Tarbes

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Posté par talos 26/02/2009 @ 19:01

Tags : tarbes, hautes-pyrénées, midi-pyrénées, france, environnement, tarbes pyrénées, clubs, rugby, sport

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Tarbes Pyrénées rugby

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Le Tarbes Pyrénées rugby (TPR) est un club de rugby à XV français basé à Tarbes. Double champion de France (1920 et 1973) sous l'appellation Stadoceste tarbais, il participe actuellement au Pro D2.

Fondé sous le nom Stadoceste tarbais, il fusionne en 2000 avec le CA Lannemezan sous le nom Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées. En 2003, Lannemezan reprend son autonomie et le club devient Tarbes Pyrénées rugby, nom qu'il porte aujourd'hui.

Le Stadoceste tarbais a été fondé en janvier 1902 suite à la fusion de deux clubs de la ville, le « Stade Tarbais » (fondé le 4 octobre 1901), où on pratiquait le rugby, et le « Ceste », où on s’adonnait à la boxe et l'escrime. Le premier nom du club fut d'ailleurs le « Stade Ceste » et c'est suite à une erreur de prononciation d'un soldat du régiment des hussards stationné à Tarbes que l'étrange et singulière appellation « Stadoceste » apparut.

Son vivier fut pendant très longtemps l'Arsenal, la manufacture d’armes. Ce club fut longtemps dirigé par des bourgeois aisés et notamment par Jules Soulé qui alla jusqu'à y dilapider sa fortune ! Celui-ci, Toulousain de naissance s'en vint à Tarbes en 1907 suite à la fusion qui donnera naissance au Stade toulousain. Il restera président jusqu'à sa mort en 1945 à l'age de 65 ans.

Le club remportera deux titres de champion en 1920 et 1973 et jouera trois finales, dont la dernière en 1988, perdue face à Agen.

Mais à la fin des années 90, le passage au professionnalisme du rugby français pose un problème sérieux aux clubs de Bigorre, et en particulier pour le Stadoceste qui est en chute dans les profondeurs des championnats amateurs.

Sous l’impulsion du conseil général des Hautes-Pyrénées qui, afin de ne pas disperser ses ressources, souhaite voir s’implanter un seul grand club en Bigorre, le projet de créer un club départemental regroupant les forces de deux clubs ou plus voit le jour. Le projet s’accélère lorsque le CA Lannemezan accède à la Pro 2 en 2000, car ses finances ne lui permettent pas de tenter l’aventure professionnelle. La Ligue nationale de rugby bloquerait en effet à coup sûr la montée. La fusion avec Tarbes, distante de 35 km, est mise sur la table. Les Tarbais sont enthousiastes, les Lannemezanais beaucoup moins, au point que le conseil d’administration du club rejette à 73% le projet en mai 2000. Le FC Lourdes et le Stade bagnérais, contactés également, refusent l’association, craignant de voir leur identité se dissoudre définitivement dans une entité risquant d’être dominée par le club de la préfecture, à Tarbes.

Mais le conseil général des Hautes-Pyrénées fait pression pour provoquer le regroupement, qui lui éviterait de disperser son soutien. Il trouve un partisan de la fusion dans le président du CAL, Jacques Tarrène, chef d’entreprise, principal sponsor de fonds du club, persuadé que Lannemezan, 6 000 habitants, ne pourrait jamais viser plus haut sans elle. Malgré une grande tension au sein du club, Lannemezan est maintenu en Pro 2, à condition qu’il fusionne avec le « Stado ».

Le 3 août 2000 est signé, à Tarbes, le protocole de fusion entre les deux clubs. Une SEMOS (société d’économie mixte à objet sportif) est créée, sous le nom de LT65 (Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées). Le CAL, le Stado, ainsi que le conseil général et les villes de Tarbes et Lannemezan entrent dans le capital, tout comme plusieurs entreprises privées. Le président Jacques Tarrène dit avoir suivi l’exemple des basketteurs de l’Élan Béarnais Pau-Orthez qui avaient quitté la petite ville d’Orthez pour Pau, où il a trouvé les moyens de ses ambitions.

Le problème du maillot est vite réglé, les deux équipes jouant en rouge et blanc. Mais comme le craignaient les Lannemezanais, tous les matches ont lieu à Tarbes et malgré de belles affluences (environ 4 000 spectateurs de moyenne), le CAL se sent marginalisé, ainsi que le montre la dénomination du club à partir de 2002 : TPR (Tarbes Pyrénées rugby).

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Tarbes Pyrénées Football

Image:tpf.jpg

Le Tarbes Pyrénées Football est un club français de football basé à Tarbes. Le club évolue cette saison en Championnat de France Amateurs 2.

Le Tarbes Pyrénées football est issus de la fusion entre le Tarbes Stado Football et le Tarbes Gespe football en 2006. Celle-ci s'est décidée suite à la montée du Stado en CFA 2.

Ce dernier atteint pour la première fois le stade des 32es de finale de la Coupe de France en 2004-2005. Ils sont éliminés par Vannes OC sur un score sévère : 0-3. Cette défaite dérègle la mécanique tarbaise, qui ne comptait jusque là qu'une seule défaite en championnat. La seconde partie de la saison est moins brillante et le titre se joue lors de l'ultime partie face à la Jeunesse Sportive Cugnalaise. Cugnaux s'impose 2-1 et Tarbes reste en DH. La saison suivante, les Tarbais survolent le championnat de DH de la Ligue de Midi-Pyrénées (15 points d'avance sur le deuxième) et accèdent en CFA2.

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Tarbes

Carte de localisation de Tarbes

Tarbes (son nom gascon en graphie dite classique est Tarba) est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées dont elle est la préfecture et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Tarbais. La ville de Tarbes compte 47 491 habitants, le Grand Tarbes regroupe quant à lui environ 85 000 habitants, et l'agglomération 110 000.

Tarbes est une ville du piémont pyrénéen située au sein de la riche plaine agricole de l’Adour à 155 km a l'ouest de Toulouse et à 155 km à l'est de Bayonne. Elle se situe à une altitude de 304 mètres.

Tarbes bénéficie grâce à sa situation privilégiée dans le bassin de l'Adour d'un micro-climat plus doux qu'à Lourdes qui est à une altitude plus élevée et surtout beaucoup moins pluvieux qu'à Pau. Les étés y sont chauds et souvent orageux, le printemps est pluvieux et frais alors que l'automne reste doux et ensoleillé; l'hiver quant à lui de moins en moins rigoureux peut quand même réserver des surprises.

La ville est nommée pour la première fois au Ve siècle comme Civitas Turba ubi castrum Bigorra. C’était une cité importante de la Novempopulanie. Grégoire de Tours au VIe siècle la nomme Talvam vicum. Au Moyen Âge elle fut appelée Tarbe (1214), Tursa, Tarvia (1284) ou encore Tarbia. À ne pas confondre avec les Tarbelles, dont la capitale était Dax.

Au IIIe siècle av. J.-C. les fondations de la cité tarbaise voient le jour, d'après les témoignages des vestiges exhumés du sous-sol. Par nécessité pour le commerce du sel, des marchands vraisemblablement aquitains cheminaient sur le piémont pyrénéen. Pour continuer leur route ils devaient emprunter un gué afin de franchir l'Adour descendu de la montagne. Il était plus prudent de fractionner les charges pour franchir le gué à la suite duquel une pause était nécessaire. Le fond de la vallée était dominé par une émergence sablonneuse qui incita les hommes à s'y établir.

Puis, Tarba connaît une colonisation romaine et se dote de villa antiques et de grands domaines agricoles, découverts notamment dans le quartier de l'Ormeau. L'existence d'un artisanat se vérifie par les restes d'ateliers de potiers et de tisserands. Le noyau urbain, quant à lui assume des fonctions administratives et sera doté d'une église paléo-chrétienne dès le IVe siècle.

Aux Ve et VIe siècles, sous l'effet des invasions barbares qui déferlent par vague successives, la ville se rétracte autour du castrum, dont un vestige subsiste dans la cour arrière de la Préfecture.

Vers 840 les Vikings mènent un raid dévastateur à la suite duquel, l'évêque de Bigorre relève la ville en commençant par la cathédrale appelée aussi, avec originalité, la Sède.

À la fin du XIIe siècle le comte de Bigorre s'installe dans son château-fort de Tarbes, entraînant à sa suite la cour de justice. Ensuite la capitale de la Bigorre reçoit une sénéchaussée royale.

Deux maisons nobles fondent au XIIIe siècle, hors les murs, l'une le couvent des cordeliers près de Carrère Longue, l'autre celui des Carmes au voisinage du Bourg Crabé.

À la fin des siècles médiévaux la ville se compose de 6 bourgs fortifiés séparément, juxtaposés et alignés sur un axe ouest-est, dont le noyau primitif est ordonné autour de la cathédrale. On dénombre ainsi la Sède, Carrère Longue, Maubourguet, Bourg Vieux flanqué à l'est du château comtal, Bourg Neuf, Bourg Crabé, chacun entouré de ses propres murailles.

Durant les guerres de religions, en 1569, les troupes de Jeanne d'Albret incendient la cathédrale, les couvents et autres églises ainsi que l'évêché. Malgré les destructions stratégiques pour tenter d'assurer la défense du Bourg Vieux, les habitants sont massacrés.

Au XVIIe siècle après la peste et les problèmes de logement des gens de guerre, Tarbes assure son renouveau avec la reconstruction du palais épiscopal en 1652 (Hôtel de la préfecture aujourd'hui), la fondation d'un troisième hôpital en 1690 et de deux nouveaux couvents (capucins et ursulines). L'irrigation des terres et la force hydraulique utilisée par les artisans sont produites par le système de canaux dérivés de l'Adour.

Le XVIIIe siècle annonce un essor démographique, le développement de l'agriculture, de l'artisanat et du commerce. La ville s'étend et des quartiers nouveaux apparaissent (comme l'actuelle rue Maréchal Foch). Ensuite, l'Assemblée constituante dont fait partie Bertrand Barere (député de la Bigorre aux États Généraux) décide de la réforme administrative et Tarbes en bénéficie en devenant chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées.

A partir de 1800, Tarbes devient le siège d'une préfecture (accroissement de son rôle administratif et de ses fonctions). En 1806, Napoléon 1er rétablit le Haras National de Tarbes et à partir du cheval tarbais donne naissance à la race anglo-arabe. 1859, Tarbes est reliée à Paris par voie ferrée.

Après la guerre de 1870-1871, Verchère de Reffye transforme l'atelier expérimental de Meudon (transféré par train à Tarbes) en atelier de construction d'artillerie (appelé arsenal par les tarbais). Ainsi, Tarbes devient une ville industrielle et ouvrière mais affirme également sa vocation militaire par la construction des quartiers Larrey, Soult et Reffye.

Pendant la 1ère Guerre Mondiale, Tarbes intensifie sa production en artillerie du fait de son positionnement géographique en arrière-pays. Le Maréchal Foch, illustre commandant en chef des armées alliées, est né à Tarbes en 1851.

Pendant la deuxième Guerre Mondiale, la Résistance fait également partie du quotidien de la ville de Tarbes, à qui la croix de guerre a été attribuée.

Après le retour de la paix, l'industrie est diversifiée, et on constate une expansion de la démographie. Tarbes reste une ville à fort caractère militaire.

Aujourd'hui, Tarbes est devenue une ville universitaire importante. L'activité principale relève désormais du secteur tertiaire. Outre sa situation géographique privilégiée, Tarbes, porte des Pyrénées, rime avec douceur de vivre et revendique une vie culturelle, associative et sportive très dense.

Étant plus éloignée de Toulouse que ne le sont d'autres villes de Midi-Pyrénées, Tarbes peut sembler afficher une plus grande indépendance économique. Aussi, elle occupe souvent la deuxième place dans la hiérarchie urbaine régionale. Elle entretient de surcroit des relations étroites avec l'Aquitaine et, en particulier Pau, ville voisine du piémont.

Elle est la deuxième ville industrielle de la région. Elle s'illustre en particulier dans le domaine de la construction ferroviaire et de l'aéronautique avec la présence toute proche d'entreprises telles qu'Alstom et EADS. La Socata, filiale d'EADS, y fabrique ainsi des avions d'affaires et de tourisme dont le TBM 700 et le TB 20. La ville accueille encore le projet P.A.M.E.L.A (ou Process for Advanced Management of End-of-Life of Aircraft) portant sur le démentellement d'avions.

Tarbes abrite aussi le deuxième pôle universitaire de Midi-Pyrénées. L'IUT et l'École nationale d'ingénieurs de Tarbes sont particulièrement fréquentées.

Situé à proximité, l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées est encore le second de Midi-Pyrénées . Aussi, le Rex Hôtel, établissement hôtelier design s'adressant à une clientèle plutôt aisée, semble attester de l'attractivité de la ville.

Souvent présentée telle une "ville-marché", Tarbes abrite d'importantes halles et places de marché soit autant de débouchés pour l'agriculture locale. Symbole de l'industrie agro-alimentaire locale, une Coopérative du Haricot Tarbais a notamment vu le jour au cœur de la zone Bastillac.

L'aéroport Tarbes-Lourdes-Pyrénées assure plusieurs liaisons quotidiennes avec celui d'Orly à Paris ainsi que des vols charters saisonniers ou ponctuels en provenance et à destination des plus grandes villes européennes . Son offre est complétée par celle du proche aéroport Pau-Pyrénées et par celle du plus lointain aéroport Toulouse-Blagnac.

Le TGV fait plusieurs fois par jour la jonction avec la gare Paris-Montparnasse moyennant un voyage de six heures. Il permet également de rallier Bordeaux en trois heures. Cette offre est complétée par celle des TER, Corail Intercités et Lunéa permettant des échanges importants avec Toulouse, Pau et la côte basque. Ces derniers assurent encore des liaisons sans changement de train avec Lyon, Irun ou même Genève.

Tarbes est encore desservie par l'A64 qui en direction de Toulouse permet de rallier gratuitement Lannemezan ou Capvern et en direction de Bayonne, de rejoindre Pau aussi accessible depuis la RD 817. Les déplacements sont facilités par un boulevard faisant le tour de ville secondé par une rocade Sud-Ouest qui devrait être prolongé au Nord. La mise à 2 x 2 voies de la RN21 entend favoriser les liens économiques et touristiques entre la capitale bigourdane et Lourdes, deuxième ville du département déjà reliée à Argelès-Gazost par un tronçon à quatre voies. La RD935 et la peut-être moins fréquentée RD16 permettent elles de se rendre à Bagnères-de-Bigorre.

Les communes du Grand Tarbes sont déservies par un réseau de bus dénommé Alezan. Une navette électrique dessert l'hypercentre. Enfin, il est possible de louer, place du Foirail, les vélos du dispositif Vél'en Ville.

L’histoire municipale de Tarbes sous la Ve République a été marquée par plusieurs alternances.

À l’occasion des élections de 1959, le maire socialiste sortant, Marcel Billières, est victime de la bonne tenue du Parti communiste mais surtout de la poussée de la droite, qui parvient à s’emparer de la mairie avec l’élection de Paul Boyrie. Ce dernier est confortablement réélu en 1965 (58,4 %) et 1971 (55,2 %). Mais son décès brutal à quelques semaines des élections de 1977 sème la confusion dans les rangs de la majorité sortante.

Lors de ce scrutin, le communiste Paul Chastellain l’emporte dès le premier tour (50,6 %), à la tête d’une liste d’union de la gauche. Il est réélu en 1983 avec 54,8 % face à Jean Journé (UDF-RPR), mais est emporté par une crise cardiaque pendant le dépouillement. Raymond Erraçarret (PCF) est alors élu maire par le conseil municipal. Le nouvel édile retrouve son fauteuil en 1989 avec 54,1 % face à Jean Journé (UDF-RPR), puis de façon plus étriquée (51,3 %) en 1995, face à Gérard Trémège (UDF-RPR).

2001 marque alors une nouvelle alternance : Gérard Trémège, après une fusion des listes DL-UDF et RPR, devient maire avec 50,1 % des suffrages (26 voix d'avance) ; il est réélu le 17 mars 2008 sous l'étiquette UMP-Parti Radical avec cette fois-ci 54,3 % (1705 voix d'avance sur Jean Glavany).

Né de la Communauté de communes de l’agglomération tarbaise créée en 1995, le Grand Tarbes ou Communauté d'agglomération du Grand Tarbes jouit de compétences touchant aux transports, aux gens du voyage, à la culture, aux sports, à l'environnement, au pôle universitaire et à la politique de la ville. Elle regroupe aujourd'hui les communes d'Aureilhan, de Bordères-sur-l'Echez, de Bours, d'Ibos, de Laloubère, de Louey, d'Odos, d'Orleix, de Séméac, de Salles-Adour, de Sarouilles, de Soues et de Tarbes et regroupe ainsi plus de 85000 habitants; à noter que la commune d'Horgues, devrait rejoindre le Grand Tarbes très prochainement. Le maire de Tarbes, Gerard Trémège a conquit la présidence du Grand Tarbes à l'issu des élections municipales de 2008 qui ont vu le basculement à droite de trois communes du Grand Tarbes : Bordères-sur-l'Echez au nord, Laloubère et Odos au sud.

L'aire urbaine tarbaise est la deuxième de la région Midi-Pyrénées après Toulouse, avec 110 000 habitants; le Grand Tarbes lui, regroupe 85 000 habitants.

Tarbes a obtenu sa quatrième fleur en 2002 dans le cadre du concours Villes Fleuries et cherche a conserver cette distinction.

Le Musée Massey, dans ce magnifique écrin de verdure qu'est le jardin du même nom, renferme plusieurs types de collection. Il abrite ainsi le musée des Beaux-Arts mais encore le musée international des Hussards. La salle d'exposition du Carmel lui est complémentaire. De même, on pourra visiter le musée de la Déportation et de la Résistance inauguré en 1989 et la maison natale du maréchal Foch.

Aux lieux d'exposition, s'ajoutent les différentes scènes de la ville dont celle de la Gespe consacrés aux musiques actuelles. La Pari, scène du spectacle vivant, est encore un lieu destiné à la créativité comtemporaine. Le principal théâtre tarbais reste celui des Nouveautés mais, le Parvis, établissement culturel pluridisciplinaire alliant musique, danse et cinéma situé en périphérie au cœur du centre commercial Le Méridien, voit lui aussi se jouer en son sein de nombreuses pièces.

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Tarbes Gespe Bigorre

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Le Tarbes Gespe Bigorre est un club de basket-ball français basé à Tarbes (Hautes-Pyrénées) et dont l’équipe féminine appartient à la Ligue féminine de basket-ball et dispute les compétitions européennes (actuellement l’EuroCup).

Issu de la fusion de l’équipe masculine de l’Association Sportive et Culturelle de la Gespe et du Basket Club Tarbais féminin, le Tarbes Gespe Basket voit le jour en mai 1983. 4 ans plus tard, les premiers résultats d’importance arrivent, montrant également la volonté de formation du TGB avec une victoire finale en Coupe de France cadette. Suivant cet élan, l’équipe élite monte de NF4 en NF3 (1989) puis de NF3 en NF2 (3e division - 1990). L’aventure ne s’arrête pas là, en 1991 l’équipe gagne son accession en NF1B (avec le titre de champion de France de NF2 en prime). La dynamique est trop bonne pour être stoppée et en 1992 le TGB est champion de France de NF1B et accède au plus haut niveau français, la NF1A.

Avec cette accession le club change de nom pour celui de Tarbes Gespe Bigorre. Cela lui réussit plutôt bien puisque le club s’installe parmi les meilleurs de France dès ses premières années (vice-champion en 1993 et 1995 et vainqueur du Tournoi de la Fédération 1995).

Après avoir réussi à gravir les échelons français, le TGB en fait alors de même avec l’Europe et remporte en 1996 la Coupe d’Europe L. Ronchetti. Une année plutôt faste puisque le club remporte également la Coupe de France, trophée qu’il conservera à l’issue des éditions 1997 et 1998.

Fidèle à son esprit de formation, le TGB remporte le Trophée du futur (catégorie cadettes) avant de renouer avec la victoire en Europe en 2002, une nouvelle fois avec la Coupe Ronchetti, malheureusement le club échouera en finale cette année-là contre Schio. Depuis 2002, le club a été une nouvelle fois vice-champion de France (2003), a remporté une nouvelle Coupe de France cadettes (2004) et a atteint pour la première fois de son histoire les huitièmes de finale de l’Euroligue (2005). La création de la société sportive TGB Développement en 2006 a depuis pour mission de ramener le TGB à ce stade de la compétition et pourquoi pas viser plus haut.

Nommée TGB Développement, la société du Tarbes Gespe Bigorre a été créée à l’été 2006. C'est une SARL ou plutôt une SAS, avec pour but de gérer au mieux le budget du club et son impact marketing pour replacer le TGB dans l’élite du basket-ball européen.

Les couleurs du club sont le blanc et le mythique violet. Cependant, de la saison 1999-2000 à la saison 2006-2007, l’équipe féminine élite joua en bleu et non plus en violet. Les supporters, qui étaient restés les Ultraviolets, réclamèrent le retour du violet et obtinrent satisfaction : le TGB rejouera en violet à la rentrée 2007.

Le TGB possède un club de supporters, appelés les Ultraviolets, dont l’association, en sommeil pendant quelques saisons, a été reprise en 2004.

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Source : Wikipedia