Santé

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Posté par hal 28/02/2009 @ 09:39

Tags : santé, secteur de la santé, economie, santé, environnement, podcast

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Santé publique

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La santé publique est définie par un rapport sur l'Institut de santé publique du Québec (1997) comme l'étude d'une part des déterminants physiques, psychosociaux et socioculturels de la santé de la population et d'autre part des actions en vue d'améliorer la santé de la population.

La santé publique a en Europe d'abord relevé des oeuvres charitables d'individus ou établissements et congrégations religieuses. Au XVIIème siècle, les états ont commencé à l'encadrer, et suite à l’épidémie de choléra qui a touché Londres en 1848, le Royaume-uni a créé le premier Ministère de la santé publique. Quelques décennies plus tard, suite à la pandémie de grippe espagnole de 1918, la société des nation a décidé de créer l'OMS. Au cours du XXème siècle, l'environnement a pris une importance croissante, qui s'est traduite par le développement de l'écotoxicologie et de l'écoépidémiologie.

Une telle définition fait d'emblée de la santé publique une entreprise multidisciplinaire complexe et centrée sur l'application. Cette définition se situe dans le paradigme de la «nouvelle santé publique». La science et la pratique de la santé publique, qui souligne le rôle des systèmes sociaux, du partenariat multidisciplinaire et trans-sectoriel, de l’orientation positive de la santé, et pas simplement (comme l'«ancienne santé publique») une orientation biologique où l’accent serait mis sur la prévention et le contrôle à partir d’une unique profession. La nouvelle santé publique repose sur une meilleure compréhension de la façon dont les styles de vie et les conditions de vie (dont facteurs sociologiques et environnementaux) déterminent la santé. L'importance d’autres secteurs en dehors du secteur de la santé et la nécessité de mobiliser les ressources et les appuis politiques sont également soulignées. Les problèmes sont définis dans un contexte plus global, conduisant à des préoccupations plus environnementales. Comme avec tout ce qui est labellisé «nouveau», cette expression a été introduite pour marquer une renaissance de la santé publique en contraste avec une tradition stéréotypée et une évolution. L’expression sera peut-être bientôt obsolète (On parle beaucoup aujourd'hui de promotion de la santé, mais cette dernière ne couvre pas tout le champ occupé autrefois par la santé publique: il faudrait y ajouter la prévention des acccidents et des maladies, ainsi que les soins).

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Santé

La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.

Cette définition est celle du préambule de 1946 à la Constitution de l'organisation mondiale de la santé (OMS). Cette définition de l'OMS n'a pas été modifiée depuis 1946.

Elle implique que tous les besoins fondamentaux de la personne soient satisfaits, qu'ils soient affectifs, sanitaires, nutritionnels, sociaux ou culturels et du stade de l'embryon, voire des gamètes à celui de la personne âgée.

Elle se présente donc plutôt comme un objectif, que certains jugeront utopique puisqu'elle classe, selon le pays étudié, de 70 à 99% des gens comme n'étant pas en bonne santé ou malade. On peut lui préférer celle de René Dubos : «État physique et mental relativement exempt de gênes et de souffrances qui permet à l'individu de fonctionner aussi longtemps que possible dans le milieu où le hasard ou le choix l'ont placé», qui présente la santé comme la convergence des notions d'autonomie et de bien-être.

En somme, la santé c'est quand tout fonctionne bien, que tout ronronne, corps comme mental. On parle aussi de santé mentale, de santé reproductrice.

C'est un état relatif. On dit d'une personne qu'elle est en "bonne santé" ou en "mauvaise santé".

Par analogie avec la santé humaine, on parle aussi de la "santé économique" d'un pays, d'une entreprise "en bonne santé", etc.

La santé est un état précaire qui ne laisse présager rien de bon (Jules Romains dans Knock) et la vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible qui s'attrape à la naissance et se conclut inévitablement par la mort (anonyme).

La santé est une notion relative, parfois non présentée comme corollaire de l'absence de maladie : Des personnes porteuses d'affections diverses sont parfois jugées "en bonne santé" si leur maladie est contrôlée par un traitement. Dès le milieu du XXe siècle, des spécialistes du diabète ont ainsi parlé de « santé insulinienne ». Aujourd'hui, cet état de fait est même majoritaire dans les pays développés : il devient exceptionnel à partir d'un certain âge de ne pas avoir par exemple un trouble de la réfraction oculaire ou des problèmes d'hypertension. A contrario certaines maladies peuvent être asymptomatiques pendant très longtemps, ce qui fait que des personnes qui se sentent en bonne santé peuvent ne pas l'être réellement.

Pour l'ONU, la santé reproductive est un droit, comme les autres droits de l'Homme. Cette notion récente évoque la bonne transmission du patrimoine génétique d'une génération à l'autre. Elle passe par la qualité du génome, des spermatozoïdes et des ovules, mais aussi par une maternité sans risque, l'absence de violences sexuelles et sexistes, les maladies sexuellement transmissibles (MST), la planification familiale, l'éducation sexuelle, l'accès aux soins, la diminution de l'exposition aux perturbateurs endocriniens, etc.

Un certain nombre de polluants (dioxines, pesticides, radiations, leurres hormonaux, etc.) sont suspectés d'être, éventuellement à faibles ou très faibles doses responsables d'une délétion de la spermatogenèse ou d'altération des ovaires ou des processus de fécondation puis de développement de l'embryon). Certains sont également cancérigènes ou mutagènes (ils contribuent à l'augmentation du risque de malformation et d'avortement spontané).

La santé publique désigne à la fois l'état sanitaire d'une population apprécié via des indicateurs de santé(quantitatifs et qualitatifs, dont l'accès aux soins), et l'ensemble des moyens collectifs susceptibles de soigner, promouvoir la santé et d'améliorer les conditions de vie.

Dans les sociétés primitives la santé relève généralement autant de l'individu que du groupe. Elle est intriquée avec les croyances animistes et religieuses, et le rôle des guérisseurs (chaman, sorciers, etc.) qui utilisent à la fois la pharmacopée locale, le toucher et des pratiques relevant de la magie, de la divination, ou de la psychologie.

En Europe, l'organisation des soins est restée jusqu'au XIXe siècle très majoritairement dépendante d'initiatives privées et d'œuvres caritatives (Le rôle des institutions religieuses a été longtemps prédominant, l'assistance aux malades étant considérée comme une œuvre de charité).

À partir du XVIIIe siècle, la maladie cesse progressivement d'être considérée comme une fatalité et le corps redevient un sujet de préoccupation. Ce mouvement concerne d'abord les élites, puis s'étend progressivement à l'ensemble de la société. La santé devient alors un droit que les États se doivent de garantir.

Le développement de l'industrialisation est un second facteur qui tend à expliquer le développement de la santé publique : d'une part pour de simples critères de productivité des ouvriers (médecine du travail), d'autre part par crainte des émeutes et sous la pression des syndicats. Enfin la Première et la Seconde Guerre mondiale contribueront au développement de la prise en charge médicale de masse et à la mise en place de politiques d'assistance sociale : c'est la naissance de la notion d'État-providence. Après la pandémie de grippe espagnole de 1918, la santé publique prend une dimension mondiale avec l'OMS. L'éco épidémiologie se développe pour mieux suivre les zoonoses transmissibles à l'homme, via notamment une collaboration avec la FAO et de l'OIE sous l'égide de l'ONU. L'Europe tend à prendre plus d'importance dans le domaine de la santé.

La promotion de la santé telle que définie par l'OMS est le processus qui confère aux populations les moyens d'assurer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et d'améliorer celle-ci. Cette démarche relève d'un concept définissant la "santé" comme la mesure dans laquelle un groupe ou un individu peut d'une part, réaliser ses ambitions et satisfaire ses besoins et, d'autre part, évoluer avec le milieu ou s'adapter à celui-ci.

Les crises sanitaires sont des pandémies importantes, qui touchent entre une dizaine de personnes (cas des crises très médiatisées qui touchent les pays développés, comme certaines crises alimentaires) et des millions de personnes. Elles peuvent avoir des coûts économiques, sociaux et politiques considérables.

L'OMS a d'ailleurs été créée pour qu'une pandémie telle que celle produite par la grippe espagnole ne se reproduise pas avec les mêmes effets (30 à 100 millions de morts selon les sources).

Les sommes en jeu dans le domaine de la santé sont considérables, tant pour les coûts induits par les maladies, les pollutions et l'absentéisme, que par le marché des soins et des médicaments (En 2002, le marché mondial du médicament a été évalué à 430,3 milliards de dollars, contre 220 milliards en 1992). Le marché pharmaceutique a augmenté de 203 milliards d'euros. Et la consommation médicale progresse plus rapidement que le PIB dans les pays développés.

Des crises sanitaires telles qu'une pandémie peuvent avoir des coûts économiques, sociaux et politiques considérables. L'OMS a d'ailleurs été créée pour qu'une pandémie telle que celle produite par la grippe espagnole ne se reproduise pas avec les mêmes effets (30 à 100 millions de morts selon les sources).

La santé est donc prise en compte par le droit, y compris du point de vue des Conditions de travail.

Les règles en matière de santé font l'objets de textes internationaux édictés par l'OMS ou la FAO (Codex alimentarius pour l'alimentation).

L'Union européenne a produit de nombreuses directives, règlements ou décisions pour protéger la santé des consommateurs ou d'animaux consommés.

En France, le nouveau Code de la santé publique en vigueur depuis mai 2003 (sous réserve de changements) veut (Article L1110-1) que tous les moyens disponibles au bénéfice de toute personne soient mis en œuvre pour protéger sa santé par les professionnels, les établissements et les réseaux de santé, ainsi que par les organismes d'assurance maladie ou tout autre organisme contribuant à la prévention et aux soins. Les autorités sanitaires doivent contribuer avec les usagers, à développer la prévention, dans un souci d'égalité d'accès de chacun et de tous aux soins que nécessite son état de santé. Il s'agit aussi d'assurer la continuité des soins ainsi que la meilleure sécurité sanitaire possible. Le malade a droit au respect de sa dignité précise la Loi nº 2002-303 du 4 mars 2002 art 3 , ainsi (sauf dérogations stipulées par la loi) qu'au respect de sa vie privée et du secret des informations la concernant.. source . Une orientation prioritaire du plan national santé environnement (PNSE, version juin 2004) est de promouvoir la santé environnementale. Annoncé en janvier 2003, ce plan adopté le 21 juin 2004 (pour cinq ans) a été rédigé sous l’autorité des ministres chargés de la santé, de l’écologie, du travail et de la recherche, et dans le cadre de la Charte de l'environnement et dans celui de la stratégie européenne de l’Organisation Mondiale de la Santé. Ce PNSE pourrait être renforcée suite au Grenelle de l'environnement (oct 2007).

Un dossier « Santé et environnement : enjeux et clés de lecture » a été publié avec L'Ademe, l'ENSP, Ineris, InVS, Inpes, FNE et FNES qui collaborent avec les ministère chargé de la santé et de l'écologie sur la plupart des questions de santé environnementale.

Un chapitre « Environnement et santé » a été ajouté au rapport « L’Environnement en France » publié par l'IFEN tous les 4 ans.

Un Plan de santé au travail (PST) a été présenté aux partenaires sociaux lors d’une plénière du Conseil Supérieur de Prévention des Risques Professionnels, formalisant pour 5 ans les engagements de l’État envers les 15 millions de salariés français sur leur lieu de travail.

Une étude "PERPLEX" (Perception des Risques par le Public et par les Experts) a été commandée par l’IRSN et faite avec l’Ademe, l’Afssa, l’Ifen, l’Ineris, l’Inra et l’InVS évalue la (PERPLEX) avec l’institut BVA pour mieux comprendre les différences de perception du risque par le grand public et par les experts des agences ou organismes d’expertise publique. Cette étude a montré que les français sont souvent plus sévères que les experts, qu'ils juge les risques plus élevés et accordent moins leur confiance aux autorités, qu'ils estiment plus souvent que toute la vérité n’est pas dite sur les dangers. Cependant, selon l'étude, les experts et institutionnels hiérarchisent le plus souvent à peu près de la même manière les risques.

La directive REACh devra être appliquée en France, et des plans spécifiques ont été rédigés sur les thèmes Amiante, Bruit, Canicule, Cancer, Déchets, Éthers de glycol, Froid, Grippe aviaire (rédigé par le ministère de la Défense), Inondations, Légionellose, Nitrates, PCB et PCT, Pesticides, Phytosanitaires, Pollutions d’origine agricole, POP, Risques technologiques, Sites et sols pollués. Dans le domaine de l'air et du climat, des plans sont en cours ; Plan climat, Plan véhicule propre et économe, Plan national biocarburants, Plan national d’affectation des quotas d’émissions de dioxyde de carbone, Programme national de réduction des émissions de polluants atmosphériques (SO2, NOx, COV, NH3), Primequal-Predit. Ils sont périodiquement mis à jour ou évalués.

Cette discipline vise donc à maîtriser les facteurs environnementaux pouvant contribuer à une altération de la santé, comme la pollution par exemple, avec des problèmes paradoxaux à gérer : par exemple, l'amélioration des conditions d'hygiène semble avoir paradoxalement pu favoriser la réapparition de maladies comme la poliomyélite et diverses maladies auto-immunes et allergies.

De nombreux facteurs de risque sont intrinsèquement liés au mode de vie. Les soins corporels, l'activité physique, l'alimentation, le travail, les problèmes de toxicomanies... ont un impact global sur la santé des individus.

L'hygiénisme moral (à ne pas confondre avec la médecine alternative créée par Herbert Shelton) est la doctrine selon laquelle : la lutte contre le « relâchement des mœurs » serait le meilleur moyen de garantir la santé. C'est ce courant qui a par exemple au XIXe siècle déclaré la lutte contre la syphilis ou l'alcoolisme priorité nationale. C'est également lui qui déclare que si les obèses sont gros, c'est qu'ils sont gourmands et paresseux, ou encore que les fumeurs n'ont pas de volonté. Il semble persister dans certaines politiques et campagnes d'information et d'éducation des citoyens à l'hygiène.

De nombreux risques et dangers sont liés au domaine de la santé , l'évolution de l'Homme et également les changements de son mode de vie ne sont pas sans conséquences. L'alimentation et les nouvelles technologies sont également des facteurs de risques en France et dans le reste du monde.

Quatre facteurs permettraient d'allonger considérablement la durée de la vie : absence de tabac, consommation d'alcool égale ou inférieure à un demi verre par jour, consommation de 5 fruits et légumes par jour, exercice physique d'une demi heure par jour. Le tout permet d'espérer une majoration de l'espérance de vie de 14 ans par rapport au non respect de ces facteurs.

La lutte contre les infections nosocomiales à l'hôpital, ou contre les toxi-infections alimentaires par exemple, est née après la découverte de l'asepsie sous l'influence par exemple de Ignàc Semmelweiss ou Louis Pasteur. Les comportements individuels et collectifs sont de toute première importance dans la lutte contre les épidémies ou les pandémies.

La pollution aigüe ou chronique, qu'elle soit biologique, chimique, due aux radiations ionisantes, ou sonore, ou lumineuse (ces facteurs pouvant additionner ou multiplier leurs effets) est également une source importante de maladies.

C'est un domaine (parfois nommé "santé environnementale" qui se développe depuis la fin du XXème siècle, suite à la prise de conscience du fait que l'environnement, notamment lorsqu'il est pollué est un déterminant majeur de la santé.

Dans l'Union européenne : La Commission a adopté (11 juin 2003) une « stratégie Communautaire en matière de santé et d'environnement », traduite le 9 juin 2004, en un « Plan d'Action » (2004-2010), qui vise notamment les maladies dites "environnementales", dont l'asthme et les allergies respiratoires, en cherchant plus généralement à « mieux prévenir les altérations de la santé dues aux risques environnementaux » (dont l'exposition aux pesticides et à leurs résidus). Des systèmes de veille sanitaire permanente doivent identifier les (dont nanotechnologies, OGM, maladies émergeantes, impacts des modifications climatiques..) et évaluer l'impact sanitaires des actions réalisées au niveau communautaire mais aussi national. Un « plan d'action environnement et santé » va être développé afin d'implémenter cette stratégie, de plus un processus de consultation a été initié. le plan d'action vise à faire le point sur les connaissances scientifiques existantes et à évaluer la cohérence et les progrès réalisés dans la mise en œuvre du cadre législatif communautaire en matière de santé et d'environnement. Un nouveau système d'information sur la santé est prévu "qui fonctionnera également dans le domaine de l'environnement" et veut devenir « la plus importante source de données fiables pour l'évaluation de l'impact des facteurs environnementaux sur la santé ». Ces aspects seront coordonnés avec les systèmes de réaction rapide et une approche intégrée « visant à juguler les déterminants environnementaux de la santé ».

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Mutuelle de santé en France

Une mutuelle est une société de personnes à but non-lucratif organisant la solidarité entre ses membres, et dont les fonds proviennent des cotisations des membres.

Le fonctionnement des mutuelles est régi par le code de la mutualité. L'organisme de contrôle des mutuelles est l'Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles (ACAM).

Les mutuelles en France agissent en complément de la Sécurité sociale obligatoire. Ainsi, les mutuelles proposent notamment des complémentaires santé et des complémentaires retraite.

Les compagnies d'assurances dépendent aussi du code des assurances. Elles ont un objectif de lucrativité et leur organisation n'est pas démocratique, elles pratiquent aussi largement la sélection des risques et les questionnaires médicaux.

Les mutuelles d'assurance (MAIF, MACIF, Matmut, MAAF, MMA, SMACL...) ne proposaient à l'origine que des contrats d'assurance automobile ou habitation. Elles se sont progressivement diversifiées, notamment dans la santé. Elles partagent avec les mutuelles santé les règles de fonctionnement démocratique et la non-lucrativité mais elles s'en distinguent par leur régime réglementé par le Code des assurances. De ce fait, elles échappent à l'interdiction de pratiquer la sélection des risques.

En France, la quasi-totalité des mutuelles sont adhérentes à la Fédération Nationale de la Mutualité Française, qui a un rôle de représentation du mouvement.

Les mutuelles peuvent aussi gérer des réalisations sanitaires et sociales.

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Rue de la Santé

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La rue de la Santé est une rue marquant la jonction des 13e et 14e arrondissements de Paris. Par métonymie, rue de la Santé est devenue l'équivalent de la célèbre prison qu'elle abrite.

Elle doit son nom à la prison de la Santé qu'elle longe sur un de ses côtés. La rue de la Santé, à l'angle qu'elle forme avec le boulevard Arago, fut le lieu d'érection d'une guillotine lors d'une quarantaine d'exécutions publiques réalisées du 6 août 1909, avec le parricide Duchemin, au 2 juin 1939 avec le guillotinage de l'assassin Bloch, constituant l'avant-dernière exécution publique en France. Les exécutions publiques rue de la Santé sont d'ailleurs mentionnées dans Mort à crédit de Louis-Ferdinand Céline.

Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, éditions de Minuit, 1985 (ISBN 2707310549), p. 502.

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Source : Wikipedia