Sylvester Stallone

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Posté par rachel 01/03/2009 @ 23:03

Tags : sylvester stallone, acteurs, culture

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Sylvester Stallone

Sylvester Stallone en 1988

Sylvester Stallone, de son nom complet Sylvester, Enzio, Gardenzio Stallone (né le 6 juillet 1946 à New York), est un acteur, scénariste et réalisateur italo-américain, célèbre avant tout pour ses rôles dans des films dits « d'action » à dominante dramatique comme Rocky ou Rambo.

Sylvester Stallone est né à New York en 1946, fils de Jackie Stallone (née Jacqueline Labofish), une astrologue aux origines juive ukrainienne et française. Son père, Frank Stallone, était un immigré italien de Gioia del Colle, dans la province de Bari.

L'enfance de Sylvester Stallone a été mouvementée. Mal considéré par son père, il est renvoyé de quatorze écoles en onze ans. Ses camarades de classe l'élisent comme le "plus susceptible de finir sur une chaise électrique". Avant de percer dans le cinéma, il multiplie les emplois précaires.

Sylvester Stallone a étudié l'art dramatique à Miami. De retour à New York, il apparaît dans plusieurs pièces off-Broadway. Ses premiers pas au cinéma sont des rôles très mineurs. À titre d'exemple, il tourne aussi un film érotique, l'Étalon italien, ( le mot italien Stallone veut dire Etalon en français ), un film gênant à porter dans une filmographie (que des producteurs ressortiront après le triomphe de Rocky pour profiter du succès naissant de l'acteur). La majeure partie de ses autres rôles le cantonnent dans des apparitions brèves de loubard, comme dans Bananas où il chahute un pauvre Woody Allen. Il fait également quelques apparitions dans des séries télévisées comme Kojak, mais sa carrière semble au point mort.

C'est pendant ces années que Stallone écrit le scénario de Rocky, l'histoire d'un boxeur minable qui se voit offrir la chance de sa vie le jour où le champion du monde de boxe lui propose de l'affronter sur le ring. Son histoire est inspirée d'un combat de boxe auquel il assista en tant que spectateur et qui mis aux prises le grand Mohamed Ali avec un boxeur inconnu, Chuck Wepner. Contre toute attente, ce dernier résista et donna une réplique acharnée au grand champion.

Conscient que le rôle de Rocky Balboa, à l'image du combat contre Apollo Creed pour son personnage, peut faire basculer sa vie, Stallone refuse de vendre son script s'il n'obtient pas la garantie de jouer le rôle titre. Les producteurs firent monter très haut les enchères pour acheter ce script mais ils voulaient une star confirmée sur l'affiche : dans un premier temps, le rôle fut proposé à James Caan, Robert Redford, Burt Reynolds ou Ryan O'Neal. Le peu d'expérience de l'acteur décourage plus d'un producteur.

C'est finalement en 1976 qu'il obtient gain de cause et que sort Rocky réalisé par John G. Avildsen. Le tournage est un exploit car il fut bouclé en à peine un mois et avec un budget dérisoire. À l'image de son personnage, Stallone se retrouve propulsé sur le devant de la scène, le film connaissant un succès inespéré et décrochant dix nominations aux Oscars. En définitive, le film remporte 3 Oscars, dont le plus important, celui du meilleur film de l'année. L'histoire universelle de Rocky, celle des "petits" qui s'affirment et se réalisent à force de courage mais aussi grâce au coup de pouce du destin - en somme une allégorie du rêve américain - fait naitre un mythe du cinéma américain moderne et façonne aussi une dimension hors normes à son interprète.

Stallone retrouvera le personnage de Rocky à cinq reprises, en 1979, 1982, 1985, 1990 et 2006. Stallone a écrit tous les scénarios de la saga et a réalisé Rocky II, Rocky III, Rocky IV et le sixième volet, intitulé Rocky Balboa. La série des Rocky présente un parallèle troublant entre la carrière de l'acteur et du boxeur qui s'embourgeoisent tous deux au fil des ans : on quitte le petit "tocard" paumé de Philadelphie pour évoluer vers une superstar accaparée par son image (Rocky III), voire un fer de lance du patriotisme américain en pleine relance de la guerre froide (Rocky IV où il affronte un boxeur de l'Union soviétique). La série perd en fraicheur ce qu'elle gagne en spectacle et aussi en recettes, puisque les épisodes successifs ne cessent d'améliorer les scores du box-office, allant jusqu'aux 300 millions de dollars récoltés dans le monde par le 4e épisode. Seul le 5e volet viendra perturber cette success story, en raison d'un retour aux sources et d'un scénario, axé sur le déclin du boxeur, qui heurtera les fans habitués au triomphe de leur idole.

En 1982, Stallone interprète dans Rambo l'autre rôle qui marquera sa carrière : celui d'un vétéran du Viêt Nam sans domicile fixe qui est pris en grippe par un shérif de province qui ne veut pas voir dans « sa » ville le symbole d'une Amérique qui a perdu. Stallone reprendra le rôle de John Rambo à quatre reprises (1982, 1985, 1988 et 2008). Le personnage de Rambo, que Stallone considère comme son « côté obscur » (Rocky étant son « côté clair »), reprend quelques éléments de la vie de Stallone comme la saga Rocky. Avant d'incarner Rambo pour la première fois, le statut de star de Stallone est incontestable, mais en tant qu'acteur il n'est pas pris au sérieux, tout comme Rambo. Si Rocky était le film du rêve américain, Rambo montre le revers de la médaille : seul celui qui suit les règles de la société trouvera une place, ce que ne fait pas Rambo un marginal tragique à qui un shérif lui refuse un retour à la vie civile pour avoir commis le crime de parcourir à pied le pays symbolisant la liberté.

Rambo est vraiment le rôle qui le consacre superstar mondiale du cinéma : son personnage de vétéran guerrier devient une icône et suscite une véritable "Rambomania", à tel point que son look est adopté par des terroristes et des guérilléros un peu partout dans le monde. Le personnage et ses exploits sont habilement exploités par le gouvernement Reagan, alors que la guerre froide connait ses derniers soubresauts. Rambo, surtout avec le deuxième épisode de la trilogie (le premier étant plus ambigu), redonne de la fierté aux Américains qui pansent encore les plaies douloureuses du "bourbier" vietnamien : non seulement Stallone rompt avec un cinéma américain très virulent à l'égard de l'attitude des troupes de l'Oncle Sam pendant la guerre du Viêt Nam (Apocalypse Now, Voyage au bout de l'enfer...), mais en plus la trame du film Rambo II - le héros repère et libère des soldats américains encore détenus dans les geôles vietnamiennes - véhicule l'idée selon laquelle ce nouveau héros américain venge à lui seul un pays déshonoré et gagne une guerre perdue par les bureaucrates.

C'est pour cela que Rambo, et par la même occasion Stallone, deviennent en quelque sorte l'image de l'Amérique fière et nationaliste des eighties et provoquent de nombreuses réactions de rejet ou de moquerie, très vives en France avec les Guignols de l'info, où la marionnette de Stallone représente l'Amérique, et avec les Nuls.

Stallone est la superstar des films d'action à cette époque, mais les rôles de Rocky et Rambo ont tellement marqué les esprits et sa carrière que ses autres films des années 1980 n'ont pas vraiment marché, même s'il s'est essayé à plusieurs genres : le thriller policier avec Les Faucons de la nuit, le film de guerre avec À nous la victoire (1981), la comédie musicale avec Rhinestone (1984), la comédie policière avec Tango et Cash (1989) ou encore le film carcéral avec Haute sécurité (1989), sans oublier le film d'action policière avec Cobra (1986) (le public et la critique ont cependant tendance à rattacher la plupart de ces films au terme générique "film d'action", ce qui explique en partie pourquoi Stallone a souvent été accusé de faire toujours le même type de film).

Dans les années 1990, Stallone laisse derrière lui les personnages de Rocky et de Rambo. Voulant s'arracher au carcan de ces deux personnages, il essaye (pour marcher sur les traces de son rival et ami Schwarzenegger mais sans succès) de percer dans la comédie, avec L'Embrouille est dans le sac et Arrête, ou ma mère va tirer !. Sa cote chute et Stallone traverse une première période de vaches maigres. C'est son ami mais concurrent de toujours, Schwarzenegger, qui devient la star du box-office, mais à cette époque également émerge une nouvelle génération de héros d'actions (Steven Seagal, Chuck Norris, Jean-Claude Van Damme, Bruce Willis) qui renouvèle le genre et marche sur ses plates-bandes.

Ayant retenu la leçon de ces échecs, il décide alors de revenir au cinéma d'action, avec des fortunes diverses : il joue ainsi dans des films comme Cliffhanger, Demolition Man qui sont de vrais succès, alors que L'Expert, Judge Dredd ou encore Daylight sont de nouvelles déceptions au box-office. Les grands studios lui tournent le dos et beaucoup considèrent que sa carrière est terminée.

Ces dernières années, son rôle qui a le plus marqué la critique lui a été offert par James Mangold en 1997, avec Cop Land. Il y incarne un shérif faible et bedonnant d'une petite ville de policiers tenue par la mafia. Il prend 20 kilos pour ce rôle et étonne de nombreux observateurs. Stallone prouve en effet qu'il n'est pas un simple paquet de muscles mais un véritable acteur. Salué par de nombreux amateurs, le film n'est pas suivi par le grand public qui semble avoir du mal à imaginer Stallone dans un rôle "faible" et avec un physique banal. Cette expérience ne donne donc pas de suite....

Cop Land n'obtient donc qu'un succès d'estime. Dès lors, l'acteur, qui a franchi la barre des 50 ans, traverse de nouveau une période peu fructueuse : n'ayant plus forcément les budgets et les talents dont on peut s'entourer lorsque l'on est en tête du box-office, il enchaine les échecs commerciaux avec des films comme Driven (2001), Get Carter (2001), D-Tox (2002), ou Les maîtres du jeu (2004). Le type de films qui a fait sa gloire est passé de mode : les baroudeurs bodybuildés ont cédé la place aux superhéros de comics, aux aventuriers de mondes numériques ou encore aux experts en arts martiaux. Beaucoup le considèrent alors comme définitivement "has been".

En 2004, il présente sur NBC une émission de télé-réalité The contender dans laquelle on voit le quotidien de boxeurs qui se battent pour devenir le meilleur d'entre eux. En France, l'émission fut diffusée par Canal+ et W9. Stallone n'a visiblement plus de projets et doit se contenter d'apparitions clin-d'œil dans des séries télévisées comme Las Vegas ou des films tels Taxi 3 et Spy Kids 3D. En 2005,il fit entré Hulk Hogan au WWE Hall Of Fame.

Mais il est écrit que les légendes ne disparaissent pas ainsi. Après de longues années passées à essayer de convaincre des producteurs, "Sly" revient sur le devant de la scène en 2006 avec un sixième volet de la saga Rocky : un projet qui semble insensé pour beaucoup et qui déclencha même son lot de railleries. Mais Stallone a compris que ce personnage lui colle tellement à la peau que le public ne peut le suivre que dans ces formidables sagas.

Pourtant, Rocky Balboa, délibérément axé sur la nostalgie et sur un retour aux sources du premier épisode, lui permet de renouer avec le succès critique et les premières places du box-office. Stallone a su toucher le public en tenant compte de son statut de star déchue et vieillissante. Peu après il donne une semi conclusion à son autre saga culte: Rambo. Le quatrième film de la série, "John Rambo" présente une intrigue qui rappelle Rambo 2 mais renoue avec l'ambiance sombre du premier opus que ce soit par la crise existentielle du vieux vétéran traumatisé par le Viêt Nam ou la dénonciation du conflit Birman. De nouveaux projets se profilent ainsi à l'horizon comme la réalisation d'un vieux rêve, une biographie filmée de son écrivain fétiche, Edgar Allan Poe.Stallone est aussi sur le point de faire deux remake de deux films de Charles Bronson "The Mechanic" qui sera le remake du "Flingueur" et "Death Wish" qui sera le remake du "Justicier dans la ville". Le vieux lion n'a donc pas fini de rugir....Néanmois Sylvester Stallone a déjà commencé à écrire le dernier volet de la saga Rambo a-t-il déclaré dans un magazine Suédois. Depuis sa dernière visite en Bulgarie, le cinquième film de la saga Rambo se confirme de plus en plus. Il est maintenant sur la liste d' attente des studios Lionsgate.

À noter que Sylvester Stallone est aussi réalisateur : il a mis en scène les volets II, III, IV et VI de la saga Rocky ainsi que la Taverne de l'enfer (1978) et Staying Alive (1983) avec John Travolta (la suite de la Fièvre du samedi soir), sans oublier le dernier volet de la saga Rambo. Il est également le scénariste ou le co-scénariste de tous les films qu'il a mis en scène et de plusieurs films qu'il a interprétés sans les avoir réalisés (F.I.S.T., Cobra, Cliffhanger...). Le tournage de son prochain film "The Expendables" démarre au mois de Mars au Brésil, avec un casting ahurissant, réunissant Sly himself, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Randy Couture (Champion de MMA), Forest Whitaker, Eric Roberts, et Mickey Rourke. L'histoire d'une bande de mercenaires envoyé en Amérique du Sud par la CIA pour y déloger un dictateur.

Il est le frère du chanteur et acteur Frank Stallone, né en 1950.

Par ailleurs, leur père, Frank Stallone Sr., a été marié quatre fois et est devenu le père, au cours de sa dernière union, de Dante Stallone (né en 1997), dont la différence d'âge avec l'aîné de ses demi-frères est de plus de 50 ans. (Source sur Yahoo! Australia, mais cette nouvelle très anecdotique avait aussi été diffusée sur divers médias audiovisuels francophones en 1997).

Il a un frère, deux demi-frères et une demi-sœur.

Dans la version française de ses films, Sylvester Stallone est souvent doublé par Alain Dorval. Il a occasionnellement été doublé par Richard Darbois (notamment dans Demolition Man).

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Rocky (film, 1976)

Philadelphia Museum of Art.

Rocky est un film américain, écrit et interprété par Sylvester Stallone, réalisé en 1976 par John G. Avildsen.

Véritable hommage au "Rêve Américain" , le film nous invite à découvrir la vie de Rocky Balboa, un boxeur de seconde zone, qui se voit offrir une chance unique de défier le champion du monde des poids lourds. Le thème est très largement inspiré du combat entre Mohamed Ali et Chuck Wepner qui avait profondemment marqué Sylvester Stallone.

Rocky a rencontré un succès planétaire et fait désormais partie intégrante de la culture populaire anglo-saxonne. Tourné en à peine 28 jours, il ne coûta guère plus de 1,2 millions de US $ et rapporta 117,2 millions de US $. Il remporta également 3 Oscars, connu 5 suites et lança véritablement la carrière de Sylvester Stallone.

Novembre 1975, Philadelphie. Rocky Balboa travaille pour Tony Gazzo, un usurier, et dispute de temps à autres des combats de boxe pour quelques dizaines de dollars sous l'appellation de « l'Étalon Italien ». Cependant, Mickey, propriétaire du club de boxe où Rocky à l'habitude de s'entraîner, décide de céder son casier à un boxeur "plus talentueux". Paulie, un des amis de Rocky, l'encourage à sortir avec sa sœur Adrian, une jeune femme timide et réservée qui officie en tant que vendeuse dans un magasin d'animaux domestiques. C'est dans une Amérique sombre où les personnages évoluent dans une misère économique et morale que débute le film.

Le championnat du monde de boxe catégorie poids lourd est prévu pour le jour du nouvel an 1976, coïncidant avec le bicentenaire des États-Unis. Quand le challenger n°1 du champion invaincu Apollo Creed se blesse, l'entrepreneur du combat recherche un nouvel adversaire pour remettre le titre en jeu. La plupart des challengers refusent de se mesurer à Creed dans un délai de préparation si court.

L'idée d'un match contre un boxeur inconnu naît alors. Apollo Creed décide donc d'offrir une chance à un boxeur de seconde zone (en étant cependant sûr de sa propre victoire), et porte son choix sur Rocky Balboa, une fausse patte - c'est-à-dire un gaucher - dont le surnom de « L'étalon italien » éveille sa curiosité.

Alors que Mickey Goldmill venait de renvoyer Rocky de sa salle d'entraînement, l'ancien boxeur des années 20 revient sur sa décision et décide de prendre l'Etalon Italien sous son aile. Ce dernier accepte non sans avoir émis quelques réticences. Rocky peut également compter sur son meilleur ami, Paulie, qui le laissera notamment s'entraîner sur des carcasses de viande dans l'entrepôt de conditionnement de viande où il travaille. Pendant son entraînement, Rocky flirte progressivement avec Adrian, la sœur de Paulie, qui lui apporte également tout son soutien.

La veille du match, Rocky confie à Adrian qu'il ne pourra jamais battre Creed. Ce qui compte pour lui c'est tenir les 15 rounds contre le champion en titre ("going the distance") car aucun boxeur n'a été en mesure de tenir autant de round contre l'Astre du Désastre.

Au départ, Creed prend le combat à la légère, pensant ne faire qu'une bouchée de cet illustre inconnu qu'est Rocky. Mais le boxeur amateur met Creed au tapis dès le premier round en portant un coup puissant qui surprend le champion. Creed prend alors toute la mesure de son adversaire qui vacille mais ne jette jamais l'éponge. Au quatorzième round, Rocky tombe au tapis mais se relève alors que ses hommes de coin lui conseille de laisser tomber. Rocky s'accroche et parvient même à rester dans le match. Le 15ème et dernier round fait étalage d'une pluie de coups de part et d'autre. Rocky parvient dans un ultime effort à prendre le dessus sur Creed mais la cloche de fin de match retentit.Apollo Creed est déclaré vainqueur grâce à sa supériorité écrasante dans la majorité des rounds.

Rocky n'est pas surpris de la décision et n'y porte même pas attention. Son but est atteint : il a tenu la distance, pour la première fois de sa vie il n'est plus le moins que rien des bas-fond de Philadelphie. Le film s'achève avec la venue d'Adrian sur le ring alors que Rocky est assailli par les journalistes sportifs. Rocky et Adrian tombent dans les bras l'un de l'autre et se disent "Je t'aime".

Le concept original de Rocky Balboa et son personnage principal a été inspiré à Sylvester Stallone par un combat entre Mohamed Ali and Chuck Wepner. L'idée qu'un boxeur inconnu tienne le match entier et contre toutes les espérances intéresse Stallone. Il commence donc l'écriture du scénario Paradise Alley. Après la lecture du script, les producteurs Irwin Winkler et Robert Chartoff demandent à le rencontrer. L'acteur américain expose alors son concept de Rocky, ce qui impressionne Chartoff. Les deux hommes décident de soutenir financièrement Stallone pour qu'il finalise ce scénario, avec l'assurance qu'ils seraient les premiers à le voir une fois terminé.

Le studio pense proposer le film à des stars établies telles que Burt Reynolds ou James Caan, entre autres. Stallone s'y oppose, demandant qu'on lui donne une chance de briller dedans. Il affirmera plus tard qu'il ne se serait jamais pardonné si le film avait rencontré le même succès avec quelqu'un d'autre à l'affiche. Il sait que le contrat de Winkler et Chartoff avec le studio leur permet de lancer un projet si le budget est assez faible.

Certains éléments de l'histoire sont changés pendant le tournage. Au départ, le ton du film devait être plus sombre, Mickey étant dépeint comme un raciste. Même la fin était différente, Rocky devait abandonner le combat après avoir réalisé qu'il ne voulait pas faire partie du monde de la boxe professionnelle.

Bien que Winkler et Chartoff soient enthousiastes pour ce projet, ils hésitent d'abord à laisser Stallone jouer le rôle principal. Les producteurs rencontrent aussi quelques soucis pour attribuer les autres personnages principaux. Le véritable boxeur Ken Norton est le premier pressenti pour interpréter Apollo Creed mais le rôle est finalement donné à Carl Weathers. Pour les traits d'Adrian, Carrie Snodgress est tout d'abord choisie mais des problèmes d'argent poussent à abandonner la piste et à chercher ailleurs. Susan Sarandon auditionne aussi mais est jugée trop mignonne pour le rôle. Après l'audition de Talia Shire, Chartoff et Winkler insiste pour que l'actrice soit finalement engagée.

La steadicam de Garrett Brown est utilisée pour filmer pour la scène de la montée des marches. Elle sert aussi pour certains plans des scènes de combat. Elle peut d'ailleurs être aperçue aux premières loges pendant le match final. Rocky est souvent cité par erreur comme le premier film à utiliser cette technique de caméra mais la première production à l'utiliser est En route pour la gloire (1976) de Hal Ashby. Pour la scène finale, les séquences sont enregistrées dans l'ordre inverse, les acteurs commençant lourdement maquillés.

Durant le tournage, Sylvester Stallone et Carl Weathers souffrent de blessures causées par le combat final : Stallone est contusionné aux côtes tandis que Weathers est touché au nez. L'interprète de l'étalon italien doit même s'arrêter trois semaines pour récupérer.

A sa sortie en 1976, Rocky obtient des critiques positives. Roger Ebert du Chicago Sun-Times donne au film une note de 4 étoiles sur 4 et le Box Office Magazine affirme que le public pourrait être « ...tenté de voir Sylvester (Sly) Stallone comme une nouvelle star »,,. Cependant, Vincent Canby du New York Times l'appelle une « pure tradition de faire des années 30 » et remet en cause les qualités d'acteur de Stallone et celles de réalisateur d'Avildsen.

Plus de 30 ans après la sortie, le film jouit d'une réputation de classique et reçoit encore régulièrement des critiques positives.

L'avis du site en ligne BBC Films, associant celui du critique Almar Haflidason et un vote des internautes, est une note de 5 étoiles sur 5. Dans le livre 1001 Movies You Must See Before You Die de Steven Jay Schneider, l'auteur explique que le film est « parfois perçu comme de la graisse d'oie »,.

En 2006, le film est sélectionné pour être conservé dans le National Film Registry américain.

L'année de sa sortie, le syndicat des réalisateurs américains récompense Rocky comme meilleur film lors de ses Directors Guild of America Award de 1976. En 2006, le scénario original de Rocky est classé 78e meilleur scénario de tous les temps par la Writers Guild of America, syndicat des auteurs américains.

La film, réalisé avec seulement un budget de 1,2 millions $, est mis en boite rapidement, en 28 jours. Mais ses recettes au box office américain s'élèvent à 117,2 millions de dollars, ce qui fait de lui le film le plus rentable de toute la saga.

La bande originale de Rocky' est composée par Bill Conti. Le thème principal Gonna Fly Now reste numéro 1 du Billboard Hot 100 pendant une semaine (du 2 juillet au 8 juillet 1977). Et selon le classement des meilleures chansons de film établi par l'American Film Institute, le titre est 58ème. Ce morceau est notamment devenu le générique de l'émission de radio les grosses têtes de Philippe Bouvard, sur RTL.

La bande originale entière ressort en 1988.

Des différents d'opinion au sujet de la statue et de son emplacement ont poussé à la déplacer sur le trottoir à l'extérieur de la Wachovia Spectrum Arena, même si elle a temporairement séjourné à sa place originelle en 1990 pour Rocky V et en 2006 pour l'anniversaire des 30 ans du premier film. Elle se situe depuis à un endroit près des marches.

La scène est régulièrement parodiée dans les médias. Dans l'épisode I'm Spelling as Fast as I Can des Simpsons, Lisa Simpson court jusqu'en haut en portant le même genre de survêtement que celui de Rocky.

Lors du relai de la flamme olympique des Jeux Olympiques d'été de 1996, Dawn Staley, originaire de Philadelphie, est choisie pour courir en haut des marches.

Dans le but de surfer sur la vague de Rocky, le film érotique de 1970 Party at Kitty and Stud's ressort peu de temps après Rocky sous le titre de L'Étalon italien (The Italian Stallion), en référence au surnom de Balboa. Ce film met en scène Sylvester Stallone à 24 ans pour son premier film.

Cinq suites succèdent au premier Rocky. La première, Rocky II (1979), montre Rocky Balboa revenir pour une revanche contre Apollo Creed. Ce film réunit le casting entier du premier épisode et a récolté plus de 200 millions de dollars à travers le monde.

Un nouveau personnage intègre l'univers dans Rocky III, sorti en 1982. Clubber Lang, interprété par Mr. T, est jeune boxeur arrogant qui défie un Rocky blasé. Le personnage soviétique de Ivan Drago (Dolph Lundgren) apparait dans Rocky IV (1985). Réalisé en 1990, Rocky V diffère du reste de la saga, Rocky Balboa n'étant plus professionnel. Il est devenu l'entraineur de Tommy Gunn, joué par le véritable boxeur Tommy Morrison. Le film est aussi le premier à installer Robert Balboa, le fils de Rocky, en tant que personnage principal. Le dernier opus de la saga Rocky est Rocky Balboa, sorti en 2006. Stallone y joue un Rocky âgé de 59 ans qui se voit la chance de disputer un match contre le champion en titre, Mason Dixon. C'est Antonio Tarver, médaillé de bronze de boxe (catégorie mi-lourd) aux Jeux Olympiques d'été de 1996 qui lui prête ses traits.

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Cobra (film)

Cobra est un film d'action américain, produit par George Pan Cosmatos, sorti le 23 mai 1986 aux États-Unis et le 22 octobre 1986 en France.

Sylvester Stallone y tient le rôle principal, secondé par Brigitte Nielsen.

Un homme armé fait irruption dans un supermarché, où il ouvre le feu avant de prendre plusieurs personnes en otages. Arrivée sur place, la police tente en vain de raisonner le forcené. Lunettes noires, allumette entre les dents, le lieutenant Marion Cobretti, dit "Cobra", flic sauvagement burné aux méthodes peu conventionnelles, intervient alors, juste à temps pour éviter la catastrophe. Son efficacité lui vaut bientôt de récupérer l'enquête sur une série de meurtres sauvages, dont les victimes paraissent avoir été choisies au hasard...

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Sage Stallone

Sage Stallone, né le 5 mai 1976 à Los Angeles, est le fils de l'acteur Sylvester Stallone et de Sasha Czack. Il est lui-même acteur.

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Alain Dorval

Alain Dorval est un comédien français. Né en 1946 à Alger, Alain Dorval, de son vrai nom Alain Bergé, a fait le conservatoire d'art dramatique de Paris.

Homme de théâtre, il est également la célèbre voix de Sylvester Stallone dans la version française des films de ce dernier (il a d'ailleurs participé au doublage de Rocky Balboa, le sixième volet des Rocky), mais aussi la voix française de Nick Nolte, et est connu pour de nombreuses voix de dessins animés notamment celle de Pat Hibulaire. Sa voix sert également à l'habillage d'antenne de la radio Skyrock et actuellement, la radio ADO.

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Rocky V

Rocky V est un film américain réalisé en 1990.

Rocky revient aux États-Unis après quelques ennuis de santé, suite à son incroyable combat contre le russe Ivan Drago. Ayant décidé de prendre définitivement sa retraite, Rocky est victime d'une escroquerie et se retrouve ruiné. Obligé de revendre tous ses biens et ayant subi un traumatisme cérébral irréversible, il se voit contraint de réintégrer le quartier de Philadelphie de ses débuts. Ayant repris l'ancien gymnase de Mickey, Rocky fait la connaissance d'un jeune boxeur prometteur, Tommy Gunn. Devenu son entraîneur et ami, Rocky conduit Tommy au sommet du classement mondial. Mais celui-ci finit par se retourner contre Rocky.

Ce film est l'avant dernier sorti au cinéma de la saga Rocky, depuis la sortie de Rocky Balboa en 2007. C'est également celui qui a eu le moins de succès, avec pratiquement trois fois moins d'entrées que pour les précédents films. Les recettes au box-office américain s'élèvent à 40 123 474 dollars.

Le scénario prévoyait initialement la mort de Rocky, succombant à cause de ses troubles et de ses blessures encore présentes de son match contre Drago alors qu'il affronte Tommy Gunn dans la rue, faisant ainsi de ce dernier l'assassin de Rocky. Mais lorsque les producteurs ont dit vouloir le laisser vivre à la fin du film (vraie fin du film), Le réalisateur John G. Avildsen quitta le tournage et Sylvester Stallone écrit et réalisa la fin du film (non crédité au générique, selon lequel John G. Avildsen à réalisé tout le film sans Sylvester Stallone).

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Rocky IV

Rocky IV est un film américain réalisé en 1985 par Sylvester Stallone.

Apollo Creed, ancien adversaire et dorénavant ami de Rocky Balboa, est tué sur le ring par le boxeur russe, Ivan Drago. Se reprochant de n'avoir pu sauver son camarade à temps, Rocky va demander un combat contre le terrible Ivan afin de le venger. Le match débutera le 25 décembre. À la demande de Rocky, ce combat aura lieu sur le sol russe.

Plus gros succès de la saga Rocky, ce volet très spectaculaire fit beaucoup parler de lui pour son message manichéen et ses relents de guerre froide.

Lors du tournage du combat final, Sylvester Stallone a eu quelques côtes cassées suite aux coups de Dolf Lundgren (Ivan Drago), ce qui a prolongé de peu le tournage.

Il s'agit également du seul épisode de la série dans lequel Bill Conti n'a pas fait la musique. La Bande Originale du Film, par Vince DiCola, ne réutilise pratiquement aucun theme musical des 5 autres films (y compris Gonna Fly Now), et est essentiellement composée de chansons. Elle reste néanmoins très appréciée par les fans, certains la considérant comme la meilleure de la série, et à servi de musique pour le Teaser de Rocky V.

Il est amusant de remarquer que dans ce film qui reproduit l'opposition U.S.A / U.R.S.S, le clan russe "anti-américain" utilise un équipement qui est entièrement en anglais pour entrainer Drago.

Il faut dire que les confrontations entre Rocky et Drago et entre Creed et Drago ne pouvaient avoir lieu dans la réalité ni comme match officiel ni comme exibition, à cause de la différence de poids (Drago est évidemment un super-heavyweight et les américains heavyweight). Une fausse erreur est constituée par l'entraineur noir de Drago, qui est un cubain nommé Manuel Vega et pas du tout un défecteur américain (Cuba étant un allié des l'U.R.S.S et un pays de grand champion de boxe en amateur).

Le film recèle une autre erreur. En effet, à la fin du combat qui oppose Rocky à Drago, l'étalon italien conclut son discours en saluant son fils "qui dort là-bas". Or, en prenant en compte le décalage horaire, force est de constater qu'il fait jour aux États-Unis, et à Philadelphie plus précisément.

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Source : Wikipedia