Tennis de table

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Posté par marvin 03/04/2009 @ 05:09

Tags : tennis de table, sport, pékin 2008, jeux olympiques

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Tennis de table

Table de tennis de table

Le tennis de table est un sport de raquette qui oppose soit deux joueurs soit quatre joueurs autour d'une table. Ce sport est aussi un loisir, et c'est un sport olympique depuis 1988.

Il existe plusieurs dénominations de ce sport à travers le monde : ping pang qiu (乒乓球) en Chine et à Taïwan, ou takkyu (卓球) au Japon. En revanche le mot ping-pong provient de la marque commerciale sous laquelle le jeu fut produit aux États-Unis au début du XXe siècle. Ce terme est plutôt utilisé pour désigner le jeu de loisirs, alors que le terme de tennis de table est plutôt utilisé pour désigner la pratique sportive ; malgré tout un pratiquant de ce sport, y compris en compétition, s'appelle toujours un pongiste.

Le tennis de table trouve ses origines dans l'Angleterre de la fin du XIXe siècle. Les premiers joueurs, de la bonne société victorienne, utilisaient les objets qu'ils trouvaient dans leur environnement : des livres constituaient le filet, un bouchon de champagne la balle, et une boîte de cigare la raquette.

Avec la popularité grandissante du tennis de table, de nombreux tournois sont organisés et un championnat du monde officiel a eu lieu en 1902. En 1921 la « Table Tennis Association » est créée en Angleterre, suivie par une fédération internationale, l'« International Table Tennis Federation » (ITTF) en 1926. Les premiers championnats du monde ont eu lieu à Londres en 1926. Le premier champion du monde fut le hongrois Roland Jacobi.

La fédération française de tennis de table (FFTT) est créée en mars 1927. Fin 1940 elle est interdite par le Régime de Vichy (cf. sa Révolution nationale) et est fusionnée en 1941 avec celle du tennis.

Le tennis de table est devenu sport olympique en 1988 à Séoul. Le meilleur joueur du monde est actuellement Wang Hao (Chine).

Une manche, on dit aussi fautivement un « set », est gagnée par le premier joueur qui atteint 11 points (anciennement 21), s'il a au moins 2 points d'avance sur son adversaire. S'il n'a qu'un point d'avance, la partie continue ; elle est gagnée par le premier qui obtient 2 points d'écart avec son adversaire.

Chaque échange commence par une mise en jeu, ou « service » : de sa main libre, un des joueurs lance la balle en l'air et la frappe dans sa phase descendante avec sa raquette de manière à ce qu'elle rebondisse une fois sur sa surface puis, sans toucher le filet, rebondisse au moins une fois sur la surface adverse. Le service est effectué en alternance par chacun des joueurs ou chacune des équipes tous les deux points tant que le score de 10-10 n'est pas atteint. Au-delà, l'alternance se fait à chaque échange. Si un service est correct mais que la balle a touché le filet, le service est à remettre (on dit traditionnellement « net » ou « let », en France le corps arbitral emploie le terme « filet »).

Le matériel est composé d'un short, d'une raquette, de chaussures de salle et du tee-shirt ou d'un maillot.

Le sol doit être plat (pas de bosses ou de creux) et horizontal. Le revêtement de sol doit être conforme à la norme AFNOR NFP 90 203 et à la marque NF 192 (AFNOR CERTIFICATION), il doit être bien fixé et non glissant. Il peut être manufacturé, collé ou en parquet (le parquet est accepté, mais est déconseillé car il peut être glissant). Les matériaux tels que : le dallage, le carrelage, le linoléum, le béton, le bitume, l’enrobé, le ciment ainsi que les revêtements pelliculaires sans couche d’absorption des chocs, sont à éviter.

La hauteur sans obstacle (luminaires, poutres, etc.) doit être de 4,5 m minimum (5 m pour les Championnats du Monde ou d'Europe). L'éclairage et la température de la salle doivent être corrects. L'aire de jeu doit mesurer au minimum 12 m x 6 m (14 m x 7 m pour les Championnats du Monde ou d'Europe).

Les murs doivent être recouverts d'une teinte pastel, mat et uniforme sur au moins 3 m de hauteur.

Dimensions d'une table de tennis de table. C'est une table rectangulaire (2,74 m de long sur 1,525 m de large), dont le côté supérieur est situé à 76 cm au-dessus du sol. La surface de jeu est de couleur foncée et mate, généralement bleue ou verte (plutôt rare aujourd'hui les tables vertes). Elle est entourée d'une bande blanche de 2 cm de large, appelée « ligne de fond » sur les bords les plus étroits de la table, et « ligne de côté » pour les 2 autres côtés. Elle est divisée en deux camps identiques par un filet de 15.25 cm de haut, débordant de chaque côté. Chaque demi-table est elle-même divisée en deux par une mince bande blanche, qui ne sert qu'au service dans le cas du jeu en double : dans ce cas, la balle doit commencer dans la partie droite de la demi-table et arriver dans la partie opposée en diagonale de la demi-table adverse.

C'est une sphère parfaite en celluloïd, ou autre matière plastique aux propriétés voisines, de couleur orange ou blanche, elle pèse 2,7 g et a un diamètre de 40 mm (avant 2000, le diamètre de la balle était de 38 mm). La balle doit respecter certaines conditions de rebond : lâchée de 30 cm au dessus de la table, elle doit rebondir d'au moins 23 cm.

Lors des compétitions officielles, les joueurs jouent avec des balles trois étoiles. Ces balles sont de meilleure qualité, c'est-à-dire plus rondes et plus dures, elles sont également plus fragiles et plus chères que les balles ordinaires. Pour le loisir ou les séances d'entraînement, les joueurs utilisent des balles beaucoup moins chères, codifiées 2 étoiles, 1 étoile ou sans étoile.

La tenue de jeu se compose d'un short ou d'une jupette, d'une chemisette, de chaussettes et de chaussures de sport « indoor ». Lorsque l'on fait partie d'un club, on doit également avoir le maillot du club pour les compétitions par équipe ou individuelles. En effet, le règlement impose que tous les joueurs d'une équipe d'un club portent le même maillot, de même que les deux joueurs d'un double s'ils sont du même club. La couleur blanche est interdite.

Le tennis de table, sport d'intérieur, ne nécessite rien d'autre qu'une raquette et la tenue décrite ci-dessus. C'est donc un sport peu onéreux pour les débutants, d'autant plus que l'on peut commencer avec des raquettes peu onéreuses. Les joueurs plus confirmés achètent une housse de protection pour préserver les revêtements de l'usure et des chocs, des chaussures plus adaptées, une petite serviette de bain pour éponger la sueur. Parmi les achats habituels, on notera : les balles d'entraînement, des plaques de rechange (un des principaux investissements), de la colle rapide (qui accélère la vitesse et la rotation des balles mais qui n'est plus autorisée en compétitions) et un produit d'entretien pour revêtement avec son éponge. Les colles rapides à base de solvants volatils sont interdites dans le monde entier depuis 2008 car les solvants utilisés sont nocifs.

Sa forme, sa dimension et son poids ne sont pas réglementés ; seule l'épaisseur des revêtements est limitée à 4 mm.

Le corps de la raquette, ou « bois », doit être plat et rigide. Au moins 85% de l'épaisseur totale de la raquette doit être en bois naturel. La ou les faces utilisées pour frapper la balle doivent être recouvertes d'un revêtement en caoutchouc d'un seul tenant, d'épaisseur et de couleur uniforme ; obligatoirement une face est rouge vif, l'autre noire (si une face ne comporte pas de revêtement il est interdit de s'en servir pour frapper la balle et elle doit être peinte de la couleur opposée au coté possédant un revêtement). Entre le revêtement et le bois, il est fréquent d'avoir une épaisseur de mousse synthétique. Les fédérations publient chaque année une liste des revêtements autorisés.

Les plaques et les bois sont choisis en fonction du style de jeu recherché : on distingue le jeu offensif (jeu rapide mais peu de contrôle de la balle), le jeu défensif (bon contrôle mais balles plus lentes) et le jeu allround (vitesse moyenne et contrôle correct). On considère généralement que les plaques sont responsables à 80 % du style de jeu, et le bois 20 %. Les joueurs peuvent en plus utiliser des colles spéciales dont le solvant influe sur l'élasticité des plaques en gonflant les alvéoles de la mousse. Ceci a pour résultat d'augmenter la vitesse de frappe ou l'amplitude des effets. Ces colles ne sont efficaces que quelques heures au mieux pour donner tout leur potentiel; il existe aussi des colles rapides dont l'effet est de dix jours qui prennent un peu plus de temps pour sècher. Les colles à base de solvants sont interdites dans toutes les compétitions par les règlements de l'ITTF depuis la fin des Jeux Olympiques de Pékin en 2008.

Pour désigner une raquette de tennis de table, on utilise fréquemment le terme « palette ».

Il est autorisé d'avoir un type de revêtement différent sur chaque face de la raquette. Seuls certains revêtements sont autorisés en compétition, la liste des revêtements autorisés est disponible sur le site de la fédération internationale. Il est obligatoire d'avoir une face rouge et une face noire afin de pouvoir différencier les revêtements utilisés par l'adversaire. De plus, un joueur peut avoir un seul côté muni d'un revêtement et laisser l'autre nu. Cependant il devra peindre son bois de la couleur opposée au revêtement et ne pas utiliser ce côté de la raquette sinon il perdra le point.

Une rencontre de tennis de table se déroule généralement en 3 ou 4 manches gagnantes de 11 points (avec 2 points d'écart) : le premier joueur qui a gagné le nombre de manches requises est déclaré vainqueur. Dans le cas de 3 manches gagnantes, les joueurs peuvent donc jouer jusqu'à 5 manches. Pour 4 manches gagnantes, ils peuvent avoir à jouer jusqu'à 7 manches.

Chaque partie commence par une période d'adaptation de 2 minutes maximum. Cette période est faite d'échanges entre les deux adversaires, sans comptage des points pour permettre de prendre en compte tous les paramètres comme l'éclairage ou le rebond de la balle sur la table. Cette période permet aussi de commencer à « tester » l'adversaire pour commencer à envisager ses forces et faiblesses.

Les joueurs n'ont pas le droit de s'exprimer bruyamment ou vivement au cours d'un échange (cri, réflexion, geste brusque, coup sur la table, coup de pied, etc.). En cas de perturbation extérieure, l'arbitre peut interrompre un échange : bruit gênant, 2e balle faisant irruption dans l'aire de jeu, etc. En cas de perturbement incessant de la part d'un joueur l'arbitre peut même décider d'expulser un joueur.

À la fin de chaque manche, les joueurs changent de côté, et le premier service est donné à celui qui n'a pas fait le premier service à la manche précédente. Dans le jeu en double, les joueurs alternent, c'est-à-dire qu'ils se positionnent pour que celui qui est au service serve sur celui qui lui faisait les services au set précédent. À la dernière manche (ou set), un changement de coté s'effectue dès qu'un joueur a atteint 5 points.

Si une manche dure plus de 10 minutes de jeu effectif, on applique la règle suivante : chacun sert alors à son tour, et le relanceur gagne le point s'il remet 13 fois de manière régulière la balle sur la table. Cette règle limite de facto la durée d'un échange. Elle ne s'applique plus si l'on est arrivé à un score de 9 à 9 ou plus avant les 10 minutes fatidiques.

Cette règle est née à la suite de parties qui duraient plusieurs heures, notamment quand deux adversaires utilisaient le même style de jeu défensif. Actuellement, avec la vitesse où vont les échanges, cette règle a rarement besoin d'être appliquée.

En Belgique, les interclubs se déroulent la plupart du temps le week-end. Au niveau provincial, régional ou national, ils se déroulent à 4 contre 4. Chaque joueur joue pour sa fiche individuelle, mais aussi pour son équipe. Il y a 16 matches en tout : chaque joueur en joue 4. Au dessus de la 1ere division nationale se trouve la superdivision. C'est la plus haute division : on y trouve les meilleurs joueurs de Belgique. En superdivision , les interclubs se jouent à 3 contre 3. Il y a 9 matches en tout. Le champion de Belgique en titre est la Villette Charlroi.

Le Championnat du monde de tennis de table a lieu tous les deux ans.

Il existe deux fédérations principales : La FRBTT (Fédération Royale Belge de Tennis de Table) et la FROTTBF (Fédération Royale Ouvrière de Tennis de Table Belge Francophone).

Un joueur commence en tant que NC puis peut monter de classement d'année en année (un classement n'étant modifié qu'en fin de saison en fonction des résultats du joueur durant l'année). Le classement qui vient se positionner juste après NC est E6 ensuite E4, E2, E0 et là, on recommence à D6, D4, D2, D0 même chose avec C et B. Viennent alors les 25 meilleurs joueurs de Belgique qui sont les «séries A», classés de A25 à A1 (A1 étant le meilleur classement). Le même raisonnement s'applique pour les filles, mis à part le fait qu'il n'existe pas, chez elles, de série E, passant directement de NC à D6.

Un joueur débute en tant que NC puis peut d'année en année monter au classement F2 puis F1. Après, le joueur peut monter E6, E5, E4, E3, E2, E1 puis D6, D5, D4, D3, D2, D1 même chose avec C et B. Après viennent les 20 meilleurs classements A20, A19, A18,...., A3, A2, A1.

Les joueurs affiliés dans une des deux fédérations peuvent également s'affilier dans l'autre.

Toute personne inscrite dans un club possède une licence : licence de compétition pour ceux qui désirent s'affronter dans des matchs officiels, ou licence promotionnelle pour les joueurs de loisir. La Fédération française a recensé 178 582 licenciés sur la saison 2007-2008.

Tout titulaire d'une licence de compétition possède un nombre de points qui indique son niveau de jeu. Ce nombre monte avec les parties gagnées, et baisse avec les parties perdues.

Ce nombre de points garde un lien avec les classements historiques. Pour un joueur qui débute le nombre de points de départ est de 650, et ce quelle que soit sa catégorie. Jusqu'à 659 points les joueurs sont NC (non classés) puis deux classements intermédiaires existent, 90 (entre 660 et 679 points) et 85 (entre 680 et 699 points). Ensuite les classements vont de 5 en 5 (90,85,80,75,70… jusqu'à 30 et 25), et correspondent à des écarts de 100 points (un joueur classé 80 a un nombre de points compris entre 700 et 799 points, ensuite il passe au classement 75, et ainsi de suite jusqu'à arriver à 1800 points ou plus, où il est classé 25). Les 1000 premiers joueurs français n'ont pas de classement, mais sont numérotés de 1 (le meilleur) à 1000.

En termes de points, les femmes partagent le même classement que les hommes. Cela signifie que si un joueur et une joueuse ont le même nombre de points, ils sont de même niveau absolu.

C'est ce décalage qui fait qu'une joueuse débutante commence avec un classement de 300 points. Cela n'est pas justifié car un garçon débute lui aussi avec 650 points quelle que soit sa catégorie. Les NC féminines devraient débuter avec le même nombre de points que les NC masculins (650), et le premier échelon de classement féminin devrait être 65F.

Le système de classement est modifié par la FFTT pour la saison 2009-2010: il y aura une parité des points entre les hommes et les femmes, et la modification de l'appellation des tranches du classement.

Chaque joueur doit demander une licence auprès de la fédération, après être inscrit dans un club. Les joueurs licenciés reçoivent un classement qui va de 1 (le moins fort) à 20 (le plus fort) et d'une lettre : D1-D5, C6-C10, B11-B15, A16-A20. De plus, un classement existe pour les meilleurs joueurs du pays.

Dans les premiers temps, les raquettes étant en bois brut, la balle était contrôlée uniquement par l'inclinaison de la raquette au moment de l'impact et par la puissance de frappe. Plus tard, le plastique tendre avec picots, mais sans épaisseur, qui recouvrit le bois permit d'amortir davantage les coups. En 1902, l'utilisation de mousses synthétiques (collées entre le bois et le revêtement extérieur) a augmenté la vitesse de propulsion. Ensuite l'arrivée des revêtements lisses (picot tourné vers l'intérieur) a amélioré l'adhérence entre la raquette et la balle. Ainsi, progressivement, les joueurs ont pu varier les effets sur la balle et accélérer la vitesse des échanges. Les effets les plus courants sont le coupé et le top spin.

Dans les deux cas, le but est d'empêcher l'adversaire d'attaquer dans de bonnes conditions. En effet, une balle coupée a tendance à « plonger » dans le filet après son rebond ; plus la balle est coupée et plus l'adversaire va être obligé de la lever pour passer le filet, avec une marge étroite d'action : s'il ne lève pas assez la balle, elle part dans le filet ; s'il la lève trop, elle risque de sortir de la table ou d'être haute, ce qui permet en retour une frappe facile.

Variante apparue avec les raquettes à revêtement synthétique lisse (plus adhérent que les revêtements à picots), ce coup consiste à « frotter » la balle de bas en haut de manière à imprimer à la balle une rotation d'arrière en avant, c'est-à-dire que le contact entre la raquette et la balle soit le plus long possible grâce à un ample mouvement de « brosse ». Un bon top spin est un compromis entre frotter la balle le plus fin possible et une accélération au moment de l'impact. Si la raquette possède un revêtement adhérent, la balle va tournoyer en prenant une trajectoire parabolique : après être montée, elle va plonger très rapidement et accélérer en touchant la table, ce qui est déstabilisant pour l'adversaire. Pour renvoyer la balle sur la table, celui-ci est obligé de « fermer » l'angle de sa raquette (ce qu'on appelle « faire un bloc »), sinon la balle repart en montant encore plus (à cause de l'effet lifté) et sort. Un échange de balle en top spin amène la balle à une vitesse approchant les 200 km/h.

En général, lorsqu'un joueur reçoit une balle coupée longue, il renvoie soit en coupé soit en top spin.

Il existe un coup appelé un « contre top spin ». Lorsqu'un joueur effectue un top spin, son adversaire peut effectuer un autre top spin (s'il en a le temps), c'est un coup de contre-attaque. On peut différencier le « contre-top » à la table du « contre-top » effectué à mi-distance de la table. Ces deux coups sont réservés aux joueurs de bon niveau, et nécessitent une condition physique et une réactivité importantes.

Alternative au top spin, ce coup permet de donner un effet latéral à la balle en plus du lift. Il s'effectue presque comme un coup classique mais la raquette doit frotter la balle sur le côté, de l'arrière vers l'avant. Cette technique est difficile à réaliser mais si l'adversaire n'est pas attentif, il peut facilement se faire surprendre car, au lieu de monter, la balle part sur le côté. On effectue généralement le side spin (ou « top spin latéral ») en coup droit. Ce coup est souvent une technique appréciée des gauchers, car leur side spin arrive sur le revers adverse, avec de l'effet latéral qui force l'adversaire à se déplacer.

Théoriquement, le joueur n'imprime aucun effet à la balle, le geste se fait à plat et permet de faire un coup rapide, pour surprendre l'adversaire et essayer de finir le point. Généralement celui qui frappe la balle vise le revers de l'adversaire pour l'empêcher de prendre son coup droit. Quant à celui qui défend, il cherchera à viser le coup droit du frappeur pour qu'il ait un angle moindre du côté revers car si le frappeur tape dans le coup droit le défenseur pourra contre frapper.

Ce coup est effectué sur une balle très courte, au dessus de la table. Seul le poignet effectue le mouvement. Si la balle est coupée, il faut passer par dessous et la lifter avec le poignet. Si elle est liftée, on peut flipper en donnant une petite claque à la balle. C'est un coup d'attaque. Il est toujours soit très long ou très croisé. Dans le cas contraire c'est offrir une belle balle de frappe. Il est souvent utilisé à haut niveau pour remettre les services coupé à l'opposé de l'endroit où le serveur se tient (dans le cas d'un service chinois au pivot, par exemple).

En général, la jambe gauche est en avant (pour les droitiers), alors que pour le flip, c'est la jambe droite qui doit avancer et se placer sous la table, en effet cela permet d'avoir plus de force et un bras « plus long » afin de mieux toucher la balle. Mais pour jouer un coup droit ou un revers, la position la plus préférable est les pieds parallèles.

Il existe deux tactiques de base : le jeu d'attaque (ou jeu offensif) et le jeu de défense. Le premier consiste à déborder l'adversaire par des frappes plus rapides, plus précises ou comportant des effets dont il ne peut pas remettre. Le second, par une remise régulière, incite l'adversaire à prendre des risques qui l'amèneront à la faute.

Les défenseurs privilégient les effets coupés, qui empêchent le joueur attaquant de frapper, tandis que les joueurs attaquants préfèrent d'une manière générale les effets liftés (topspin) et les frappes rapides, souvent « plates » c'est-à-dire sans effet. La défense coupée s'effectue sur (frappe) et la défense liftée sur le coupé car il est très difficile de remettre une balle gênante coupée quand on la reçoit liftée.

Depuis quelques années, on voit apparaître un nouveau style de défense dite « moderne » ou « active », où le joueur défend essentiellement en revers avec un revêtement à picots longs ou courts, mais démarre dès qu'il en a la possibilité en attaque de coup droit puissante et rapide, dans le but de gagner le point rapidement. Les principaux joueurs actuels de ce style sont Ding Song (Chine), Joo Se Hyuk (Corée du Sud), Chen Weixing (Autriche), Hou Yingchao (Chine) et Panagiotis Gionis (Grèce).

Les bons joueurs savent aussi utiliser les placements pour se mettre en position de force par rapport à l'adversaire. Cela consiste à soigner son propre placement pour être toujours à la bonne distance de la balle quand elle arrive sur son côté de table, et à obliger l'adversaire à se mettre dans une position difficile pour lui : trop loin de la table ou trop sur le côté. Il s'agit de le faire se déplacer pour qu'il se fatigue, qu'il soit surpris ou qu'il perde de la précision ; en général cela consiste à le « balader » (terme consacré) de gauche à droite de la table ou à l'obliger à reculer puis à avancer précipitamment dans l'espoir qu'il se fatigue ou qu'il rate son renvoi.

De plus, les effets peuvent être fonction du revêtement utilisé. Ainsi un « anti-top » par définition sert à contrer un topspin et annule donc l'effet tandis qu'un « picot long » catapulte la balle en lui donnant des effets difficilement prévisibles et bien souvent inversés.

Le service est aussi un moment tactique crucial, car le serveur dispose d'un avantage important sur son adversaire puisque c'est lui qui décide de la vitesse et de l'effet donné à la balle, il prépare donc déjà sa troisième balle. Il est impératif pour un joueur de soigner son service, car contrairement au tennis, le serveur ne bénéficie pas d'un deuxième service. Le plus souvent le service est accompagné d'un effet lifté, coupé ou latéral. Il permet au joueur qui sert d'obtenir de la part de son adversaire un « retour » qui lui convient.

La voie est étroite entre un service réussi mais trop facile pour l'adversaire qui prend ainsi le contrôle de l'échange, et un service rapide ou avec beaucoup d'effet, mais difficile à réussir. Bien servir est un apprentissage long et difficile. Les entraîneurs diront que le service est le tiers du point car après avoir fait un service gênant on obtient généralement une balle facile à jouer qui permet de clore le point (trois touches de balle pour faire un point).

Le principal matériel vendu est le revêtement de raquette, du fait de son importance dans le toucher de balle et de son renouvellement fréquent lié à l'usure. Viennent ensuite le bois, les balles, les colles. Toutes les marques ont plusieurs produits à leur catalogue, elles sont classées ici en fonction du produit pour lequel elles sont les plus connues. En France, la grande distribution ne vendant souvent que du matériel de débutant ou de loisir (peu cher mais peu performant), les clubs s'approvisionnent auprès de distributeurs spécialisés qui proposent l'ensemble des produits et diffusent souvent un catalogue papier en concurrence d'un site Internet.

Pour des infos semestrielles le magazine « Tennis de table magazine » (revue officielle de la FFTT) donne de bonnes informations.

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Tennis de table handisport

pictogramme paralympique

Le tennis de table handisport est un sport dérivé du tennis de table qui est pratiqué par des handicapés.

Le tennis de table handisport suit les règles du tennis de table définies par la Fédération internationale de tennis de table. Quelques modifications ont été apportées pour les utilisateurs de fauteuils roulants, mais pas pour les joueurs debout. La principale modification consiste à remettre le service si la balle sort par les côtés ou rebondit deux fois sur la table. Cette règle s'applique également au bénéfice du joueur en fauteuil roulant lorsqu'il joue contre un joueur debout, que celui-ci soit « valide » ou handicapé.

Chaque match se déroule en 3 manches gagnantes (on dit également au meilleur des 5 sets). Le joueur qui marque en premier 11 points remporte la manche.

Le tennis de table handisport peut être pratiqué debout ou en fauteuil roulant. Les matchs peuvent se jouer en simple ou en double.

Les athlètes handicapés moteurs sont classés en 10 catégories selon leurs fonctionnalités. Plus le nombre est bas, plus les sportifs ont du mal à se mouvoir. Les athlètes des catégories 1 à 5 jouent en fauteuil roulant, les athlètes des catégories 6 à 10 jouent debout. Le pongiste peut fixer la raquette à sa main s’il ne peut pas la tenir.

Les athlètes qui ont un handicap intellectuel sont classés dans la catégorie 11.

Le tennis de table est un sport paralympique officiel depuis les Jeux paralympiques de Rome en 1960, qui sont les premiers Jeux paralympiques à avoir été organisés. Aux Jeux paralympiques de Sydney en 2000, le tennis de table comportait une catégorie pour les déficients intellectuels, qui a été supprimée en 2004.

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Tennis de table aux Jeux olympiques d'été de 2000

Table tennis pictogram.svg

Les épreuves de tennis de table aux jeux Olympiques de 2000 sont au nombre de quatre : simple hommes, simple femmes, double hommes et double femmes.

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Tennis de table aux Jeux olympiques d'été de 1992

Table tennis pictogram.svg

La deuxième apparition du tennis de table aux Jeux olympiques a vu une finale du simple messieurs 100% européenne remportée par le numéro 1 suédois Jan-Ove Waldner, le français Jean-Philippe Gatien obtenant la médaille d'argent.

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Tennis de table aux Jeux olympiques d'été de 2004

Table tennis pictogram.svg

Aux jeux Olympiques de 2004, les compétitions de tennis de table se tiennent au Gymnase Olympique de Galatsi. Elles sont au nombre de quatre : simple hommes, simple femmes, double hommes et double femmes.

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Tennis de table aux Jeux olympiques d'été de 1988

Table tennis pictogram.svg

Le tennis de table fait son apparition pour la première fois lors des Jeux Olympiques de Séoul en Corée du Sud, ce qui constitue une reconnaissance pour ce sport.

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Tennis de table aux Jeux olympiques d'été de 2008

Table tennis pictogram.svg

Les compétitions de Tennis de table aux Jeux olympiques d'été de 2008 se sont déroulées du 13 au 23 août 2008 au Gymnase universitaire de Pékin en Chine.

86 concurrents au maximum pourront participer à chaque épreuve (avec un maximum de 3 pongistes du même pays par épreuve individuelle). Des tours préliminaires se dérouleront avant le tableau final débutant au stade des 1/32e de finale. Tous les matchs se déroulent au meilleur des sept manches.

Cette épreuve remplace les compétitions de doubles organisées jusqu'en 2004. Le principe, inspirée de la coupe Davis de tennis consiste à disputer 5 matchs dont un de double, avec trois compétiteurs différents par nation. L'équipe ayant remporté trois matchs est déclarée vainqueur.

16 équipes participent à cette nouvelle épreuve ; l'équipe de France étant classée 17e suivant les critères olympiques ne participe pas à cette épreuve, alors qu'elle se situe au 11e rang mondial.

La Chine réussit le Grand Chelem lors de ces Jeux en remportant les 6 médailles en individuel et les 2 médailles d'or par équipes.

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Source : Wikipedia