Stade de France

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Posté par rachel 08/04/2009 @ 20:11

Tags : stade de france, seine-saint-denis, île-de-france, france

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Stade de France

Stade de France Tribune Nord.jpg

Le Stade de France est le plus grand stade français avec 80 430 places en configuration football/rugby. C'est une œuvre des architectes Michel Macary, Aymeric Zubléna, Michel Regembal et Claude Constantini.

Il est inauguré le 28 janvier 1998 par Jacques Chirac, président de la République, lors du match de football France - Espagne. Construit pour les besoins de la Coupe du Monde de football en France, il a également été conçu pour accueillir différents événements sportifs : football, rugby, athlétisme, courses automobiles. Il peut également abriter des concerts, des grands spectacles et des animations (rêve de neige et la plage au stade). Ce stade se situe dans le quartier de la Plaine Saint-Denis à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) au nord de Paris. Il est aussi surnommée le Grand Stade.

Il a porté provisoirement le nom de Stade de France - Paris 2012 (car il aurait été le stade olympique de Paris 2012) jusqu'à la désignation de Londres pour les Jeux Olympiques d'été de 2012.

Sa capacité évolue entre 60 000 (athlétisme) et 80 430 places (football, rugby, concerts et spectacles) grâce à des tribunes basses rétractables. Le stade dispose en plus de 170 loges VIP.

Depuis 1998, les finales de la Coupe de France et de la Coupe de la Ligue de football, les matchs du Tournoi des six nations et la finale du championnat de France de rugby s'y déroulent. Il a aussi accueilli les Championnats du monde d'athlétisme 2003, la finale de la Ligue des Champions de football en 2000 et en 2006 ainsi que la finale de la Coupe du monde de rugby de 2007. Le 4 avril 2009, il a battu le record de fréquentation lors d'un match de phase préliminaire, tous sports confondus, avec 79 842 spectateurs pour la rencontre Stade français - Clermont.

Les 19 et 20 juin 1999, les deux concerts de la chanteuse Céline Dion ont rassemblé 163 853 personnes, elle est la première femme à s'être produite au stade. Les 9 et 10 juillet 2005, les concerts du groupe U2 ont rassemblé 160 349 spectateurs. Le 28 juillet 2006, les Rolling Stones ont été acclamés par 62 761 personnes, et plus récemment, le groupe britannique The Police a joué ses tubes devant 157 906 spectateurs les 29 et 30 septembre 2007. Les concerts de Mylène Farmer ont affiché complets en moins de 3 heures. Le stade peut accueillir aussi bien des concerts rock (par exemple Paul McCartney, Bruce Springsteen, etc.) que des grands spectacles (par exemple le Ben-Hur de Robert Hossein).

Le 2 juillet 1992, la Fédération internationale de football association (FIFA) choisit la France pour organiser la Coupe du monde de football de 1998. En contrepartie, la France s'engage à construire un stade d'une capacité de 80 000 places, assises et couvertes. Il y a plus de 70 ans que l’État n’avait pas construit de Stade (Stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes pour les Jeux Olympiques d'été de 1924), laissant les villes opérer seules dans le domaine.

Seul l’État pouvait conduire un investissement de cette envergure. La Concession est la meilleure réponse à l’importance du coût. Le principe, inédit pour la construction d’un équipement sportif, est le suivant : le concessionnaire prend à sa charge la construction et l'exploitation du stade, et obtient en échange de l'État une concession de 30 ans et une participation financière à son investissement. Ce principe, envisagé dès 1988, a eu des conséquences importantes sur le choix du site (qui devait être bien desservi et proche de Paris) et sur la polyvalence du programme (compétitions de haut niveau en football, rugby et athlétisme, spectacles et manifestations de grande envergure). Après le choix des constructeurs et la signature du permis de construire (le 30 avril 1995), il ne restait plus que 31 mois pour bâtir le Stade.

Le chantier commence le 2 mai 1995 mais la pose de la première pierre a lieu le 6 septembre 1995. La construction du Stade de France a fait appel à la fois à des techniques de travaux publics (structures des gradins, haubans et ancrage du toit) et de bâtiment (locaux intérieurs, surfaces habitables sous les gradins, façades vitrées).

L’une des caractéristiques de ce chantier fut sa rapidité d’exécution. Les 800 000 m² de terrassement ont été effectués en 5 mois et les 180 000 m³ de béton coulés en un an. Les aménagements techniques, la pose du toit, l’installation de la tribune mobile de 25 000 places se sont également effectués en un an. En outre, 40 000 plans ont été nécessaires.

Longtemps nommée « Grand Stade », l'enceinte est baptisée « Stade de France » le 4 décembre 1995 par un jury réuni spécialement pour lui trouver un nom : « Le stade que la France entière attendait depuis si longtemps... s'appellera tout simplement Stade de France. » Un concours d'idées avait été lancé par le Ministère des Sports, et le nom de Michel Platini fut le plus souvent cité. Le jury écarta toutefois les noms de personnes et opta pour « Stade de France ».

Le stade est inauguré le 28 janvier 1998 lors du match de football France - Espagne, en présence de Jacques Chirac, président de la République, et de 78 836 spectateurs.

Bien qu'il soit situé au carrefour des autoroutes A1 et A86, il est déconseillé de s'y rendre en voiture, sauf à disposer d'un parking réservé, le stade ayant été construit avec un nombre de places de stationnement très réduit.

Cette construction a eu également pour objectif de faire connaître et de développer la zone de la Plaine Saint-Denis, une ancienne friche industrielle en cours de rénovation : nouveaux quartiers résidentiels, nouvelles activités tertiaires. Le Stade de France permet de donner un visage attractif à l'adresse des entreprises.

Cette zone bénéficie de la bonne desserte du stade : les deux gares RER Gare de La Plaine - Stade de France (ligne B) et Gare du Stade de France - Saint-Denis (ligne D), une station de métro, des correspondances de bus avec le nord, l'ouest et le centre de Paris, un carrefour autoroutier avec des accès à l'A1 et à l'A86.

Conçu avec le concours d'un logiciel de simulation de foule, le Stade de France permet une évacuation pratiquement sans cohue comparée à celle de stades pourtant plus petits que lui.

L'équipe des architectes l'ayant conçu est composée de Michel Macary, Aymeric Zublena, Michel Régembal et Claude Costantini (association des agences SCAU et C.R. Architecture). La gestion en est confié depuis le début à un consortium comprenant les groupes ayant participé a sa construction : Bouygues, GTM, une filiale de Vinci et STF.

L’Association internationale des ponts et charpentes (AIPC) a attribué en 2002 son prix reconnaissant la structure exceptionnelle du Stade de France, « une construction d'une architecture attrayante ouverte sur la ville, d'une élégance et d'une légèreté naturelle ».

Sous le stade se trouve un bassin de rétention des eaux pluviales. Avec une capacité de 165 000 m3, c'est le plus grand bassin enterré d'Europe.

Véritable auréole flottante de 46 mètres au-dessus de la pelouse, le toit est l’un des aspects les plus remarquables du Stade de France. Sa forme en ellipse symbolise l’universalité du sport. Sa surface (6 hectares) et son poids (13 000 tonnes) constituent une prouesse technique. Il protège les 80 430 spectateurs sans couvrir l’aire de jeu. Tous les équipements d'éclairage et de sonorisation (550 projecteurs et 36 blocs de 5 enceintes acoustiques) sont logés à l'intérieur pour ne pas gêner la visibilité. La verrière teintée au centre atténue les contrastes et répartit la lumière naturelle. Elle filtre les rayonnements rouges et infrarouges mais laisse passer les bleus et les verts nécessaires à la santé du gazon. L'ellipse toiturée du stade de France a été réalisée en Alucobond(r),matériau composite en aluminium innovant pour l'architecture, préconisé par Alcan Composites.

Le Stade de France offre aux sportifs les meilleures conditions d’accueil jamais réunies en France. Toutes les installations, qui leur sont réservées, sont situées au niveau de la pelouse, à l’ouest, et sont directement accessibles par les bus des joueurs. Elles comprennent des locaux d’accueil et de contrôle, deux vestiaires de 1 200 m² chacun (foot et rugby), un vestiaire d’athlétisme de 400 m², deux vestiaires d’arbitres, deux chambres d’appel, deux salles d’échauffement, des bureaux pour les délégués, des locaux pour le jury, une infirmerie, des salles de contrôle antidopage, etc. Des espaces sont également spécialement conçus pour les artistes : des loges et salons, une salle de répétition pour les musiciens, les chœurs, les figurants, une salle de stockage pour les costumes, un espace détente, des locaux pour les décors et instruments. Les vestiaires ont été pensés par Michel Platini.

Le Stade de France est le plus grand stade modulable du monde. Il s’articule autour de trois tribunes.

La tribune basse est une tribune mobile de 25 000 places. On y accède par le niveau 1. Elle peut reculer de 15 mètres pour laisser apparaître la totalité de la piste d'athlétisme et les sautoirs. Elle conserve alors 22 000 places. Le déplacement dure 80 heures, mobilise 40 personnes 20h/24h, et s'effectue par dix éléments distincts de 700 tonnes chacun.

L’accès à la tribune intermédiaire se fait grâce à 22 passerelles et permet de se retrouver au niveau 3 où se concentrent les restaurants, les espaces d’animation, les boutiques et le poste central de sécurité.

18 escaliers monumentaux conduisent les spectateurs à la tribune supérieure qui se situe au niveau 6.

L'évacuation des 60 000 spectateurs sur le parvis s’effectue en moins de 15 minutes.

Situé à 11 mètres au-dessous du parvis, le terrain de jeux a une superficie de 9 000 m² pour une surface engazonnée de 11 000 m². Près d'un milliard de graines ont été semées pour engendrer la première pelouse, en 1997. Aujourd’hui, la pelouse est livrée en rouleaux de 1,20 m x 8 m. Le changement de la pelouse demande 3 jours de préparation et 5 jours de pose. Le changement s’effectue plusieurs fois par an, en fonction de la programmation du Stade. Elle a été construite sur un terrain de forme bombée pour avoir une meilleure évacuation de l'eau.

Dans le cadre de sa politique de renouvellement de ses infrastructures, le Stade de France s'est doté de 2 nouveaux écrans géants en septembre 2006. D'une surface de 196 m² chacun, ces écrans sont les plus grands installés dans un stade en Europe. Les nouveaux écrans ont une surface supérieure de 58 % aux anciens écrans géants installés au Stade de France en 1998. Véritables concentrés de technologie, les nouveaux écrans géants sont composés chacun de 4 423 680 DEL (Diode électroluminescente) autonomes pour un rendu des images plus fluide, plus rapide, et surtout plus lumineux .Quelle que soit sa position dans le Stade, chaque spectateur aura une vision parfaite des images. L'image est d'une qualité et d'une netteté exceptionnelle, d'un niveau de réalisme jamais atteint dans une enceinte sportive.

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Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)#Devise et blason

Le Canal Saint-Denis, le pont tournant, la passerelle du Stade de France et, au fond, la basilique Saint-Denis.

Saint-Denis est une commune française, située dans le département de la Seine-Saint-Denis et la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Dionysiens : en latin Denis se dit Dionysius, un dérivé du nom du dieu grec Dionysos.

Saint-Denis est une ville de la proche banlieue nord de Paris, dont elle est limitrophe, chef-lieu d'un arrondissement du département de la Seine-Saint-Denis (93) depuis 1993. Elle fut autrefois une sous-préfecture du département de la Seine.

La loi du 10 juillet 1964 redécoupa en effet les anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise, ce qui fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le 1er janvier 1968.

La ville contemporaine est marquée par les constructions d'André Lurçat, architecte et urbaniste en chef de la ville de Saint-Denis, où il construit dans les années 1950 les cités Paul-Langevin, Sémard, Paul Éluard, le stade Auguste Delaune, l’unité de quartier Fabien et plusieurs crèches et écoles.

Longtemps ville industrielle et pauvre associée à la pollution et à la saleté, la ville a changé de visage pour gagner en 2004 le « Ruban du développement durable ». La ville compte par ailleurs 75 hectares d'espaces verts, dont notamment le Parc de la Légion d'Honneur. Une partie du Parc de La Courneuve se trouve également sur le territoire communal de Saint-Denis.

Dans la foulée du réaménagement de la Plaine de France, la ville a connu une nette progression du nombre d'habitants : 86 871 en 1999, 95 300 en 2004.

Entre la Porte de Paris et la Basilique, le parc de la Légion d'honneur prolonge la Maison d’éducation de la Légion d'honneur, qui occupe les bâtiments de l'Abbaye. Le parc faisait autrefois partie du domaine de l’abbaye avant d’être réservé aux jeunes filles de la Légion d’honneur, puis de devenir partiellement parc municipal dans les années 1970.

À part l'incontournable basilique de Saint-Denis, flanquée du jardin Pierre de Montreuil, le centre ancien abrite plusieurs autres monuments dignes d'intérêt : mairie, église St Denis de l'Estrée, Abbaye royale, porche du Couvent des Ursulines, l'ancien siège du journal l'Humanité, conçu par Oscar Niemeyer...

Plus grand marché de l'Île-de-France les mardis, vendredis et dimanches matins, la Halle du marché a rouvert fin 2006 après rénovation. Elle est maintenant dotée d'un système de récupération des eaux de pluie pour le nettoyage après le marché, et de panneaux solaires pour l'éclairage.

Le centre-ville est piétonnier depuis le 11 mars 2005.

Un parcours historique en 20 stations, entre la basilique et le Stade de France, donne les clés de l'histoire de la ville.

La station de métro Basilique de Saint-Denis est en correspondance avec le tramway T1, à proximité d'un hypermarché urbain.

Le Bel-Air est un quartier de petits immeubles anciens, souvent dégradés, séparé du centre ville par l'autoroute du Nord. Il jouxte le quartier du Franc-Moisin, qui est un grand ensemble dont la construction a permis la résorption d'un important bidonville.

Ce bidonville était peuplé des familles des travailleurs réalisant notamment l'autoroute du Nord ( Autoroute A 1 ), salariés d'origine portugaise ou nord africaine pour un grand nombre.

Un temps de mauvaise réputation, le quartier s'est rénové et embelli. C'est dans ce cadre qu'a été tourné le film L'Esquive d'Abdellatif Kechiche, qui a obtenu quatre Césars en 2005.

La quartier Cristino Garcia est aussi surnommé « la petite Espagne » en raison de la forte immigration espagnole qu'elle a connue au début du XXe siècle, immigration résultant dans un premier temps de l'exode de familles espagnoles venant travailler sur place, notamment dans des entreprises du secteur de la chimie.* Toutefois ce sont les époques de la dictature de Primo de Rivera ( 1923 - 1930 ) et la période suivant la victoire des troupes franquistes à l'issue de la Guerre civile espagnole qui ont amené nombre d'Espagnols à venir résider à Saint Denis et constituer ici une communauté encore importante.

Plus grande zone industrielle d'Europe dans les années 1960, la Plaine a connu une grave crise économique avec la désindustrialisation, dont elle s'est relevée récemment, notamment en profitant de l'effet d'image du Stade de France. Depuis lors, le quartier et celui du Landy sont devenus une des principales zones d'activité de l'immobilier d'entreprise de la région parisienne. Plusieurs milliers de logements y sont en construction ou seront construits dans la décennie 2000, formant de nouveaux quartiers d'habitat.

Les activités économiques, profondément modifiées par rapport à la grande époque industrielle de la Plaine, ont plusieurs points d'appui, notamment autour du site des Magasins Généraux, des Docks des Alcools rénovés ou encore de la nouvelle gare située sur la ligne D, où se sont installées des entreprises comme Generali, Arcelor ou certaines des directions de la SNCF.

En limite d'Aubervilliers, la station de métro Proudhon-Gardinoux (ligne 12) facilitera dès 2012 les transports en commun avec cette ville et Paris. La ligne de tramway T8 irriguera à terme ce quartier, qui manque d'une desserte de transports collectifs adaptée à ses besoins.

Le quartier tient son nom de la fabrique des pianos Pleyel, fondée à cet emplacement par Ignace Joseph Pleyel (1757-1831) en 1807. La manufacture fermera dans les années 1960 (mais renaîtra près d'Alès).

C'est d'abord un quartier d'affaires, autour notamment de la « tour Pleyel », et secondairement résidentiel. Une tour de bureaux de 128 mètres de haut, bâtie sur les terrains de l'ancienne manufacture de pianos, a été inaugurée le 1er novembre 1973. Face à elle se dresse un important site d'EDF. Dès 2007, le quartier accueillera le projet de Cité du cinéma, piloté par Luc Besson, dans une ancienne centrale électrique.

Des voies à grande circulation et de chemin de fer l'isolant du reste de la ville, le quartier a donc tendance à se tourner davantage vers Saint-Ouen.  Ce site est desservi par la station de métro : Carrefour Pleyel.

La zone des Tartres, partagée avec Pierrefitte-sur-Seine et Stains est le site sur lequel vont être transférées les Archives Nationales. L'Université de Paris VIII et la station terminus du métro Saint-Denis - Université sont tout proches.

L'ouest du quartier est constitué par le Barrage de Saint-Denis (Place du Général Leclerc), où se trouvait le Fort de la Double-Couronne, détruit par une explosion pendant la Première Guerre mondiale et où la RATP a construit un important dépôt de bus, le centre bus de Saint-Denis.

Joey Starr et Kool Shen (NTM) viennent du Quartier Allende.

La gare accueille le trafic du  , quatrième du réseau RER par son trafic quotidien de 60 000 passagers, et assure la correspondance avec de nombreuses lignes de bus et le tramway T1 (troisième pôle de transports multimodal, tous types de transports collectifs cumulés).

Le quartier Gare est bordé par la Seine et le canal Saint-Denis. C'est l'un des quartiers de la ville avec l'habitat le plus vétuste, mal sécurisé. Toutefois, les efforts entrepris pour éradiquer l'habitat insalubre commencent à porter leurs fruits; vers 2005, plusieurs nouveaux programmes immobiliers voient le jour dans le quartier. La prolongation du tram vers Gennevilliers est prévue à l'horizon 2011.

De plus les travaux pour créer le T8, une nouvelle ligne de tram allant de la Porte de Paris à Villetaneuse et Épinay-sur-Seine devraient commencer en 2009-2010.

Entre Mutualité et Joliot-Curie, la ville est moins agréable, fracturée par les routes à quatre voies et la tranchée de l'autoroute A1. On y trouve notamment l'hôpital Delafontaine.

Quartier résidentiel aux abords de Stains et du Parc de La Courneuve. Occupé principalement par les trois cités Floréal (la plus ancienne 1962) et ses voisines La Saussaie au nord (1970-1971) et La Courtille au sud, plus quelques pavillons aux abords des trois cités. La population y est d'environ 7500 personnes. Le principal équipement est le Stade de Marville.

La Porte de Paris est un quartier de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Nœud de nombreux axes de communication, c'est aussi une fracture dans le paysage urbain de la ville, qui sépare les quartiers du centre-ville de la Plaine Saint-Denis, ou Pleyel des Francs-Moisins. Le site Danielle Casanova du centre hospitalier de Saint-Denis, s'y trouve. Le secteur construit au nord recèle dans la décennie 2000 de nombreux logements anciens et insalubres, qui ont donné parfois lieu à des situations dramatiques, comme impasse Picou.

On y trouve jusqu'en 2005 un immense rond-point avec jusque six voies, dont le trafic de la RN1 (près de 45 000 voitures chaque jour, dont 20 000 en transit), une gare routière créée en 1976 avec 9 lignes de bus au centre du rond-point, un parking souterrain, une station-service, une station de métro de la ligne, un canal, le viaduc de l'autoroute A1 (construite en 1966) et sa sortie vers Pleyel. Tout, sauf un endroit pour les piétons.

Avec l'arrivée de l'autoroute A1, puis celle du métro et l'installation de la gare routière, la Porte de Paris a subi de nombreuses transformations. Sa restructuration est un projet à long terme qui a suscité bien des débats entre partenaires et habitants.

Le débat sur l'avenir de cette zone a commencé en 1996 et les premiers projets sont échafaudés en 1998. Le fruit de ces réflexions est repris par la communauté d'agglomération Plaine Commune qui se met en place en janvier 2000. Commencés le 15 février 2005, les travaux doivent s'achever en 2011 pour créer un vrai quartier qui assure une "véritable continuité" piétonne entre le centre-ville et La Plaine Saint-Denis d'après la mairie. Depuis 1997, le Comité de la Porte de Paris, composé des riverains, ne cesse de souligner que la Porte de Paris est aussi un espace vert (de nombreux arbres ont déjà été sacrifiés). Le Comité de la Porte de Paris propose depuis plus de dix ans que le lien entre la Plaine Commune et le centre historique de Saint Denis soit végétal et non urbain.

En 2005, la nouvelle gare routière s'installera rue Danielle Casanova. L’urbaniste Guy Henri, qui travaille sur ce projet depuis des années, a imaginé de remettre à niveau le quartier autour des voies du futur tramway T8, pour lesquels les travaux préparatoires ont commencé en 2008.

Agglomération gallo-romaine au IIe siècle, alors appelée Catolacus (vicus Catolacus, domaine de Catullus, propriétaire gallo-romain); traversée par la voie Lyon-Harfleur. Au IIIe siècle, une petite compagnie de missionnaires venus d'Italie pour apporter la foi chrétienne en Gaule atteint Lutèce. Parmi eux, Denis, qui sera le premier évêque de la ville. Selon Grégoire de Tours qui le raconte trois siècles plus tard, Denis est martyrisé et décapité (autour de l'année 250) à Montmartre, mais cela ne l'arrête pas : il marche la tête sous le bras jusqu'au village de Catolacus où il s'effondre et où il sera enterré. Plus tard ce seront la quasi-totalité des rois, reines et princes de France qui seront à leur tour inhumés à Saint-Denis, donnant une destinée historique et un développement considérable à l'église abbatiale.

Au début du VIIe siècle, Dagobert fit reconstruire l'oratoire et le prieuré élevé par Sainte Geneviève en 475, et créa une foire qui devint au XIIe siècle : la foire du Lendit ; dès le Moyen Âge, les marchands y vinrent de toute l' Europe et de Byzance ; la foire était inaugurée chaque année par le recteur de l'Université de Paris qui y venait en grande cérémonie (il levait à cette occasion son droit sur tout le parchemin mis en vente et en constituait la provision nécessaire à tous les collèges).

En 1125, affranchissement des habitants par Suger, abbé de Saint-Denis, conseiller éminent de Louis VI et de Louis VII, qui reconstruisit l'abbatiale et l'agrandit. Inhumation de saint Louis le 21 mai 1277. Le 10 novembre 1567, bataille de Saint-Denis entre catholiques et protestants (ces derniers furent vaincus mais eurent le temps de dépouiller les châsses de leurs joyaux et profanèrent les sépultures) ; le connétable Anne de Montmorency y trouva la mort. La ville souffrit aussi des guerres de la Ligue. Elle se rendit le 9 juillet 1590 à Henri IV, qui abjura en 1593 dans l'abbatiale. La ville dépérit au XVIe siècle au point de ne compter plus que 2500 habitants, avant qu'au siècle suivant l'installation de plusieurs lieux de recueillement n'inverse la tendance.

En 1648, institution de six Rosières annuelles, tradition qui s'est maintenue jusqu’à nos jours. Au temps de la Fronde, la ville subit pillages, viols, assassinats et incendies. Louis XIV y créa des filatures, des tissages et teintureries.

En 1756, construction par Charles Axel Guillaumot de la caserne des Suisses (disparue aujourd'hui) qui logeaient jusque-là chez l'habitant. Louis XV y fit de fréquents séjours pour rendre visite à sa fille Louise-Marie au Carmel et traversait souvent la ville pour aller chasser dans la plaine Saint-Denis; il fit tracer la route de la Révolte pour aller de Versailles à Saint-Denis sans passer par Paris. Jean-Jacques Rousseau y séjourna en juin 1767, à son retour d'Angleterre. En septembre 1792, formation du « bataillon Saint-Denis » qui fut envoyé à Jemmapes. Le 17 septembre 1793, le nouveau régime rebaptisa Saint-Denis, « Franciade », nom qui lui resta jusqu'en 1800 ; ce fut aussi l'époque de la profanation des cercueils royaux.

Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le commerce, l'artisanat et l'agriculture laissèrent la place à l'industrie lourde : à la fin du siècle, Saint-Denis comptait 80 usines dont la plus ancienne était une usine de métallurgie datant de 1784 (laminoir de plomb). En 1896, élection de la première municipalité socialiste ; ville « rouge » en 1920 après la scission de la SFIO. L'industrie provoque l'afflux d'une forte immigration bretonne puis espagnole, notamment en raison de la guerre civile espagnole. Dans cette ville ouvrière, les conditions de vies deviennent encore plus difficiles avec la crise économique des années 1930.

« La misère est grande dans la ville des rois de France. On compte plus de 4000 chômeurs. Des milliers de Dionysiens vivent dans des foyers insalubres. La tuberculose, la mortalité infantile battent des records (...) C'est dire que le programme du Front Populaire pour le pain, la paix et la liberté connaît une large approbation (...) Le 5 juin , nous comptons 98 entreprises en grève» rappelle Auguste Gillot Deux jours plus tard sont signés les Accords de Matignon.

Des maires communistes sont élus jusqu'en 1930 ; le dernier maire, Jacques Doriot, quitta le Parti communiste en 1934, il fut révoqué en 1937, une liste Front Populaire menée par Fernand Grenier l'emportant au premier tour le 20 juin.

Après la Libération, Saint-Denis connaît, comme l'ensemble du pays, un important développement économique, marqué notamment par la présence d'une grande variété d'industries (métallurgie, machines outils, arts graphiques entre autres ) et de nombreux grands établissements, à commencer par l'usine à gaz du Landy.

Prenant la suite de certaines des entreprises de la première époque industrielle de Saint-Denis, on trouve ainsi des entreprises comme Jeumont Schneider, Thomson, Nozal, Cazeneuve ou encore Languepin. Saint-Denis accueille également un établissement de la SEITA, et plusieurs entreprises du secteur de la presse, comme l'imprimerie du journal Le Monde ou l'entreprise Paris Print Impression.

Le développement économique et démographique (la ville compte près de 100 000 habitants en 1968) s'appuie aussi, comme cela a été vu plus haut, sur la réalisation de très nombreux logements sociaux, notamment par résorption des bidonvilles situés dans certains quartiers. Entre 1948 et 1973, on construit ainsi plus de 10 000 logements HLM à Saint-Denis.

Toutefois, la ville est touchée de plein fouet par la crise économique dans les années 1970 et 1980. Attirés par le faible coût des loyers, et la proximité de la capitale, de nombreux immigrés s'y installent. La Plaine Saint-Denis qui fut la plus grande zone industrielle d'Europe devient la plus grande friche industrielle du continent.

En 1980, Saint-Denis accueille sur son territoire la jeune Université de Paris VIII qui, fondée peu après 1968 dans le Bois de Vincennes, vient d'en être délogée manu militari. On lui octroie l'emplacement d'un IUT, aussitôt rasé, et on reconstruit en hâte des locaux modernes.

Depuis l'inauguration du Stade de France, inauguré le 28 janvier 1998, la ville qui avait connu un grave déclin économique est de nouveau en plein essor, notamment dans le quartier de la Plaine Saint-Denis. Le dynamisme autour du Stade de France a été renforcé par l'impact Coupe du Monde 1998. Ce dynamisme se poursuit depuis 2000 dans une structure intercommunale (dont la Plaine de France est le cœur) : Plaine Commune. Cette structure regroupe depuis 2005 huit villes: Saint-Denis, Aubervilliers, Villetaneuse, Pierrefitte-sur-Seine, Épinay-sur-Seine (membres fondateurs), L'Île-Saint-Denis, Stains (depuis 2003) et La Courneuve (depuis 2005). D'abord présidée par le maire de Villetaneuse Jacques Poulet, Plaine Commune est dirigé depuis janvier 2005 par Patrick Braouezec, député et ancien maire de Saint-Denis.

Au-delà du stade lui-même et de l'image nouvelle qu'il donne à la ville, des acquis subsistent de la Coupe du Monde 1998, comme la prolongation de la ligne 13 du métro vers Saint-Denis - Université.

L'expérience des multiples compétitions tenues depuis la Coupe du Monde 1998 sont un atout pour la candidature de Paris aux Jeux Olympiques d'été de 2012, dans laquelle la ville est très impliquée. Hélas, l'échec de la candidature française a compromis l'implication de l'État dans certaines opérations, comme les tramways en projets vers Sarcelles et Villetaneuse.

En novembre 2003, Saint-Denis a accueilli avec Paris le deuxième Forum social européen.

Le 26 mars 2006, un scrutin illégal mais soutenu par la plupart des chefs de file de la gauche était organisé sur la question du droit de vote des étrangers non-européens aux élections locales. Ce scrutin jugé illégal par le tribunal administratif de Cergy le 23 février, a été organisé par le maire communiste de Saint-Denis, Didier Paillard et soutenu par des personnalités comme François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PCF), Dominique Voynet (Verts), Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Danielle Mitterrand (PS) et Mouloud Aounit (MRAP).

En septembre-octobre 2007, Saint-Denis a accueilli la Coupe du monde de Rugby.

De 1975 à 1995, Saint-Denis connaît une grande crise industrielle sur le quartier de la Plaine Saint-Denis. Le développement des studios audiovisuels - le territoire est principal centre national de production audiovisuel, ne peut compenser cette hémorragie. Une prise de conscience intercommunale amènera à la création de Plaine commune, qui sera très fortement dynamisée par la construction du Stade de France.

Fin 2004, l'installation de nouvelles entreprises tertiaires notamment autour du Stade de France se traduit par l’existence de 60000 emplois publics et privés sur la ville, ce qui correspond au niveau qui avait été atteint au plus fort de la période industrielle. En 10 ans, Saint-Denis compte 462 entreprises de plus (+ 23 %), dont de nombreux établissements de services : SNCF, Afnor, Generali, Arcelor… et un fort nombre d'établissements de santé (Afssaps, Agence de biomédecine, Haute autorité de santé, Établissement français du sang…). Cependant, les travailleurs du site sont souvent des salariés provenant d'autres zones et le taux de chômage de la ville reste très fort (17 % début 2005, 4200 RMIstes en 2006).

Au festival de Cannes 2005, le réalisateur et producteur Luc Besson annonce avoir bouclé le financement de la Cité du cinéma, pôle professionnel du cinéma, qui doit être l'équivalent hexagonal de Cinecittà à Rome ou Pinewood à Londres. L'ouverture du pôle, sur l'ancien site EDF du Quartier Pleyel est prévue pour 2007.

Le budget municipal s'est élevé en 2005 à 183 millions d'euros.

La ville est desservie par les autoroutes A1 et A86. Elle se trouve sur les routes nationales 1, 14 et 186.

La Seine forme la limite ouest de la Commune, et le Canal Saint-Denis sépare le centre historique de la ville, de la Plaine Saint-Denis. Le port fluvial a perdu toute importance, mais le canal comprend encore des activités portuaires à Saint-Denis, généralement liées aux silos à béton.

Au début du XXe siècle, la ville fut un nœud de lignes de tramway qui connectaient la ville à ses voisines (Épinay-sur-Seine et l'Enghien - Trinité, Pierrefitte, Stains, Aubervilliers, Villeneuve-la-Garenne, Saint-Ouen et Paris. Ces lignes ont toutes été supprimées avant 1938.

La ville est desservie par plusieurs lignes majeures de transports, par le chemin de fer et la gare historique, puis notamment depuis 1992 (tramway T1) et surtout 1998 (prolongement de la ligne 13 jusqu'à l'Université de Paris VIII, nouvelles stations RER B et D à proximité du stade…), les transports publics lourds dans la ville restent incomplets. Les quartiers résidentiels de l'est restent à l'écart et les liaisons avec les villes environnantes difficiles.

Le prolongement de la ligne 12 en 2012, station Proudhon - Gardinoux à la Plaine Saint-Denis, en limite d'Aubervilliers puis, ultérieurement à Mairie d'Aubervilliers) feront disparaître un point noir.

Toutefois la ligne 13, principale desserte de la ville très surchargée et cause de nombreuses protestations des riverains. L'intégration de l'une des deux branches nord de la ligne dans la ligne 14 du métro de Paris est envisagée, ainsi qu'une solution alternative qui verrait la ligne 14 prolongée de manière autonome, de manière à croiser les deux branches de la ligne 13 et lui donner une correspondance. Ces hypothèses ne sont malheureusement pas financées, et leur réalisation demeure très incertaine. La ligne risque donc de rester invivable longtemps aux heures de pointe. Son prolongement vers Stains n'est pas envisagée dans un horizon prévisible, compte tenu de cette saturation.

Le prolongement vers Gennevilliers par l'Île-Saint-Denis du T1 en 2011 permettra enfin d'ouvrir une vraie liaison avec le département voisin des Hauts-de-Seine et la ville de Gennevilliers (par l'Île-Saint-Denis).

La réalisation du T8 au départ de la Porte de Paris vers Épinay et Villetaneuse s'engage en 2008, mais la section sud de ce projet, entre la Porte de Paris à Saint Denis, le quartier du Franc Moisin et du Stade de France vers la gare Évangile du RER E dans le quartier de la Porte d'Aubervilliers demeure très incertaine, car non étudiée.

La réalisation du Tramway Saint-Denis - Garges-Sarcelles entre la Place du 8 mai 1945, Pierrefitte-sur-Seine et la Gare de Garges - Sarcelles va débuter à la fin 2008.

Les transports collectifs lourds de la ville et au-delà du département vont s'améliorer à moyen terme, mais resteront sans doute longtemps insuffisants.

Saint-Denis est membre-fondateur de la communauté d'agglomération Plaine Commune, qui s'étend sur huit villes, et joue un rôle économique fondamental aux portes de Paris.

Après avoir été le siège d'un arrondissement de l'ancien département de la Seine, la ville est à nouveau le chef-lieu d'un arrondissement du département de la Seine-Saint-Denis, depuis le décret N°93-259 du 26 février 1993.

La ville est gérée par des maires communistes depuis la Libération. Elle l'était depuis (au moins) 1930 avec Jacques Doriot, avant qu'il ne soit exclu du PCF et qu'il évolue vers la Collaboration. Doriot ayant été contraint à la démission en 1937, le communiste et futur résistant Fernand Grenier reconquiert la ville (et le siège de député).

Lors des élections municipales de 2008, le PS a provoqué une primaire au premier tour du 9 mars 2008, qu'il perdit face à la liste d'union de nombreuses forces de gauche, menée par le PCF. Il s'est néanmoins maintenu au second tour, alors que la liste UMP fusionnait avec celle du MoDem. Lors du second tour, la liste menée par le maire sortant Didier Paillard a gagné l'élection au second tour par 51,12 % des exprimés face au PS et à la liste d'union UMP - MoDem, qui constituent l'opposition municipale.

Dans la lignée du référundum local du 26 mars 2006, où la municipalité avait consulté la population sur la possibilité de permettre de voter aux élections locales pour les étrangers non-européens, le conseil municipal du 17 avril 2008 a créé un Conseil des citoyens étrangers, composé de dix hommes et dix femmes, désignées par le Conseil Municipal, à raison de 15 représentants pour la majorité municipale et 5 pour l'opposition.

Ce conseil sera consulté sur tous les grands sujets et participera pleinement à l'élaboration de la politique municipale.

Le taux de criminalité de la circonscription de police de Saint-Denis (incluant L'Île-Saint-Denis) (crimes et délits, chiffres 2005) est de 150,71 actes pour 1000 habitants ce qui est très largement supérieur aux moyennes nationale (83/1000) et départementale (95,67/1000) et avec un taux de résolution des affaires par les services de police de 19,82 %, le plus bas du département .

Ville fleurie : 2 fleurs renouvelées en 2007 .

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Bigard au Stade de France

Jean-Marie Bigard au Stade de France est une représentation du spectacle "Des animaux et des hommes" au Stade de France.

Le 18 juin 2004, 52 000 spectateurs s'étaient réunis pour le plus grand spectacle qu'un humoriste ait jamais donné. Le Big Défi parfaitement relevé avec la version la plus aboutie du spectacle Des Animaux et des hommes. En chiffre : 17 caméras dont une embarquée en hélico, 300 personnes à la technique, 2 écrans de 300m², 44 projecteurs identiques à ceux de la Tour Eiffel, des arbres de lumière de 30m chacun, des animaux parcourant le tour du stade (faucon, chiens, boas...), confettis, boule à facettes géante et feux d'artifice pour clore ce spectacle grandiose...

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Allume le Feu - Stade de France 98

Allume le feu - Stade de France 98 est un album live de Johnny Hallyday sorti en 1998. L'enregistrement a eu lieu au mois de septembre.

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Gare du Stade de France - Saint-Denis

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La Gare du Stade de France - Saint-Denis est l'une des trois gares ferroviaires qui desservent la commune de Saint-Denis, dans le département de la Seine-Saint-Denis. Elle dessert plus particulièrement la partie ouest de la Plaine Saint-Denis.

La gare a été ouverte en 1998, à l'occasion de Coupe du monde de football, afin de desservir le Stade de France. C'est ce qui explique son organisation, avec de larges passerelles inclinées et une large ligne de contrôle, afin de permettre d'écouler rapidement des foules importantes.

La gare est desservie par les trains de la ligne D du RER sur la branche D1. En 2003, sa fréquentation était estimée à entre 2 500 et 7 500 voyageurs par jour.

Bien que la gare soit située à proximité du quartier Pleyel (Saint-Denis et Saint-Ouen), il n'y a aucune liaison aisée car le faisceau ferroviaire fait obstacle aux cheminements. La création d'un pont prolongeant l'avenue François-Mitterrand vers Pleyel est donc souhaitée pour relier le quartier de la Plaine Saint-Denis à celui de Pleyel.

D'abord conçue comme une halte destinée à desservir le Stade de France, la gare est devenue de plus en plus fréquentée par les salariés (25 000 prévus avec le Landy-2) du quartier d'affaires du Landy qui s'est contruit à ses pieds. Salariés et syndicats se sont plaints de l'absence de services et d'une passerelle non couverte formée de lames de bois qui se sont révélés des pièges pour les escarpins. Aussi, la SNCF a t-elle annoncer investir 2,3 millions d'euros pour faire couvrir la passerelle (qui sera dotée d'un nouveau revêtement) et contruire un hall d'attente avec deux guichets Transilien, une borne "grandes lignes" et un relais presse, mis en service en 2011.

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Source : Wikipedia