Salzburg

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Posté par seb 22/04/2009 @ 10:09

Tags : salzburg, autriche, europe, international

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Espace Salzburg Amadé Sport World

Espace Salzburg Amadé Sport World est un réseau réunissant 28 stations de sports d'hiver situées en Autriche, ce qui en fait le plus grand domaine skiable en Europe. Le mot Amadé est un hommage au compositeur Wolfgang Amadeus Mozart, né à Salzbourg.

Les stations de sports d'hiver sont liées grâce au réseau des remontées mécaniques et de bus (qui tournent dans chaque station toutes les 20 minutes) quotidiennement.

Ce site permet aux touristes de disposer d'un domaine skiable de 860 kilomètres, desservis par 278 remontées mécaniques (d'autres sont programmées dans les années à venir), la plus haute remontée mécanique se situant à 2 700 mètres d'altitude sur le glacier Dachstein.

Enfin, le ski nordique dispose lui aussi d'un domaine skiable de 700 kilomètres.

Les 28 stations sont réunies en cinq principales régions : Salzburger Sportwelt, Dachstein Tauern, Gastein, Hochkoenigs Winterreich et Grossarl.

L'espace se situe au Sud-Est de Salzbourg dans l'Ennstal, répartie sur quatre montagnes : Hochkoenig (2941 m), Hoher Dachstein (2 995 m), Steinernes Meer (2 653 m) et Tauernkamm.

Le trajet entre Salzbourg et la vallée est de 45 minutes en voiture, ou d'une heure en train.

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Festival de Salzbourg

Le Festival de Salzbourg (Salzburger Festspiele) est un festival d'opéra, de théâtre et de musique classique créé en 1920 par Max Reinhardt et Hugo von Hofmannsthal, et qui a lieu chaque été à Salzbourg (Autriche). C'est l'un des festivals les plus célèbres du monde, en particulier pour la musique et l'opéra, et il attire chaque année près de 240 000 visiteurs, dont deux tiers d'étrangers.

Le Festival de Salzbourg est créé en 1918 à l'initiative du metteur en scène Max Reinhardt et de l'écrivain Hugo von Hofmannsthal, appuyés par le compositeur Richard Strauss, le chef d'orchestre Franz Schalk et le décorateur Alfred Roller. Il s'agit de procurer, dans l'Autriche affaiblie et appauvrie par la guerre, un emploi d'été aux artistes – comédiens, chanteurs, musiciens de l'Opéra (qui donnent leurs concerts en tant qu'Orchestre philharmonique de Vienne). La petite cité de Salzbourg est choisie pour son calme, son cachet baroque et son prestige artistique : Mozart y est né en 1756.

Le premier festival est ouvert le 22 août 1920 par une représentation du Jedermann d'Hofmannstahl sur la place de la Cathédrale ; depuis, le festival commence traditionnellement par une représentation de cette pièce sur cette même place.

Les premiers concerts sont donnés en 1921, et les premiers opéras – quatre de Mozart – en 1922. Le répertoire fait la part belle à Mozart et à Strauss, auxquels s'ajoutent des opéras de Verdi (Falstaff) et Beethoven (Fidelio). En 1925, une radiodiffusion du Don Pasquale de Donizetti dirigé par Bruno Walter inaugure une longue tradition de retransmissions.

En 1923, on donne Le Malade imaginaire de Molière. Le festival n'a pas lieu en 1924 pour des raisons financières.

Dès les années 1920 et 1930, les grands artistes d'Autriche et d'Europe s'y produisent, les chefs d'orchestre Bruno Walter, Arturo Toscanini, Clemens Krauss, Fritz Busch, les metteurs en scène Lothar Wallerstein et Rudolf Hartmann, les acteurs Alexander Moissi et Werner Krauss, les chanteurs Lotte Lehmann et Richard Tauber, etc.

En 1925, un Palais des festivals, construit par l'architecte Clemens Holzmeister, est inauguré. Le Manège des rochers (Felsenreitschule) est également aménagé en 1926 par Holzmeister pour pouvoir accueillir des représentations en plein air.

En 1928 apparaît le symbole du festival, qui mêle la silhouette du Mönchsberg et du Château, le drapeau rouge et blanc du Land, et un masque de comédie. Le festival se dotera en 1936 d'une fanfare composée par Joseph Messner, qui introduit les retransmissions radiodiffusées.

Le Chevalier à la rose de Strauss et Hofmannstahl, l'une des œuvres essentielles du festival, entre au répertoire en 1929.

En 1931, l'Orchestre philharmonique de Budapest est la première formation étrangère à se produire au festival.

Après l'arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne et le début du Troisième Reich, l'Autriche devient le refuge d'artistes qui ne peuvent ou ne veulent plus apparaître en Allemagne, et qui trouvent à Salzbourg l'occasion de se réunir dans le cadre d'un événement culturel de haut niveau, à peu de distance des frontières allemandes. Ainsi Bruno Walter, juif, s'installe en Autriche, et l'Italien Arturo Toscanini, fermement antifasciste, annule toutes ses participations au Festival de Bayreuth et se replie sur Salzbourg, dont il devient un habitué entre 1934 et 1937.

Le nombre de visiteurs allemand tombe de plus de quinze mille à moins de neuf cent en raison de la taxe de 1000 Reichsmarks sur les visas pour l'Autriche. Des artistes allemands s'y produisent cependant ; Herbert von Karajan y débute en 1933 et Wilhelm Furtwängler en 1937.

En 1938, l'Autriche est annexée à l'Allemagne. Toscanini et d'autres artistes quittent le festival et émigrent, notamment aux États-Unis. Faust et Jedermann sont retirés du programme, et le Palais des festivals est transformé dans le sens de l'esthétique du régime.

En 1943, le programme est réduit et le festival est renommé Salzburger Theater- und Musiksommer (Été musical et théâtral de Salzbourg). Reinhardt meurt à New York le 31 octobre. En 1944 ne seront donnés que deux concerts symphoniques en remplacement du festival, en raison de la proclamation de la « guerre totale » et de l'interdiction de tous les festivals après l'attentat du 20 juillet contre Hitler.

Dès l'été 1945, le festival reprend, avec un programme réduit à une production radiodiffusée de L'Enlèvement au sérail de Mozart, une de Der Tor und der Tod d'Hofmannstahl, et quelques concerts . 1946 voit le retour de Jedermann, qui sera dès lors donné sur la place de la Cathédrale en ouverture de chaque festival. Les artistes étrangers reviennent à Salzbourg, comme Georg Solti ou Rolf Liebermann. Le Palais des festivals est de nouveau mis en chantier pour qu'en soient retirés les éléments nazis.

En 1947, Bertolt Brecht, avec le soutien du compositeur Gottfried von Einem, reçoit la nationalité autrichienne afin d'être associé à la direction du Festival et en échange d'une œuvre de commande, Salzburger Totentanz (La Danse des morts de Salzburg ) ; cependant, il s'installe en Allemagne de l'Est en 1949 et laisse la pièce à l'état d'ébauche, ce qui met fin au projet, et provoque le remerciement de von Einem du conseil d'administration en 1951.

Les années d'après-guerre son marquées par la rivalité entre Wilhelm Furtwängler, qui revient à la direction d'orchestre, et Herbert von Karajan, natif de Salzbourg et associé à la reprise du festival. Furtwängler, usant de son influence et de son prestige contre son brillant et ambitieux cadet, parvient à l'écarter du festival.

Furtwängler meurt le 30 novembre 1954. La voie est désormais libre pour Karajan, qui espère pouvoir réaliser dans sa ville natale ses conceptions musicales et dramatiques. Il devient directeur artistique en 1956, et ses musiciens berlinois, traditionnellement rivaux de leurs collègues viennois dont Salzbourg est la chasse gardée, sont invités régulièrement à partir de 1957.

En 1955, Franz Kokoschka dessine les décors et costumes d'une production de La Flûte enchantée , que dirige Solti.

Le 26 juillet 1960, le Nouveau Palais des festivals, conçu comme l'Ancien par Clemens Holzmeister, est inauguré par une représentation du Chevalier à la rose de Strauss et Hofmannstahl , dans une mise en scène somptueuse qui sera reprise en 1983.

En 1964, Salvador de Madariaga inaugure par un Éloge de Salzbourg la tradition des discours inauguraux.

Karajan, malgré la création du Festival de Pâques de Salzbourg en 1967, continue d'animer le festival et contribue à maintenir sa renommée internationale.

Malade et fatigué, il quitte le conseil d'administration en 1988 ; il mourra le 16 juillet de l'année suivante, pendant les répétitions d'Un bal masqué de Verdi .

Le renouvellement commence avec l'entrée au conseil d'administration de Gérard Mortier, Hans Landesmann, et Henrich Wiesmüller.

En 1992, Mortier, alors directeur du Théâtre royal de la Monnaie de Bruxelles devient directeur artistique, avec pour mission d'ouvrir la programmation et d'élargir et de rajeunir le public. Pendant ses dix saisons, il fait entrer au répertoire des œuvres du XXe siècle et programme des metteurs en scène d'orientation moderne ou anti-conformiste, ce qui lui vaudra l'hostilité d'une partie conservatrice du public ; il invite également les grands noms du renouveau musicologique baroque, comme Nikolaus Harnoncourt. En 2001, sa dernière production (La Chauve-Souris de Johann Strauss fils, une œuvre chère aux patriotes autrichien), en forme de pied de nez à ses détracteurs (symbolique sexuelle, drogue, etc., dans une mise en scène d'Hans Neuenfels ), télédiffusée en direct, fait scandale. Ses opposants feront imprimer une notice nécrologique en pleine page dans un journal local.

Le compositeur Peter Ruzicka lui succède en octobre 2001.

En 2006, deux-cent cinquantième anniversaire de la naissance de Mozart, le festival a vu aboutir l'opération « Mozart 22 », avec la représentation des vingt-deux opéras de l'enfant de la ville. À cette occasion on a rouvert le Petit Palais des festivals, transformé et désormais appelé Maison de Mozart (Haus für Mozart).

En octobre 2006, le metteur en scène Jürgen Flimm devient le directeur artistique du festival.

La loi fédérale du 12 juillet 1950 crée pour gérer le Festival le Salzburger Festspielfonds (Fonds du Festival de Salzbourg), doté de la personnalité juridique autonome.

Le Festival est connu pour le chic de ses habitués, qui portent très majoritairement des tenues de soirée, même pendant les grandes chaleurs ou pour les représentations en matinée ; ceci n'a cependant rien d'obligatoire.

Ses prix sont particulièrement élevés, une place au premier rang pouvant atteindre 370 € dans la grille tarifaire actuelle.

À partir de 1964, l'ouverture du festival est marquée par un discours solennel donné par une personnalité des arts ou de la politique. Après Salvador de Madariaga avec un Éloge de Salzbourg, se succéderont notamment Clemens Holzmeister, Bernhard Paumgartner, Eugène Ionesco, Giorgio Strehler, Léopold Sédar Senghor, Karl Popper, Hans-Georg Gadamer, Václav Havel, Wolfgang Rihm, le 14e Dalaï Lama et Nikolaus Harnoncourt. La tradition est interrompue en 2005 en raison de l'opposition du nouveau gouverneur de Salzbourg.

Le Festival de Pâques de Salzbourg, créé en 1967 par Karajan, est totalement indépendant du festival d'été, avec lequel il réalise cependant des coproductions.

À partir de 1973, à l'initiative de Karajan, des Concerts de Pentecôte (Pfingstkonzerte), produits par le festival, sont donnés chaque année à l'occasion de la Pentecôte. En 1998, ils sont transformés en Festival de Pentecôte de Salzbourg (Salzburger Pfingstfestspiele), centrés sur la musique baroque sous la direction de Hans Landesmann. À partir de 2007, ils seront consacrés plus spécialement à des compositeurs napolitains du XVIIIe siècle, sous la direction musicale de Riccardo Muti.

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Rosenheim

Blason de Rosenheim

Rosenheim est une ville allemande, entre Munich et Salzbourg (Salzburg), en Haute-Bavière. Elle est située sur la rivière Inn.

La ville est un nœud de circulation dans le triangle Munich (Allemagne), Vienne (Autriche) et l'Italie, pour le réseau de chemin de fer autant que pour celui de l'autoroute.

Entourée de plus d'une douzaine de lacs et à proximité des montagnes des Alpes du nord, Rosenheim est une ville très attirante pour les amateurs de la randonnée, de la varappe, du parapente, du VTT et les skieurs.

Grâce à la Fachhochschule (école supérieure technique) avec sa filière sur le travail du bois, Rosenheim attire des étudiants de toute l'Allemagne.

Il existe à Rosenheim une longue tradition de hockey sur glace. L'association de sport locale, le Sportbund Rosenheim, a été champion allemand en 1982, 1985 et 1989, mais l'équipe a alors été recalée en 2e division pour des raisons financières. Après la remontée immédiate en 1e division, l'équipe a été rebaptisée Starbulls.

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Grand palais des festivals de Salzbourg

Karajanplatz Salzburg.jpg

Le grand palais des festivals de Salzbourg (Großes Festspielhaus Salzburg) est une salle d'opéra située à Salzbourg (Autriche) et inaugurée en 1960. Elle accueille chaque année le festival de Salzbourg et le festival de Pâques de Salzbourg.

Il est l'œuvre de l'architecte Clemens Holzmeister, qui a également conçu les deux autres principales salles utilisées par le festival, le petit palais des festivals (1925) et le manège des rochers aménagé (1926), ce qui donne à l'ensemble une certaine parenté. La construction dura de 1956 à 1960 et coûta 210 millions de shillings. Le palais est installé dans les écuries conçue au XVIIe siècle par Johann Bernhard Fischer von Erlach, dont la façade est conservée. Le manque d'espace à l'arrière rendit nécessaire un creusement du Mönchsberg, dans lequel le bâtiment s'enfonce ; 55 000 m3 de pierre durent en être retirés.

La scène est l'une des plus grandes du monde, avec cent mètres de largeur (incluant les coulisses), vingt-deux de profondeur et trente de hauteur. Le cadre de scène est haut de neuf mètres et large de dix-huit à trente-deux selon la disposition. La salle, constituée d'un amphithéâtre et d'un balcon, est large et longue d'environ trente-cinq mètres et peut accueillir deux mille cent soixante-dix-neuf spectateurs.

L'inauguration eut lieu le 26 juillet 1960 par une célèbre production du Chevalier à la rose de Strauss dirigée par Herbert von Karajan.

La salle sert pour des représentations d'opéra ou des concerts symphoniques ; dans ce dernier cas, la fosse est fermée et la scène réduite par une paroi décorée par Richard Peduzzi.

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Salzbourg

Vue sur Salzbourg

Salzbourg (allemand : Salzburg) est une ville autrichienne de 150 000 habitants en 2006 et la capitale du Land de Salzburg (520 000 habitants en 2003). Salzbourg est considérée comme l'une des villes touristiques les plus intéressantes au monde et la vieille ville est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Située à la frontière allemande, la cité autrichienne où naquit Mozart a fait hier sa fortune sur le sel. Le festival de musique classique de Salzbourg est l'un des plus prestigieux.

Les premières traces remontent au néolithique. Mille ans avant Jésus-Christ, les Illyriens occupent le site, habité depuis l'âge de la pierre polie. Les Celtes sont arrivés 400 ans plus tard. À partir de 15 av. J.-C., une ville se forme sur les rives du Salzach. En 45, la ville s'appelle alors Iuvavum, elle appartient à l'empire romain et acquiert le droit municipal. Au Ve siècle un cloître y est aménagé. L'évêque Rupert von Worms (ou Rupert de Salzbourg) reçoit le reste de la ville en 699 en cadeau de la part du comte de Bavière. Le nom « Salzbourg » est évoqué pour la première fois en 755. La ville est depuis 739 le siège de l'évêché. Salzbourg devient une ville-état gouvernée par des princes-archevêques.

En 1077, la Forteresse de Hohensalzburg (Festung Hohensalzburg) est construite par le prince-archevêque Gebhard.

Au XVIIe siècle, la ville se « baroquise », notamment sous les princes-archevêques Wolf Dietrich von Raitenau, Markus Sittikus Graf von Hohenems et Paris Graf von Lodron.

1803 marque la fin des règnes des princes archevêques de Salzbourg. La ville passe sous la coupe de Ferdinand III de Toscane puis en 1805 elle est annexée avec Berchtesgaden à l'Autriche. En 1810, elle est rattachée à la Bavière puis en 1816 (après le Congrès de Vienne) elle est de nouveau réintégrée à l'Autriche.

Vers 1860, les fortifications ne suffisent plus pour contenir la ville et Salzbourg s'étend au dehors.

Le 7 juin 1935, une décision de l'assemblée de Salzbourg permet l'agrandissement du territoire de la ville. Annexant les communes avoisinantes, Salzbourg passe d'une surface de 8,79 km² à 24,9 km² et voit sa population grimper de 40 232 habitants à 63 275.

La Salzach divise le centre ville en deux parties. A l'Est, la rue commercante "Linzergasse" conduit à la colline des Capucins (Kapuzinerberg), à l'église St Sébastien et à son cimetière où sont enterrés la famille de Mozart et le médecin Paracelsus.

Du côté Ouest, entre le fleuve Salzach et la colline Mönschberg se trouve la vieille ville qui est particulièrement intéressante car elle a su préserver son caratère gothique flamboyant et baroque avec de nombreuses constructions des architectes Vincenzo Scamozzi et Santino Solari entre autres.

La cathédrale (« Salzburger Dom ») est une de leurs contributions. Elle était à l'origine romane (terminée en 774) mais elle a brûlé en 1598 et une nouvelle fut érigée au même emplacement (construction de 1614 à 1628).

Parmi les places on trouve la Residenzplatz comprenant la Résidence, le Chlocknenspiel (jouant trois fois par jour -6,11 et 18h) une mélodie changeant chaque mois) et l'église St Michel. L'alter Markt est célèbre pour ses deux cafés (Tomaselli et Fürst) Il y a encore la Kapitelplatz (bâtiments du prince archevêque), la Dom Platz (cathédrale) et l'Universitätplatz.(Kollegienkirche, faculté de théologie).

Salzbourg est parfois surnommée "la ville aux 100 églises". Parmi les plus célèbres, on trouve le monastère bénédictin Saint Pierre (fondé en 696 par l'évêque de Worms St Rupert, patron de la ville). Il est bordé par le cimetière St Petersfriedhof, lui-même surplombé par des catacombes; L'église des franciscains, à la fois gothique et romane, la Kollegienkirche ( construite en 1708, place de l'université), l'Eglise St Michel (place de la résidence), etc. sont aussi de très belles oeuvres vivantes. Des messes(avec orchestre, coeurs et sollistes chaque dimanche) et des concerts y ont lieu chaque jour.

Mais ce qui donne tout son charme à Salzbourg, ce sont les rues de la vielle ville, véritable dédale composés d'anciennes maisons et d'anciens magasins tout à fait remarquables. Les seules voitures que l'on y croise sont des fiacres. Les rues les plus célèbres sont la Goldgasse, la Judengasse et surtout la très fameuse Getreidegasse, rue commercante dont les magasins sont reconnaissables grâce à leurs enseignes en fer forgé doré. On y trouve la maison où Mozart a vécu depuis sa naissance jusqu'à ses 19 ans.

La Forteresse de Hohensalzburg, située sur la colline de Mönschberg et surplombant la ville depuis le Modèle:11e siècle est la plus grande d'Europe. On peut y monter à pieds ou par le train construit au XXe siècle.

Sur cette colline on trouve également le couvent de Bénédictines Nonnberg, de jolies villas privées, le musée d'art moderne, la muraille protégeant la ville ainsi que plusieurs terrasses ayant un magnifique aperçu sur la ville.

En dehors de la vieille ville, on peut admirer le palais et les jardins Mirabell. L'ensemble a été construit par le Prince-Archevèque Wolf Dietrich en l'honneur de sa maîtresse Salomé. On y trouve aujourd'hui la mairie avec le célèbre escalier des mariages.

Au nord, se trouve le château de Klessheim et plus au sud, on trouve les châteaux d'Hellbrunn avec parc, fontaines, jeux d'eau, zoo et réserve de chasse, mais aussi celui de Léopoldskron où fut tourné une partie du film La mélodie du bonheur et enfin celui d'Anif.

Salzbourg a connu une période florissante sous les princes-archevêques, accueillant des artistes de l'Europe entière et son centre ville est un chef d'œuvre d'art gothique et baroque. Parmi les plus grands artistes que Salzbourg a abrité entre ses murs, Wolfgang Amadeus Mozart est de loin le plus célèbre et est devenu l'emblème de la ville.

De nombreux festivals ont lieu toute l'année, il y a des concerts presque quotidiennement. Le festival le plus renommé est sans doute le Festival de Salzbourg (Salzburger Festspiele), fondé en 1920 par Max Reinhardt et Hugo von Hofmannstahl, qui a lieu chaque année de fin juillet à fin août. Concerts, opéras et pièces de théâtre alternent pendant un mois. Un Festival de Pentecôte a lieu à partir de 1973.

En 1967, le chef d'orchestre Herbert von Karajan, né à Salzbourg en 1908, crée le Festival de Pâques (Salzburger Osterfestspiele), indépendant du festival d'été : un nouvel opéra est présenté chaque année avec quelques concerts, l'Orchestre philharmonique de Berlin étant en fosse.

Ces deux festivals ont lieu dans des salles aménagées par Clemens Holzmeister dans d'anciens bâtiments baroques, qui forment le « quartier du Festival » (Festspielbezirk) : le Grand Palais des festivals (Großes Festspielhaus), la Maison de Mozart (Haus für Mozart, ancien Petit Palais des festivals) et le Manège des rochers (Felsenreitschule).

Mozart est continuellement honoré à travers par exemple les Sérénades de Mozart, ensemble de concerts s'étalant de mai à décembre, et des festivals plus ponctuels comme le Mozart-Bach Festival ou le festival de musique de chambre. L'institution qui porte son nom, le Mozarteum, est connue bien au-delà des frontières de l'Autriche.

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Source : Wikipedia