Syndicats

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Posté par talos 27/04/2009 @ 16:15

Tags : syndicats, société

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Confédération des syndicats libres

On les retrouvait notamment dans le secteur de l'industrie automobile, à la Poste (en 1971, le ministre Robert Galley leur accorde 25 détachements permanents), à la Ville de Paris.

La CSL se nommait autrefois Confédération française du travail (CFT), et auparavant encore CGSI.

La CSL s'est officiellement dissoute en octobre 2002, mais ses sections ont pour la plupart continué leur vie sous d'autres noms (SIA chez Citroën, SIATT à la ville de Paris...), ou en rejoignant des confédérations (comme FO chez Peugeot,UNSA chez Servair, ACNA et FIAT ).

Un commando de la Confédération des syndicats libres (à l'époque CFT) est impliqué dans l'assassinat en 1977, de Pierre Maître, syndicaliste, à la Société française des verreries champenoises, dirigée par Maurice Papon.

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Confédération des syndicats nationaux

Logo de la CSN

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) est une centrale syndicale dont le siège social est situé au Québec, Canada.

1924 : lock-out chez E.B. Eddy à Hull. La CTCC obtient l’adoption de la Loi des syndicats professionnels.

1937 : grève des 3000 ouvriers des chantiers navals et des fonderies de Sorel.

1940 : la CTCC réclame une loi contre les briseurs de grève.

1943 : les employés de Price Brothers and Company à Alma, Kénogami et Jonquière, font la grève pour obtenir un syndicat affilié à la CTCC.

1944 : adoption de la Loi des relations ouvrières.

1947 : la CTCC revendique que le gouvernement établisse un régime d’assurance automobile.

1949 : grève des 5000 ouvriers de l’amiante à Asbestos et Thetford Mines.

1958 : grève des journalistes de La Presse pour obtenir la libération syndicale du nouveau président de la CTCC, Roger Mathieu.

1958–1959 : grève des réalisateurs de Radio-Canada pour obtenir le droit de se syndiquer.

1963 : au Saguenay–Lac-Saint-Jean, la CSN part en guerre contre les compagnies de finance et les prêts usuraires.

1969–1970 :   grève des travailleurs de la CSN–Construction. La fédération obtient la parité salariale pour tous les travailleurs.

1970 :  la loi sur l’assurance maladie est adoptée.

1971–1972 : la CSN fait front commun dans les secteurs public et parapublic avec deux autres centrales syndicales, la Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ) et la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ). Une grève générale est entamée. Les présidents des trois centrales ainsi qu’une cinquantaine de militantes et de militants sont emprisonnés. Parmi les revendications syndicales, l’objectif d’un salaire minimum de 100 $ par semaine est atteint.

1973 : grève de 20 mois chez Canadian Gypsum de Joliette pour obtenir la formule Rand (déduction de la cotisation syndicale à la source).

1974 : après huit mois de grève, les travailleurs de Price Brothers and Company à Alma, Jonquière et Kénogami établissent un nouveau modèle d'horaires de travail dans l'industrie des pâtes et papiers.

1977 : grève dans les minoteries de Montréal contre la loi fédérale imposant le gel des salaires. En juillet, des fiers-à-bras ouvrent le feu sur des manifestants à la Robin Hood.  Le Syndicat des ouvriers du fer et du titane CSN occupe l’usine et en expulse les contremaîtres afin d’obtenir des conditions de travail respectant leur santé et leur sécurité.

1978 : Cadbury annonce la fermeture de son usine de Montréal et le transfert de la production en Ontario. La CSN lance une campagne de boycottage des produits Cadbury.

1979: nouvelle ronde de négociations dans le secteur public entammée par le Front commun des employé-es de l’État. Les négociations aboutissent sur des augmentations salariales et sur le congé de maternité, désormais payé à 100 % du salaire pendant une période de 20 semaines.

1980 : les syndicats du personnel du soutien scolaire et du soutien cégep font la grève (18 et 30 jours). Ils obtiennent, entre autres, « le plan d’effectifs » qui définit les besoins en personnel pour l’année qui suit. La CSN entreprend une vaste campagne de syndicalisation des travailleuses en garderie et revendique un régime universel et gratuit de garderies contrôlées par les usagers et les travailleuses.

1981 : la Grande Corvée vient en aide aux travailleurs forestiers en grève depuis 12 mois.

1983, 1984, 1985 : conflits chez Expro à Valleyfield et à Marine Industrie à Tracy pour travailler sans danger et réduire la semaine de travail.

1989 : les travailleurs de la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal entreprennent une grève de 22 mois où ils obtiennent la semaine de quatre jours. Les syndicats du secteur public de la CSN déclenchent la grève générale le 12 septembre, elle dure cinq jours. La loi 160 s’applique dans presque tous les établissements de la santé et des services sociaux : confiscation de jours de paye, perte d’ancienneté et interruption de la perception à la source de la cotisation syndicale.

1993 : après 15 mois de conflit, les cols blancs de la municipalité de Marieville obtiennent l’équité salariale.

1996 : La CSN salue l'adoption de la Loi québécoise sur l’équité salariale et la création de la Commission de l’équité salariale.

1997 : après une lutte de 43 mois, les employé-es du Holiday Inn Crowne Plaza Centre-Ville à Montréal font échec à la sous-traitance.

1998 : après sept ans de lutte, les travailleuses et les travailleurs de Metro-Richelieu à Montréal obtiennent justice et retrouvent leurs emplois que l’employeur voulait confier à la sous-traitance. L’employeur doit verser plusieurs de dizaines de milliers de dollars aux travailleurs lésés.

2001 : les 6000 agentes et agents correctionnels du Canada adhèrent à la CSN et fondent, après plusieurs mois de lutte pour le faire reconnaître, le syndicat Union of Canadian Correctional Officers - Syndicat des agents correctionnels du Canada - CSN (UCCO–SACC–CSN).

2007 : l’Alliance syndicale dans la construction, dont est membre la CSN–Construction, obtient la signature d’une entente touchant les 140 000 travailleurs de cette industrie. La nouvelle convention collective prévoit plusieurs gains importants, entre autres au plan salarial.

La confédération compte actuellement plus de 300 000 membres répartis également entre hommes et femmes ainsi qu'entre le secteur privé et le secteur public dans 4 300 lieux de travail. Elle est ainsi la deuxième plus grande centrale syndicale du Québec par le nombre de ses membres.

La CSN est caractérisée par une administration décentralisée : les syndicats locaux s'affilient à une fédération par secteur d'activité ainsi qu'à un conseil central, sur une base régionale. Les syndicats CSN sont autonomes, c'est à dire que chaque syndicat CSN détient son propre certificat d'accréditation et peut se désaffilier de la centrale, selon un processus démocratique.

La CSN est membre de la Confédération syndicale internationale (CSI).

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Centrale des syndicats du Québec

La Centrale des syndicats du Québec, abrégé en CSQ, est un syndicat québécois surtout présent dans le domaine de l'éducation. Elle s'appelait auparavant la Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ). En 2006, elle représente 170 000 employés, dont 80 000 professeurs.

En juin 2000, naissait la Centrale des syndicats du Québec. La CSQ succédait ainsi à la CEQ afin de mieux rendre compte de son évolution, de sa diversité. La CSQ regroupe du personnel enseignant, professionnel et de soutien des commissions scolaires, des cégeps et des universités, des intervenantes en garderie, des infirmières et du personnel du secteur de la santé et des services sociaux ainsi que des travailleur(se)s des communications, du communautaire et du loisir. Elle compte également en ses rangs une association de retraité(e)s qui ajoute une autre dimension à sa force représentative.

C’est environ 180 000 personnes qui sont unies dans une vision commune d’un syndicalisme engagé dans la défense des valeurs d’égalité, de solidarité, de liberté et de coopération et dans la lutte contre la pauvreté, l’ignorance, l’exclusion, et pour une société plus juste et plus démocratique.

L’action de la CSQ est axée sur la défense des conditions de vie et de travail de ses membres, enracinée dans leurs préoccupations professionnelles, sociales et politiques. Les fédérations, les regroupements professionnels et leurs syndicats affiliés contribuent à l’évolution et au dynamisme de la CSQ. C’est en cela que réside le meilleur gage d’une centrale en mouvement avec son temps, au service des personnes et qui défend des valeurs progressistes.

Le 7 juin 2006, la CSQ connaît une scission importante. 27 000 membres, soit 33% des effectifs enseignants répartit dans 9 syndicats, ont tenu un référendum sur leur désafilliation de la centrale. Ils nommèrent leur groupe « On repart à 9 ». Au terme du recomptage, les neuf syndicats quittèrent la centrale pour former la Fédération autonome de l'enseignement. La CSQ a répliqué en poursuivant sept des neufs syndicats, contestant la procédure utilisée pour tenir ces votes.

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Source : Wikipedia