Ski nautique

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Posté par rachel 09/04/2009 @ 20:09

Tags : ski nautique, sports nautiques, sport

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Ski nautique

Ski nautique sur la Seine à Saint-Cloud

Le ski nautique est un sport nautique consistant à se faire tracter par un bateau. Il existe également plusieurs variantes tel que le "barefoot" ou nu-pieds qui se pratique sans skis.

Le ski nautique fut expérimenté en France dès 1920 puis repris par l'Américain Ralph Samuelson en 1922, qui fait aujourd'hui office d'inventeur de cette activité. En 1925, Fred Waller dépose un brevet pour les premiers vrais skis nautiques appelés Dolphin Akwa-Skees.

En 1940, Jack Andersen met au point le premier ski pour faire des figures. C’est un ski plus petit, plus large et qui n’a pas de dérive.

Les premiers skis étaient faits en bois. Depuis la fin des années 1970, la fibre de verre a fait son apparition, puis d'autres matériaux comme le carbone ou le graphite. Les skis de compétition actuels sont majoritairement réalisés en carbone, pour sa rigidité, longitudinale et en torsion, et sa légèreté. Les skis nautiques ressemblent aux skis alpins, mais ils sont plus larges. Les fixations, ici appelées chausses, sont en caoutchouc, de manière à permettre un déchaussage du pied en cas de chute. En slalom et surtout en figures, un nombre croissant de compétiteurs utilisent des chausses avant rigides, dites Skitechnic ou Skitec, composées d'une coque similaire à celles utilisées pour les rollers en ligne et d'un système de fixation issu du ski de randonnée permettant un déchaussage identique à celui du ski alpin en cas de chute violente. Les skis comportent également une dérive, éventuellement réglable, à leur extrémité arrière.

Les principales marques de ski actuelles sont américaines : Connelly, O'Brien, HO, Jobe, Radar... La plupart des marques européennes qui existaient dans les années 60 ou 70 (telles les marques françaises Reflex, SIMS ou Horn, la marque italienne Freyrie) a disparu. Le fabricant autrichien d'articles de sport en composite Fischer a lancé en 2006 un ski haut de gamme en carbone (le modèle "#01"), très performant selon les essais publiés. Une fois le développement du ski réalisé, les moules de ces skis ont cependant été cédés au skieur anglais Jodi Fisher (sans "c"), qui compte développer une marque à son nom. Il semblerait que pour la saison 2007, les skis soient encore produits par Fischer en Autriche.

Les skieurs sont tirés par une corde attachée au bateau à une extrémité et avec une poignée, le palonnier, à l'autre. Ils sont tirés par le bateau, mais peuvent se déplacer latéralement en modifiant leur centre de gravité.

Les bateaux de ski nautique mesurent habituellement entre 4 et 6 mètres, et présentent certaines particularités: ils sont motorisés par des moteurs V8 de 300ch ou plus de puissance, pour le couple du moteur qui permet des accélérations franches au démarrage puis le maintien d'une vitesse constante malgré la traction du skieur, qui peut être très forte en slalom. Par ailleurs, ils présentent un plan de pont très dégagé, avec un poste de pilotage avancé : de cette manière, le moteur et le mat de traction auquel est attachée la corde sont près du centre de gravité, afin d'éviter un louvoiement de la poupe lorsqu'un skieur slalome derrière le bateau. Enfin, les oeuvres vives du bateau ont une forme particulière, afin de créer un sillage le plus plat possible. Ce dernier point distingue les bateaux de ski nautique et ceux de wakeboard, qui doivent créer une vague de sillage haute afin de permettre des sauts.

Les principales marques de bateaux de ski nautique sont également américaines, ou australiennes : MasterCraft, Correct Craft, Tige, Malibu, Centurion, Moomba...

Ce type de ski se pratique avec deux skis indépendants, et est généralement conseillé aux débutants pour sa facilité. La plus grande surface obtenue avec les 2 skis (en comparaison à celle d'un monoski), procure au skieur plus de portance et lui permet de sortir de l'eau plus facilement. Les jeunes débutants (dès l'âge de 4-5 ans) peuvent aussi s'initier à la pratique du ski nautique en utilisant une version adaptée des bi-skis, qui seront à l'occasion liés entre eux et lestés a l'arrière pour accroitre la stabilité des skis sous l'eau. En bi-ski, la vitesse du bateau est adaptée au gabarit du skieur, et se situe généralement entre 15 km/h (très jeunes skieurs) et 40 km/h. Contrairement à une croyance répandue, la vitesse du bateau n'augmente pas forcement proportionellement au niveau du skieur, mais ce dernier cherchera plutôt ici à se tourner vers d'autres disciplines, tel que le slalom ou les figures.

Le slalom est l'une des 3 épreuves de ski classique, avec les figures et le saut. en slalom, le compétiteur skie sur un seul ski, dit "monoski" ou "monoslalom", et doit contourner par l'extérieur 6 bouées (3 de part et d'autre du bateau) pendant que le bateau suit une ligne droite au centre d'un chenal.

La compétition commence à 34 km/h (37km/h pour la catégorie open) et progresse par palier de 3 km/h : 37, 40, 43, 46, 49, 52, 55 puis 58 km/h. Pour certaines catégories, notamment chez les femmes ou les cadets, la vitesse maximale est adaptée au gabarit du competiteur et limitée à 55 km/h.

Après avoir effectué avec succès le passage à vitesse maximum, la corde est raccourcie par paliers successifs (raccourcissement souvent désigné en langue anglaise par "X off" où X correspond à la longueur de corde qui a été enlevée). Les bouées se situant toujours à la même distance du chenal dans lequel passe le bateau, il devient de plus en plus difficile pour le skieur d'atteindre ces bouées. À moins de 11,25m, la corde est plus courte que la distance du chenal aux bouées et le skieur se doit de compléter la distance à l'aide de son corps, en se couchant sur l'eau.

Le vainqueur de l'épreuve, à l'image du saut à la perche, est la personne qui a réussi à passer le plus de bouées avec la corde la plus petite en ayant complété toutes les autres longueurs et vitesses précédentes.

Le saut est une discipline consistant à executer le saut le plus long possible à l'aide d'un tremplin (ou rampe). Le sauteur réalise son saut sur deux longs skis, généralement autour de 110-120% de sa taille, munis de dérives longues d'une vingtaine de centimètres mais peu profondes pour pouvoir supporter le poids du skieur sur le tremplin et ne pas le désequilibrer. Le skieur est tiré à l’arrière d’un bateau à une vitesse préalablement fixée et limitée à 57 km/h pour les hommes (54 km/h pour les femmes). Le tremplin, d'une longueur de 6,80 m, est élevé selon la volonté du sauteur à 1,50 m, 1,65 m ou 1,80 m.

Afin de sauter le plus loin possible, le skieur va prendre de la vitesse en effectuant des coupes (trajectoires diagonales à l'axe du bateau), qui seront accompagnées par un contre du bateau. En effet, la puissance du skieur lors de ces coupes peut ralentir la vitesse de traction de près de 5 km/h pour les skieurs de haut-niveau. Adoptant en l'air une position comparable à celle des sauteurs à ski, le skieur va effectuer son saut et surtout continuer à skier après sa réception pour que le saut soit homologué. Certains skieurs peuvent aller jusqu’à 70 m - le record du monde masculin est actuellement détenu par l'Américain Freddy Krueger (surnommé, "Le Cauchemar" à cause d'un homonyme bien connu du film d'épouvante) avec un saut de 73 m, le record féminin étant celui de Elena Milakova, à 56,6 m.

3e discipline du ski classique, les figures consistent à accumuler durant 2 parcours de 20 secondes le plus de points possibles, points étant attribués selon un barême lié à la difficulté de la figure réalisée.

Le figuriste utilise un (deux pour les débutants) ski plus large et plus court que les skis classiques, ayant la particularité de ne pas avoir de dérive. Les figures sont réalisées en "main-en-main", c'est-à-dire avec le palonnier dans les mains, ou "corde au pied", qui nécessite un palonnier adapté.

Cette discipline technique et spectaculaire a été longtemps dominée par le Français Patrice Martin. Le record du monde de figures est aujourd'hui détenu par un autre Français, Nicolas Le Forestier, et pour les femmes par l'Américaine Mandy Nightingale.

Les courses de ski sont simplement des courses de bateau, avec la particularité de tracter un skieur. Un rassemblement, le Southern 80, se tient à Echuca sur la rivière Murray en Australie. Les bateaux et les skieurs vont à environ 160 km/h sur une distance d’au moins 80 km. La course de 2006 à été gagnée par Hellbent après avoir battu le record de près de 9 secondes. En Belgique, cette discipline est particulierement pratiquée dans la région flamande.

Les spectacles de ski incluent souvent un thème, des annonceurs, de la musique, plusieurs bateaux et une grande variété de façons de skier (sauts, barefoot, wakeboard et pyramides). Dans une compétition, les équipes disposent d'une heure pour faire leur spectacle. Des juges donnent des points selon la difficulté, l'applaudimètre, la quantité et l’exécution de chaque figure. Les juges donnent aussi des points sur la musique et les annonceurs, sur la qualité de la conduite des bateaux, les équipements et le spectacle dans sa globalité. Les spectacles de ski sont courant dans les parcs d'attraction, et l'une des équipes phares dans ce domaine est la Cypress Garden Team.

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Jean-Marie Muller (ski nautique)

Jean-Marie Muller est un skieur nautique des années 50, né le 3 juillet 1940 à Yssingeaux (Haute-Loire).

Jean-Marie Muller, fils de Jean Muller, champion du monde de ski nautique, est né et a grandi dans un environnement on ne peut plus propice au ski nautique. C’est donc presque logiquement qu’il deviendra, après plusieurs années d’entraînement, champion du monde de figures en 1961 à Long Beach (Etats-Unis). Il a également été champion d'Europe dans les différentes disciplines du ski nautique, de 1955, année où il a intégré l'Equipe de France, à 1961.

Son palmarès est éloquent : Jean-Marie Muller a été 28 fois Champion de France, 10 fois Champion d'Europe, 4 fois Vice-Champion du Monde, et une fois Champion du Monde.

Jean-Marie Muller vit actuellement en région lyonnaise et pratique encore régulièrement le ski nautique.

Mais outre ses activités en tant qu’athlète, Jean-Marie Muller a surtout contribué au développement du ski nautique, notamment en participant avec son père à l'organisation de la Coupe du Monde de ski nautique à Vichy en 1963. Il s'est ensuite très largement investi dans le développement du ski nautique en France et dans le monde, organisant entre autres des épreuves de la coupe du monde à Tahiti en 1971 et à Bordeaux en 1980.

Il a été Membre du Bureau puis Président de la Fédération Française de Ski Nautique en 1976, a tenu différents postes actifs au sein de l'International Water Ski Federation, mais a aussi été Secrétaire Général du Comité Technique de l'Union Mondiale de Ski Nautique (Groupe 2), et a fondé et présidé la Ligue Centre-Sud-Est de Ski nautique.

Enfin, il a rédigé ou participé à la rédaction de nombreux livres d'initiation et de perfectionnement sur le ski nautique.

En reconnaissance de son implication dans le développement de ce sport, il a été introduit à l'International Water Ski Federation Hall of Fame en 2001, soit dix ans après son père, devenant à eux deux le premier couple père/fils à y figurer.

Jean-Marie Muller est par ailleurs Docteur en Sciences, et a été Professeur-Ingénieur à l'INstitut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon.

En 2005, Jean-Marie Muller, a fait transiter l'argent de la ligue auvergne de ski nautique qu'il présidait via un compte en Suisse. A la suite du dépôt d'une plainte avec constitution de partie civile pour abus de confiance, les enquêteurs ont découvert que la comptabilité était trafiquée et que les caisses de la ligue présentaient un trou de 23 000 euro. Jean-Marie a été condamné à un an de prison ferme et à verser 30 000 euro de dommages et intérêts à la ligue auvergne de ski nautique et 1 euro symbolique à la Fédération française de ski nautique. Celui ci a fait appel de ce jugement et a remboursé la ligue auvergne avant que la cour d'appel aie finie de délibérer. Il a été reconnu coupable par la cour d'appel qui l'a condamné à une peine de un an de prison avec sursis.

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Coupe du monde (ski nautique)

La Coupe du monde de ski nautique existe depuis 1949, elle a été réitérée en 1950 avant de se tenir, depuis 1953, tous les deux ans. Dans chaque palmarès par catégorie individuelle (hommes et femmes séparés) figure un classement dans chacune des trois épreuve (slalom, figure et saut) et un classement toutes épreuves. Depuis 1959 s’ajoute un palmarès toutes épreuves par équipe nationale mixte.

Une Coupe du monde des moins de 21 ans a été ajoutée en 2003 et se tient en même temps que la coupe du monde classique.

Enfin, la Coupe du monde junior a été ajoutée en 1988 et se tient elle aussi tous les deux ans, séparément des autres coupes, selon la même formule.

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Société nautique de Genève

La Société nautique de Genève (SNG), fondée en 1872, a pour but le développement des sports nautiques et soutient de manière active de nombreux champions.

Forte de plus de 3 000 membres, elle développe de nombreuses activités, parmi lesquelles l'entraînement de sportifs de haut niveau. La SNG s'est, par le passé, illustrée à de nombreuses reprises par la qualité de ses sportifs qui ont remporté de nombreux titres nationaux et internationaux dans diverses disciplines nautiques. La SNG est détentrice de la coupe de l'America gagnée par le syndicat Alinghi en 2003 et 2007.

Pour soutenir ces jeunes sportifs d'élite et pour en former d'autres qui puissent un jour assurer la relève et porter haut les couleurs du club, la SNG dispose d'un fond sportif destiné à aider les jeunes qui manquent de moyens financiers nécessaires et à soutenir les écoles de voile, de ski nautique et d'aviron encadrées par Christian Wahl. 4 sections (aviron, voile, hélice et yachting léger) encadrent les jeunes et disposent d'un équipement adéquat pour l'organisation d'événements de niveau international et d'une infrastructure professionnelle aussi bien sur l'eau (régate du Bol d'or) qu'hors de l'eau. L'école de sports de la SNG offre, à des conditions avantageuses, un excellent moyen d'initiation puis de perfectionnement aux sports nautiques.

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Source : Wikipedia