Thiais

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Posté par rachel 12/04/2009 @ 16:13

Tags : thiais, val-de-marne, île-de-france, france

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Thiais

Localisation de Thiais dans le Val-de-Marne

Thiais est une commune française, située dans le département du Val-de-Marne et la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Thiaisiens.

La commune est située à 7 kilomètres au sud-sud-est de Paris.

Elle est riveraine des communes de Vitry-sur-Seine au nord, Choisy-le-Roi à l'est, Rungis et Chevilly-Larue à l'ouest, Orly et Paray-Vieille-Poste au sud.

La ville est à la croisée d'axes de communication très importants tels que l'autoroute A86, qui fait office de second périphérique parisien, et l'A6, axe majeur reliant Paris à Lyon. La N7 constitue également la limite occidentale de la ville.

La gare du Pont de Rungis - Aéroport d'Orly sur le RER C dessert le Sud-Ouest de la commune, néanmoins, la majorité des Thiaisiens utilisent la gare de Choisy-le-Roi qui est plus accessible des zones d'habitations. Thiais est aussi desservi par le TVM, un bus en site propre dont la voie longe la RN 186 traversant la commune d'est en ouest.

Le centre commercial régional de Belle Épine et Thiais-Village forment l'un des grands pôles économiques du département, avec le Marché international de Rungis et l'aéroport d'Orly.

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Canton de Thiais

Le canton de Thiais est une division administrative française située dans le département du Val-de-Marne et la région Île-de-France.

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Entente Thiais Brévannes

L'Entente Thiais Brévannes est une équipe de baseball commune à deux clubs (Tigers de Thiais et Caribous de Brévannes) évoluant en 2006 en Championnat de France de baseball N1A (D2).

Brévannes fut vice-champion de France élite en 1985 et 1992.

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Cimetière parisien de Thiais

Entrée principale de cimetière

Le cimetière parisien de Thiais est un des cimetières parisiens extra-muros. Il est situé sur la commune de Thiais, dans le département du Val-de-Marne.

Deuxième cimetière de la capitale en termes de superficie, il occupe 103 des 643 hectares de la commune, soit 16 % environ. Depuis son ouverture, un peu moins de 150 000 concessions furent vendues, qui sont regroupées dans 130 divisions.

Ouvert en octobre 1929, il est le plus récent des cimetières parisiens.

La double porte d'entrée du cimetière, dans le style des années 1920, est une création de l'architecte Charles Halley.

Ce cimetière abrite les seules « tranchées gratuites » de Paris (104e et 105e divisions), ce qui a participé à son surnom de « cimetière des pauvres ». C'est là qu'ont été inhumées les 57 victimes parisiennes de la vague de canicule de 2003 dont les dépouilles n'ont pas été réclamées par des proches. La cérémonie a eu lieu le 3 septembre 2003, en présence du président Jacques Chirac et du maire de Paris Bertrand Delanoë.

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Wissam El Bekri

Wissam El Bekri (وسام البكري), né le 16 juin 1984 à Thiais (Val-de-Marne), est un footballeur franco-tunisien mesurant 1,78 m pour 78 kg.

Il a joué principalement à La Berrichonne de Châteauroux comme défenseur et a été finaliste de la Coupe de France 2004 avec ce club. Il joue à l'Espérance sportive de Tunis depuis juillet 2005. Il se fait notamment remarquer lors du premier match de la sélection tunisienne contre le Sénégal durant la CAN 2008 en offrant le premier but à Issam Jemâa. Son contrat prend fin en 2010.

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Orly

Localisation d'Orly dans le Val-de-Marne

Orly est une commune française, située dans le département de Val-de-Marne et la région Île-de-France.

Une partie de son territoire est occupé par l'aéroport d'Orly.

Située en Hurepoix, à 14,4 km au sud de Paris, le territoire de la commune d’Orly s’étire perpendiculairement à la rive gauche de la Seine et s’étend à la fois sur la plaine alluviale à l’Est, le coteau du plateau de Longboyau et le plateau lui même à l’Ouest : cette dernière partie est largement occupée par les terrains de l’aéroport.

Orly compte près d’une vingtaine de quartiers : le Vieil-Orly, le Parc, les Sentiers, les Tilleuls, le Bas-clos, les Cités-jardins, Noyer-Grenot, la Pierre au Prêtre, le Nouvelet, Calmette, la Sablière, le Fer à Cheval, les Saules, les Aviateurs, les Navigateurs...

Le nom d’Orly se trouve sous la forme « Aureliacum » dans les documents des IXe et Xe siècles. Il est formé sur le nom propre romain « Aurelius ». On trouve également Orliacum, Orleio, Orli dès le XIe siècle. La situation géographique du vieux centre d’Orly est très proche d’une zone de bord de Seine où les marécages occupaient environ 2000 hectares avant d’être aménagés dans les siècles derniers. En conséquence le nom s’analyse très bien à travers deux racines celtiques : - La racine *oro ou *or- signifiant bord, limite à rapprocher des mots français orée, ourlet. - La racine *leig signifiant marais, marécages, vase à rapprocher des mots français lie, limon, enlisé. La forme ancienne Orli était donc cohérente phonologiquement avec les mots qui lui étaient contemporains issus de ces racines. La signification d’origine du nom d’Orly est « au bord des marécages ». La forme Aureliacum est probablement une création par un érudit médiéval qui croyait bien faire en reconstituant un hypothétique nom latin. Le rapprochement avec un nom latin connu Aurelius l’a satisfait car il donnait au génitif "Aurelii" proche phonétiquement d'Orly; et il n’y avait de linguiste ayant les connaissances actuelles à l’époque pour le démentir; il a donc mis au nom un suffixe –acum pour signifier qu’il s’agissait du « domaine d’un homme nommé Aurelius ». De toutes les façons, il n’y a probablement jamais eu de preuve d’un Aurelius localement, comme c'est le cas dans la plupart des toponymes se référant à un anthroponyme en France. De plus les habitants ont continué à dire Orli, malgré tout ce qu’on écrivait dans des textes en latin. Et surtout les marécages, eux, sont bien attestés tout près d'Orly.

Le hameau de Grignon, aujourd’hui partagé entre Thiais et Orly, est cité sous La forme barbare Griniacus, Grisniacum à la fin du XIIe. Grigon est un toponyme roman tardif, dont le radical Grigne, d’origine germanique, signifie une inégalité de terrain difficile à briser par la charrue, dans une terre forte. Au XVe siècle, on trouve la mention d’un lieu-dit Vaugriffier où des parcelles primitivement bâties avaient été mises en vigne. Au XIVe, on y trouve Jean le Bouchier dit de Vaugriffier. Peut-être ce nom désignait-il Grignon.

Un certain nombre d’outils, néolithiques dans leur grande majorité, quelques uns peut-être paléolithiques, ont été trouvés à plusieurs reprises, et des fosses néolithiques ont été perçues dans les sablières, à la fin du XIXe siècle, au lieu-dit « Les Hautes Bornes », site toujours mentionné par erreur à Choisy le Roi. Des découvertes ponctuelles eurent lieu dans les dites sablières à la fin du XIXe siècle puis au début du XXe siècle, vers les Hautes Bornes, mais aussi aux Grands Voeux et au Trou d’Enfer, jalonnant un ancien chemin d’Ablon dit Haut Chemin, Butte du Trou d’Enfer, dont le pavage antique est apparu. Il semble que cette voie soit environnée, sur une longueur de cinq ou six cent mètres, d’une nécropole dont une partie date de la Tène, l’autre de la période gallo-romaine, avec des incinérations probables et également des sarcophages de basse époque, dont certains peut-être mérovingiens. Le toponyme Les Hautes Bornes semble en relation avec la voirie antique, celui du Trou d’Enfer est probablement en rapport avec les sépultures de l’endroit, non chrétiennes et à ce titre diabolisées dans les traditions populaires. Au XXe siècle, dans les années 60, des vestiges apparemment antiques auraient été aperçus dans le Centre ville, et d’autre repérés à l’Ouest, en bordure de l’aérodrome, au lieu-dit Le Clos Pantin.

Une église est mentionnée fin Xe siècle. Début XIe siècle, le domaine puis le village d’Orly sont la possession du chapitre de Notre-Dame de Paris. Un moulin est mentionné au début du XIIe, le four et le pressoir au XIIIe. Aux alentours de 1250, les chanoines de Notre-Dame-de-Paris décidèrent de lever la taille sur leurs terres d’Orly. Les habitants, dont beaucoup étaient serfs, refusèrent le paiement de cet impôt. Seize d’entre eux furent arrêtés, puis le 13 juin 1251, mis en liberté provisoire après avoir promis, sous peine d’une amende de cent livres et sous cautions, de se rendre le 18 août suivant en la prison du chapitre. Aidés des paysans alentour, ils en appelèrent à la reine régente, Blanche de Castille. Les chanoines refusèrent de permettre à la cour royale de se faire juges entre eux et leurs serfs. Selon les « Grandes chroniques », « les chanoines répondirent qu’à lui (la reine) n’aféroit pas de cognoistre de leur sers et de leurs vilains, lesquieux ils povoient prendre, ou ocire, ou faire tel joustice comme ils voudroient. Portant comme plainte en fut fète devant la royne, les chanoines emprisonnèrent leurs fames et leurs enfanz ; et furent à si grand méseise de la chaleur qu’ils avoient les uns des autres que pluseurs en furent mors. » Blanche de Castille, accompagnée des deux prévôts de Paris, du chatelain du Louvre, de chevaliers de l’hôtel et d’hommes d’armes se rendit au cloître des chanoines, au nord de la cathédrale. Suite à ce passage, les serfs furent mystérieusement délivrés. L’arbitrage de trois évèques fut requis en novembre 1252. Les serfs d’Orly furent affranchis suite à l’acte de manumission signé en mai 1263 stipulant « qu’ils ne jouiront en aucune manière de cette liberté jusqu’à ce qu’ils aient payé intégralement au Chapitre 4000 livres. 1360, guerre de Cent ans : les Anglais montent à l’assaut du village, tuant de nombreux habitants. 45 % de la population masculine adulte disparaît.

1791 : les Orlysiens (au nombre de 600) accueillent avec enthousiasme la nouvelle Constitution. Seconde moitié du XIXe siècle : création de la ville moderne avec le bureau des postes et des télégraphes, les deux premières écoles de garçons et filles, l’écurie pour le cheval de la commune, la remise pour le tombereau et la pompe à incendie. Un service de transports publics est organisé. La construction de la première mairie, place de l’église, est entreprise. Entre 1910 et 1938 : édification de centaines de pavillons et accroissement de la population : 982 en 1896 et 4 000 habitants en 1940. Parallèlement, le plateau d’Orly devient champ d’aviation réservé dans un premier temps aux exploits pionniers, puis aéroport mondial en 1945. Depuis 1935 : d’un point de vue politique, la municipalité, socialiste et communiste, restera d’union de gauche. Pendant la seconde guerre mondiale, de nombreux élus et responsables politiques locaux s’engageront dans la Résistance et seront victimes de la répression et de la déportation. 1956 : période de l’urbanisation sauvage : 24 000 nouveaux habitants s’installent en ville. Les champs de blé, de plantes médicinales et les vignes laissent ainsi place aux immeubles. Le petit village est devenu une véritable cité urbaine. Période contemporaine : construction des équipements nécessaires pour “créer la ville“ (collèges, écoles, gymnases, centres médicaux, centre culturel, centre équestre et implantation d’espaces verts protégés). De nos jours : après l’installation de la nouvelle cité administrative et des nouveaux quartiers, la ville poursuit son développement avec pour perspective la reconquête des bords de Seine.

L'église Saint-Germain est le plus vieil édifice de la commune puisqu’elle date du XIIe siècle ou du XIe selon certains historiens. L’église se situe sur la place du Maréchal Leclerc dans le quartier du Vieil-Orly. Sa partie la plus ancienne est la tour carrée du clocher. Détruite en 1360, pendant la guerre de Cent ans, elle a été en partie restaurée durant le XIX siècle. Pour permettre une meilleure évacuation de la pluie, la pente avait été accentuée ce qui avait conduit à réduire d'un tiers les vitraux du haut de l'édifice. Après de nouveau travaux ces dernières années, elle a retrouvé son aspect d'origine, grâce à Jean-Pierre Jeusset, Orlysien de souche, responsable chez « Les Charpentiers de Paris » et Philippe Loup, Orlysien d’adoption, maître verrier : le premier lui a rendu son toit formé de sept chapelles, le second, grâce à ses vitraux, lui a redonné de la lumière.

Vaste domaine crée sous Louis XVI, le château du Parc avait abrité plusieurs personnages célèbres dont madame de Maintenon. Le château avait été construit par les d'Ormesson sous Henri IV, puis passa au Maréchal de Coigny.

Il appartenait en 1896 à monsieur Guérin, maire d’Orly. Une société d’entraide aux artistes en fut propriétaire et Georges Méliès, pionnier du cinéma, y séjourna. De nos jours, le parc et le château appartiennent à la commune qui en a fait l’acquisition le 31 décembre 1946 et y a établi sa mairie de 1949 à 1996. Son étang est alimenté par les sources du plateau de Rungis et l'ancien verger est devenu un stade.

Le hameau de Grignon s’étend sur les communes de Thiais et d’Orly. Son château, 110, avenue Paul Vaillant Couturier, figure sur la carte des chasses. Son jardin est devenu un parc à l’anglaise, avec une rivière, des allées sinueuses et des serres luxueuses. Le domaine est maintenant la propriété de la Fondation d’Auteuil.

A la mairie sont exposées deux sculptures de Philippe Loup, maître verrier, réalisées à partir des anciens vitraux de l’église en les insérant dans une couche de résine.

Les rappeurs Kery James, Karlito, Manu Key, Dry, Teddy Corona, Jessy Money et Mista Flo y ont grandit.

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Source : Wikipedia