Tarn

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Posté par woody 07/04/2009 @ 22:12

Tags : tarn, midi-pyrénées, france

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Tarn (rivière)

Le Tarn près de Cocurès

Le Tarn est une rivière du sud de la France. Le Tarn est le deuxième plus important affluent de la Garonne après la Dordogne.

L'origine du nom « Tarn » serait Tarnis ou Tanara, des racines ligure tan (falaise) + ar (rivière).

Il prend sa source sur le mont Lozère, dans la Lozère, et se jette dans la Garonne près de Castelsarrasin, en Tarn-et-Garonne.

Le Tarn est réputé pour les gorges qu'il a creusées en amont de Millau et qui en font un haut lieu touristique.

La longueur de son cours d'eau est de 380,6 km.

Le débit du Tarn a été observé sur une période de 57 ans (1923-1979), à Moissac, ville du département de Tarn-et-Garonne, située à peu de distance de son confluent avec la Garonne. Le bassin versant de la rivière y est de 15 400 km2, soit la presque totalité de celui-ci (98 %) qui fait 15 700 km2.

Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Moissac est de 233 m3 par seconde.

Le Tarn présente des fluctuations saisonnières de débit bien marquées, avec des crues d'hiver-printemps, portant le débit mensuel moyen entre 269 et 401 m3 par seconde, de décembre à mai inclus, avec deux maxima, signe d'un régime pluvio-nival. Le premier sommet a lieu en décembre (pluies d'automne : 396 m3 par seconde) et le second en février-mars (pluies de printemps et fonte des neiges : 393 puis 401 m3 par seconde). Les basses eaux ont lieu en été, de juillet à septembre, entraînant une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 55 m3 au mois d'août, ce qui reste malgré tout très confortable.

Le VCN3 peut cependant chuter jusque 8,8 m3, en cas de période quinquennale sèche, ce qui est très bas. Le VCN3 est la quantité minimale écoulée ou débit minimal sur trois jours consécutifs.

D'autre part les crues peuvent être extrêmement importantes. En effet, le débit journalier maximal enregistré a été de 4 000 m3 par seconde le 4 mars 1930. Le débit instantané maximal de cette journée n'ayant pas été enregistré avec précision ce jour-là, on l'estime entre 6 et 8 000 m3 par seconde.

Le QIX 10, ou débit instantané calculé de crue décennale, de même que les QIX 2, QIX 5, QIX 20 et QIX 50, n'ont jamais été calculés. Par contre les QJ correspondants l'ont bien été.

Les QJ 2 et QJ 5 du Tarn valent respectivement 2 000 et 2 700 m3 par seconde. Le QJ 10 vaut 3 200 m3, le QJ 20 en vaut 3 600, tandis que le QJ 50 se monte à 4 200 m3 par seconde.

La lame d'eau écoulée dans le bassin de le Tarn est de 478 millimètres annuellement, ce qui est très élevé, largement supérieur à la moyenne d'ensemble de la France, à l'instar de la plupart des cours d'eau issus du Massif central français et surtout de la région des Cévennes. Le débit spécifique (ou Qsp) se monte à 15,1 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Les gorges du Tarn se situent entre les localités de Quézac et du Rozier sur une longueur de 53 km. La DIREN Midi-Pyrénées ne possède pas de station hydrométrique à ces endroits précis. Cependant il nous est quand même possible de connaître les débits mensuels moyens de la rivière aux niveaux de l'amont et de l'aval de ces gorges grâce aux stations de la DIREN établies à proximité : Montbrun se trouve à 6 kilomètres en aval de Quézac, et Mostuéjouls à cinq kilomètres en aval du Rozier. C'est également au niveau du Rozier que se situe le confluent de la Jonte avec le Tarn.

Les valeurs de la Dourbie et du Tarn à Millau sont mentionnées à titre complémentaire, afin d'avoir une bonne idée de l'hydrologie de la région.

Le Tarn s'est régularisé entre les stations de Montbrun et de Mostuéjouls, c'est-à-dire tout au long de son parcours dans les gorges. Le VCN3 passe en effet de 0,36 à 4,80 m3 par seconde, soit une multiplication par douze, alors que le Tarn ne reçoit qu'un seul affluent, la Jonte, qui ne contribue en rien à régulariser son débit puisque son VCN3 est lui-même extrêmement faible. Le phénomène est dû aux nombreuses sources et résurgences qui apportent au Tarn des compléments d'eau substantiels, au départ des masses d'eau souterraines stockées dans les réseaux karstiques situés sous les causses avoisinants (causse de Sauveterre au nord — rive droite — et causse Méjean au sud — rive gauche). C'est un phénomène analogue à celui que l'on observe en Champagne crayeuse (voir l'article concernant la Vesle, affluent de l'Aisne).

Les activités touristiques sont variées dans les gorges du Tarn et de ses deux affluents, la Jonte et la Dourbie.

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Réseau routier du Tarn

De 1750 à 1784, l’ensemble du réseau routier est pour la première fois cartographié à grande échelle (au 1/86 400) et de manière complète par Cassini de Thury, à la demande de Louis XV. Ces cartes sont d’une grande richesse toponymique, mais d’une grande pauvreté quant à la figuration du relief et de l’altimétrie. De même les chemins secondaires sont rarement représentés, du fait d’une part de leur état médiocre, d’autre part de leur faible importance économique.

L’Atlas national illustré réalisé par Victor Levasseur est un précieux témoignage du XIXe siècle, les cartes coloriées à la main sont entourées de gravures indiquant statistiques, notes historiques et illustrations caractéristiques des départements. Sur ces cartes sont représentées les routes, voies ferrées et voies d'eaux. Par ailleurs, les départements sont divisés en arrondissements, cantons et communes.

Cette section a pour objet de recenser les grandes étapes du développement du réseau routier du département du Tarn.

Cette section a pour objet de recenser les événements marquants concernant le domaine de la Route dans le département du Tarn depuis 1990. Seront ainsi citées les déclarations d’utilité publique, les débuts de travaux et les mises en service. Seuls les ouvrages les plus importants soit par leur coût soit par leur impact (déviation de bourgs) seront pris en compte. De même il est souhaitable de ne pas recenser les projets qui n’ont pas encore fait l’objet d’une utilité publique.

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Tarn (département)

Localisation du Tarn en France

Le département du Tarn (81) est un département français traversé par la rivière éponyme.

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province du Languedoc. Le département a été constitué à partir des diocèses d'Albi et de Castres. En vertu de la loi du 28 pluviôse an V, les départements de l'Hérault et du Tarn ont échangé le canton d'Anglès (qui faisait partie du diocèse de Saint-Pons) et le canton de Saint-Gervais-sur-Mare (qui faisait partie du diocèse de Castres).

Le Tarn fait partie de la région Midi-Pyrénées. Il est limitrophe des départements de l'Aveyron, de l'Hérault, de l'Aude, de la Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne. La principale rivière est le Tarn.

Tandis que la vallée du Tarn forme une plaine, le centre du département est vallonné. Le sud est formé d'un massif rocheux : la Montagne Noire.

Les habitants du Tarn sont les Tarnais.

Selon le recensement général de la population du 8 mars 1999, 8.4 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes du Tarn dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10% du total des logements.

Préfecture Albi, sous-préfecture Castres.

971 Guadeloupe · 972 Martinique · 973 Guyane · 974 La Réunion Les départements d’outre-mer ont également le statut de région (à département unique).

976 Mayotte Suite au résultat favorable du référendum du 29 mars 2009, Mayotte deviendra un département d'outre-mer en 2011.

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Conseil général du Tarn

Conseils généraux 2008.svg

Le Conseil général du Tarn comprend 46 conseillers généraux issus des 46 cantons du Tarn.

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Saint-Sulpice (Tarn)

Blason ville fr Saint-Sulpice (Tarn).svg

Saint-Sulpice-la-Pointe en occitan Sant Sulpici, est une commune française, située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Saint-Sulpiciens.

Saint-Sulpice est située sur le Tarn au confluent avec l'Agout. La commune se trouve au nord-est de Toulouse à 32 km, au sud-ouest d'Albi à 46 km et au sud-est de Montauban à 48 km.

Une crue très importante s'est produite à Saint-Sulpice le 3 et 4 mars 1930. Cette crue gonfle aussi les eaux de la Garonne provoquant la destruction de 3 000 maisons et la mort de 200 personnes. Toute la région est touchée.

Saint-Sulpice-la-Pointe fait partie des premières Bastides Albigeoises. C’est en quatre ans que la Bastide de Saint-Sulpice fut construite de 1243 à 1247.

Cette Bastide est une bastide de plaine, sa finalité est politique et non défensive. Elle respecte un modèle architectural spécifique: les rues sont rectilignes, les gâches ordonnées; sa place à couvert a disparu pour permettre la construction de l’église (à l’origine elle était hors les murs). Ce plan d'urbanisation vise à faciliter les activités commerciales et la surveillance des espaces publics (rues et places). Cette organisation de l'espace urbain fut très utilisé jusqu’au XIVe siècle. Le négoce et une certaine indépendance, ont permis le développement de la ville à travers les siècles.

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Source : Wikipedia