Sidérurgie

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Posté par hal 07/03/2009 @ 11:14

Tags : sidérurgie, métallurgie, economie

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Sidérurgie

Le terme sidérurgie (du grec sideros, fer) désigne à la fois les techniques d'obtention de la fonte, du fer et de l'acier à partir de minerai, mais aussi l'industrie qui les met en œuvre. La création du terme sidérurgie est liée à la nécessité de distinguer la métallurgie du fer dans le vaste domaine de la métallurgie en général (voir Roland Eluerd, Les Mots du fer et des Lumières, Champion, p. 126-128) . Sa première attestation date de 1761, dans trois mémoires adressés à l'Académie des Sciences par Pierre-Clément de Grignon, maître de forges. Il est sans doute le créateur du terme ainsi que de sydérotechnie qui apparaît dans les mêmes mémoires. En 1768, Grignon précise qu'il entend par sidérurgie « l'art de fabriquer le fer », et par sydérotechnie « l'art de travailler le fer » (Mémoires de physique sur l'art de fabriquer le fer, p. 642). Sydérotechnie semble s'imposer d'abord : voir le monumental ouvrage d'Hassenfratz, en 1812, La Sidérotechnie. Mais cet ouvrage comporte lui-même la marque du succès futur de sidérurgie dans l'emploi du nom dérivé sidérurgiste qui y apparaît pour la première fois (ouv. cité, III, p. 59).

Les produits longs regroupent les barres (ronds, carrés), les profilés (comme les rails de chemin de fer, les poutrelles en forme de H, U, I ou L), ainsi que les produits tréfilés.

Ils sont utilisés dans toutes les industries, ainsi que dans le bâtiment (par exemple : aciers pour armatures de béton armé).

En 2007, la Chine produit un tiers de l'acier mondial et attire 50 % des exportations du minerai de fer. Les bénéfices de l'ensemble des entreprises chinoises de sidérurgie ont atteint 17 milliards d'euros en 2007.

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Institut Max-Planck de sidérurgie

L'institut Max-Planck de sidérurgie (Max-Planck-Institut für Eisenforschung) est un centre de recherche spécialisé dans le fer et l'acier situé à Düsseldorf dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. C’est l’un des 80 instituts de la société Max-Planck.

L'institut est une entreprise commune entre la société Max-Planck (Max-Planck-Gesellschaft) et l'Institut de l'acier (Stahlinstitut VDEh anciennement Verein Deutscher Eisenhüttenleute Institut allemand du fer et de l'acier) et a depuis 1971 le statut d'une SARL (GmbH).

La moitié du budget de l'institut est fourni indirectement par l'industrie, ce qui est unique au sein de la Société Max-Planck.

L'institut a été fondé en 1917 par l'Institut allemand du fer et de l'acier (Verein Deutscher Eisenhüttenleute) puis incorporé à la Société Kaiser Wilhelm qui deviendra la Société Max Planck en 1948.

L'institut se trouvait initialement à Aix-la-Chapelle et était associé à l'université technique de la ville. Ce n'est qu'en 1934-1935 qu'il a été transféré à Düsseldorf, sur un site cédé par la ville. En 1946, l'institut, très endommagé lors de la Seconde Guerre mondiale, a été reconstruit et les travaux de recherche ont pu recommencer. L'institut est devenu membre de la Société Max Planck. L'institut s'est très vite étendu et des nouveaux bâtiments ont dû être construits au début des années 60. Après la nomination de H.J. Engell au poste de directeur en 1971, une complète réorganisation de l'institut a été menée. Jusqu'à récemment, il était dirigé par un directeur général (Prof. Engell de 1971 à 1990, Prof. Neumann de 1990 à 2002) et par un directeur administratif associé. La structure interne de l'institut a encore été modifiée après les nominations des professeurs Raabe et Stratmann en 1999. Depuis lors, tous les membres scientifiques de l'institut forment un conseil de direction. Le poste d'administrateur délégué est occupé à tour de rôle par un des membres du conseil. Le conseil, qui gère les activités de l'institut, est composé de représentants du gouvernement fédéral, du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, de la Société Max Planck et de l'Institut de l'acier. Une commission consultative scientifique, composée de chercheurs reconnus, conseille l'institut pour trouver le juste équilibre entre la recherche fondamentale et les applications techniques. Depuis l'an 2000, l'institut subit encore de nombreux travaux de reconstruction qui aboutiront à la construction de 7 500 m² de laboratoires et bureaux. Les premiers nouveaux laboratoires ont été achevés en 2002 et les renovations doivent s'achever au début 2005.

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Institut de recherche de la sidérurgie

L'Institut de recherche de la sidérurgie (IRSID) est l'ancien nom d'ArcelorMittal Maizières Research SA : un centre de recherche privé dépendant de la société sidérurgique ArcelorMittal (initialement (Usinor puis Arcelor)), situé en Lorraine à Maizières-lès-Metz. Il comprend 500 personnes dont plus de 200 chercheurs.

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Bloom (sidérurgie)

Un bloom est un demi-produit sidérurgique. C'est une barre d'acier de section carrée ou rectangulaire, de longueur variable destinée à être engagée dans des trains de laminoirs appelés trains finisseurs.

Après son passage au blooming, le produit prenait le nom de bloom. Il était alors stocké en l'état ou alors relaminé dans la foulée sur un train à billette (généralement un train continu).

Aujourd'hui où les coulées continues sont généralisées, le cycle lingot / blooming a disparu. L'acier liquide est directement transformé en blooms ou billettes.

Le terme s'applique à la fabrication des produits longs (exemples cités ci-dessus). Dans la sidérurgie des produits plats (toles, plaques) le demi-produit s'appelle une brame.

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Corus (sidérurgie)

Corus Group est une entreprise britannique spécialisée dans la sidérurgie (acier) et la production d'aluminium. Elle résulte de la fusion de Koninklijke Hoogovens N.V. et de British Steel Plc le 6 octobre 1999.

Corus Steel a réalisé en 2005 un chiffre d'affaires de 10.1 milliards de GBP pour une production de 19 millions de tonnes d'acier et 600 000 tonnes d'aluminium. Corus Steel avait 47 000 employés fin 2005.

Corus Group est dirigé par Philippe Varin depuis mai 2003. Philippe Varin est un diplômé de Polytechnique et des Mines né en 1952 qui a débuté sa carrière chez Pechiney en 1978.

En Octobre 2006, Corus Group a accepté l'OPA lancée par le sidérurgiste indien Tata Steel. Les principaux actionnaires de Corus Group étaient alors des banques et des fonds mutuels (Standard Life, Barclays, Alliance Bernstein, Legal & General, Lehman Brothers, Deutsche Bank). Le 17 novembre 2006, CSN, le géant brésilien, pressenti comme potentiel acquéreur par le marché, a annoncé une offre sous condition de due diligence au prix de 475 pences par action, soit 20p de plus que l'offre de Tata Steel. Corus a pris note de l'offre sans y réagir. Le 10 décembre, Tata Steel a surenchéri en offrant 500p par action, immédiatement contré par CSN le 11 décembre avec une offre à 515p. En 2007, Corus fut finalement rachetée par Tata Steel pour environ 13 milliards de dollars suite à une vente au enchère entre les deux prétendants.

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Source : Wikipedia