TNT

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Posté par seb 11/03/2009 @ 06:07

Tags : tnt, télévision numérique, loisirs numériques, high-tech

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TNT HD

HD Television.svg

Le terme TNT HD désigne la télédiffusion numérique terrestre véhiculant la vidéo à Haute Définition. Ce mode de Télévision Numérique Terrestre exploite la norme DVB-T associée au format vidéo MPEG-4. La TNT HD peut véhiculer des chaînes sans abonnement (gratuites) ou des chaînes à péage.

Cette dénomination est également exploitée sous la forme d'un label, sigle, étiquette ou logotype commercial pour distinguer les appareils grand public intégrant les circuits et logiciels permettant de capter et de restituer à l'écran, les signaux TVHD diffusés en Télévision Numérique Terrestre.

Il a été lancé le 4 février 2008 par le Syndicat des industries de matériels audio-visuels électroniques français (SIMAVELEC) pour informer au plan national, les consommateurs.

Une série de sigles commerciaux ont été exploités depuis 2005, période de lancement de la TNT. Les mentions ou « labels » HDTV (TVHD), HD Ready (prêt pour la Haute Définition), Full HD (Haute Définition Totale ou pleine résolution) et HDTV 1080p (TVHD 1080p ou TVHD à résolution 1080 lignes au mode progressif) se sont multipliés sur les téléviseurs, vidéoprojecteurs, DVDscopes et autres récepteurs ou adaptateur TNT. Entre 2004 et fin 2008, une grande confusion a été entretenue par la distribution et les marques d'électronique afin de ne pas freiner leurs ventes avant le lancement effectif de la TNT HD (gratuite). Ainsi, la plupart des téléviseurs ou écrans même haut de gamme TVHD « Full HD » commercialisés avant l'automne 2008, ne disposent pas des circuits de réception adaptés à la TNT HD.

Seuls les téléviseurs, adaptateurs TNT, récepteurs ou DVDscopes équipés de circuits de réception TNT compatibles MPEG-4 permettent de restituer les signaux TNT HD. Toutefois, certains appareils dotés d'une interface commune (port PC-Card / PCMCIA) permet l'évolution. Il est alors nécessaire d'y introduire une cartouche d'extension TNT HD en MPEG-4 (optionnelle). La seconde solution consiste à s'équiper d'un adaptateur TNT intégrant obligatoirement les circuits TNT HD. Pour accéder à l'offre payante TNT HD, il convient de s'équiper (achat ou location) d'un adaptateur TNT HD doté d'un système de contrôle d'accès associé à une carte d'abonnement à introduire dans l'appareil.

La TNT HD en France : L'offre comprend les 4 chaînes gratuites TF1 HD, France 2 HD, M6 HD et Arte HD ainsi que 4 canaux réservés aux chaînes payantes parmi lesquelles Canal+ HD a été le seul dossier retenu lors du premier appel à candidature du CSA.

Maintes fois retardé, son lancement s'est fait le 31 octobre 2008, et l'offre de chaînes s'étendra à terme, notamment avec la libération des fréquences analogiques (prévue pour 2011).

Actuellement, 25% des programmes diffusés entre 16h et 23h doivent être diffusés en Haute Définition Native (autrement dit, filmés en HD). Progressivement, la part de programmes HD augmentera avec le temps (30% en 2009 etc...).

Tous les téléviseurs de plus de 66cm de diagonale devront, à compter du 1er décembre 2009, être équipés d'un tuner TNT HD..

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Télévision numérique terrestre française

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En France, la télévision numérique terrestre (TNT) exploite la norme DVB-T MPEG-2 pour la résolution d'image standard ou SD. Son lancement commercial est intervenu 31 mars 2005.

Le déploiement pour les chaînes à péage en DVB-T en résolution normale SD (Standard Definition) a débuté en mars 2006.

Le lancement de la TNT HD "gratuite" à la norme DVB-T et MPEG-4 TVHD a été réalisé le 30 octobre 2008.

Au total, une cinquantaine de chaînes dont 18 télévisions nationales "gratuites", 24 télévisions locales "gratuites" et 11 télévisions nationales payantes ont été autorisées à diffuser en TNT.

L'arrêt de la Télédiffusion analogique est prévu pour 2011. Afin de réduire l'utilisation d'une grande partie du spectre hertzien, cette évolution doit permettre d'allouer les fréquences libérées à d'autres modes de télécommunication (radiodiffusion numérique, télévision mobile, Internet sans fil, télécommunications professionnelles, téléphonie...). En France, le basculement vers le tout numérique sera effectué selon une transition directe mais avec une expérimentation sur quelques villes à compter de la fin de l'année 2008.

L'Union Européenne a fixé un arrêt total des émissions analogiques en Europe au 1er janvier 2012. Cette date marque ainsi l'abandon officiel de l'exploitation en modulation analogique à la norme "L" et au standard de couleurs Sécam.

Ces équipements à relier à une antenne TV, se présentent sous la forme d'un boîtier autonome (récepteur ou adaptateur TNT) externe à relier au téléviseur ou sous forme de cartouche ou clé, à introduire dans un port d'extension du téléviseur (ou de l'ordinateur multimédias).

La technologie numérique et la norme DVB-T peuvent permettre d'exploiter les avantages d'une diffusion isofréquence (un seul et même canal de diffusion sur une large zone à couvrir voire sur un plan national) ainsi que les répéteurs locaux à faible coût (relais de technologie gap filler).

Les réseaux TNT sont gérés par l'Agence des fréquences (ANFR) ainsi que par les opérateurs techniques tels que les deux principaux acteurs du secteur TéléDiffusion de France et Towercast.

En métropole, la TNT exploite principalement la bande de fréquences UHF (bandes IV et V). Les aériens (comme les classiques antennes râteau) doivent permettre de capter ces fréquences. Il est fréquent de rencontrer des mentions commerciales ou publicitaires faisant étant d'antennes spéciales TNT ou adaptées spécifiquement au numérique. Ces formules ne reposent sur aucun élément technique car, au contraire de l'analogique, la norme de diffusion DVB-T est plus performante que l'ancien système analogique (Sécam L) et est justement conçue pour être compatible avec les installations pré-existantes.

Le récepteur ou adaptateur (démodulateur numérique ou tuner) TNT adapté à la norme DVB-T doit également répondre à des spécificités concernant sa sensibilité et ses performances, notamment dans le traitement des signaux et la correction d'erreurs.

Concernant le récepteur (adaptateur) TNT, il est conseillé de ne pas l'installer à trop grande proximité d'un téléviseur de type cathodique, d'un appareil vidéo ou multimédias (magnétoscope, DVDscope, Numériscope...), d'un téléphone portable ou sans fil ou de toute source de chaleur. Il doit être installé dans un endroit frais, aéré et isolé, à l'abri de l'humidité et des rayons solaires.

Pour des motifs comparables, l'utilisation d'antennes intérieures (sauf à proximité d'un site d'émission) est déconseillée. Une antenne intérieure est toujours moins performante et plus sensible aux perturbations domestiques (sonnette, parasites provoqués par un téléphone portable, un four à micro ondes, un ordinateur...). À nouveau, pour ce type d'équipements, les mentions commerciales (spéciale TNT), notamment pour les antennes avec amplification électroniques ne garantissent absolument pas une captation satisfaisante des signaux DVB-T à l'intérieur d'un édifice.

Certains réseaux TV collectifs opérés et gérés techniquement par un câblo-opérateur, les signaux DVB-T ne sont pas redistribués en transparence; le service antenne délivré n'exploite strictement que la norme câble (DVB-C), ce qui rend les adaptateurs TNT du commerce, totalement incompatibles. L'opérateur propose (impose) la location ou mise à disposition contre caution d'un terminal DVB-C pour chaque téléviseur de l'habitation.

Une série de sigles commerciaux ont été exploités depuis 2005, période de lancement de la TNT. Les mentions ou logos et labels européens sur la TV HD, tels que HDTV (TVHD), HD Ready (prêt pour la Haute Définition), Full HD (Haute Définition Totale ou pleine résolution) et HDTV 1080p (TVHD 1080p ou TVHD à résolution 1080 lignes au mode progressif) se sont multipliés, aposés sur les téléviseurs, vidéoprojecteurs, DVDscopes et autres récepteurs ou adaptateur TNT. Entre 2004 et fin 2008, une grande confusion a été entretenue par la distribution et les marques d'électronique afin de ne pas freiner leurs ventes avant le lancement effectif de la TNT HD (gratuite). Ainsi, la plupart des téléviseurs ou écrans même haut de gamme TVHD "Full HD" commercialisés avant l'automne 2008, ne disposent pas des circuits de réception adaptés à la TNT HD.

Pour des motifs techniques et de coûts de diffusion (MPEG-2 en clair + MPEG-4 payant), la totalité des chaînes payantes ne proposent pas de "fenêtres" gratuites principalement destinées à leur promotion.

Ces chaines nécessitent un adaptateur spécifique acheté ou fourni avec l’abonnement à un bouquet de programmes (cet adaptateur permet la réception des chaînes gratuites).

Depuis octobre 2008, une partie des émissions est proposée en HD. La part de la Haute Définition devant s'accroître au fil des mois.

Note: sur les apareils équipés pour recevoir la haute définition, les chaines 51, 52, 54, 56 et 57 sont automatiquement implantés sur les canaux 1, 2, 4, 6 et 7.

À la fin du déploiement prévu pour 2011, 95 % des téléspectateurs devraient bénéficier de la TNT en France, d'abord dans les zones les plus peuplées. Les 5 % restants situés principalement en zone rurale, vallée — hors de portée des émetteurs en raison de la courbure terrestre) — ou en zones frontalières, comme la Lorraine, le Nord ou la Corse, devront utiliser une antenne satellite, ou un abonnement ADSL, ou un abonnement à un réseau câblé, pour recevoir les chaînes et services de la TNT. En théorie, le taux de couverture de la télévision numérique (TNT + SAT + ADSL + Câble) pourrait atteindre 100 %.

En cas d'absence d'émetteur local ou de difficulté de réception des signaux TNT, la télévision par satellite représente l'alternative la plus favorable. D'une part, le satellite est le seul moyen qui permet d'approcher au taux de couverture proche de 100 % et d'autre part, l'offre en clair de la TNT est disponible sans abonnement (gratuite) par satellite. Par ailleurs, les chaînes gratuites de la TNT sont disponibles sur les bouquets payants par satellite (Canalsat, ABsat, OrangeTV, BisTV...).

En mars 2006, le président de la République Jacques Chirac a souhaité que tous les français puissent bénéficier de la numérisation des signaux, en annonçant la création d'un bouquet par satellite diffusant sur 100 % du territoire l'ensemble des chaînes de la TNT, suite à l'impossibilité d'atteindre les 95 % envisagés via le réseau terrestre.

En mars 2007, le groupe Canal+ annonce qu'il proposera un accès libre par satellite aux 18 chaînes gratuites de la télévision numérique terrestre ainsi qu'à France Ô, permettant à 100 % des Français de les recevoir, en particulier dans les zones non couvertes en hertzien par la TNT. Les téléspectateurs qui le souhaitent peuvent acquérir (acheter) un récepteur satellite numérique associé à une carte à puce donnant accès à ce service, sans abonnement. En janvier 2007, Canal+ a annoncé sa décision de ne conserver qu'un diffuseur par satellite. Ainsi, l'opérateur Astra diffuse l'ensemble des offres françaises du groupe Canal+, après la fusion avec TPS (lequel exploitait Hot Bird d'Eutelsat). Le contrôle d'accès utilisé est le Mediaguard. En juin 2007, le bouquet TNT SAT est lancé dans plusieurs zones test. Ce n'est qu'en septembre 2007 que le service gratuit d'offre TNT par satellite de Canal+ sera officiellement lancé, avec les 24 programmes régionaux comprenant les documentaires et JT du service "Sat" de France 3. Le bouquet TNT SAT est commercialisé en France, à travers plusieurs formules commerciales (packs). Ces packs comprennent un récepteur (démodulateur satellite) et une carte à puce nécessaire pour accéder à la plupart des chaînes. Une restriction commerciale interdit à un expatrié français de souscrire à l'offre TNT SAT en dehors du territoire métropolitain. La société Canal+ interdit également aux revendeurs situés à l'étranger, de commercialiser le récepteur et la carte.

Bien avant l'arrivée de la chaîne dans la formule payante de la TNT en 2006, soit plus exactement depuis le lancement de la Télévision numérique terrestre gratuite, le 31 mars 2005, Canal+ a pu diffuser ses plages de programmes quotidiennes non cryptées (numérique en « clair »). Dès lors, la chaîne payante a pu rattraper son « taux de pénétration » national (foyers pouvant réellement visualiser ses programmes notamment en clair) selon une problématique de parc d'équipement d'antennes.

Problématique technique : depuis sa création en 1984, Canal+ s'est vu contrainte d'exploiter l'ancien réseau et sites d'émetteurs de TF1 (alors en noir et blanc 819 lignes jusqu'au 19 juillet 1983). Pour ce motif technique, la gamme des fréquences le plus souvent utilisée par la chaîne payante a été la VHF au lieu de l'UHF exploitée par toutes les autres chaînes nationales. Ainsi les millions de foyers depuis le milieu des années 1980 non abonnés à Canal+ n'ont pas jugé utile de s'équiper d'une antenne VHF pour uniquement recevoir ses programmes en clair. Il faut souligner que l'acquisition et l'installation d'un tel équipement VHF représente un coût pouvant aller de 45 à 350 euros par foyer (antenne + coupleur + installation). Le déficit national du taux de pénétration de la chaîne payante a toutefois été considérablement modifié avec l'arrivée de la TNT.

À partir de 2005, en étant diffusée par le nouveau réseau d'émetteurs TNT lesquels exploitent quasi exclusivement la gamme UHF, la question de l'antenne spécifique VHF (souvent baptisée « antenne Canal+ ») a été progressivement résolu. Dès lors, pour chaque nouveau foyer équipé en réception TNT, la chaîne rattrape son retard en termes de taux de pénétration. Ainsi, mécaniquement, alors que l'audience des chaînes nationales analogiques en clair a tendance à décroître, celle de Canal+ connaît une croissance régulière, conforme à la progression du taux d'équipement TNT.

Les images et les sons sont compressés puis transportés par le satellite Atlantic Bird 3 en direction des 115 centres de télédiffusion, ou émetteurs terrestres, équipés de paraboles et de structures de traitement (encapsuleur) professionnelles dont certaines sont incompatibles avec la réception grand public. Pour les diffuseurs, les canaux et les émetteurs étant partagés, les coûts de diffusion en TNT sont réduits par rapport à la diffusion analogique.

Toutefois, certains multiplex nécessitent un traitement spécial du signal reçu par le satellite sur le site d’émission, afin d'insérer les décrochages régionaux de France 3 ou des chaînes locales. La prise en compte de ces décrochages locaux nécessite de leur allouer pratiquement en permanence (sur le multiplex commun émis sur le satellite) une bande passante fixe suffisante pour tous les décrochages qui vont venir s'y insérer localement (et légèrement supérieure à celle dédiée aux autres chaines), sans pouvoir tenir compte de contraintes de qualité demandée par les chaines (clientes des opérateurs de multiplex) uniquement pour certains types de programmes (notamment pour le cinéma et le sport) : cela permet moins de souplesse dans la gestion dynamique de la bande passante totale occupée au même moment par toutes les chaines du même multiplex.

Des solutions alternatives sont à l’étude pour alimenter dans le futur les sites d’émission à partir de réseaux optiques terrestres qui sont de plus en plus accessibles et d’un coût de mise en œuvre et d’exploitation inférieur à celui du satellite, car ces réseaux terrestres en plein développement offrent un maillage suffisant du territoire pour desservir tous les émetteurs. Dans ce cas, l'insertion de décrochages locaux sera facilitée en les produisant directement pour chaque groupe d’émetteurs régionaux depuis une même plateforme centrale gérée par l’opérateur de multiplex, et ce changement technologique permettra le développement de services plus interactifs.

La TNT est également l’occasion d’ouvrir le spectre hertzien — jusqu'ici très limité — à de nouveaux entrants. D’où l'hostilité manifestée par certaines chaînes commerciales (notamment les chaines à diffusion gratuite comme M6 et TF1) qui craignent une saturation de l’offre d’espace publicitaire et une réduction de leurs ressources de financement.

Nota : cas des frontières : la multiplication des fréquences rend difficile l'implantation de nouveaux et puissants émetteurs de télévision omnidirectionnels sur points hauts capables de desservir un ou plusieurs départements, comme on le rencontre actuellement en analogique.

En 2011, le réseau analogique (norme SECAM et plans de fréquences L ou L’) sera mis hors service, ses capacités seront réallouées à de nouveaux multiplex de nouvelles chaînes numériques (uniquement dans la bande UHF) ou d’autres services de communication ou de radiodiffusion. La bande VHF ne sera plus utilisée pour la télévision mais probablement pour de nouveaux services numériques de communication mobile. Les évolutions des normes de compression permettant de multiplier le nombre de chaînes diffusées ou (si une équation économique est trouvée aussi bien côté terminaux que diffuseurs), d'améliorer leur qualité (TVHD, relief, etc.).

Il n’est actuellement plus question d’augmenter le nombre d'émetteurs principaux et donc, a fortiori, les réémetteurs secondaires, eux, pour la desserte d'appoint limitée et très localisée (cependant des relais isofréquences de faible puissance peuvent combler certaines zones d’ombres au sein des régions normalement couvertes).

Toutefois, avec l'extinction anticipée de certains émetteurs analogiques stratégiques, on pourrait utiliser leurs ressources pour diffuser des multiplex supplémentaires en TNT, diffuser davantage de chaînes payantes en qualité HD, ou pour étendre la couverture de certaines chaines à diffusion régionale locale. L’extinction anticipée rendrait également possible d'étendre la couverture des multiplex existants, notamment dans certaines zones frontalières mal desservies et où la diffusion simultanée de l'analogique et du numérique n’a pas été possible.

De nombreuses difficultés sont apparues pour achever le déploiement de la diffusion numérique avant l’extinction totale. Notamment le schéma d’extinction totale avec migration en une seule étape n’est plus retenu, faute de quoi il ne serait plus possible de tenir le calendrier prévu d’arrêt total des émissions analogiques avant novembre 2011, que ce soit en France ou dans les pays voisins (notamment en Espagne).

Pour minimiser la gène occasionnée auprès des spectateurs (et des chaînes qui souffriraient de réduction temporaire d’audience), un schéma ne comportant pas plus de deux plans successifs de fréquences a été retenu, et ce schéma permet d’assurer la continuité de service sur au moins 2 des multiplex, capables de relayer l’information nécessaire pour les téléspectateurs qui devront effectuer le réglage de leurs adaptateurs. De plus ce plan maximise la compatibilité finale du déploiement car il retient de conserver dans le plan « cible » les fréquences des trois premiers réseaux analogiques pour les multiplex numériques (donc réduira les coûts d'adaptation des installations d’antennes, notamment celles disposant de filtres).

Cette proposition du CSA fait encore l’objet de négociation, mais ne semble pas susciter d’hostilité de la part de M6 et France 5/Arte dont les fréquences analogiques actuelles seront arrêtées, puisque au contraire ces chaînes trouvent leur place dans les trois multiplex retenus et devant conserver les fréquences analogiques actuelles historiques qui seront arrêtées et converties en multiplex numérique (car ce sont ces fréquences des trois premiers réseaux analogiques qui bénéficient déjà de la meilleure couverture partout en France); ce schéma est aussi celui qui permettra de dégager le plus grand nombre de ressources pour le dividende numérique (dans la sous-bande basse de la bande UHF actuelle, sachant que la bande VHF encore utilisée par Canal+ en analogique sera aussi libérée dès le premier plan « d’arrivée »).

Cependant ce schéma reste conditionné par la mesure du taux d’équipement des ménages dans les zones qui seront arrêtées prématurément dès 2009 (donc avant l’extinction totale de l’analogique prévue initialement en novembre 2011). La liste des zones arrêtées prématurément doit privilégier les zones les mieux équipées en adaptateurs TNT (en fait ce sont probablement les zones qui ont la meilleure couverture et correspondant à la première tranche déployée de la TNT comprenant les émetteurs les plus puissants), faciliter les négociations d’échanges de fréquences avec les pays voisins et donc accélérer la couverture de la TNT dans les zones frontalières et finalement réduire le nombre de petits sites d’émission nécessaires et donc le coût total de déploiement et de maintenance des nouveaux réseaux de diffusion numérique.

Aussi le schéma retenu va concerner d’abord la région de Cherbourg et l’ensemble de ses réémetteurs locaux dans le premier semestre 2009. En raison de la grande concentration en antennes collectives en Île-de-France (qui a pourtant été la première déployée, mais souffre encore de nombreux retards de couverture des foyers), cette région n’a pas été retenue. Durant le second semestre 2009, l'Alsace sera arrêtée de la même façon. En 2010 ce sera la Lorraine, Champagne-Ardenne et la Franche-Comté. Ensuite, la Bretagne, les Pays de Loire et la Basse-Normandie seront arrêtées en analogique, ainsi que l’ensemble du réseau analogique de Canal+ (libérant ainsi la totalité de la bande VHF).

En 2011, les autres zones seront arrêtées successivement à un rythme accéléré, les dernières zones étant celles comportant un grand nombre de réémetteurs locaux (principalement des zones de fort relief, mais qui incluent pourtant des zones frontalières). Le but étant que toutes les zones frontalières (constituées souvent de nombreux réémetteurs locaux de faible puissance) soient arrêtées avant la date-buttoir prévue, de faire des économies suffisantes pour les chaînes et opérateurs de multiplex leur permettant de compléter leur couverture prématurément. Ce schéma a aussi l’avantage de permettre aussi d’aller au delà même de la couverture de 85% de la population à un coût moindre, et minimise les travaux d’adaptation nécessaire pour les antennes collectives, et permettra aussi aux pays voisins de la France d’accélérer aussi leur propre déploiement et de respecter leurs propres engagements au plan européen. En novembre 2011, toutes les zones analogiques sont arrêtées, et la migration du plan d’arrivée au plan cible de fréquences peut alors intervenir en quelques semaines sans difficultés techniques notables afin que le haut de la sous-bande UHF du « dividende numérique » soit utilisable dès janvier 2012 (et dès janvier 2011 pour la bande VHF).

Les normes retenues pour les chaînes gratuites sont le MPEG-2/DVB-T, et le MPEG-4 pour les chaînes payantes (et la diffusion gratuite en haute définition) en France. Compresser l'information a pour conséquence la possibilité de diffuser plusieurs chaînes (5 ou 6) sur un même canal hertzien ; un tel groupe de chaînes sur un même canal de diffusion s'appelle un multiplex.

La norme de compression retenue pour les chaînes payantes étant, en France, la norme MPEG-4 AVC, différente de celle adoptée pour les chaînes gratuites (norme MPEG-2 Vidéo), l'adaptateur utilisé pour recevoir les chaînes gratuites ne permet pas de recevoir les chaînes payantes. En revanche, un décodeur à la norme MPEG-4 AVC permettant de recevoir les chaînes payantes permettra de recevoir les chaînes gratuites diffusées selon la norme MPEG-2 Vidéo. Les chaines de TNT gratuites doivent commencer à basculer dans un format HD (MPEG-4) à partir de l'été 2008.

Pour la TNT payante, les programmes seront chiffrés vraisemblablement en Viaccess pour les chaînes du groupe TPS et Mediaguard pour les programmes du groupe Canal+, un terminal (décodeur) avec lecteur(s?) de carte, ou contrôle d'accès, sera requis. Le procédé employé, « multicrypt » ou « simultcrypt », n'est pas connu.

Les travaux de coordination avec les diffuseurs voisins étrangers sont donc nécessaires pour éviter les perturbations d'ailleurs déjà connues aujourd'hui. Dans les zones sensibles, les futurs émetteurs TNT seront de faible puissance (50 à 300 watts) et présenteront une zone de couverture sectorielle, évitant ainsi d'arroser les pays voisins et donc les usagers français installés dans la direction protégée. L'utilisation possible de la norme Mpeg 4 a été évoquée pour les sites à 3 fréquences et cela pour la diffusion de la TNT gratuite comme payante. Rappel : en choisissant le Mpeg 4 au lieu du 2, ce sont au moins 9 chaînes SD qui peuvent être transmises au lieu de 6.

Afin d'occuper les 18 fréquences gratuites et les 10 fréquences payantes proposées, le CSA lança un appel à candidature et auditionna les groupes candidats. Les sept premières fréquences gratuites furent attribuées d'office aux chaînes analogiques existantes, une huitième à la chaîne publique parlementaire et une dernière réservée à France Télévisions.

Certaines des chaînes candidates disposent déjà d’autorisations et émettent sur le câble ou le satellite (ou sont reprises sur les bouquets TV des offres ADSL), d’autres sont des montages créés spécifiquement lors de la candidature à la TNT (et ont été reprises sur les autres accès). Aucune chaîne associative ne fut retenue par le CSA pour l'offre TNT proposée le 9 mai 2005. Deux chaînes associatives s'étaient présentées, Zaléa TV, dans le secteur des chaînes payantes et une télévision citoyenne et de proximité créée par la Fédération des Vidéos des Pays et des Quartiers.

Les chaînes retenues pour émettre sur la TNT l'ont été en 2002 et mai 2005 par le CSA. Depuis le 13 septembre 2007, plusieurs chaînes locales ont fait leur apparition sur la TNT française.

Les 7 premiers canaux correspondent au mêmes chaînes gratuites encore également en diffusion terrestre analogique (et suivent la même numérotation en diffusion numérique terrestre), toutefois France 5 et Arte diffusent chacune en continu en numérique sur des numéros de chaines distincts (au lieu de partager le temps d'antenne sur la cinquième chaîne en diffusion terrestre analogique).

Les chaînes TPS Star et Paris Première ont reçu l’autorisation d’émettre quelques heures par jour en clair (norme MPEG-2).

Le groupe Canal+ a retiré les candidatures de ses chaînes Comédie! et Cuisine.TV le 10 février 2005 et le groupe Lagardère a retiré celle de sa chaîne Match TV le 15 février 2005.

Le 3 novembre 2005, un tirage au sort désigne les numéros d'ordre pour les chaînes payantes autorisées sur la Télévision Numérique Terrestre. Les numéros compris entre 19 et 29 sont réservés pour de futurs services gratuits nationaux ou locaux. Le PAF comptabilise 11 chaînes payantes. Cependant le cas de LCI n'est pas encore définitif au vu des déclarations autorisées.

Note: En outre, pour les frontaliers, La Une, La Deux et RTBF Sat sont disponibles dans la région Nord-Pas-de-Calais ainsi que dans le nord de la Lorraine, à côté de RTL-TVI, Club RTL et Plug TV (chaînes généralistes).

Canal+ diffuse ses plages cryptées en HD depuis le mois d'août 2008, en conservant l’attribution du numéro 4 actuel pour la diffusion sur le 3e réseau multiplex. Les plages en clair de la chaîne continuent d’émettre en définition standard.

Chaque multiplex contient un maximum de 6 canaux. Certains canaux sont partagés entre plusieurs chaînes locales ou nationales.

Note : La société Antalis TV est désormais sous contrôle de son ex-concurrent TDF depuis octobre 2006 (lui même partie du groupe France Télécom). Toutefois, pour des motifs de respect de la concurrence équitable entre opérateurs de diffusion, certains de ses sites de diffusion ont du être réattribués à Towercast (lequel a racheté les équipements).

Note : l’autorité de gestion des fréquences peut être amené à effectuer des contrôles et régler les litiges techniques entre opérateurs de diffusion (ces missions de contrôle étaient auparavant effectuées par TDF pour le compte du CSA conformément à ses engagements légaux, mais désormais chaque opérateur de diffusion est responsable de ce contrôle (en concertation avec l'autorité des fréquences) ; mais ni l'autorité des fréquences, ni l’opérateur de diffusion, ni l'opérateur de multiplex ne traite les litiges concernant les contenus diffusés ou l’indépendance des opérateurs de services autorisés (cela reste du ressort du CSA).

Dans certaines zones où il est possible de capter plusieurs émetteurs régionaux émettant sur des fréquences distinctes, il est possible de recevoir plusieurs des chaines régionales ou locales 20 à 25 en fonction de l’émetteur.

Le réseau 5 est entré en service commercial depuis le 30 octobre 2008 sur un nombre limité de sites d'émission.

Depuis le 13 septembre 2007 à 6 heures, sont intervenus les changements de multiplex de France 4 (du R1 au R2), TMC (du R2 au R6) et TPS Star (du R6 au R3) afin de dégager de l'espace sur le R1 pour permettre la diffusion soit d'une chaîne locale, soit d'un décrochage supplémentaire de France 3, soit de France Ô sur la quasi-totalité des émetteurs R1 d'Île de France, à l'exception de Mantes Maudétour et Meaux. Tous les autres sites non concernés par une chaîne locale diffusent un R1 avec seulement 5 chaînes. De nouvelles chaînes ont fait l'objet d'auditions et d'appels à candidature pour s'ajouter aux 18 chaînes locales de province actuelles.

Le site de Sens émet également un troisième décrochage régional de France 3 sur la chaîne 23 mais dans une autre multiplex.

Le site de Troyes émet également la chaîne locale Canal 32 sur la chaîne 20 mais dans le multiplex L8.

Le terme L8 désigne de manière générique les multiplexes locaux.

Depuis l'émetteur de la Tour Eiffel à Paris (canal UHF 23), ce multiplex a été autorisé à émettre depuis le 20 mars 2008 (avec une autorisation de 10 ans). Émet aussi dans le centre-ouest de la région Champagne-Ardenne, pour couvrir l’extrême sud-est de l’Île-de-France, en attendant un réaménagement des fréquences avec l’ouverture du 5e réseau multiplex.

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TNT (album)

TNT est le troisième album du groupe Tortoise sorti en 1998.

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Décodeur TNT

Le décodeur TNT est un démodulateur dédié à la réception des signaux hertziens numériques de télévision MPEG diffusés par les émetteurs de télévision terrestres, technique plus connue sous le nom de TNT.

Le démodulateur est aussi connu sous le nom de terminal DVB-T équipé d'un tuner VHF et UHF pour une antenne de type râteau extérieure ou intérieure amplifiée ou pas.

Ces équipements de réception numérique terrestres tendent aussi à s'appeler des décodeurs (démultiplexeur) dans la mesure où ils intègrent à la fois une fonction de démodulation et une fonction de décodage numérique (MPEG). Par rapport au terminal DVB-S le démodulateur TNT est équipé d'un tuner VHF-III / UHF relié à une antenne râteau. C'est la distinction matérielle. La partie logicielle est quasi-identique.

Un terminal DVB-T peut-il vraiment être considéré comme numérique lorsqu'il est branché sur une télévision qui est fournie en vidéo analogique uniquement ? Non et c'est pour cela que certains modèles auront une sortie vidéo numérique pour les moniteurs informatique LCD ou TV - LCD.

Il se connecte sur l'arrivée de la descente d'antenne de l'antenne individuelle ou collective, parfois l'antenne d'intérieur. Il permet de sélectionner les chaînes claires ou cryptées alors en MPEG-4 dans une modulation QAM particulière. Pour les chaînes payantes les modalités du contrôle d'accès ne sont pas connues (simultcrypt ou multicrypt).

L'adaptateur doit pouvoir être mis à jour par voie des airs (ondes hertziennes) ou par voie filaire (internet). L'adaptateur simple ne permet que de suivre et d'enregistrer une seule chaîne simultanément alors que celui équipé d'un double tuner permet de faire les deux différemment.

Certains fournisseurs d'accès internet ou câblo-opérateur proposent maintenant les chaînes de la TNT dans leur offre.

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TNT (shooter)

Le TNT (Tip'N'Top) est un shooter de la région grenobloise. Il est composé de Chartreuse (1/5e), de vodka (1/5e), et d'Orangina (3/5e). Il faut frapper le verre, et boire la mousse.

A noter : Chartreuse diffusion produit des verres à shooter spécialement adaptés au TNT. L'inventeur du TNT est l'actuel patron du bar Le Phenomen à Grenoble, où on peut voir une plaque commémorant cette invention. Par ailleurs, le TNT est un shooter phare des soirées estudiantines grenobloises.

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Source : Wikipedia