Sport

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Posté par talos 24/02/2009 @ 17:24

Tags : sport, podcast

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Voiture de sport

Ferrari F40

La voiture de sport est une catégorie de véhicules automobiles privilégiant les performances de conduite.

Certains constructeurs généralistes proposent également des voitures de sport comme Chevrolet avec sa Corvette ou Honda avec la S2000.

Les constructeurs de voitures de sport sont parfois rentrés dans la légende grâce à leurs compétences sur les circuits et aux modèles ayant enflammé le cœur du public.

La Ferrari 250 GTO 1964 et la Porsche 911 2,7 RS "queue de canard" ont crées l'émotion par leur performances, la pureté de leurs lignes et leurs avances technologiques.

Le mythe est aujourd'hui perpétré notamment par les Bugatti Veyron, Ferrari Enzo et autres Porsche Carrera GT. Il existe un vrai marché de l'automobile de sport dans différents secteurs parfois méconnus que ce soit, les ventes aux enchères, la restauration et la conservation et bien sur leurs reventes afin de prolonger le plaisir avec un nouveau modèle.

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Sport

400 mètres haies

Le sport est un ensemble d'exercices le plus souvent physiques se pratiquant sous forme de jeux individuels ou collectifs pouvant donner lieu à des compétitions.

Le sport est un phénomène quasi universel dans le temps et dans l'espace humain. La Grèce antique, la Rome antique, Byzance, l'Occident médiéval puis moderne, mais aussi l'Amérique précolombienne ou l'Asie, sont tous marqués par l'importance du sport. Certaines périodes sont surtout marquées par des interdits, comme c'est le cas en Grande-Bretagne du Moyen Âge à l'Époque moderne.

Le sport est un phénomène qui est universel dans le temps et dans l'espace humain, et, pour reprendre une maxime byzantine, « les peuples sans sport sont des peuples tristes ». Nombre de phénomènes qui paraissent récents, accompagnent en fait l'histoire du sport depuis l'origine : du professionnalisme au dopage, des supporters aux problèmes d'arbitrage.

La Grèce, Rome, Byzance, l'Occident médiéval puis moderne, mais aussi l'Amérique précolombienne ou l'Asie, sont tous marqués par l'importance du sport. Certaines périodes sont surtout marquées par des interdits, comme c'est le cas en Grande-Bretagne du Moyen Âge à l'époque Moderne, mais ce rappel permanent prouve une chose : la pratique sportive perdurait.

La puissance du mouvement sportif est aujourd'hui considérable. Une fédération internationale comme la FIFA a la capacité de modifier les règlements et d'exiger la mise en application à la planète entière à compter d'une date précise. Et nul besoin à la FIFA de rappeler à l'ordre Pierre, Paul ou Jacques, car tout le monde suit le même règlement. Le sport propose ainsi un premier modèle de mondialisation réelle.

À l'inverse de cette structure centralisée à la romaine, notons l'existence d'un mouvement sportif plus indépendant, notamment aux États-Unis. La NBA a des règles particulières et pas question pour elle de se mettre sous la coupe de la Fédération internationale de basket-ball. Sauf pour les Jeux olympiques, évidemment, car c'est la FIBA qui est en charge des épreuves. Les joueurs NBA doivent alors jouer selon les règles communes au reste du monde. Le baseball américain est encore plus caricatural sur ce point, avec les deux ligues qui s'affrontent pour le trophée des World Series : American et National n'ont pas les mêmes règles du jeu !

Le sport est l'une des pierres d'angle de l'éducation humaniste. Les Anciens mettaient déjà sur le même plan éducation physique et intellectuelle. Pythagore était un brillant philosophe qui fut également champion de lutte puis entraîneur du grand champion Milon de Crotone. La Renaissance redécouvre les vertus éducatives du sport et de Montaigne à Rabelais en passant par Mercurialis, tous les auteurs à la base du mouvement humaniste intègrent le sport dans l'éducation. Gargantua est très sollicité à ce niveau !

Chaque époque a son sport-roi. L'Antiquité fut ainsi l'âge d'or de la course de chars. Pendant plus d'un millénaire, les auriges, cochers des chars de course, étaient des stars adulées par les foules dans tout l'Empire romain. Le tournoi, qui consiste à livrer une véritable bataille de chevaliers, mais « sans haine », fut l'activité à la mode en Occident entre le XIe et le XIIIe siècle. Attention à ne pas confondre le Tournoi et la joute équestre, version très allégée du tournoi. La violence de Tournoi cause sa perte, d'autant que le jeu de paume s'impose dès le XIIIe siècle et jusqu'au XVIIe siècle comme le sport roi en Occident. Ce jeu de raquettes embrase Paris, la France puis le reste du monde occidental. Le XVIIIe siècle voit le déclin du jeu de paume et l'arrivée, ou plutôt le retour, des courses hippiques qui s'imposent comme le sport roi des XVIIIe et XIXe siècles. La succession des courses hippiques fut âprement disputée car le nombre des sports structurés augmente spectaculairement dès la fin du XIXe siècle. Le football rafle finalement la mise et est encore aujourd'hui l'incontestable sport numéro un sur la planète.

À ce tableau général, il convient d'apporter des nuances régionales. Ainsi, on remarque que l'ancien empire britannique n'est pas vraiment féru de football ! En revanche, il cultive les autres sports que soutenait jadis la bonne société anglaise, du tennis au hockey sur gazon en passant par le rugby et le cricket. Le cricket a ainsi le statut national dans des pays comme l'Inde ou le Pakistan. De même, l'Amérique du Nord a mis au monde plusieurs sports comme les canadiens hockey sur glace et basket-ball et les américains baseball et football américain, parvenant ainsi, provisoirement, à échapper à la vague football (qu'ils appellent « soccer »). En France, le sport roi de la fin du XIXe siècle est le cyclisme qui garde la palme jusqu'au triomphe du football, entre les deux guerres mondiales. Le rugby espéra bien se mêler à cette lutte, mais son implantation trop régionale était un frein.

Le sport se pratique soit au sein d'un club soit hors de tout club. Les clubs sont affiliés à des fédérations. Les clubs organisent les entraînements et mettent leurs moyens à la disposition des compétitions. Les fédérations organisent les compétitions et édictent les règlements.

La grande majorité des sportifs est composée de sportifs amateurs, c'est-à-dire d'hommes et de femmes qui pratiquent leur activité sans recevoir aucun salaire en retour. L'amateurisme possède son revers avec un accès limité aux classes populaires. pour certaines activités et l'amateurisme marron, c'est-à-dire la rémunération occulte ou la fourniture d'emplois de complaisance à des sportifs officiellement amateurs.

Certains sportifs perçoivent un salaire en retour de leur activité. Ces sportifs sont dits « professionnels ». La plupart d'entre eux sont sous contrat avec un club. Le football en Europe et le basket-ball aux États-Unis d'Amérique sont deux exemples connus de sports pratiqués par des professionnels. Depuis le début des années 1990 et la professionnalisation des Jeux olympiques, longtemps bastion du sport amateur, le phénomène du professionnalisme sportif touche presque l'ensemble des disciplines.

La puissance du mouvement sportif est aujourd'hui considérable. Une fédération internationale comme la FIFA a la capacité de modifier les règlements et d'exiger la mise en application à la planète entière à compter d'une date précise. Et nul besoin à la FIFA de rappeler à l'ordre Pierre, Paul ou Jacques, car tout le monde suit le même règlement. Le sport propose ainsi un premier modèle de mondialisation réelle.

À l'inverse de cette structure centralisée à la romaine, notons l'existence d'un mouvement sportif plus indépendant, notamment aux États-Unis. La NBA a des règles particulières et pas question pour elle de se mettre sous la coupe de la Fédération internationale de basket-ball. Sauf pour les Jeux olympiques, évidemment, car c'est la FIBA qui est en charge des épreuves. Les joueurs NBA doivent alors jouer selon les règles communes au reste du monde. Le baseball américain est encore plus caricatural sur ce point, avec les deux ligues qui s'affrontent pour le trophée des World Series : American et National n'ont pas les mêmes règles du jeu !

La pratique d'un sport se décompose en trois types d'activités : l'entraînement, la compétition et la récupération.

L'entraînement a pour objectif de former et d'entraîner le pratiquant pour que ses performances augmentent. Pour être bénéfique, l'entraînement doit être réparti sur une succession de séances régulières, progressives et complémentaires les unes aux autres. La compétition a pour objectif de mesurer les sportifs entre eux et de récompenser les meilleurs. Pour de nombreux sportifs, la compétition est le moment le plus fort et le plus agréable de la pratique du sport. Enfin, la pratique d'un sport comprend des phases de récupération et de détente. L'objectif de ces séances est de laisser au corps de l'athlète le temps et le repos nécessaire pour qu'il se remette en état de produire les meilleurs efforts.

Les compétitions sportives sont des formes de spectacles, mais leur scénario n'est pas écrit d'avance. Pendant l'Antiquité, la sculpture ou la poésie furent de bons vecteurs de médiatisation du sport. Avec l'arrivée des médias modernes avec dans l'ordre chronologique la presse écrite, la radio, la télévision puis internet, le sport dispose de puissants supports médiatiques. Ainsi, il existe depuis 1977 des chaînes de télévisions sportives dont l'objet sont la diffusion d'épreuves et d'informations sportives. Certaines sont généralistes et se consacrent à divers sports tandis que d'autres se spécialisent dans une discipline. Parmi les titres de la presse écrite sportive on citera L'Équipe en France, Sports Illustrated aux États-Unis ou La Gazzetta dello Sport en Italie, notamment.

Chaque discipline fait appel à des compétences sportives particulières.

L'équilibre, la force, la motricité, la vitesse, l'endurance, la concentration, le réflexe, la dextérité sont les compétences les plus connues. Certaines disciplines font plutôt appel à une seule compétence alors que d'autres font appel à un éventail de plusieurs compétences.Hormis les compétences sportives, il existe des facteurs physiques déterminants de la performance sportive, ces facteurs sont la force, la vitesse, l'endurance, la souplesse et la coordination des unités motrices (intra et intermusculaire+proprioception).

Le succès dans une discipline dépend de la capacité du sportif à exécuter un geste précis. Certaines disciplines consistent à exécuter le geste le plus précis possible en disposant de tout le temps nécessaire à la préparation du geste. Le tir à l'arc est un exemple de ce type de disciplines. D'autres disciplines laissent peu de temps de préparation et le sportif doit ici exécuter son geste de manière spontanée. Le karaté est exemple de ce type de disciplines.

Voici une liste des sports les plus connus, classés par catégories ordinaires. D'autres sports pourraient compléter cette liste. Certains sports peuvent appartenir à plusieurs catégories.

La plupart de chacun de ces sports a son équivalent pour les handicapés (voir : Handisport).

Les Jeux olympiques sont une compétition internationale qui regroupe une sélection de disciplines sportives. Ainsi, il est possible de classer les sports entre ceux qui sont inscrits aux Jeux olympiques, dits « Sports Olympiques » et ceux qui le sont pas. Parmi ceux qui ne sont pas « Sports Olympiques », certains sont néanmoins reconnus par le CIO (Comité international olympique).

Le tableau ci-dessous présente par ordre alphabétique les sports olympiques et les sports non olympiques reconnus par le CIO.

Nombre de fédérations ne sollicitent pas la reconnaissance du CIO (sport automobile, notamment) tandis que d'autres sont en phase de reconnaissance par le CIO (football américain, par exemple).

Voici une liste des principaux grands évènements sportifs. Cette liste n'est pas exhaustive.

La pratique équilibrée d'un sport aide à se maintenir en bonne santé physique et mentale. À l'inverse, l'excès dans un sens, l'absence totale d'exercice physique, et celui dans l'autre, le surmenage sportif, sont mauvais pour la santé.

La pratique d'un sport fait travailler le système cardio-respiratoire et différents muscles. Elle permet de brûler des calories et donc de prévenir de l'obésité (prévention de l'obésité). Elle incite à avoir une alimentation correcte (Alimentation du Sportif). Elle facilite l'évacuation de la tension nerveuse accumulée dans la journée (stress). Elle permet la découverte du corps et de ses limites. Elle facilite l'acquisition du sens de l'équilibre, soit dans des situations prévues (exercices de gymnastique), soit dans des situations imprévues (jeux de ballon, sports de combat).

La pratique du sport présente des risques. Le sportif peut se blesser en faisant un faux mouvement, en chutant (entorse, élongation musculaire, claquage, fracture osseuse, traumatisme crânien) ou en recevant un coup. Il peut être victime d'un accident cardiovasculaire (du type infarctus du myocarde).

Certains sports présentent des risques réels d'accidents corporels graves, tels que le traumatisme crânien ou la noyade, et leur pratique n'est autorisée qu'avec un équipement adapté, tels que : gilet de sauvetage pour le canoë, casque pour la descente en VTT, harnachement complet pour le gardien de hockey sur glace. Certains sports dits « extrêmes » présentent même de tels risques d'accidents mortels que leur pratique en est interdite.

L'activité sportive intensive est source de blessures graves qui peuvent contraindre le sportif à s'arrêter et qui peuvent laisser des séquelles. La pratique d'un sport doit être adaptée à l'âge du pratiquant et à son état de fatigue. Une personne peut être marquée à vie par une activité sportive trop intense dans son enfance. Un sportif peut être obligé d'arrêter la pratique de son sport suite à des séances d'entraînement ou à des compétitions trop dures et trop fréquentes. La Gymnastique Artistique est l'exemple d'une discipline où de jeunes sportifs sont soumis à des exercices dangereux pour leur santé.

La meilleure prévention contre les accidents consiste à pratiquer un sport dans les règles de l'art qui lui sont applicables : apprentissage des gestes techniques, apprentissage des règles de bonne pratique et de sécurité, entraînement régulier, échauffement préalable aux exercices violents, port des protections recommandées, alimentation adaptée avant, pendant et après l'effort, récupération entre les séances d'entraînement et entre les compétitions, respect des interdictions liées aux conditions météorologiques, pratique en groupe, etc. Des pratiques sportives de compensation sont largement recommandées dans le concept d'ergomotricité initié sur les lieux de travail pour lutter contre les accidents du travail. La visite médicale annuelle en début de saison permet d'obtenir l'avis d'un spécialiste sur la capacité d'un individu à pratiquer un sport. Le refus de poursuivre un effort qui semble trop difficile à supporter est un geste de sauvegarde de sa santé. Tels sont les principaux moyens de prévention des accidents.

Le dopage est un des risques pour la santé du sportif. Ce problème n'est toutefois pas spécifique au sportif.

Le dopage consiste à utiliser des produits qui augmentent la performance par différents moyens tels que l'augmentation de la masse musculaire ou la résistance à la douleur. L'EPO est un exemple de produits dopants.

Le dopage est une pratique de certains sportifs professionnels de haut niveau mais également de certains sportifs amateurs. Le dopage est efficace : il permet en général à ceux qui se dopent d'obtenir des performances supérieures à ce qu'elles seraient sans dopage. Le dopage est illicite : le sportif convaincu de dopage est sanctionné. Le dopage est dangeureux pour la santé du sportif : certains décès de sportifs pourraient être la conséquence d'un dopage.

La lutte et la prévention anti-dopage existent. Elles concernent tout le monde et, au tout premier plan, les sportifs, leur entourage professionnel et les organisateurs de compétitions. Les contrôles anti-dopage permettent de déterminer si le sportif a ou n'a pas été dopé pour obtenir son résultat dans la compétition. La déchéance d'un titre et l'exclusion à vie de toute compétition sont des exemples de sanctions.

Les sports où les cas de dopages sont les plus connus du grand public sont le cyclisme, l'athlétisme, la natation et l'haltérophilie.

Un numéro de la revue International Journal Of Sport Science and Physical Education fait le point sur le problème du dopage dans le sport. On y voit notamment le fait que les médecins du sport sont largement impliqués dans ce problème notamment dans les pays anglo-saxons. On voit également que la loi existante n'est pas adaptée au problème puisqu'en général les seuls punis sont les athlètes ou coureurs alors que la plupart du temps c'est un système complexe et que tout l'entourage est impliqué voire dans certains cas (Tour de France cycliste) il s'agit pratiquement d'une tradition liée à l'activité qui donne lieu à un véritable rituel initiatique (lié aux pratiques dopantes) pour les participants. Des articles sont également parus sur le sujet dans la Ethique publique (Canada) et dans la Revista brasileira de ciencas do esporto (Brésil). Le dopage y est analysé notamment par Eric Perera comme associé à la pollution du corps, aux notions de pur et d'impur. Les travaux de l'anthropologue Mary Douglas (Purity and Danger. An analysis of the concept of pollution and taboo, 1965) servent de références pour mieux comprendre ce problème.

Le sport possède une activité importante au niveau économique. Il a créé et fait vivre une forme de secteur hétérogène assemblant pèle-mêle des médias, des équipementiers, des franchises et autres clubs sportifs, des médecins, des avocats, des entraîneurs et conseillers en tous genres, des jardiniers et même des cabinets d'architecture spécialisés dans la conception de stades et autres arénas. Quelques sportifs professionnels tirent également leurs revenus du sport. Pour mémoire, on rappellera que le nombre des accréditations pour les médias est toujours largement supérieur à celui des accréditations d'athlètes lors des Jeux olympiques d'été : 15 000 contre 10 000.

Les industries et les commerces du bâtiment, du textile, de l'automobile, du spectacle, des médias et du tourisme travaillent pour le sport. Les contrats des sportifs professionnels, des parrainages publicitaires et des subventions publiques concernent des masses importantes d'argent. Les paris sportifs génèrent également d'importants revenus. Certains clubs sportifs sont des entreprises cotées en bourse. Équipements sportifs, droits de diffusion télévisuel et autres produits dérivés font tourner la machine économique. Ceci est valable dans de très nombreux pays, sur le cinq continents. La part du PIB consacré au sport est évidemment plus importante dans les pays les plus développés en raison des investissements lourds, notamment en matière de stades, mais aussi par la part importante accordée à ce type de dépenses par les ménages.

Hors bénévolat, le poids économique du sport dans l'économie française est évalué à 1,73 % du PIB, soit 27,4 milliards d'euros en 2003. Les dépenses des ménages représentent plus de 50% de ces montants (14,2 milliards d'euros en 2003), contre 7,9 milliards d'euros pour les collectivités locales, 3,2 pour l'État, et 2,2 pour les entreprises. Parmi les dépenses sportives des ménages en 2003, 3,7 milliards sont consacrés aux vêtements de sport et chaussures, 2 aux biens durables, 2,7 aux autres biens et 5,8 aux services. Le Ministère de la jeunesse et des sports estime à 100 000 (58 % d'hommes pour 42 % de femmes) le nombre de salariés travaillant pour le secteur sportif en France pour quelque 20 000 employeurs.

Cette économie est tirée par les engagements des sportifs professionnels, tels que les grandes compétions internationales, mais aussi par le bénévolat de masse des sportifs amateurs comme la pratique du football en Europe. Elle bénéficie du développement du sport et elle l'accélère. Elle permet aux sportifs professionnels de travailler dans des conditions toujours meilleures, aux sportifs amateurs d'accéder à leur loisir à des coûts de plus en plus attractifs et aux spectateurs d'assister à des compétitions toujours plus spectaculaires et plus festives.

D'un autre côté, comme tout domaine économique, l'économie du sport n'échappe pas à certaines dérives telles que la corruption ou le dopage.

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Sport Club do Recife

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Le Sport Club do Recife est un club brésilien de football basé à Recife dans l'État du Pernambouc.

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Sociologie du sport

La sociologie du sport traite du rôle du sport dans la société.

L'approche sociologique n'a pas pour objectif de décrire l'ensemble des activités sportives mais d'en comprendre l'impact et les conséquences dans des domaines tels que la santé, l'éducation, les loisirs, l'économie ou la culture.

La célèbre devise des Jeux olympiques Citius, Altius, Fortius (« plus vite, plus haut, plus fort » en latin) n'exprime ni la règle d'un jeu ni le règlement intérieur de la compétition mais l'esprit de cette compétition.

L'approche sociologique du sport éclaire sur les questions à se poser, les réponses déjà apportées et celles restant à trouver sur le sport. Elle va orienter le mouvement sportif dans ses domaines habituels d'intervention : l'homme, l'activité humaine, l'éducation, l'organisation sociale mondiale, l'économie, la religion, la science, etc. Le sport a différentes facettes. Le sport est une activité humaine, un exercice physique, un loisir, un jeu, une compétition, une passion, une économie, un spectacle, etc. Toutes les approches sociologiques de chacun de ces domaines sont applicables au sport.

On peut s'interroger sur le sport de diverses manières.

Pourquoi faire du sport, et plus généralement, pourquoi l'Homme est-il actif et non "dormant" ? Et pourquoi le sport et non la musique ? Quel bénéfice l'Homme obtient-il d'un exercice physique, parfois violent ou dangereux pour sa santé ? Quelle place l'Homme doit-il accorder au travail et celle aux loisirs ? Etre payé pour exercer un loisir, est-ce du loisir ? Quel est la limite entre un "Jeu" et un "Non Jeu" ? Une compétition qui est considérée comme un affrontement mortel entre supporters rivaux est-elle un "Jeu" ? Quelles sont les limites de la passion ? Un sportif passionné est-il un danger pour lui ou pour les autres ? Le capitalisme est-il une politique bénéfique à l'Humanité ? N'est-il pas contre la nature même du sport ? Quel rôle joue le spectacle dans l'organisation sociale ? Quel type de performances physiques sont-elles dignes d'être montrées en spectacle ? Lesquelles doivent-elles être cachées ?

Telles sont les questions qu'il est possible de se poser sur le sport.

L'humanité a déjà apporté certaines réponses à ces questions de société.

L'organisation mondiale du sport n'est pas aléatoire. Elle suit des principes identifiables. Elle légifère pour autoriser et pour interdire la pratique de certaines activités physiques. Elle modifie les règles pour rendre les disciplines plus spectaculaires. Elle organise les compétitions comme des services courants d'une économie capitaliste. Elle organise, et contrôle, le contrôle médical des sportifs.

La grande majorité des gens donne au sport une place bien définie dans leur vie, qu'elle soit grande ou petite, vis-à-vis de leur santé, l'éducation de leurs enfants, leurs loisirs, leurs dépenses, leurs convictions politiques. Les grandes nations luttent entre elles pour obtenir l'organisation des grandes compétitions telles que celle des Jeux Olympiques. Les grandes marques de vêtements sportifs s'arrachent les contrats publicitaires avec les vedettes. En Europe, les compétitions sportives doivent être impérativement visibles à la télévision. En France, l'éducation physique, et non le sport, est une discipline enseignée par l'État dans le cadre de l'Éducation nationale.

Toutes ces réalités sont solidement établies et démontrent que chaque société a adopté un comportement à l'égard du sport.

Les sociologues travaillent aujourd'hui à comprendre cet ordre établi, ses bénéfices, ses dangers et ses doutes.

Certains étudient comment le renforcer et d'autres comment le changer. Le débat existe. L'étude comparative des points de vue de Pierre de Coubertin et des laudateurs du sport avec ceux de philosophes actuels tels que Robert Redeker, du] de Montpellier, ancien professeur d'EPS, et du professeur Michel Caillat, responsable du Centre d'Analyse Critique du Sport (CACS), illustre ce débat.

Pour certains sociologues, l'ordre établi est bon. Il faut certes veiller en éviter les dérives mais il offre au plus grand nombre la liberté de profiter du sport tel qu'il le souhaite : sports de masse, sport d'élite, facilité d'accès à un grand choix de spectacles de qualité, création d'emplois, etc. En cela, il est bon.

Le sport est couramment utilisé par les gouvernements afin de promouvoir leurs valeurs. Certains auteurs ont donc procédé à une analyse critique marxiste du sport et des gouvernements.

Les exploits sportifs peuvent être utilisés à des fins de propagande pour fortifier l'identité nationale ou montrer la supériorité d'un système (cf. l'importance du sport de haut niveau dans les anciens régimes communistes) ou comme composante fondamentale de certaines idéologies (cf. le héros aryen aux Jeux Olympiques d'été de 1936 et lors de la conquête de l'Eiger).

Le sport peut aussi être employé pour enseigner des notions telles que la persévérance, la maîtrise de soi, le respect de l'adversaire, la tolérance (cf. la France « black-blanc-beur » de la Coupe du monde de football de 1998) ou le désintéressement (cf. l'amateurisme de Pierre de Coubertin).

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Source : Wikipedia