. Il n'a jamais été en faveur des dérives consuméristes et ne s'en ai jamais caché. En particulier, il a évité de proposer une loi sur les class action voulue par Jacques Chirac mais à laquelle il était opposé. « Il a (..) été en revanche plus rarement entendu sur certains dossiers sur lesquels il a planché, comme la taxation des super-bénéfices des groupes pétroliers ; l'ouverture du capital de Gaz de France et sa fusion, au point mort, avec Suez ; la réforme de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ; les class actions, ce système qui permet à des actionnaires de se regrouper pour ester en justice. ».

Le 27 juin 2005 une perquisition est menée dans les bureaux de Bercy dans le cadre de l'affaire Rhodia.

En juillet 2005, il met en œuvre la privatisation des autoroutes françaises. L'ensemble de la participation de l'état est cédés pour 14 milliards d'euros après avis conforme de la commission des participations et transferts ( ex commission de la privatisation) . S'en suit alors de vive critique de la part de l'opposition et de François Bayrou en particulier. Ce dernier reproche entre autres "que ce soit au moment où les autoroutes vont devenir rentables pour l'État, car tous les investissements seront amortis, qu'on les vend au privé" . Les bénéfices sont en effet estimé à 40 milliards d'euros jusqu'en 2032, fin des concessions. En outre, l'opposition reproche au ministre d'avoir fait passer cette mesure sans vote parlementaire, ce qui n'était légalement nullement nécessaire puisqu'après la décision de Laurent Fabius de coter les entreprises autoroutières, il était de la seule responsabilité du ministre de prendre le décret de privatisation.

Il a imaginé, conçu puis défendu auprès de Dominique de Villepin le principe du bouclier fiscal repris depuis par Nicolas Sarkozy. À l'automne 2006, revenant sur une promesse de Nicolas Sarkozy, l'un de ces prédécesseurs à Bercy, il poursuivit l'ouverture du capital de GDF afin de permettre le mariage de l'entreprise avec Suez et de faire ainsi barrage à une OPA hostile du groupe italien Enel sur Suez. Ceci amena à une bataille parlementaire homérique. Une fois le texte approuvé par l'Assemblée Nationale, le Conseil constitutionnel valida la loi mais en différa d'application au premier juillet 2007, date de l'ouverture des marchés de l'énergie à la concurrence conformément aux directives européennes , 2003/54/CE et 2003/55/CE.

Le 19 avril 2007, en pleine campagne présidentielle, le Parti socialiste et l'UDF tentent une polémique en demandant la démission de Thierry Breton de son poste ministériel, soupçonné par le Canard enchaîné et par le magazine Challenges d'être impliqué dans l'affaire dite du « parachute doré » de Noël Forgeard, ex-président d'EADS. Cette insinuation est immédiatement et vigoureusement démentie par les intéressés, mais le coprésident allemand d'EADS, Thomas Enders, suggère, le 15 mai 2007 dans un entretien accordé au Frankfurter Allgemeine Zeitung, que l'on pouvait « éventuellement penser » que le gouvernement était intervenu auprès des administrateurs d'EADS afin d'obtenir le versement des 8,5 millions d'euros destinés à Noël Forgeard. Cette déclaration est à nouveau démentie tant par Bercy que par le groupe Lagardère mais aussi par Maurice Levy, médiateur dans cette affaire qui déclare dans le Parisien du 16 mai 2007 : « Thierry Breton n'a jamais fait pression ».

Il n'est pas reconduit dans ses fonctions de ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, bien qu'ayant soutenu ce dernier pendant la campagne : il était jugé trop proche du clan chiraquien par le nouveau chef de l'Etat.

Depuis juillet 2007, il enseigne à l' Harvard Business School, l'université de management de Harvard, aux États-Unis, où son cours s'intitule : "Leadership and corporate accountability", en qualité de "senior lecturer".

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Affaire Rhodia

L'affaire Rhodia est un scandale politico-financier français concernant la séparation, en 1999, des branches chimie, devenue Rhodia, et pharmacie, devenue Aventis, du groupe Rhône-Poulenc. Cette affaire fait beaucoup de bruit car elle pourrait impliquer des hommes politiques et des financiers de premier plan.

L'enquête fait suite à une plainte contre X pour « présentation de comptes inexacts, diffusion d'informations fausses ou mensongères, délit d'initié et recel de délit d'initié ».

À l'origine de la plainte, deux actionnaires déçus de Rhodia. Le banquier Édouard Stern, assassiné à son domicile à Genève en mars 2005 et le financier Hugues de Lasteyrie. Hugues de Lasteyrie, qui avait dénoncé à l'époque une « manœuvre grossière », soupçonne Aventis, la société née de la fusion entre Rhône-Poulenc et Hoechst, d'avoir dissimulé la situation réelle de l'entreprise au moment de sa vente.

Au moment de sa filialisation, Rhodia a reçu un certain nombre de passifs qui n'était pas provisionné de façon suffisante dans les comptes, notamment des sites industriels à dépolluer, ainsi que les retraites de certains salariés.

Les soupçons portent en particulier sur l'acquisition en 1999 de la société britannique Albright & Wilson, celle ci aurait été achetée malgré des pertes cachées afin de doper le cours de l'action Rhodia au moment où Aventis l'a placée sur le marché.

En décembre 1999, Daniel Lebard est PDG de Albright & Wilson, il est chargé de gérer la société britannique en toute indépendance par rapport à Rhodia et Rhône-Poulenc. Il est limogé à ce moment alors qu'il interrogeait ces deux sociétés sur la sincérité des prospectus présentés aux marchés. Il avait alors demandé à la Supreme Court of the State of New York de se pencher sur des manœuvres éventuelles de Rhône-Poulenc, Rhodia et d'autres afin de tromper, avec le rachat de Albright & Wilson, les actionnaires de Rhodia au profit de Rhône-Poulenc. Suivant les plaidoiries de défense de Rhodia, la Cour avait alors jugé que le cas ne relevait pas de la juridiction de l'État de New York et l'affaire n'avait jamais été jugée sur le fond.

L'instruction française de l'affaire est relayée par les résultats d'une analyse de l'Autorité des marchés financiers (AMF) qui a conclu à des irrégularités comptables entre 2000 et 2003.

Thierry Breton était administrateur de Rhodia entre 1998 et 2002, et également président de son comité d'audit, justement en charge de veiller à la légalité des comptes.

Thierry Breton déclare n'avoir « rien à se reprocher » dans l'affaire Rhodia et ses déclarations présentant Edouard Stern et Hughes de Lasteyrie,­ les deux actionnaires minoritaires qui ont engagé une action contre Rhodia, comme « des financiers internationaux dont la spécialité est d'entrer dans le capital de sociétés en difficulté et d'en tirer le maximum de profits » a suscité de vives réactions.

La famille du banquier Édouard Stern s'est dite « indignée » par les déclarations du ministre. « Ramener l'investissement dans une société à une action de pillage est insupportable. Doit-on rappeler que, dans l'affaire Rhodia, Edouard Stern a perdu 78 millions d'euros quand M. Breton, lui, dans le même temps, en gagnait 3 dans cette société ? » , a déclaré Kristen Van Riel, responsable du fonds d'investissement IRR, une des sociétés d'Édouard Stern.

Le membre du parlement européen vert français Alain Lipietz, lors de la remise de son Rapport sur la politique de la concurrence en 2004 au parlement européen a demandé une commission d'enquête sur l'attitude de la commission dans cette affaire. Le rapporteur demande à la commission européenne d'expliquer pourquoi la direction de la concurrence de la Commission n'a pas respecté le Règlement spécifique de la Concurrence en ne relevant pas le manque de viabilité de Rhodia pendant qu'elle était sous sa surveillance et l'accuse, entre autres, d'avoir fourni à Aventis trois autorisations dans des conditions litigieuses voire illégales ayant contribué à faciliter une manipulation des marchés.

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Softwar

Softwar (La guerre douce) est un roman( il ya un autre signification : la geurre des programmes ), thriller technologique, de Thierry Breton et Denis Beneich publié en 1984 aux Éditions Robert Laffont (ISBN : 2221044266).

Le roman met en scène Brendan, enseignant en informatique américain, recruté par la National Software Agency ou NSA (service qui présente des similitudes avec la National Security Agency), et Ioulia, l'une de ses anciennes élèves soviétiques, pendant les années 1980, en pleine guerre froide entre les États-Unis d'Amérique et l'URSS.

L'histoire débute par la vente aux soviétiques de la part de la France d'une station de calcul météorologique Cray-1 et des logiciels associés. Profitant d'un contrôle sur les exportations stratégiques vers l'URSS, la station est dotée secrètement d'une bombe logicielle par des agents de la NSA. La station de calcul tombe justement en panne le jour d'une visite d'autorités soviétiques et refonctionne normalement le lendemain sans qu'aucune intervention ne soit nécessaire. Ioulia et son adjoint comprennent que quelques lignes de code supplémentaires rendent inopérationnelle la station de calcul si certaines données météorologiques de l'île de Saint-Thomas, des Îles Vierges américaines, transitent par l'ordinateur.

Lorsque Ioulia a l'opportunité de contrôler une nouvelle station de calcul en provenance de l'Occident, elle se met à enquêter sur celle-ci et parvient a déterminer qu'il y a une anomalie, non pas sur l'ordinateur américain, mais sur les ordinateurs périphériques, de conception soviétique. Après vérification, elle découvre que tout les ordinateurs soviétiques ont été modifiés physiquement par l'adjonction d'un composant de contrôle externe à base de processeur Zilog Z80 et de deux ROMs. Le mot de passe "VENIK" placé par quiconque à une adresse précise de la mémoire vive provoque l'effacement intégral des logiciels et la destruction physique des ordinateurs visés, entraînant la paralysie certaine de toute l'activité (transports, électricité, industrie...) de la région contrôlée par ces ordinateurs.

Elle comprend alors que ce sont les services secrets soviétiques qui ont ajouté ce système afin d'avoir un moyen de pression efficace sur le pays ou sur une région donnée en cas de problème politique ou militaire.

Elle est missionnée par Mikhaïl Gorbatchev, alors qu'il n'est pas encore président de l'URSS, pour se rendre à Genève afin de dénoncer les méfaits des américains lors d'un sommet fort médiatisé. Son ex-amant et ancien professeur au Massachusetts Institute of Technology, Brendan, chargé de la décourager à faire sa déclaration officielle, parvient à la rencontrer la veille. Ioulia lui révèle alors sa découverte et son intention de renoncer à dénoncer le sabotage américain. Elle enjoint Brendan de diffuser auprès de la presse l'information sur sa découverte afin que les services secrets soviétiques soient incités à retirer le système secret de destruction qu'ils ont mis en place.

Lire.fr Thierry Breton est-il un bon écrivain de science-fiction?

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Didier Lombard

Didier Lombard (né le 27 février 1942 à Clermont-Ferrand) est un homme d'affaires français. Il est marié et a 3 enfants.

Il succède à Thierry Breton à la tête de France Télécom le 27 février 2005, le jour de son 63ème anniversaire, et devrait poursuivre le travail de redressement financier de l'entreprise. Il occupait depuis avril 2003 le rôle de directeur exécutif de France Télécom, chargé de la Mission Technologies, Partenariats stratégiques et Nouveaux usages.

Diplômé de l'École Polytechnique (Promotion X1962) et de l'École nationale supérieure des télécommunications, il est également docteur en économie et ingénieur général des télécommunications. il publiait dès la fin des années 1960 un manuel, fort apprécié par la communauté scientifique anglo-saxonne, sur les miracles de la technologie numérique.

Il débute sa carrière chez France Télécom en 1967 au Centre national d'études des télécommunications, où il travaille à la mise au point de nombreux nouveaux produits en lien avec les systèmes satellitaires et mobiles. Il a notamment été à l'origine des premiers satellites français de télécommunication, Telecom 1 puis a participé au développement de la norme GSM du radiotéléphone numérique.

De 1988 à 1990, il devient directeur scientifique et technique au ministère de la recherche et de la technologie et est nommé par la suite directeur général des stratégies industrielles au ministère de l'économie. En 1993 il devient administrateur de Bull, puis en 1997 administrateur de Thomson. Il était également président de l'agence française pour les investissements internationaux jusqu'en 2003.

En avril 2007, il est promu Commandeur de la Légion d'honneur.

En mai 2008, Didier Lombard sort un livre "Village numérique mondial - La Deuxième vie des réseaux" aux éditions Odile Jacob.

En août 2008, il a reçu le "Prix de l'Innovation dans le Management de l'Innovation".

En novembre 2008, il a reçu le "Grand prix : manager BFM 2008" décerné par BFM.

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Source : Wikipedia