Taux

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Posté par woody 02/03/2009 @ 00:40

Tags : taux, bourse, finance, economie

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Taux d'emploi

Le taux d'emploi est la proportion de personnes disposant d'un emploi parmi celles en âge de travailler (15 à 64 ans). Le taux d'emploi reflète la capacité d'une économie à utiliser ses ressources en main-d'œuvre.

De nombreux économistes, et par exemple l'OCDE, estiment que le taux d'emploi est une mesure plus pertinente que le taux de chômage pour évaluer la situation du marché du travail d'un pays. En effet, le taux de chômage, même défini selon la norme internationale du BIT, peut être modifié par différentes manipulations comptables (chômeurs catégorisés à tort comme handicapés, incitation au renoncement pour les demandeurs d’emploi en fin de droits,…) et particularismes locaux (faible participation des femmes,…).

La part des chômeurs découragés, qui ne sont plus décomptés comme chômeurs, très variable selon les pays, fausse également le niveau du taux de chômage.

La France, par exemple, avait un taux d'emploi de 62,3% en 2005. Ce niveau a progressé pour s'établir à 65,1% au 31 mars 2008. Ce niveau reste relativement bas par rapport à des pays équivalents au sein de l'OCDE. En outre, il masque des évolutions divergentes : si le taux d'emploi des adultes de 25 à 54 ans s'est accru du fait de l'augmentation du taux d'activité des femmes, le taux d'emploi des jeunes et des adultes de plus de 55 ans a très significativement diminué depuis 30 ans. Cette forte diminution des taux d'emplois de ces deux catégories ne se retrouve pas dans les autres pays développés.

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Courbe des taux

En finance, l'expression courbe des taux (Yield Curve en anglais) désigne la représentation graphique de la fonction mathématique du taux d'intérêt effectif à un instant donné d'un zéro-coupon en fonction de sa maturité d'une même classe d'instruments fongibles exprimés dans une même devise, comme les swaps contre IBOR.

Par extension, on l'emploie pour des instruments non fongibles mais néanmoins fortement comparables entre eux, comme les emprunts à taux fixe d'un même État.

En anglais, on emploie indifféremment les expressions yield curve ou term structure of interest rates.

Pour les taux d'intérêt des autres devises, cela est un peu moins vrai car toutes les échéances d'emprunts d'État n'existent pas nécessairement ou ne sont pas forcément liquides.

Par ailleurs, les swaps fournissent une courbe au pair, c'est-à-dire où le taux actuariel est égal au taux nominal, donc sans les distortions dues à un taux nominal hors marché (voir : taux zéro-coupon).

À défaut d'être parfaitement cohérentes mathématiquement, les courbes d'emprunts d'État fournissent à l'économie des taux sans risque et donc un point d'ancrage global pour toutes les mesures de rentabilité. Historiquement, ce sont les premières à avoir été tracées, aux États-Unis dans les années 1970 et plus précisément, suivant la tradition, chez Salomon Brothers, alors que les swaps et autres dérivés de taux d'intérêt n'existaient pas encore, hormis des forwards.

Plus généralement, si on dispose de la courbe des taux de 0 à B ans, on dispose aussi de toutes les courbes de taux de 0 à C ans dans A années, pour tout A<B et C<=B-A.

Une variation faible (50 points de base) spot a un effet de plus de 500 points de base dans 10 ans.

Ce qu'il est important de retenir, c'est qu'une courbe des taux croissante contient la prévision d'une courbe des taux plus haute dans l'avenir. Cela est illustré par le graphe 1 : en rouge est représentée une courbe spot 0-30 ans, en bleu celle 0-29 ans implicite un an après.

La cohérence des courbe des taux se mesure à celle des taux courts forwards implicites qui en découlent. Les graphes 2 et 3 illustrent bien cela. Le graphe 3 représente en rouge la même courbe des swaps en euros que le graphe 1, mais en bleu figure celle des 1 an forwards au cours des 29 prochaines années. De même, le graphe 2 représente en rouge la courbe des taux des emprunts d'État français de 0 à 50 ans et en bleu les taux forwards 1 an pendant les 49 prochaines années. Autant les forwards de swaps sont cohérents, autant ceux des emprunts État sont soumis à de fortes variations peu cohérentes. Pourtant la courbe spot des emprunts d'État, en rouge, ne donne pas à première vue l'impression d'être irrégulière ou bosselée.

D'une façon générale, les courbes de taux sont concaves et croissantes, au moins sur leur partie 0-10 ans. Pour être plus précis, les taux à 3 mois d'un type d'instrument donné sont le plus souvent plus bas (et, dans des cas exceptionnels, plus haut) que ceux à 10 ans du même type d'instrument. Cette structure vient, selon l'explication traditionnelle (voir : Aversion au risque), d'une préférence naturelle des investisseurs pour la liquidité et donc pour les instruments de taux à court terme. Contre une immobilisation plus longue de leur épargne, et une volatilité accrue des mouvements de prix de celle-ci, ils exigeraient une rémunération supplémentaire.

On a vu plus haut que plus on avançait dans le futur et plus l'impact de variations faibles des taux spot avaient une importance grandissante sur les taux forwards implicites. En conséquence, les courbes de taux sont assez plates sur leur partie 10-50 ans, voire légèrement décroissantes. Cela est dû à une convexité supérieure des instruments les plus longs. Il y aurait, si la courbe 10-50 ans était fortement positive, un arbitrage sans risque à acheter du 50 ans et à vendre du plus court, comme du 15 ans, ce qui constitue une position à "gamma positif", et à ajuster en permanence le ratio de couverture au cours du temps, engrangeant marginalement l'effet de nombreux petits mouvements de marché.

La comparaison de courbes de taux à deux dates différentes permet de se rendre compte de quelle façon les taux ont évolué. Par exemple si les taux à court terme ont monté plus ou moins que les taux à long terme.

La situation et l'évolution des courbes des taux sont considérées comme un signal de ce que sont les anticipations du marché (fournisseurs et utilisateurs de capitaux empruntés) concernant la croissance économique et l'inflation. Une courbe fortement croissante, en particulier, anticipe une croissance économique forte ou une inflation importante, voire les deux.

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Taux d'escompte

Le taux d'escompte est un taux d'intérêt utilisé sur le marché monétaire, pour les prêts à très court terme (quelques jours).

Le terme escompte caractérise la particularité de ce taux d'intérêt : les intérêts sur l'emprunt sont déduits du versement initial (flux FI), et non pas rajoutés au remboursement (flux final FF) de l'emprunt comme dans les prêts "classiques", qui utilisent un taux in fine.

Le taux d'escompte n’est plus utilisé sur le marché monétaire français depuis 1977, mais le terme est aujourd'hui utilisé par plusieurs banques centrales, en particulier la Fed.

Les prêts à court terme sont un des outils majeurs des banques centrales dans leur stratégie de politique monétaire : pour chaque « fenêtre d'escompte » (voir (en) discount window), elles fixent le taux d'escompte auquel elles prêteront aux établissements financiers.

Le terme anglais discount rate a une acception différente du terme en français, et peut se traduire par : taux d'actualisation.

Escompte indique que les intérêts sont versés en début de période, par opposition à un taux in fine (anglais : money market rate) qui indique des intérêts, calculés suivant une méthode voisine mais venant en diminution du premier flux de remboursement.

Dernier instrument de dette publique française pour lequel les flux sont calculés avec ce taux, les BTF étaient adjugés en taux d'escompte, mais se traitaient sur le marché secondaire en taux in fine.

La Réserve fédérale des États-Unis utilise deux taux d'escompte, pour les prêts à très court terme qu'elle attribue aux établissements financiers lors du « discount window » (guichet de l'escompte) : le « taux primaire » et le « taux secondaire », pour les établissements de second rang.

La Banque centrale européenne utilise un terme différent. On parle du taux marginal, ou taux du prêt marginal, ou de la « facilité marginale de prêt ».

Au 28 août 2008, il est à 5,25 %.

Le taux d'escompte est le taux d'intérêt que la Banque du Canada demande aux banques à chartes pour leur prêter des réserves. Elle le détermine selon la limite supérieure du taux des fonds à un jour.

Les autres banques centrales utilisent généralement le terme de taux d'escompte. Par exemple, La Banque du Japon (BoJ).

Par la suite, les banques privées se prêtent de l'argent entre elles, mais avec un taux d'escompte plus élevé que celui de la banque centrale.

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Taux de fécondité

Le taux de fécondité est un indice statistique permettant de mesurer la tendance d'une population à augmenter ou à diminuer naturellement (c'est-à-dire sans tenir compte des flux migratoires). Il s'agit d'une mesure transversale.

Le taux de fécondité générale est calculé en faisant le rapport du nombre total d'enfants vivants à la naissance par le nombre moyen de femmes fécondes (c'est-à-dire entre 15 et 49 ans) pour une année donnée. Cet indice n'est plus guère utilisé. Les démographes utilisent plutôt deux autres indicateurs : l'indicateur conjoncturel de fécondité (appelé aussi indice synthétique de fécondité ou nombre moyen d'enfants par femme) et la descendance finale.

Le seuil de renouvellement, c'est-à-dire le nombre moyen d'enfants par femme auquel une population se maintient au même niveau, est d'environ 2,1 enfants par femme dans les pays développés (c'est-à-dire les pays où presque tous les enfants nés parviennent à l'âge de procréation en capacité de faire des enfants).

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Source : Wikipedia