Schneider Electric

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Posté par seb 02/03/2009 @ 09:41

Tags : schneider electric, btp, economie, energie, environnement

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Schneider Electric

Show room de Schneider Electric situé à Rueil-Malmaison

Schneider Electric SA est un groupe industriel français à dimension internationale, qui fabrique et propose des produits de gestion d'électricité, des automatismes et des solutions adaptées à ces métiers. Le siège social de Schneider Electric SA se situe à Rueil-Malmaison dans les Hauts-de-Seine.

Le groupe est présent dans 190 pays au-travers de ses 120 000 collaborateurs et est implanté physiquement dans 106 pays. Schneider Electric vend ses produits et solutions sur 5 marchés : énergie et infrastructures, bâtiment, résidentiel, industrie, centres de données et réseaux.

Schneider Electric SA est coté sur le NYSE Euronext et est compris dans l'indice CAC 40. En 2007, Schneider Electric SA a réalisé un chiffre d'affaires de 17,3 milliards d'euros.

Après une série d'acquisitions pour compléter et étendre son offre tel qu'American Power conversion en 2006, Schneider Electric SA s'oriente vers une phase de consolidation. L'engagement environnemental social et économique de Schneider Electric dans le développement durable est concret (engagement fort pour l'apprentissage, la planète,...). Ainsi, Schneider Electric SA est inclus dans l'indice ASPI Eurozone (Advanced Sustainable performance Indices) et dans le registre Ethibel. Schneider Electric est aussi signataire du Global compact.

Les origines de l'entreprise remontent à 1836 lorsque deux frères, Eugène et Adolphe Schneider, reprennent une fonderie à l’abandon au Creusot. Ils la transforment en une usine d'armements et, en 1891, se lancent dans l'électricité.

Au début du XXe siècle, la société s'associe avec Westinghouse Systems, déjà à l'époque un acteur international dans l'électricité. Durant l'entre-deux-guerres, le groupe se lance dans la production de moteurs et de locomotives. Après la Seconde Guerre mondiale, le groupe abandonne l'armement au profit de la construction électrique, de la fonderie, de l'acier et du fer. Ce dernier secteur sera abandonné à son tour au début des années 1980.

En 1999, le Groupe Schneider est renommé Schneider Electric.

C'est en 1836 que les frères Adolphe et Eugène Schneider font l'acquisition des mines, forges et fonderies du Creusot (France) qui leurs permettront de participer à la Révolution industrielle. Leurs principaux débouchés sont la métallurgie, la mécanique lourde, les chemins de fer et les constructions navales.

Fils d'Eugène, Henri Schneider, va tirer parti des nouveaux procédés introduits dans les années 1860 et 1870, permettant d'obtenir un acier plus résistant à moindre coût. Schneider innove dans les secteurs de la métallurgie et de la sidérurgie, et devient rapidement l'un des leaders européens dans les domaines de l'armement et des travaux d'équipements. Au tournant du siècle, Eugène fils opère des investissements dans de nombreux pays. Ceux-ci concernent aussi bien les mines que l'électricité et la sidérurgie. La plus grande part des exportations est due aux succès remportés dans le secteur de l'armement.

Au sortir donc de la première guerre mondiale en 1918, Schneider se trouve confronté à des problèmes de reconversion. C'est alors que sont saisies les opportunités offertes par le développement considérable de l'électricité, de l'acier et du béton dans la vie quotidienne. C'est aussi à cette époque que se créent et prospèrent les entreprises qui sont aujourd’hui les marques de Schneider : Merlin Gerin, Telemecanique et Square D.

Schneider entame à partir de 1918, une politique d'implantation en Allemagne et en Europe orientale. Cette politique s’arrêtera à cause de l’arrivée de la Seconde Guerre mondiale.

À la Libération, Schneider doit de nouveau faire face à une crise de reconversion, mais cette fois la France est à reconstruire. Le nouveau responsable du groupe, Charles Schneider, abandonne progressivement l'industrie de l'armement au profit des productions civiles. L'entreprise est réformée en profondeur en 1949 afin de faire face aux impératifs du monde moderne.

La disparition brutale de Charles Schneider en août 1960, provoque une crise de succession. Cette période voit l'entreprise paralysée par le déclin de ses secteurs clefs d'activité, comme la sidérurgie ou les chantiers navals. Le baron Édouard-Jean Empain, qui prend le contrôle du groupe en 1969, laisse espérer un redressement.

Les secteurs traditionnels sont de plus en plus en crise et les diversifications engagées par le baron ne portent pas leurs fruits.

Les diversifications pénalisent la rationalité du développement d'Empain-Schneider tandis que la crise de la sidérurgie vient aggraver une situation déjà fragile. Ces difficultés, et notamment celle du Creusot-Loire, pèsent sur le groupe sans toutefois compromettre son développement : outre Merlin Gerin, qui se rapproche progressivement d'Empain-Schneider, Jeumont-Schneider offre des perspectives prometteuses.

C’est en 1969 que se crée, aux États-Unis, la société Modicon qui rejoint le groupe Schneider en 1996.

A son arrivée en 1981, Didier Pineau-Valencienne commence par restructurer l’entreprise, en se séparant des activités non stratégiques ou non rentables. Le sort des branches en déclin, notamment la sidérurgie et les chantiers navals, qui suscitent des crises aiguës comme celle du Creusot-Loire, est négocié avec les pouvoirs publics.

Après avoir consolidé ses bases financières grâce à l'arrivée de nouveaux actionnaires et à la simplification de ses structures, Schneider entame son redéploiement à la fin des années 80. Ayant solidement arrimé Merlin Gerin au groupe (1986), Didier Pineau-Valencienne se lance dans une stratégie d’acquisitions, marquée par l'intégration de Télémecanique (1988) et Square D (1991). La vente de Spie Batignolles (société de BTP), en 1996, parachève le recentrage sur les métiers de l'électricité.

En mai 1999, Schneider change de nom et devient Schneider Electric, marquant ainsi plus clairement son expertise dans le domaine de l'électricité.

Schneider Electric met en œuvre une stratégie de croissance interne et externe pour développer ses positions géographiques, renforcer ses métiers cœur (présentés ci-dessous), enrichir son offre grâce à de nouvelles activités complémentaires et élargir ainsi ses marchés accessibles. Dans cette logique, Schneider Electric a fait l'acquisition le 14 Février 2007 d'American Power Conversion, fournisseur de solutions intégrées pour l'énergie sécurisée. Le groupe confirme également son engagement responsable avec la création d’une Direction du Développement Durable en 2002 et la mise en place en 2005 d’un baromètre trimestriel, « Planète et Société », qui mesure et rend compte de ses performances dans ce domaine.

Elle consiste à rendre l’énergie électrique disponible et fiable. Ainsi, Schneider Electric ne produit pas de l’électricité, mais utilise son savoir faire pour l'acheminer, la transformer et la sécuriser.

Schneider Electric est le numéro 1 mondial de la distribution électrique sur l’ensemble de son offre. Plus en détail, Schneider Electric est le numéro 1 mondial sur la distribution électrique basse tension ; numéro 1 mondial sur l’énergie sécurisée (assurer la qualité et la continuité du courant électrique, optimiser la consommation d'énergie) ; numéro 2 mondial sur la distribution électrique moyenne tension ; numéro 2 mondial sur les systèmes d’installation et de contrôle de l'énergie.

Schneider Electric propose des produits, des équipements et systèmes, classés en fonction de leur niveau de tension : basse ou moyenne tension. A titre d'exemples en basse tension : les disjoncteurs, interrupteurs, éclairages de sécurité, canalisations électriques préfabriquées, prises électriques... En moyenne tension, les appareillages et équipements sont utilisés pour transformer l’énergie haute tension, et l’acheminer vers les utilisateurs finaux. A titre d'exemple : un transformateur haute / moyenne tension.

Inotech, ABB, General Electric, Areva, Alstom, Moeller, Legrand, Cooper, Hager, Hubbel, Hitachi, Toshiba, Eaton, Delixi, Chint, Fuji Electric Group, Danaher, Siemens, Mitsubishi.

Schneider Electric fait parti des leaders mondiaux en automatismes et contrôle. Plus en détail, Schneider Electric est le numéro 1 mondial sur le contrôle industriel (exemple : un détecteur de mouvement) ; numéro 3 mondial en automatismes (exemple : un robot d’usine) ; numéro 4 mondial en automatismes du bâtiment.

L'entreprise propose des produits destinés à contrôler et à alimenter les équipements : contacteurs, relais thermiques,... Le Groupe propose aussi des solutions d’automatisation répondant à des problématiques spécifiques tel que : des automates programmables, des logiciels de paramétrage, des réseaux de communication... Avec le contrôle de mouvement, le Groupe couvre également toutes les phases de procédure de commande de mouvement pour les machines automatiques (objets-robots, véhicules, etc.).

Chint, Fuji Electric group, Danaher, ABB, General Electric, Omron, Rockwell Automation, Invensys, Honeywell, Johnson Controls, Emerson, Siemens, Mitsubishi.

Schneider Electric vend très peu au grand public. En effet, Schneider Electric vend plus rarement ses produits directement aux utilisateurs finaux, mais passe en général par des intermédiaires dont le savoir faire est indispensable, pour la mise en place et le bon fonctionnement d’une offre très technique. C’est par leur entremise, que les produits seront intégrés et diffusés sur les marchés présentés ci-après. Les clients principaux de Schneider Electric sont : des distributeurs, des tableautiers, des installateurs, des intégrateurs systèmes, des constructeurs de machine et d’équipements, des énergéticiens, ses grands comptes.

Les distributeurs de matériel électrique représentent plus de 50% des ventes totales du groupe et 70% de l’offre cataloguée. Ils sont répartis sur 15000 points de vente dans le monde. Cette catégorie inclut les distributeurs locaux, les grossistes et distributeurs professionnels non spécialisés et de grands groupes internationaux.

Les tableautiers réalisent et vendent des tableaux électriques de distribution ou de contrôle-commande, principalement destinés aux marchés du bâtiment, de l’énergie et des infrastructures. Les tableautiers achètent des appareillages de basse et moyenne tension (par exemple disjoncteurs), et des tableaux préfabiqués. Leurs principaux clients sont les installateurs (présentés ci-après). Il y a plus de 20 000 tableautiers dans le monde.

L’élaboration de solutions répondant précisément aux besoins des utilisateurs finaux, s’effectue en étroite collaboration avec les installateurs.

Les intégrateurs de système installent les automatismes chez les utilisateurs.

De l’emballage aux machines textiles, les constructeurs de machine ou OEM (Original Equipment Manufacturer), cherchent à optimiser la performance et la maintenance de leurs machines, pour leurs clients. Schneider Electric travaille avec près de 30 000 constructeurs de machine.

Les énergéticiens sont les producteurs et les distributeurs d’électricité.

Les grands comptes sont des clients qui ont choisi Schneider Electric comme partenaire privilégié. Schneider Electric traite aujourd’hui avec plus de 70 grands comptes.

Schneider Electric SA vend ses produits sur 4 marchés principaux que sont : le marché du bâtiment, le marché de l'industrie, le marché de l'énergie et des infrastructures, le marché du résidentiel.

Secteurs : hôpitaux, centres commerciaux ou encore bureaux… La fonction de Schneider Electric sur ce marché est de proposer des rénovations des réseaux électriques des bâtiments, mais aussi des projets nouveaux, aux-travers de solutions produits en alimentation et distribution électrique basse tension ; en gestion des utilités comme l’éclairage, la ventilation, les ascenseurs ; en contrôle moteur pour les escalators... Schneider Electric offre en sus de ses produits, des services, tel que de l’optimisation des coûts.

Secteurs : Agroalimentaire, emballage, automobiles, pharmaceutique, aéronautique, cimenterie,… La fonction de Schneider Electric sur ce marché est de distribuer l’électricité, d'optimiser son utilisation, d'améliorer la productivité, d'assurer la sécurité, la qualité et la traçabilité sur les sites et les lignes de production.

Exemples de la présence de Schneider Electric sur ce marché : Alimentation de l'usine en électricité, gestion des coûts en électricité,... Les solutions d’automatismes quand à eux, participent à la performance de ces applications.

Secteurs : transport et distribution d’électricité, de gaz, de pétrole et d’eau, aéroports, ports, tunnels, métros, infrastructures de télécommunication et de traitement de données. La fonction de Schneider Electric sur ce marché est d'assurer la qualité de l’électricité, de fiabiliser son transport et sa distribution, de garantir la disponibilité et la sécurité des infrastructures, d'optimiser la gestion des installations.

Exemples de la présence de Schneider Electric sur ce marché : alimentation électrique sécurisée, surveillance et contrôle de l'électricité, ventilation, sécurité incendie, information électronique.

Secteurs : résidences individuelles et collectives,... La fonction de Schneider Electric sur ce marché est de proposer des produits qui permettent la distribution électrique, la gestion de l'éclairage, de la température, le multimédia et la communication homme-machine,...

Exemples de la présence de Schneider Electric sur ce marché : prises, interrupteurs, capteurs de présence, domotique...

Schneider Electric investit environ 6 % de son chiffre d’affaire en R&D. Il existe près de 50 centres de création d’offres dans 25 pays. Ces centres mondiaux ont noués des partenariats avec des laboratoires universitaires, privés, et des industriels comme Microsoft, IBM, Tata Elxsi, Toshiba, Fuji Electric...

Schneider Electric est signataire du global compact, du Pacte PME en France, œuvre à la certification de l’ensemble de ses sites (normes iso 14001), améliore la qualité de son offre en se conformant à la directive RoHs (Source) et WEEE.

Lors de l’Assemblée générale du 3 mai 2006, les actionnaires ont voté la modification de la structure de gouvernance de la société, pour mettre en place un Conseil de surveillance et un Directoire. Ce mode de gouvernance, permet de dissocier les pouvoirs de gestion et de contrôle.

Le Conseil de surveillance veille au bon fonctionnement du groupe et en rend compte aux actionnaires.

Le Directoire est l'instance décisionnaire de gestion de Schneider Electric, en liaison avec le comité exécutif.

Le Conseil de surveillance comporte deux comités spécialisés : le comité de rémunérations, de nominations et du gouvernement d'entreprise et le comité d'audit. Ses membres sont mandatés pour quatre ans renouvelables. Cependant, il est prévu que, conformément aux recommandations AFEP-MEDEF sur le gouvernement d’entreprise, le mandat de la moitié des membres du conseil de surveillance est de deux ans.

Le Conseil de surveillance nomme le Directoire et son Président et exerce le contrôle permanent de la gestion du groupe effectuée par le Directoire.

Il est composé de treize membres dont deux censeurs. Neuf membres sont indépendants au sens du rapport Bouton. L’actionnariat salarié est représenté par un membre du Conseil de surveillance du FCPE Schneider actionnariat.

Le Directoire est l'instance décisionnaire de gestion de Schneider Electric, en liaison avec le Comité Exécutif. Le directoire en vertu de la loi : arrête les comptes annuels ou semestriels et les rapports de gestion ; convoque les assemblées générales ; décide des augmentations ou des réductions de capital, sur délégation de l’assemblée générale extraordinaire ; procède aux attributions d’options de souscription ou d’achats d’actions ou d’actions gratuites, sur autorisation de l’assemblée générale ; décide des émissions d’obligations.

Le comité exécutif est là pour soutenir les enjeux stratégiques que Schneider Electric s’est imposé.

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Le Creusot

Le Creusot#Héraldique

Le Creusot est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire et la région Bourgogne.

Le Creusot est une ville de la région Bourgogne, chef-lieu de cantons (Le Creusot-Est et Le Creusot-Ouest) du département de Saône-et-Loire. Avec 26 283 habitants, les Creusotins, elle est la troisième ville du département derrière Chalon-sur-Saône et Mâcon (préfecture). Son économie est dominée par la technologie de pointe dans le domaine des aciers spéciaux (Arcelor-Mittal), de l'énergie (Areva, General Electric Oil & Gas, Siag), des transports (Alstom, Safran-Snecma), etc... Le Creusot, forte de sa riche histoire industrielle, abrite un Écomusée ainsi que l'Académie François Bourdon, centre d'archives industrielles, qui retracent l'épopée de la dynastie Schneider, famille fondatrice de la ville. Depuis les années 1990, la ville développe ses atouts touristiques avec, comme principale vitrine, le Parc des Combes, où friands d'attractions et de balades en train touristique côtoient sportifs et amateurs de détente en pleine nature. Le Creusot est par ailleurs le deuxième centre universitaire de Bourgogne (derrière Dijon), avec son Institut universitaire de technologie (4 départements, 6 licences professionnelles) et le centre universitaire Condorcet (4 filières DEUG, DESS), antenne de l'Université de Bourgogne.

Le Creusot est une ville de Saône-et-Loire, au sud de la Bourgogne. La région environnante est marquée par l'élevage (avec un paysage de bocage très présent) mais également par la viticulture puisque les célèbres cépages bourguignons s'épanouissent à quelque 20 km au nord et à l'est du Creusot. On peut aussi noter la proximité du massif du Morvan (et notamment du Mont Beuvray). Bien qu'aucun cours d'eau ne la traverse, les plans d'eau ne sont pas rares tout autour de la ville (lac de Torcy, étang du Breuil, étang de Brandon et lac de Montaubry).

Jusqu'en 1782, Le Creusot n'est qu'un hameau sans industrie, situé au lieu-dit La Combe Denis, le village le plus important à proximité étant alors Montcenis. En 1782, une fonderie royale est construite au Creusot pour profiter des ressources en houille de la région, cette manufacture de canons est la première usine de la ville. Un ingénieur et industriel anglais, John Wilkinson participera au développement de la métallurgie. La famille royale décide également de construire au Creusot la cristallerie de la reine en 1786. Après la Révolution, en 1818, la fonderie et la cristallerie changent de propriétaire. Les forges sont rachetées en 1826 par Manby et Wilson, mais font faillite en 1833. C'est en 1836 qu'entre en scène une famille lorraine, la famille Schneider. Eugène et Adolphe Schneider, à la recherche d'un site permettant l'établissement d'aciéries, décident de racheter les forges du Creusot qui possédaient les réserves houillères indispensables à la réalisation de leur projet et dont la région ne manquait pas de minerai de fer (mines de Mazenay-Change). Les Schneider mettent en place un plan de développement industriel et urbain du Creusot.

Commence alors plus d'un siècle de domination Schneider sur la ville du Creusot. Eugène et Adolphe Schneider se tournent vers des productions résolument modernes, destinées notamment au chemin de fer (locomotives, rails en acier) ou à l'armée (canons, blindages) et dont la qualité est mondialement reconnue. La société se distingue par la production d'aciers spéciaux ainsi que par l'utilisation d'outils modernes comme, par exemple, le marteau-pilon à vapeur qui permet de forger des pièces avec une grande précision. Ainsi les aciers du Creusot se montrent souvent à leur avantage lors des concours (Exposition Universelle) par rapport à leurs concurrents (Vickers, Krupp AG, Škoda).

Le Creusot n'est plus une bourgade mais une ville-usine. C'est le fief des Schneider qui s'y font aménager en résidence la cristallerie royale (appelée château de la Verrerie). La mairie est à plusieurs reprises dirigée par des membres de la famille. Adolphe et Eugène se servent de la ville pour appuyer leurs ambitions politiques : Eugène Schneider est plusieurs fois député et même président du corps législatif de 1867 à 1870.

La ville et ses usines, qui comptent alors environ 10 000 ouvriers, sont aussi le foyer de mouvements sociaux dont le développement affronte une sévère répression. Autour de 1870, des figures du militantisme ouvrier tels qu'Eugène Varlin, Benoît Malon, Adolphe Assi ou Jean-Baptiste Dumay y sont impliquées.

En janvier 1870, la question du contrôle de la caisse de secours mutuel donne lieu à des arrêts de travail qui débouchent en mars sur une grève de 23 jours. Après la chute du Second Empire en septembre, Eugène Schneider se réfugie en Angleterre. Jean-Baptiste Dumay est nommé maire de la ville. Le 26 mars 1871, en écho à l'insurrection parisienne, Dumay et la garde nationale proclament la Commune du Creusot. Mais l’armée prend le contrôle de la ville et dès le 28 mars, le mouvement est étouffé.

La fin du XIXe siècle connaît un regain de tensions sociales qui culminent avec la grande grève de 1899, très dure. A nouveau, les Schneider font appel à l'armée. La répression antisyndicale se traduit par des renvois en masse et marque durablement les esprits. Plus tard, en 1936, Le Creusot ne connaîtra pas un seul jour de grève.

La société Schneider diversifie son implantation industrielle avec la construction de nouvelles usines à Chalon-sur-Saône, à Montchanin ou plus tard au Breuil, mais Le Creusot reste le cœur de l'entreprise. Lors de la Première Guerre mondiale, celle-ci participe à la fabrication des premiers tanks français avec le char Schneider CA1. L'activité se diversifie également dans la production d'équipements électriques.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville, grand centre industriel doté de capacités de production d'armes, est occupée le 18 juin 1940 par l'Allemagne nazie. Pour arrêter toute production, les aviations anglaise et américaine bombardent la ville à plusieurs reprises. Le bombardement du 17 octobre 1942, par la RAF, fait 63 morts et plus de 250 blessés. Le bilan est encore plus lourd dans la nuit du 20 au 21 juin 1943 : plus de 300 morts et 1000 blessés, destruction au moins partielle de l'hôtel-Dieu, de l'hôtel de ville, du château de la Verrerie et de trois églises. Ces bombardements ont laissé un souvenir très fort dans la mémoire des Creusotins car c'est essentiellement la population, plus que les usines, qui a été touchée.

De 1836 à 1960, au Creusot, tout tourne autour de la sidérurgie et de la dynastie Schneider. Celle-ci déploie un paternalisme qui tend à réguler tous les aspects de la vie des Creusotins. Les aciéries emploient au moins un membre de chaque famille creusotine. Des écoles sont créées (les dernières fermeront leurs portes au milieu du XXe siècle), un dispensaire puis un hôpital sont mis en place, des logements sont bâtis pour les ouvriers et les ingénieurs (on peut encore voir aujourd'hui au Creusot leurs quartiers respectifs). Tous ces aménagements permettent d'améliorer la vie des Creusotins qui travaillaient souvent dans des conditions difficiles (on cite en particulier les puddleurs dont l'espérance de vie était très limitée).

Les habitants entretiennent des relations passionnelles avec leurs patrons (les Schneider), tantôt s'engageant contre eux dans des luttes syndicales très dures (la grande grève de 1899), tantôt leur rendant de vigoureux hommages en se cotisant pour leur ériger des statues ou en se mobilisant à l'occasion des événements de la famille (mariages ou enterrements par exemple).

L'entreprise, au fil des ans, devient un immense conglomérat où se côtoient les activités sidérurgiques et électriques (développées à partir de la fin du XIX siècle). Mais cette belle mécanique se grippe en 1960 avec la mort de Charles Schneider. Orpheline, l'entreprise n'est plus la même. L'âge d'or est bien loin lorsqu'éclate le choc pétrolier de 1973. Les usines Schneider (appelées alors Creusot Loire Industrie) entrent dans une terrible période de difficultés financières qui aboutit au dépôt de bilan en 1984. Les mouvements sociaux se multiplient au Creusot en 1983-1984 mais sans succès et la plus grande partie de l'usine disparaît. Les activités sidérurgiques ayant survécu aux difficultés sont intégrées au groupe Usinor (désormais Arcelor, et maintenant Arcelor Mittal) tandis que l'entreprise se recentre sur ses activités électriques (Schneider Electric). La ville perd ici son plus grand pourvoyeur d'emplois.

Saigné à blanc par le dépôt de bilan de Creusot-Loire en 1984, le Creusot a réussi à dépasser cette période sombre de son histoire : la plupart des activités historiques ont été reprises par différents grands groupes mondiaux ; de plus, d'importants efforts ont été menés pour diversifier les activités.

D'autres entreprises encore ont fait le choix du Creusot comme BSE (électronique), Siag (mâts d'éoliennes), Pinguely Haulotte (nacelles élévatrices), NFM (tunneliers et grands systèmes mécaniques)...

Dans cette conjoncture, les Creusotins tentent de rénover leur ville afin de développer de nouvelles sources d'emplois notamment dans le secteur tertiaire qui se développe rapidement depuis quelques années.

La ville s'est, depuis 1984, beaucoup transformée. Les vastes étendues d'ateliers ont disparu pour laisser place à d'autres activités. La ville a ainsi développé une politique de loisirs en créant un parc d'attractions mettant en avant le thème, historique pour la cité, de la locomotive. L'ancienne cristallerie royale qui avait été transformée en château par la famille Schneider s'est muée en Écomusée. Les anciennes halles de construction de locomotives ont été transformées en bibliothèque universitaire. D'importants travaux sont toujours effectués pour redonner vie aux rues marchandes de la ville. Une association, l'académie Bourdon, s'est créée afin d'organiser les archives des usines qui sont mises à la disposition des chercheurs. L'association crée également des expositions. Pour se donner de plus grands moyens, Le Creusot a cofondé la Communauté urbaine Creusot-Montceau (CCM), qui regroupe 18 villes de la région.

Le Creusot dispose d'un réseau de transport en commun par bus assuré par une entreprise de la CCM, la Compagnie de Transport de la Communauté (CTC). La gare du Creusot est desservie par les TER Bourgogne mais les Creusotins ont également accès au TGV grâce à la gare Le Creusot-TGV. La ville est proche de l'autoroute puisque la route nationale 80 relie Le Creusot à l'A6 en 25 minutes, André Jarrot est à l'origine de son tracé.

Le château de la Verrerie est en partie occupé par l'Écomusée chargé de mettre en valeur le patrimoine, notamment industriel, du Creusot et de sa région.

Le Creusot possède une scène nationale, L'Arc, située au coeur de ville et qui accueille chaque année des artistes de renom (se sont notamment produits Julien Clerc, Bernard Lavilliers ou encore la troupe de théâtre Les Deschiens).

Au niveau musical une longue tradition existe dans la ville avec l'Harmonie des Usines fondée au XIX° siècle par les Usines Schneider. Devenue aujourd'hui Harmonie Municipale, elle continue à animer la vie de la cité.

L'Orchestre Symphonique de la Communauté qui réunit une soixantaine de musiciens amateurs et professionnels , né en 1977 d'un orchestre qui existe au Creusot depuis 1920, donne des concerts dans toute la Bourgogne et au-delà pour perpétuer le répertoire classique et faire connaître des compositeurs contemporains.

Le principal festival de musique du Creusot est le Festival National de Blues, qui existe depuis 1992. Le Creusot accueille aussi le Festival des Giboulées, qui comme son nom l'indique a lieu fin mars - début avril. Ce festival mélange groupes locaux dans une scène off et stars nationales et internationales à la Halle des Sports. Ce festival est plus ouvert au niveau du style puisqu'on y trouve aussi bien des groupes de dub ou de chanson française que de musique électronique. Joey Starr, Thiefaine, Les Ogres de Barback, Ezekiel, Big Mama, la Ruda, Rachid Taha, les Wampas, No one is innocent, Mano Solo, Enhancer, N&SK, Mass Hysteria, The Skatalites, JMPZ, Kaophonic Tribu, ... se sont déjà succédé sur cette scène !

Les groupes de musique du Creusot reflètent ces influences, car outre le heavy metal, l'influence du blues et des musiques jamaicaïnes est importante. Quelques noms de groupes passés et présents : les Kaktus, les Battaglia (plutôt marqués blues), les Pilgrims, Kalimero Dub Nation, Royal Macadam Orchestra (plutôt influencés par le ska, le dub, et la chanson française "jazzy" pour les derniers), ainsi que les Monky Brass Band. Dans la scène de "metal - rock" creusotine, on peut retrouver de jeunes groupes prometteurs tels que Exortal ou The Sons Of Talion (ex-Talion), ou encore dans un registre plus oldie le groupe rock Overlord. Ces groupes jouent régulièrement à la salle de l'E.S.C.A.L.E, grâce à la généreuse association éponyme, dans des concerts gratuits où les jeunes habitués se retrouvent dans la convivialité.

Le Creusot a longtemps vibré au rythme des performances de son équipe de rugby, jadis présente au plus haut niveau du championnat français (Club olympique Creusot Bourgogne).

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Caisse des dépôts et consignations

Logo de Caisse des dépôts et consignations

La Caisse des dépôts et consignations (CDC) est une institution financière publique française créée en 1816. Placée sous le contrôle direct du Parlement, elle exerce des activités d'intérêt général pour le compte de l'État et des collectivités territoriales, mais elle a aussi des activités concurrentielles. Sa devise est « Foi publique ».

La Caisse des Dépôts est créée par la loi du 28 avril 1816 pour rétablir la confiance dans les finances publiques, après les désordres du Premier Empire. Grâce à son statut d’autonomie, elle peut gérer des fonds privés indépendamment du budget de l’Etat et assurer ainsi la protection de l’épargne. Dès 1816, elle gère les consignations et les retraites des fonctionnaires et investit les fonds confiés à sa gestion.

La Caisse des dépôts et consignations est régie par les articles L. 518-2 et suivants du code monétaire et financier, revus en 2008 par la loi de modernisation de l'économie. C'est une personne morale de droit public sui generis. Elle est placée sous le contrôle d'une commission de surveillance qui comprend des représentants du Parlement, du Conseil d'État, de la Cour des comptes, de la Banque de France, de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris et du directeur général du Trésor et de la Politique économique.

L'administration de la Caisse est confiée à un directeur général nommé pour cinq ans et à un caissier général. Dans les départements, elle s'appuye sur le réseau des comptables du Trésor. La Caisse des dépôts emploie à la fois des fonctionnaires et des personnels soumis au droit privé. Elle est soumise au contrôle de la Cour des comptes.

Le siège de la Caisse des dépôts est situé au 56, rue de Lille (Hôtel de Belle-Isle, à côté du Musée d'Orsay). Certains de ses services sont installés à Paris Rive Gauche, entre le quai d'Austerlitz et l'Avenue de France, Arcueil, Bordeaux et Angers. Mais La caisse des dépôts et consignations est également présente en région: Marseille (Nice et Montpellier, antennes dépendant de Marseille), Toulouse, Dijon, Ajaccio (Bastia) pour ne citer qu'elles.

Les missions de la CDC sont aujourd'hui décrites aux articles L. 518-2 et suivants du code monétaire et financier.

Informatique CDC (ICDC) : Créé en 1959 par la Caisse des dépôts, Informatique CDC est un groupement d'intérêt économique (GIE) dont les principaux membres sont la Caisse des dépôts (40 %), CNCE (30%) et CNP Assurances (30%).

Le directeur général Mayer avait fait de cette dimension de l'action de la CDC l'un des axes forts de sa stratégie, il avait en particulier décidé de faire nommer des directeurs de son établissement au conseil d'administration des grandes entreprises du CAC 40. C'est ainsi que ses collaborateurs ont eu des rôles importants au conseil d'administration de grands groupes : Dominique Marcel, administrateur d'Accor ou de Dexia, Etienne Bertier administrateur du Club Med, Jérôme Gallot chez Schneider ou Jean Sebeyran aux caisses d'Epargne. En tant qu'investisseur institutionel la CDC est présente dans le capital de nombreuses entreprises: Alcatel-Lucent (2%), Accor (8,6%), PSA Peugeot Citroën (3%), EADS (2,5%), Schneider Electric (4,4%), Danone (3,6%), Dexia (8,9%), Michelin, Suez (groupe) (2,8%), Areva (3,6%), Saint-Gobain (3%), Valeo (6,5%), Société générale (2%),Eiffage (19.4%) ... elle participe aussi au capital de Quick, Nexity, Cegelec... au travers de CDC Capital Investissement.

Profitant du départ de l'espagnol Sacyr après l'échec du raid boursier contre Eiffage, la CDC reprend une partie des titres vendus par la société espagnole et atteint désormais 19,46 % du groupe de BTP français Eiffage.

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Lustre (langage)

Lustre est un langage de programmation synchrone, déclaratif, et par flots. Il possède une définition formelle, et est utilisé pour la programmation des systèmes réactifs. Son développement a commencé au début des années 1980, dans le cadre d'un projet de recherche. Il est entré dans le monde industriel en 1993, lorsque la société Esterel Technologies a publié l'environnement commercial SCADE, dont il constitue le cœur. Lustre est désormais utilisé pour la conception de logiciel critique dans l'aéronautique (Airbus, Eurocopter, Dassault, Pratt & Whitney), le ferroviaire (Eurostar) et les centrales nucléaires (Schneider Electric).

SCADE est un environnement de développement intégré diffusé par Esterel Technologies, dont le nom signifie Safety Critical Application Development Environment. Il est destiné à la conception de systèmes critiques.

Il est basé sur le langage Lustre, et permet de générer du code en langage C ou Ada.

Il peut être qualifié DO-178B niveau A par ses utilisateurs, ce qui explique sa popularité en aéronautique.

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Géronimo (voilier)

Geronimo est un trimaran, conçu par Marc Van Peteghem et Vincent Lauriot-Prévost et construit au chantier Multiplast avec le partenariat de Schneider Electric et de Capgemini. Il a été baptisé le samedi 29 septembre 2001 à Brest par Marie Tabarly. Son port d'attache est Brest.

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Modicon

Modicon est une entreprise américaine de conception d'automatismes créée en 1968 et absorbée en 1996 par Schneider Electric.

Son siège historique est à North Andover, dans l'état du Massachusetts.

En 1968, pour répondre à un appel d'offre de GM, Bedford Associates (entreprise basée à Bedford, Massachusetts) proposa ce qui allait devenir le premier automate programmable au monde. Cet automate, ou programmable logic controller (PLC), fut désigné 084, car il s'agissait du 84e projet de Bedford Associates. L'entreprise Modicon fut créée pour développer, fabriquer, vendre et maintenir ce nouveau produit. L'un des acteurs du projet fut Dick Morley, considéré par beaucoup comme le "père" du PLC.

Une version améliorée du 084 est introduit sous la référence 184. Le nombre d'employés de Modicon passe de 80 à 170, et le montant des ventes atteint 5 millions de dollars.

Modicon introduit le 284, le premier PLC à base de microprocesseur, et le 384, le premier PLC embarquant des algorithmes dédiés à la gestion des process industriels continus.

La marque Modicon est vendue à Gould Electronics.

Apparition du protocole de communication Modbus, le premier réseau industriel de communication, permettant aux utilisateurs d'interfacer automates et ordinateurs, via une liaison maître-esclave. La fiabilité de Modbus en a fait depuis un standard industriel.

La marque Modicon est vendue à AEG.

Lancement de la gamme Modicon Quantum.

Création de la coentreprise AEG Schneider Automation, propriétaire de la marque Modicon, mais aussi des marques Square D, April et Télémécanique.

Schneider Electric prend totalement le contrôle d'AEG.

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Source : Wikipedia