Tana Umaga

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Posté par marvin 11/03/2009 @ 03:08

Tags : tana umaga, rugbymen, rugby, sport

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Tana Umaga

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Jonathan Falefasa "Tana" Umaga, né le 27 mai 1973 à Lower Hutt (près de Wellington, Nouvelle-Zélande), est un joueur de rugby à XV néo-zélandais (1,87 m pour 101 kg). . Il joua en équipe de Nouvelle-Zélande entre 1997 et 2005. Il évolue au poste de centre ou d'ailier.

Il est le manager du Rugby club toulonnais en 2007-2008.

D'ascendance samoane, Tana Umaga a débuté au rugby à XIII. Après avoir été international Baby Kiwis (équipe de Nouvelle-Zélande de rugby à XIII des moins de 19 ans), il fut contacté par la Rugby Union. Arrivé chez les Blacks en 1997 en tant qu'ailier, il doit faire face à une concurrence de joueurs comme Jeff Wilson, Jonah Lomu ou Christian Cullen. En 2000, il est repositionné au poste de trois-quarts centre où il s'impose.

En 2004, il devient capitaine des Blacks. Sa première saison se solde par une 3e place dans le Tri-nations mais également par une victoire sur le XV de France au Stade de France lors d'une tournée dans l'hémisphère nord.

Puis lors de la saison 2005, il mène les All-Blacks à une victoire par 3 matchs à 0 lors de la série contre les Lions, puis à une nouvelle victoire dans le Tri-nations lors duquel il est capitaine des All-Blacks. Au cours de cette compétition ils inaugurent un nouvel haka très impressionnant, le Kapa o Pango, lors du match contre les Springboks le samedi 27 août 2005 à Dunedin.

Il est également connu pour son fair-play, comme le montre sa demande d'arrêter le jeu de peur que le Gallois Colin Charvis n'avale sa langue suite à un plaquage avec un Black. Ce geste lui a valu la Médaille Pierre de Coubertin. Il a cependant été l'objet d'une polémique lors du premier match de la tournée des Lions en 2005 pendant lequel Brian O'Driscoll a été blessé sur un de ses plaquages.

La saison 2005 se termine par une tournée d'automne victorieuse en Europe. Il conduit son équipe à un grand chelem contre les quatre équipes britanniques, série qui n'avait plus été réalisée depuis 1978 et l'équipe menée par Graham Mourie.

Il annonce sa retraite internationale le 10 janvier 2006 mais continue de jouer dans le Super 14, et en juillet Mourad Boudjellal alors président du Rugby club toulonnais annonce sa signature pour huit matchs de la saison 2006-2007 ce qui représente le transfert le plus spectaculaire de toute l'histoire du rugby français, qui plus est pour une équipe de Pro D2. Le 29 octobre 2006 soit trois jours après son arrivée en France, pour son premier match sous ses nouvelles couleurs, il inscrit un essai permettant à son club de battre le Lyon olympique universitaire (22-16). Il s'en suivra sept victoires en huit matchs pour le R.C.T., la seule défaite correspondant au seul match manqué par Umaga sur la rade, le 25 novembre face à Tarbes au Stade Mayol (16-28), pour une blessure contractée au mollet le week-end précédent face au Racing. Il marque un autre essai contre Dax, tout aussi décisif que celui contre Lyon puisqu'il permet encore une fois aux rouges et noirs de battre un concurrent direct à la montée (20-16). Son aventure toulonnaise en tant que joueur, se termine le 7 janvier 2007 après le match face à Grenoble (32-10) dans un stade Mayol qui affiche une nouvelle fois complet pour l'occasion.

Le 31 mai 2007, Mourad Boudjellal président du Rugby club toulonnais le nomme manager général pour une durée de deux ans et il entame, lors de la saison 2007-2008, une reconversion comme entraîneur. Le RCT, alors en Pro D2 est très ambitieux et recrute de nombreuses "pointures" de l'hémisphère sud (Andrew Mehrtens, George Gregan, Anton Oliver et Victor Matfield) qui, encadré par Umaga, permettent le retour du club au premier plan. La saison du retour en Top 14 est difficile, malgré les arrivées de Sonny Bill Williams et Jerry Collins. Conséquence ou non, le club annonce le 26 janvier 2009 que Tana Umaga redevient joueur professionnel (soit un an et demi après son dernier match au sein des Hurricanes de Wellington), son remplacement par Philippe Saint-André au poste d'entraineur pour la saison 2009-2010 étant déjà acquis. On reproche à Tana Umaga son manque d'autorité au poste de manager. Le 20 février 2009, il retrouvera les terrains de rugby à l'occasion du match contre le Stade Français. Il devrait débuter à son poste de prédilection de trois quarts centre.

Il a disputé son premier match avec l'équipe de Nouvelle-Zélande le 14 juin 1997 contre l'équipe des Fidji, et inscrivit son premier essai sous les couleurs des All Blacks à l'occasion, et son dernier le 26 novembre 2005 contre l'équipe d'Écosse.

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Équipe de Nouvelle-Zélande de rugby à XV

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L'équipe de Nouvelle-Zélande de rugby à XV , surnommée les All Blacks, est l'équipe qui représente la Nouvelle-Zélande dans les principales compétitions internationales de rugby à XV. D'autres sélections représentent la Nouvelle-Zélande lors de compétitions moins importantes de rugby à XV, c'est le cas notamment des Junior All Blacks qui est l'équipe réserve des All Blacks. Elle est considérée comme l'une des meilleures sélections nationales au monde de par son palmarès. Au 18 août 2008, elle est première au classement des équipes nationales de rugby.

Le rugby à XV est le sport le plus populaire de Nouvelle-Zélande, il attire principalement les meilleurs sportifs du pays et aussi ceux des îles voisines de l'Océanie. L'équipe de Nouvelle-Zélande, surnommée les All Blacks, dispute chaque année le Tri-nations contre les équipes d'Australie et d'Afrique du Sud, elle effectue aussi régulièrement des tournées pour se confronter aux équipes européennes et rencontre ces équipes tous les quatre ans lors de coupe du monde de rugby à XV.

Les All Blacks sont régulièrement favoris pour remporter la coupe du monde de rugby mais ils n'ont gagné cette épreuve qu'en 1987. Ils ont cependant un palmarès inégalé dans le rugby à XV avec un fort pourcentage de victoires en test matchs, leur premier succès est acquis dès 1903 contre l’équipe d’Australie. Ils sont aussi connus pour leur tenue tout en noir et leur chant de guerre, le fameux Haka, qu’ils interprètent avant chaque test match pour impressionner l’adversaire.

Le rugby est introduit en Nouvelle-Zélande par Charles John Monro à la fin des années 1860. Monro avait découvert le rugby pendant ses études au Christ’s College Finchley, en Angleterre. Le premier match de rugby en Nouvelle-Zélande se déroule le 12 septembre 1870, il oppose les équipes de Nelson et de Wellington dans la ville de Petone. La première fédération néo-zélandaise, la Canterbury Rugby Football Union, est créée en 1879.

Les équipes de clubs néo-zélandais disputent leurs premiers matchs internationaux en 1882 à l’occasion de la tournée en Nouvelle-Zélande de l’équipe australienne de la Southern Rugby Union (l’actuelle New South Wales Rugby Union). L’équipe visiteuse joue contre des clubs d’Auckland à deux reprises, puis deux fois contre Wellington et une fois contre Canterbury, Otago & West Coast et North Island. Les Australiens remportent quatre matchs et perdent trois fois. En 1884, une équipe de Nouvelle-Zélande fait pour la première fois une tournée à l’étranger, en Nouvelle-Galles-du-Sud, elle joue huit matchs et les remporte tous.

La New Zealand Rugby Football Union (NZRU) est formée en 1892, avec l’absence significative de représentants de Canterbury, Otago et Southland qui n’acceptent pas le point du règlement qui exige que les membres doivent résider à Wellington pour faire partie de la NZRU. L’unification au sein de la NZRU est réalisée dans les trois ans qui suivent.

Le premier match officiel de la Nouvelle-Zélande a lieu en Nouvelle Galles du Sud (New South Wales) en juin 1893. Son premier match international à domicile a lieu en 1894, la Nouvelle-Zélande perd ce match par 8-6 contre New South Wales (voir aussi Décompte des points au rugby à XV).

Le premier test match joué par la Nouvelle-Zélande se déroule le 15 août 1903 contre l’équipe d’Australie au Sydney Cricket Ground, les Néo-zélandais l’emportent par 22-3.

Une équipe représentant la Nouvelle-Zélande fait une tournée en Grande Bretagne en 1905, elle est appelée les Originals. Le terme All Blacks est utilisé pour la première fois à cette occasion, suite à ce qui aurait été une erreur d'imprimerie! Un journaliste du Daily Mail se serait exclamé "They are all backs"! (ils sont tous des arrières!) pour souligner la qualité du jeu à la main des avants, et le résultat aurait donné "They are all blacks" (ils sont tous noirs) dans les pages du journal. Toutefois, il semblerait qu’aucun journal anglais de la période 1905-1906 ne contienne une telle erreur typographique, et cette théorie est aujourd’hui généralement rejetée. La tournée est un succès pour les Originals qui ne perdent qu’une fois contre le Pays de Galles à Cardiff, par 3-0. La victoire des Gallois est contestée en Nouvelle-Zélande, un essai néo-zélandais qui a été refusé aurait conduit à un match nul 3-3.

C'est également lors de cette tournée que l'équipe de Nouvelle-Zélande affronte la France et la domine 38-8 pour ce qui sera le premier match officiel de l'équipe de France de rugby à XV, le 1er janvier 1906 dans l'ancien Parc des Princes, devant 3.000 spectateurs.

Le premier test match contre les Lions britanniques a lieu en 1908, les Lions étaient alors appelés les Anglo-Welsh car l’équipe était composée uniquement de joueurs anglais ou gallois. Les All Blacks remportent les deux test matchs.

La rivalité entre les All Blacks et l’équipe d’Afrique du Sud (les Springboks) commence en 1921 à l’occasion d’une tournée des Springboks en Nouvelle-Zélande. Cette première confrontation se conclut sur une égalité entre les deux équipes (une victoire, une défaite et un match nul). La rivalité entre All Blacks et Springboks se poursuit aujourd’hui avec les trois rencontres annuelles du Tri-nations.

Ce n’est qu’en 1924 que les All Blacks reviennent en Europe. L’équipe est alors appelée les Invincibles, car elle réussit l’exploit de remporter tous les matchs de sa tournée. Ils auraient pu réaliser un Grand Chelem au Royaume-Uni mais l’équipe d’Écosse a refusé de les rencontrer, prétextant un différend sur les dépenses.

Les All Blacks font leur première tournée en Afrique du Sud en 1928. Cette tournée se solde par une égalité entre les deux équipes. Les Néo-zélandais perdent à Durban (0-17) et à Port Elizabeth (6-11) mais l’emportent à Johannesburg (7-6) et au Cap (13-5). Le bilan des All Blacks est globalement positif avec 5 défaites seulement en 23 rencontres contre les Springboks ou des équipes de provinces sud-africaines.

La première véritable équipe des Lions fait sa première tournée en Nouvelle-Zélande en 1930, la série est remportée par les All Blacks (3 victoires, 1 défaite). Les Lions remportent la première rencontre à Dunedin mais les All Blacks prennent leur revanche lors des trois matchs qui suivent.

Les All Blacks font une longue tournée de septembre 1935 à janvier 1936 qui les amène successivement dans les îles britanniques puis au Canada. Leur bilan est positif puisqu’ils remportent 26 matchs en 30 rencontres. Ils font un match nul et subissent trois défaites dont deux en test match contre le Pays de Galles et l’Angleterre. Lors du match contre l’Angleterre, le prince russe Alexander Obolensky a contribué au succès des Anglais en marquant deux essais.

En 1937, les Springboks remportent leur série contre les All Blacks (2-1) lors d’une tournée en Nouvelle-Zélande. Les All Blacks remportent le premier test match mais s’inclinent lors des deux suivants. Ils ont affaire à forte partie car cette équipe d’Afrique du Sud de 1937 est parfois décrite comme la meilleure qui ait joué en Nouvelle-Zélande.

Les All Blacks jouent à nouveau contre les Springboks en 1949 lors d’une tournée en Afrique du Sud. Fait inhabituel, l’équipe des All Blacks perd deux test matchs le même jour (3 septembre), une équipe perdant contre les Springboks à Durban et une autre équipe représentant aussi la Nouvelle Zélande contre l’Australie à Wellington,. Cette année là, la Nouvelle-Zélande perd aussi son 2e test match contre les Wallabies (équipe d’Australie), permettant à ces derniers de remporter la Bledisloe Cup pour la première fois. C’est une année noire pour la Nouvelle-Zélande qui perd ses quatre test matchs contre les Springboks. Les All Blacks prennent leur revanche contre les Springboks en 1956 (3 victoires et 1 défaite) et remportent leur première série contre ces derniers. Les All Blacks font débuter un très grand buteur, Don Clarke, qui marque 16 des 41 points de son équipe durant cette série.

La victoire des All Blacks contre les Lions en 1959 (3 victoires et 1 défaite) marque le début d’une période faste pour les néo-zélandais. Les All Blacks dominent les britanniques durant les années 1960 sous la conduite de joueurs légendaires comme Colin Meads, Don Clarke et Wilson Whineray. Ils manquent de peu la réalisation d’un Grand Chelem en 1964, ne faisant que match nul (0-0) contre l’Écosse. Les All Blacks remportent leurs trois test matchs en 1967 mais n’ont pas la possibilité de jouer contre l’Irlande en raison d’une épidémie de la fièvre aphteuse dans ce pays. Ils battent aussi l’équipe de France au stade de Colombes en novembre 1967.

Les Lions britanniques sont battus à nouveau en 1966, et il faut attendre 1971 pour qu’ils battent les Néo-zélandais. Lors de leur tournée 1972-73 en Europe, les All Blacks remportent des succès contre les nations britanniques mais concèdent un match nul contre l’Irlande (10-10) et perdent en fin de tournée contre la France (6-13).

En 1976, les All Blacks effectuent une tournée très controversée en Afrique du Sud qui a entraîne le boycott de 22 pays africains lors des Jeux Olympiques d’été de 1976 à Montréal, ces pays voulaient ainsi manifester leur opposition à une tournée effectuée dans un pays africain qui pratiquait alors la politique d’apartheid) et protester contre le fait que la Nouvelle-Zélande était cependant autorisée à participer aux Jeux Olympiques.

Sous la conduite de leur capitaine Graham Mourie, les All Blacks réussissent un Grand Chelem en 1978. Leur succès acquis de justesse (13-12) contre les Gallois fut cependant controversé car acquis grâce à une pénalité accordée par l’arbitre en fin de match. Au cours de cette tournée, les All Blacks sont battus nettement par l’équipe du Munster (0-12) à Limerick.

La tournée faite par les Springboks en 1981 en Nouvelle-Zélande est marquée par des mouvements de protestation contre la politique d’Apartheid de l’Afrique du Sud,. Les Springboks font cette tournée à l’invitation de la fédération néo-zélandaise, le gouvernement ne s’y oppose pas sous prétexte qu’il ne faut pas mélanger sport et politique. Les All Blacks remportent cette série (2 victoires et 1 défaite), mais cette tournée reste dans les mémoires comme celle de la violence dans les villes et des matchs annulés.

La tournée en Afrique du Sud de 1986 est annulée à la suite d’une action en justice de la part des opposants à cette tournée qui ont démontré qu’elle était contraire au règlement de la fédération néo-zélandaise NZRU. Une tournée non officielle est cependant effectuée par une équipe appelée les Cavaliers et qui comprend de nombreux All Blacks. Les joueurs des Cavaliers sont suspendus à leur retour en Nouvelle-Zélande.

La première coupe du monde de rugby à XV en 1987 est co-organisée par la Nouvelle-Zélande et l’Australie. Les All Blacks la remportent après avoir battu la France en finale (29-9). Ils survolent cette édition en ne concédant que 52 points et en marquant 43 essais en six rencontres.

Les All Blacks confirment leur suprématie en 1988 en battant à domicile les Wallabies (deux victoires et un match nul), à l’occasion d’une tournée en Australie dont ils reviennent invaincus (douze victoires et un match nul). Grant Fox est le meilleur réalisateur néo-zélandais de la tournée avec 119 points.

L’année 1989 est encore meilleure pour les All Blacks qui remportent les 19 matchs qu’ils disputent, avec des victoires contre les équipes de France, d’Irlande, du Pays de Galles et d’Australie. Lors de la tournée en Europe des All Blacks, Grant Fox est à nouveau le meilleur réalisateur Néo-zélandais, grâce à ses talents de buteur, avec Frano Botica et John Gallagher.

Les All Blacks font une tournée en France en octobre et novembre 1990 afin de préparer la coupe du monde de 1991. Ils remportent leurs deux test matchs contre les Français et six autres matchs mais de manière surprenante sont battus contre deux sélections régionales de Provence-Côte d’Azur et de Côte basque-Landes.

Ces contre-performances annoncent l’échec à la coupe du monde de 1991. Elle se passe assez mal pour les All Blacks qui ont de la difficulté à battre les Anglais et les Italiens pendant la phase de poule et qui sont battus par les Australiens en demi-finale (6-16). Les Néo-zélandais terminent 3e de l’épreuve, remportant 5 de leurs 6 rencontres. Grant Fox est le meilleur réalisateur des All Blacks (44 points), John Timu et Terry Wright sont les meilleurs marqueurs d’essais néo-zélandais, avec seulement 3 essais. Les Australiens, qui ont remporté la coupe du monde en 1991, confirment leur suprématie vis-à-vis des All Blacks en les battant par deux fois en 1992 (les All Blacks perdent aussi contre l’équipe de Sydney), mais battent les Springboks en Afrique du Sud.

L’année 1993 est plus favorable aux All Blacks qui battent notamment les Lions (2 victoires et une défaite) mais s’inclinent contre les Anglais à Twickenham. L’équipe est alors en reconstruction, en vue de la coupe du monde de 1995, ce qui n’est pas sans difficultés : les All Blacks concèdent deux défaites à domicile contre la France en 1994, à Christchurch et Auckland, et perdent leur seule rencontre contre l’Australie, bien qu’ils comptent dans leur rang deux ailiers de renom : John Kirwan et Jonah Lomu.

Les All Blacks sont à nouveau favoris pour l’édition de 1995, ils remportent facilement leur poule puis éliminent l’Écosse en quart de finale et l’Angleterre en demi finale. Jonah Lomu se met en évidence en marquant quatre essais lors de la demi finale. Les Néo-zélandais s’inclinent de peu en finale contre les Springboks (12-15) au terme d’un match très disputé pendant lequel aucun essai n’est marqué. Andrew Mehrtens est le meilleur réalisateur Néo-zélandais (84 points), Mark Ellis et Jonah Lomu sont les meilleurs marqueurs d’essais avec 7 essais chacun.

Le rugby se professionnalise en 1995. Les trois nations principales de l’hémisphère Sud dans le domaine du rugby se regroupent et forment SANZAR qui est chargé de vendre les droits de diffusion télévisuelle du Super 12 et du Tri-nations.

Les All Blacks remportent le premier Tri-nations en 1996, ce fut aussi l’occasion pour les All Blacks de gagner leur première série de test matchs en Afrique du Sud, sous la conduite de leur entraîneur John Hart et de leur capitaine Sean Fitzpatrick. Ils remportent à nouveau le Tri-nations en 1997, 1999, 2002 et 2003, mais leurs résultats sont en dent de scie car ils terminent derniers en 1998 et échouent à deux reprises face aux Australiens en 2000 et 2001.

Leur irrégularité se confirme lors de la coupe du monde 1999 qui commence pourtant bien pour les All Blacks avec une victoire contre l’Angleterre à Twickenham, puis contre l’Écosse en quart de finale. Cependant les Blacks perdent ensuite en demi-finale contre l’équipe de France qui l’emporte 43-31 et aussi contre les Springboks (18-22), ce qui les fait terminer à la 4e place de la compétition..

Forts de plusieurs succès contre les Springboks et les Wallabies, les All Blacks sont à nouveau favoris de la coupe du monde de rugby 2003. Cette coupe du monde est une nouvelle désillusion car s’ils battent les Springboks en quart de finale (29-9), les Néo-zélandais s’inclinent en demi-finale contre l’Australie (10-22) et finissent à la troisième place grâce à leur victoire contre la France (40-13). Le sélectionneur John Mitchell est limogé et est remplacé par Graham Henry.

La saison 2004 est mitigée pour les All Blacks avec certes des succès contre l’Angleterre (qui est en perte de vitesse) et la France (45-6), mais ils échouent dans le Tri-nations 2004.

Les All Blacks se reprennent en 2005 avec trois victoires en autant de tests contre les Lions , , une victoire dans le Tri-nations 2005 et un Grand Chelem réussi contre les équipes du Royaume Uni. Ils sont logiquement désignés comme l’équipe de l’année, Graham Henry est entraîneur de l’année et l’ouvreur Daniel Carter est le joueur de rugby de l’année 2005.

La saison 2006 voit une nouvelle domination des All Blacks, ils remportent largement le Tri-nations 2006 et battent nettement la France et l’Angleterre. Comme l’année précédente, les All Blacks sont l’équipe de l’année et Graham Henry est entraîneur de l’année. C’est Richie McCaw qui est élu meilleur joueur de rugby à XV de 2006.

Les All Blacks abordent la coupe du monde 2007 en position de grandissimes favoris. Ils survolent le premier tour et marquent 309 points en 4 matches. En quart de finale, ils perdent 20 à 18 face à l'équipe de France au Millennium Stadium de Cardiff. Cette défaite "historique" des All Blacks marque ainsi leur plus mauvais résultat en coupe du monde.

Les Néo-Zélandais se reprennent en 2008, ils remportent le Tri-nations 2008 puis remportent tous les matchs de leur tournée dans les îles britanniques. Ils battent successivement l'Écosse (32-6), l'Irlande (22-3), le pays de Galles (29-9) et l'Angleterre (32-6).

Selon Bill Wallace, un joueur vedette de la tournée 1905-06 interviewé en 1955, les Néo-zélandais sont surnommés All Blacks depuis qu’un journaliste britannique du Daily Mail, rédigeant un article à l’occasion de leur première tournée européenne, les qualifia de all backs (tous arrières ou tous trois-quarts) en hommage au jeu de mouvement de leurs avants. Pour le match suivant contre l’équipe de Somerset, c’est All Blacks qui aurait été écrit dans un journal à la suite d’une erreur typographique et le nom se serait propagé parmi les lecteurs du journal et les spectateurs. Pourtant, il semblerait qu’aucun journal anglais de la période 1905-1906 ne contienne une telle erreur typographique, et cette théorie est aujourd’hui généralement rejetée.

L’expression est en fait apparue pour la première fois dans le compte-rendu d’un match de 1905 contre Hartlepool publié dans le Northern Daily Mail, repris par la suite dans l’édition nationale du Daily Mail. L’auteur de l’article est vraisemblablement J. A. Buttery, chroniqueur rugby du Daily Mail sur cette tournée, qui l’a utilisée en référence à la couleur de la tenue des joueurs.

Selon Marie-Christine Garcia, journaliste sportive, les All Blacks sont habillés ainsi tout simplement parce qu'ils portent le deuil de leurs adversaires.

Le nom All Blacks, symbolique de l’équipe, est aujourd’hui une marque déposée et est à ce point confondu à l’équipe qu’elle est la seule équipe de rugby à jouer avec des maillots de la même couleur à domicile et à l’extérieur, à l'exception de quelques rencontres de Coupe du Monde - en blanc contre l'Ecosse en 1995, en gris, toujours contre l'Ecosse et contre la France en 2007.

Les All Blacks sont surtout connus par leurs tenues en noir (destinées à porter le deuil de leur adversaire), par la renommée de quelques joueurs tels que Jonah Lomu mais aussi par leur chant de guerre: le haka. Avant le début de chaque rencontre, chaque équipe de sport polynésienne ou mélanésienne, dont les Néo-zélandais (qui sont polynésiens), pratique une danse appelée le haka. Il y a traditionnellement plusieurs types de haka, selon qu’il s’agit d’une cérémonie de salut ou de départ à la guerre. Dans le contexte sportif, le haka permet surtout aux joueurs de se motiver, et de tenter d’impressionner ou de perturber l’adversaire. Depuis la Coupe du monde 1987, le haka, qui n’était pratiqué que pour les matchs à l’extérieur, est aussi exécuté à domicile. Le haka le plus connu et le plus utilisé des All Blacks est le Ka mate.

Tana Umaga a conduit le Kapa o Pango, un haka d’un genre nouveau très impressionnant et guerrier, lors des matchs contre l’Afrique du Sud le samedi 27 août 2005 à Dunedin et l’Angleterre le samedi 19 novembre 2005 à Twickenham. Une polémique est née à cause du caractère agressif de ce haka, en particulier du geste final qui simule un égorgement. Malgré cela il est encore pratiqué, notamment le 8 juillet 2006 contre les Australiens en ouverture du tournoi des Tri-nations.

Contrairement aux autres équipes nationales, les All Blacks n’ont pas de stade privilégié pour les rencontres à domicile. Ils jouent dans la plupart des grands stades de Nouvelle-Zélande, ce qui permet à la fédération néo-zélandaise de ne pas privilégier une province par rapport aux autres.

En 2005 et 2006, les All Blacks ont ainsi joué aux Eden Park (Auckland), North Harbour Stadium (Albany, près d'Auckland), Westpac Stadium (Wellington), AMI Stadium (Christchurch), Waikato Stadium (Hamilton) et Carisbrook (Dunedin).

Les All Blacks jouent habituellement dans les villes pré-citées, cependant en 1996 ils ont aussi joué au McLean Park de Napier.

Ce chapitre donne tout d’abord une vue d’ensemble des résultats obtenus par les All Blacks lors de ses matchs contre d’autres sélections nationales. Les performances des All Blacks sont ensuite données pour les deux épreuves principales auxquelles elle participe. On indique pour finir les autres compétitions qui ont la participation d’autres équipes néo-zélandaises.

Les All Blacks sont l’équipe de rugby internationale qui compte le plus grand nombre de victoires de l’histoire du rugby. Elle compte plus de victoires que de défaites contre chacun de ses adversaires. Beaucoup de nations n’ont jamais battu les All Blacks et ce malgré plus d’un siècle de rencontres : c’est le cas notamment de l’Écosse, l’Irlande, l’Argentine, l’Italie, le Canada, les Fidji, les Samoa et les Tonga, pour n’en nommer que quelques-unes.

Le tableau suivant récapitule les performances des All Blacks en coupe du monde. Les Néo-zélandais n'ont remporté qu'une seule fois la Coupe du monde, mais se sont toujours classés dans les quatre premiers, excepté en 2007, où ils se font sortir dès le quarts de finale, au Millenium Stadium de Cardiff, par l'équipe de France.

Le Tri-nations est un championnat annuel entre les équipes de Nouvelle-Zélande, d’Australie et d’Afrique du Sud, dont la première édition eut lieu en 1996. Les All Blacks ont remporté huit des douze éditions disputées.

Les All Blacks ont largement dominé le Tri-nations 2006 avec 5 victoires remportées contre une seule défaite. Lors de cette édition 2006, chaque équipe a rencontré trois fois ses adversaires, soit un total de six matchs par équipe. Ils dominent aussi l'édition 2007, dont le format a été limité à quatre matches, en raison de la Coupe du monde qui s'ouvre début septembre.

Victoire au Trophée Impérial (Imperial Trophy), compétition inter-armée disputée par les Kiwis sur le sol britannique en 1919. Les Kiwis était le nom d’une équipe de rugby néo-zélandaise composée de militaires stationnés en Grande-Bretagne à la fin du second conflit mondial, et auteurs à cette époque de nombreuses exhibitions sur les sols britannique et français. Kiwis est également le nom donné à l’équipe nationale civile avant 1906, après cette date l’équipe prend le nom de All Blacks.

Les Néo-zélandais ont gagné le Trophée Dave Gallaher (rencontre France-Nouvelle Zélande) depuis sa création le 11 novembre 2000 au Stade de France.

En 2006, les Junior All Blacks remportent l’IRB Pacific 5 Nations.

La Churchill Cup est disputée par l’équipe des Māori de Nouvelle-Zélande qui a remporté l’épreuve en 2004 et 2006. Cette équipe joue habituellement contre des équipes nationales qui sont en tournée en Nouvelle-Zélande. Elle participe aussi à la Churchill Cup mais n’a pas le droit de disputer d’autres compétitions où elle serait en concurrence avec les All Blacks. Pour faire partie de cette équipe un joueur doit être d’origine māori.

Tout au long de son histoire, les All Blacks ont compté un très grand nombre de joueurs d’exception. Il n’est pas possible de les citer tous ici, on se reportera à Catégorie:Joueur néo-zélandais de rugby à XV pour en avoir une liste plus complète. Les noms des joueurs les plus marquants sont donnés dans les chapitres suivants.

La figure qui suit donne l’équipe type actuelle avec le numéro et la position des joueurs. Dans le rugby moderne, le jeu se joue certes avec 15 joueurs sur le terrain mais plusieurs remplaçants sont amenés à participer aux matchs. Les joueurs suivants ont aussi joué lors de test matchs pendant la tournée des All Blacks en Europe en novembre 2006 ou sont susceptibles de participer à la coupe du monde de 2007: Rico Gear, Conrad Smith, Luke McAlister, Keith Robinson, Anton Oliver, Neemia Tialata, Aaron Mauger, Chris Masoe, Reuben Thorne, Doug Howlett.

Les listes suivantes donnent quelques statistiques significatives concernant les joueurs néo-zélandais. Les noms en gras indiquent les joueurs qui sont encore en activité. Pour chaque joueur, on distingue l’ensemble des matchs joués et les test matchs, ces derniers n’étant disputés qu’entre sélections nationales. La différence correspond à des matchs joués par les All Blacks contre des équipes de clubs ou des sélections régionales.

Après avoir été capitaine des All Blacks, Brian Lochore devient leur entraîneur en 1983 et après une courte interruption les prend en charge jusqu’à la coupe du monde victorieuse de 1987. Alex Wyllie lui succède de 1988 à la coupe du monde de 1991. À la suite des mauvais résultats des All Blacks pendant cette coupe du monde 1991, il est remplacé par Laurie Mains de 1992 à 1995. L’échec des All Blacks à la coupe du monde 1995 entraîne un nouveau changement d’entraîneur, John Hart est en charge des All Blacks de 1995 à 1999. Les résultats moyens des Néo-zélandais et leur échec lors de la coupe du monde 2003 ont conduit à de fréquents changements d’entraîneurs : Wayne Smith est en fonction de 2000 à 2001, puis John Mitchell de 2001 à 2003. Une certaine stabilité semble être obtenue maintenant à ce poste d’entraîneur puisque Graham Henry est en fonction depuis 2003. Il a la redoutable tâche de préparer les All Blacks pour la coupe du monde 2007. Il est reconduit dans son poste en décembre 2007, malgré la défaite des All Blacks en quart de finale de cette compétition face à la France.

Contrairement à leurs voisins australiens ou aux pays concernés par le Tournoi des six nations, le rugby à XV est le sport le plus populaire en Nouvelle-Zélande, celui qui est pratiqué de préférence par les sportifs les plus talentueux du pays et celui qui attire le plus de spectateurs. Depuis les premiers succès de l’équipe néo-zélandaise à la fin des années 1880, le rugby à XV a permis à la Nouvelle-Zélande d’être mieux connue sur le plan international et, avec les succès des All Blacks au début des années 1900, d’être reconnue comme une grande nation de sport. Depuis maintenant près de cent ans les Néo-zélandais sont fiers à juste titre des performances de leur équipe de rugby à XV, les All Blacks sont connus dans le monde entier, même par des non spécialistes du rugby, et ils sont généralement désignés chaque année comme les meilleurs joueurs de rugby au monde.

La Nouvelle-Zélande a compté des succès sportifs dans des domaines autres que le rugby à XV, comme par exemple en athlétisme avec des coureurs comme Peter Snell ou en yatching grâce à ses victoires dans la Coupe de l’America en 1995 et 2000, mais c’est de loin le rugby à XV qui lui a procuré le plus grand nombre de succès et une plus grande visibilité dans le monde. Le rugby à XV étant resté un sport amateur jusqu’en 1995, les joueurs n’ont pas pu bénéficier pendant longtemps de leurs performances et valoriser leur talent en Nouvelle-Zélande ou à l’étranger. Cette situation a changé avec l’avènement du professionalisme en 1995, de nombreux joueurs néo-zélandais se sont expatriés en Europe ou au Japon pour avoir des contrats plus lucratifs que dans leur pays. Plusieurs joueurs All Blacks renommés sont venus jouer en Angleterre, en France, en Irlande, au Pays de Galles ou en Italie. C’est le cas par exemple de Zinzan Brooke (Angleterre), Christian Cullen (Irlande et France), John Kirwan (Italie et Japon), Jonah Lomu (Pays de Galles), Justin Marshall (Angleterre et France), Andrew Mehrtens (Angleterre) et Tana Umaga (Toulon-France).

A l’inverse, la possibilité pour les meilleurs joueurs des îles voisines du Pacifique d’effectuer une carrière de joueur bien rémunérée en Nouvelle-Zélande a attiré de nombreux joueurs d’origine samoane, fidjienne ou tongienne vers les clubs ou franchises néo-zélandaises et par suite a donné la possibilité aux All Blacks de se renforcer en puisant largement dans ce vivier. Parmi les joueurs les plus célèbres qui sont venus renforcer les All Blacks, on peut citer le Samoan Tana Umaga et Sitiveni Sivivatu qui est d’origine fidjienne. Cette perte de très bons joueurs, qui ont fait le choix de défendre les couleurs des All Blacks, est un problème difficile à résoudre pour les îles du Pacifique qui ne peuvent pas aligner leur meilleure équipe lors des grandes compétitions internationales comme la coupe du monde. Pour espérer arrêter ou limiter cette perte de bons joueurs vers la Nouvelle-Zélande, il faudrait que les îles du pacifique aient une ou deux équipes professionnelles engagées dans le Super 14, mais cette possibilité leur est pour l’instant refusée.

La création du SANZAR et la notoriété acquise par le Tri-nations et le Super 14 a attiré plus de sponsors dans le rugby, ce qui a profité aux meilleurs joueurs qui ont pu avoir de meilleurs contrats aussi en Nouvelle-Zélande. Le contrat actuel qui lie pour cinq ans SANZAR et une grand chaîne de télévision pour la retransmission des matchs est de 323 millions de dollars US pour cinq ans.

Les matchs du Tri-nations et du Super 14 sont retransmis dans le monde entier, ce qui représente des gains financiers intéressants pour les clubs et la fédération néo-zélandaise. Les All Blacks disputent chaque année quatre matches du Tri-nations, auxquels il faut ajouter des test matchs contre des équipes européennes et tous les quatre ans les matchs de la coupe du monde. Les clubs ou provinces disputent des compétitions nationales et cinq franchises de Nouvelle-Zélande participent chaque année au Super 14 qui met aux prises des équipes de Nouvelle-Zélande, d’Australie et d’Afrique du Sud.

Les droits de retransmission télévisuelle du Tri-nations et du Super 14 , et la visualisation de marques sur les panneaux publicitaires dans les stades représentent des sources de revenu importantes pour l’économie néo-zélandaise, on peut ajouter aussi la vente de maillots All Blacks, l’un des maillots de sport les plus connus au monde.

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2006 en rugby à XV

2006 en sport : Athlétisme - Baseball - Basket-ball - Cyclisme - Football - Football américain - Gymnastique - Hockey sur glace - Natation - Rugby à XV - Ski - Sport automobile - Tennis Janv. - Févr. - Mars - Avr. - Mai - Juin - Juil. - Août - Sept. - Oct. - Nov. - Déc.

Biarritz gagne en Irlande (8-24), Bourgoin et Castres sont éliminés. Jolie performance de Perpignan et le Stade toulousain assure l'essentiel en gagnant pour la première fois en quatre rencontres les Wasps… Ca devient compliqué pour le Stade français.

Le Stade français est éliminé !!! Et sans regret car le Leinster a brillé à Bath 23-35, Leeds Tykes ne bénéficiera pas d'une qualification acquise sur tapis vert.

Perpignan est qualifié mais jouera à l'extérieur… Mission remplie pour le Biarritz olympique et le Stade toulousain… Leurs supporters et leurs trésoriers se régaleront : quart à domicile, ce qui renforcent leurs chances d'accéder à une demi-finale, leurs ambitions "cachées" étant encore plus grandes...

3 clubs français, 3 anglais, 2 provinces irlandaises : classique et révélateur du haut niveau européen en club…

Guy Basquet a quitté le monde du rugby mercredi matin 1er février 2006.

Il avait 84 ans, il avait été capitaine de l'équipe de France de rugby à XV, il comptait 33 capes acquises dans les années 1940-1950; l'ancien troisième ligne, avait occupé ensuite des fonctions dirigeantes au SU Agen et aussi au sein des instances nationales.

Brillante prestation anglaise… Solides matches des italiens et des écossais… Débuts décevants de la France, rappel des anciens pour le deuxième match...

Match fou… Brillante première mi-temps de la France qui est agressive et a un maximum de réussite face à une équipe irlandaise imprudente : 6 essais et 43-3.

Les mouches ont changé d'âne, les Irlandais sont agressifs, conservent le ballon, scorent : 4 essais et 43-31 à la 70e minute...

Score final… Ouf !!! Quel spectacle...

Les Italiens confirment face à une très bonne équipe anglaise. Avec des avants, qui déjà par le passé, étaient satisfaisants… Avec une défense de fer (et non pas une somme d'individualités offrant trop de pénalités et des espaces à l'adversaire), l'Italie est un adversaire à la hauteur du tournoi. Une confirmation est attendue pour les prochains matchs… L'Angleterre devrait gagner le tournoi, aujourd'hui, c'est la plus forte des six nations…

Les Gallois ont dominé la première mi-temps et mènent 14 à 6 à la fin de la première période. L'Écosse joue à 14 après l'expulsion de Scott Murray à la 22e minute. Les Gallois reviennent sur la pelouse plus motivés que les Écossais et en profitent pour marquer deux essais et dominer le match. Il faudra à la fin du match un sursaut d'orgueil des Écossais pour marquer deux essais et ainsi " sauver l'honneur ". Il faut retenir de ce match le réalisme du buteur gallois Stephen Jones avec ses 4 transformations. L'Écosse n'a pas su jouer comme la semaine précédente contre les Français.

Victoire des Français grâce à cinq essais marqués et une deuxième période convaincante.

Première victoire des écossais contre les anglais depuis 6 ans. Le Grand Chelem ne sera pas réalisé cette année.

Facile victoire des irlandais contre des gallois qui sont très loin de leur niveau de 2005, année de leur dernier Grand Chelem.

Finale dans treize jours contre l'Angleterre ?

Détails des rencontres dans l'article: Top 14.

A noter que le record de spectateurs pour un match de rugby en France a été battu à l'occasion du match Stade français -Biarritz, avec 79 604 spectateurs. Le rugby attire du monde !

Rupeni Caucaunibuca repasse en tête des réalisateurs d'essais… Qui l'arrêtera ?

Avis de recherche : où sont passés les artistes gallois et irlandais ?

C'est le match le moins abouti des italiens et pourtant ! Belle performance au final des Italiens, qui sont allés chercher le match nul (18-18) à Cardiff face à des Gallois qui ont été maladroits en première mi-temps et pas bons en deuxième : ce sont décidément des fantômes des vainqueurs de l'an dernier !!!

Dernier match à Lansdowne Road… Les Irlandais ont dans un rugby sans génie, stéréoypé et triste, préservé leurs chances en l'emportant 15-9. Match à oublier...

Le XV de France a joué sérieux, agressif, concentré, un rugby très solide : victoire de prestige, 31-6.

3 victoires à l'extérieur et trois fois le suspense a duré jusqu'au bout… Si la France gagne, son match n'a pas été convaincant…

Le Top 14 s'offre, lui aussi un "Super-samedi" truffé d'affiches décisives à chaque étage du championnat.

L'USAP l'emporte difficilement, Agen cartonne et Montpellier-Pau a donné lieu à un festival offensif (sept essais 4-3) qui condamne presque les Palois dans la course au maintien.

La finale opposera le Biarritz olympique au Munster, à Cardiff.

Mourad Boudjellal devient président du Rugby club toulonnais.

Le club de Sale est devenu samedi champion d'Angleterre de rugby. Les hommes de Philippe Saint-André se sont imposés en finale de la Premiership à Twickenham en battant les Tigres de Leicester 45 à 20.

Le club de Parme a gagné sur le terrain des Dragons de Newport 24-15 vendredi 2 juin en playoffs d'accession pour la Heineken Cup. L'édition 2006-2007 de la H-Cup verra pour la première fois trois formations italiennes (Trevise, Calvisano et Parme) disputer la plus prestigieuse des coupes d'Europe de rugby.

Albi, deuxième derrière les Montalbanais au classement final de la saison régulière, décroche la timbale en battant (12-8) l'équipe de Dax.

Le vainqueur du match Canada-États-Unis est qualifié pour la phase finale de la Coupe du monde 2007 en France, dans la poule B aux côtés de l'Australie, du Pays de Galles et des Fidji.

Le vainqueur du match de repêchage intégrera lui la poule A avec l'Angleterre, tenante du titre, l'Afrique du Sud et les Samoa.

Uruguay jouera le Tour 4 contre  États-Unis (barrage).

Waikato remporte le deuxième titre de champion des provinces de Nouvelle-Zélande de son histoire après celui de 1992. Malgré un essai, Tana Umaga n’arrivera pas à Toulon en vainqueur.

Le  Japon se qualifie directement pour la Coupe du monde. Le deuxième (Asie 2) * Corée du Sud affrontera Océanie 3 ( Tonga) pour une place qualificative.

Coupe du monde de rugby à XV 2007 - Qualifications Europe La Géorgie est le dernier qualifié en Europe, après avoir éliminé le Portugal en matchs aller et retour.

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Nouvelle-Zélande en coupe du monde de rugby 2003

L'équipe de Nouvelle-Zélande a terminé troisième de la Coupe du monde de rugby 2003, après avoir battu l'équipe de France lors de la petite finale. Elle a été battue en demi-finale par l'équipe d'Australie (10-22).

A noter que l'équipe a été handicapée par la perte sur blessure de Tana Umaga lors du premier match.

Trois joueurs ont disputé les sept matchs comme titulaires : Reuben Thorne (cap.), Carlos Spencer et Mils Muliaina.

Les joueurs ci-après ont joué pendant cette coupe du monde 2003. Les noms en gras désignent les joueurs qui ont été titularisés le plus souvent.

Ce sont aussi les trois meilleurs marqueurs d'essais de la coupe du monde 2003.

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Centre (rugby à XV)

Au rugby à XV, le centre (12 ou 13) (répartis en premier et deuxième centres en fonction de leur proximité avec l'ouvreur ou en centre droit et gauche), (en anglais : centre) est l'un des quinze postes habituels. Cette distinction est assez arbitraire dans la mesure où le rugby moderne nécessite une certaine polyvalence. C'est un joueur faisant partie des trois quarts.

Le rugby moderne a tendance à privilégier des joueurs assez costauds, dont la position est au centre de la ligne d'attaque. Leur technique doit leur permettre de perforer la ligne adverse en finesse grâce à des appuis empêchant leur défenseur d'intervenir correctement. Ils peuvent également recourir à la force pour perforer la ligne de défense suite à un plaquage raté, entraînant une situation dangereuse, ou un regroupement avec la mobilisation de nombreux défenseurs adverses sur le recul, ou de transmettre la balle après avoir été plaqué. Côté défense, ils doivent être de bons plaqueurs car ils forment avec le demi d'ouverture une ligne de défense souvent appelée "deuxième rideau" (la première regroupant les avants et la troisième étant constituée des ailiers et de l'arrière). Pour des raisons tactiques, ils peuvent aussi choisir d'opter pour une défense glissée visant à réduire l'espace latéral aux attaquants et prêter main forte à leur ailier.

Idéalement le centre a un bon jeu au pied pour trouver une bonne touche en phase d'attaque infructueuse, pour générer une situation favorable pour son ailier, ou pour quitter la zone de jeu dans sa moitié de terrain et transférer le jeu dans le camp adverse. Le centre est alors un deuxième demi d'ouverture, les deux postes devenant souvent interchangeables dans le rugby moderne.

Quelques exemples notables de joueurs évoluant au centre : Jo Maso(FRA), Brian O'Driscoll(IRL), Danie Gerber(AFS), Frank Bunce(NZ), Jeremy Guscott(ANG), Stirling Mortlock(AUS), Tana Umaga(NZ), Mike Gibson(IRL), Scott Gibbs(GAL), Tim Horan(AUS), Philippe Sella(FRA), Yannick Jauzion(FRA), Brian Lima(SAM), Didier Codorniou(FRA), Matt Giteau(AUS), Gavin Henson(GAL),Gordon d'Arcy(IRL), et Will Greenwood(ANG).

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Source : Wikipedia