Télévision

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Posté par seb 24/02/2009 @ 18:28

Tags : télévision, culture, podcast

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Télévision québécoise

La télévision québécoise se développe à partir des années 1950, le gouvernement du Canada cherchant une alternative aux émissions de télévision provenant des États-Unis.

La chaîne de télévision Radio-Canada, créée le 6 septembre 1952, fournit alors des programmes en même temps qu'elle devient une école de création audiovisuelle et un moyen de renforcer l'identité et la culture du Québec. Radio-Canada est aussi un lieu d'engagement social et politique, comme en témoigne la grève des réalisateurs de 1959.

Cette chaîne québécoise, qui offre une image du Québec aux Québécois, rencontre vite son public et réalise des cotes d'écoute importantes. Elle offre une image rassurante, familiale, dont Les Plouffe sont l'incarnation même.

En 1961, la première chaîne de télévision privée, Télé-Métropole (maintenant devenue TVA), est créée par Joseph-Alexandre DeSève, un homme d'affaires qui avait fait fortune dans la variété, l'immobilier, et qui avait une solide expérience dans la sous-distribution de cinéma français au Québec avec France Film. Alors que Radio-Canada représentait une certaine idée élitiste et nationaliste de la télévision canadienne, Télé-Métropole visait à plaire à un public plus large en misant sur des vedettes de cabaret et sur un humour plus décontracté. Cette distinction est moins nette aujourd'hui.

En septembre 1966, la télévision couleur s'introduit dans le paysage québécois. En 1972, le gouvernement québécois met en onde Radio-Québec (maintenant Télé-Québec), créée quatre ans auparavant. Pendant ces trois premières années de diffusion, cette station n'était seulement disponible que sur le câble. En 1975, elle fut disponible sur les ondes hertziennes de Montréal sur le canal 17, qui fut longtemps surnommé « Canal U » car il est sur la bande UHF. La mission première de cette chaîne est de promouvoir la culture et l'éducation, deux compétences provinciales alors que la télévision est de compétence fédérale.

En septembre 1986, Télévision Quatre-Saisons (TQS) diffuse ses premières émissions. Cette chaîne de type généraliste présente des bulletins d'information et du cinéma. Au même moment, une chaîne disponible uniquement sur le câble est née, MusiquePlus, qui a marqué toute une génération et encouragé le nouveau courant du vidéoclip.

Trois autre chaînes apparaissent en 1987 : MétéoMédia, le Canal Famille (l'ancêtre de VRAK.TV) et TV5. En septembre 1989, c'est au tour du Réseau des sports (RDS) de diffuser ses programmes. Le Québec possède alors des stations spécialisées dans le sport, la météo, la famille, la musique et la francophonie.

Le 1er janvier 1995, deux autres chaînes font leur apparition : le Réseau de l'information (RDI) de Radio-Canada et Canal D, qui diffuse des documentaires et des émissions de divertissement. Le mouvement est lancé. En septembre 1997, ce sont trois nouvelles chaînes thématiques qui sont lancées : MusiMax (musique), Canal Vie (santé et bien-être), Télétoon (dessins animés) et Le Canal Nouvelles (LCN) de TVA, qui diffuse des informations en continu.

Fin janvier 2000 au Québec, les canaux Canal Évasion (voyage), Historia (histoire), Séries+ (séries québécoises et internationales) et Canal Z (maintenant Ztélé ; mystère, sciences, technologies et science-fiction) sont disponibles au public. Ces canaux nécessitaient à l'origine un abonnement supplémentaire au coût de 3,99 $. Pour ne pas s'abonner, il fallait spécifier au câblodistributeur qu'on ne voulait pas les conserver après la période d'essai. Suite à des protestations, il a fallu spécifier au câblodistributeur que l'abonné voulait conserver ces canaux et le coût a été abaissé à 1,99 $.

En septembre 2001, un partenariat composé entre autres de Radio-Canada, de Télé-Québec et de l'équipe Spectra a mis en onde ARTV pour fournir des émissions culturelles de qualité.

L'année 2004 a marqué l'arrivée des chaînes numériques disponibles sur le câble. Pour pouvoir bénéficier de ces chaînes, il faut posséder un décodeur numérique d'un câblodistributeur ou d'un fournisseur de télé par satellite. Entre 2004 et 2006, les canaux Mystère, ARGENT, Réseau Info-Sports (RIS), Prise 2 et Cinépop (cinéma d'autrefois) ont fait leur entrée en ondes.

L'année 2004 marque aussi le début de la télévision haute définition (HD). Radio-Canada a placé sur son toit à Montréal une antenne diffusant en standard ATSC. La télévision numérique terrestre fait son apparition. Il est ainsi possible de capter un signal HD de Radio-Canada via le canal UHF 19 (canal virtuel 2.1) à Montréal. Les premières émissions en HD furent L'Auberge du chien noir, Le Bleu du ciel et Bons baisers de France. Elle a véritablement décollé en 2006 avec des émissions HD disponibles tous les soirs et grâce à l'arrivée d'Astral Media, qui possède notamment VRAK.TV, Historia, Séries+, Canal D, Canal Vie, Ztélé et Super Écran.

L'année 2006 a été marquée par la crise de télévision. Les émissions dites « lourdes », qui coûtent très cher, ont été menacées. Les diffuseurs prétendent ne pas faire assez de revenus pour la conversion en HD. Les diffuseurs généralistes ont même demandé au CRTC de ne plus avoir l'obligation d'émettre un signal terrestre pour leur postes de télévision et ils demandent un financement semblable aux chaînes spécialisées, c'est-à-dire s'appuyant sur le consommateur. La décison est l'obligation d'émettre un signal par la voie des airs. Une décision est en attente pour les redevances des chaînes généralistes sur le câble.

Le 19 décembre 2007, TQS Montréal a commencé à émettre un signal ATSC au canal UHF 42 (canal virtuel 35.1) sous les ondes hetziennes permettant l'envoi de signal HD.

Toujours en décembre 2007, TQS s'est placé sous la protection des arrangements avec les créanciers pour éviter la faillite. Le syndic a choisit Remstar comme nouvel acquéreur. Ce dernier a aboli le service de l'information qui causa une perte importante en emplois.

En février 2008, le Groupe TVA a lancé la chaîne Les idées de ma maison. Cette chaîne numérique présente des rediffusions de TVA et des traductions américaines sur le cocooning et la rénovation.

Depuis le 4 septembre 2008, la chaîne Télétoon Rétro diffuse des dessin animées datant de la génération précédente et qui n'étaient pratiquement plus diffusés à la télévision depuis une décennie.

Le 26 janvier 2009, Télé-Québec Montréal (CIVM) a commencé à émettre un signal ATSC au canal UHF 27 (canal virtuel 17.1) sous les ondes hetziennes permettant l'envoi de signal HD.

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Télévision

Un téléviseur de 1958

Le terme télévision regroupe l'ensemble des technologies, techniques et métiers destinés à produire, diffuser, recevoir des programmes (émissions, films et spots publicitaires) comprenant du son et de l'image. La transmission de ces programmes peut se faire par ondes radioélectriques ou par réseau câblé. Ils sont reçus et transcrits sur un poste récepteur appelé téléviseur (ou, par métonymie, une télévision ou « télé »), au fur et à mesure de leur réception.

La télévision est un moyen de diffuser par un courant électrique (ligne) ou par une onde (voie hertzienne), de manière séquentielle, les éléments d'une image analysée point par point, ligne après ligne. À l'origine, un mécanisme permet l'exploration d'un ensemble de cellules photoélectriques (mosaïque). Plus tard, le balayage (scanning) de la mosaïque s'effectue par un mince faisceau d'électrons (analyse cathodique) et la première mosaïque composée d'éléments de sélénium est décrite, en 1877, par George R. Carey (Boston, États-Unis).

Inspiré par le Pantélégraphe de Caselli (1856), le principe du balayage apparaît en 1879, dans un projet de « télectroscope » de Constantin Senlecq, notaire dans le Pas-de-Calais : un mécanisme de pantographe explore la face arrière d'un verre dépoli sur lequel est projetée l'image d'un objet.

En 1884, l'ingénieur allemand Paul Nipkow dépose un brevet de « télescope électrique » (Elektrische Teleskop). Un disque, percé à sa périphérie de trous disposés selon une spirale centripète, analyse en tournant les brillances d'une ligne de l'image transmise par un objectif. Le décalage des trous permet de passer d'une ligne à l'autre. Dans ces divers cas, le caractère réversible de chacun des procédés doit assurer la reproduction de l'image.

En 1891, Raphael Eduard Liesegang publie l'ouvrage : Beiträge zum Problem des electrischen Fernsehens (Contribution sur la question de la télévision électrique). L'ouvrage R.W. Burns, Television, an international history of the formative years, The Institution of Electric Engineers, London, 1998 ne mentionne pas Liesegang mais il dit que Rosing (cité ci-dessous) reconnaît sa dette envers lui.

En 1907, le russe Boris Rosing dépose un brevet qui propose d'utiliser un tube cathodique perfectionné en 1898 par Ferdinand Braun, pour reproduire une image analysée par des moyens électromagnétiques. L'année suivante un Anglais, Campbell-Swinton, propose l'utilisation du tube cathodique à l'analyse et à la reproduction de l'image. Aucun de ces projets ne mentionne la reproduction du mouvement.

Ces projets conduisent un Russe émigré aux États-Unis, Vladimir Zworykin, à déposer en 1923 un brevet de télévision « tout électronique » (all electronic), alors qu'en Grande Bretagne Logie Baird obtient une licence expérimentale en 1926 pour son televisor. Les années 1930 allaient alors être marquées par des tentatives diverses d'émissions en Europe (surtout la BBC en Grande-Bretagne) et aux États-Unis mais la bataille entre les différentes licences et techniques utilisées d'une part et la Seconde Guerre mondiale d'autre part, allaient retarder l'avènement de la télévision comme média populaire.

Les États-Unis, sortants grands gagnants de la guerre, furent les premiers à imposer une normalisation technique qui permit une progression rapide des stations d'émission et une progression fulgurante du parc de récepteurs (30 000 en 1947, 157 000 en 1948, 876 000 en 1949, 3,9 millions en 1952). "L'année 1949 est celle de l'explosion. La grille des programmes de l'automne abonde en émissions en tous genres, annonciatrices de ce que nous pouvons voir à l'écran aujourd'hui : fictions comiques et dramatiques, théâtre, films, sport et, bien sûr, variétés et jeux de connaissance générale richement dotés".

En 1957, le pape Pie XII proclama que Claire d'Assise était la sainte patronne de la télévision.

La télévision est dans la société occidentale l'un des principaux médias d'information, le journal de 20 heures enregistre de très fortes audiences mais cette portée médiatique n'est pas toujours à la hauteur de sa réputation. Certains sont insatisfaits des analyses qu'ils trouvent superficielles, d'autres y voient parfois une certaine partialité des propos des journalistes, et le choix des informations peut être le témoin, voire l'amplificateur, d'une certaine obsession planant autour d'un sujet. Par exemple, le sujet du 11 septembre a martelé les écrans pendant plusieurs jours alors que d'autres conflits importants n'ont pas été abordés (notamment sur TF1, France 2, France 3 et M6).

La véracité des propos tenus dans un journal télévisé est présumée, mais les détracteurs émettent des réserves : les rapports économiques et financiers qu'entretiennent les chaînes télévisées avec le reste du monde peuvent biaiser l'authenticité et les faire se heurter à certaines formes de censure ; les journalistes étant dépendants de ces informations, il est possible qu'une entité fasse pression sur eux pour qu'ils n'ébruitent pas un scandale, au mépris de la transparence et de la qualité de leur compte rendu.

Plusieurs types de critiques sont adressées à la télévision.

Cependant, certaines personnes refusent de critiquer la télévision dans son intégralité et voient en ce média un objet-clé de la culture populaire, à l'origine de nombreuses productions "cultes" ou tout simplement de qualité. Ces mêmes personnes dénoncent à leur tour la stigmatisation systématique de l'objet télévisuel, qu'ils relient à une forme de politiquement correct bourgeois-bohème élitiste et généralisateur, visant à rendre la culture inaccessible aux couches populaires en répandant l'idée d'une télévision abrutissante par nature.

Les défenseurs de la télévision "de qualité" mentionnent également la présence, quel que soit le média rencontré, d'un pourcentage inévitable de contenu "trash" ou racoleur. Ainsi, s’ils reconnaissent que la télévision diffuse en effet certains programmes débilitants ("Télé poubelle"), ils dénoncent le fait que la presse ou la radio soient vus comme des médias "respectables" alors que l'on y retrouve, dans les deux cas, le même type de contenu de piètre qualité.

De la même manière, les accusations visant à faire de la télévision le bouc émissaire de la propagation de critères de beauté, notamment chez les adolescentes, ne prennent pas en compte de nombreux autres vecteurs, tels que la presse (et ses dossiers "restez minces" bien que ce soit bon pour la santé), les affiches publicitaires ou le cinéma.

Ainsi, ces "défenseurs de la télévision" (qui précisent bien combattre la critique systématique de la TV, et non un certain regard critique sur les programmes de mauvaise qualité jugés nécessaires, et qu'ils reconnaissent) mentionnent, à juste titre, l'existence d'un grand nombre de programmes de qualité, diffusés sur le satellite ou les ondes hertziennes, qui sont autant de monuments de la culture populaire, mais également de documentaires et d'émissions de très bonne facture.

Pour conclure, ces personnes expliquent la multiplication des programmes racoleurs à l'antenne à la fois par l'existence d'une certaine demande, présente un peu partout dans notre société et dans n'importe quel média, mais aussi par un syndrome de lynchage de l'objet télévisuel perpétré par les détenteurs d'un politiquement correct bourgeois-bohème visant à nier en bloc l'existence de programmes de qualité et à limiter l'accès à la culture à une classe urbaine et relativement aisée. Ainsi, la propagation de l'idée d'une télévision stupide "par nature" entraîne selon eux une dévalorisation inconsciente des programmes, qui, vicieusement, pousse les responsables des grandes chaînes (toujours selon l'idée d'un objet systématiquement abrutissant) à poursuivre la multiplication des programmes stupides et racoleurs.

Selon ces personnes, il faudrait donc revaloriser l'objet télévisuel, en le considérant, au même titre que n'importe quel autre média, comme vecteur potentiel de programmes de qualité, phénomène qui aurait tendance, en accord avec les récents sondages d'opinion très critiques envers les programmes (seulement 1/3 des téléspectateurs satisfaits) à améliorer la qualité des émissions.

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Histoire de la télévision française

La télévision française est réellement née juste après les progrès de l'électronique qui ont permis à la télévision de transmettre des images de qualité suffisante, vers 1930. Avant cela, des pionniers avaient expérimenté simultanément dans plusieurs pays européens des dispositifs qui exploraient les possibilités de l'analyse et de la transmission d'images animées à distance. On peut difficilement déterminer un véritable inventeur incontesté de la télévision.

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Source : Wikipedia