Sainte-Maxime

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Posté par hal 27/04/2009 @ 12:17

Tags : sainte-maxime, var, provence-alpes-côte d azur, france, environnement

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Sainte-Maxime

Carte de localisation de Sainte-Maxime

Sainte-Maxime (en occitan provençal Santa Maxima selon la norme classique ou Santo Massimo selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département du Var et la région française Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Maximois. La ville compte 12 275 habitants (60 000 résidents en été).

La ville n'est pas membre d'un EPCI.

Cette station borde la rive Nord du golfe de St-Tropez. Protégée du mistral par les collines boisées du Massif des Maures, elle s'ouvre au Midi.

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait l’église Sainte-Daumas, dans les Maures, dont elle percevait les revenus.

Le port est bordé par la place du commandant Bietti. Cet homme de Ste Maxime a participé à la libération de Ste Maxime; à proximité, sur le bord des quais, on verra la première borne de la voie libératrice Ste-Maxime-Langres.

L'église possède un bel autel en marbre du XVIIIe siècle. Face à l'église se trouve la Tour Carré. Cette tour abrite aujourd'hui le musée de Ste Maxime, au dernier étage qui permet aussi de voir une belle vue sur le Golf de St Tropez et le port, vous trouverez une salle d'exposition temporaire. Elle est classée aux monuments de France et a abrité dans les années 30 la mairie de Ste Maxime.

Vous pouvez découvrir l'ensemble des monuments, sites remarquables et autres équipements publics grâce à une animation cartographique 3d interactive sur le site internet de la commune Sainte-Maxime.

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Aire urbaine de Sainte-Maxime

L'aire urbaine de Sainte-Maxime est une aire urbaine française centrée sur la ville de Sainte-Maxime.

D'après la définition qu'en donne l'INSEE, l'aire urbaine de Sainte-Maxime est composée de 2 communes, situées dans le Var. Ses 15 565 habitants font d'elle la 304e aire urbaine de France.

2 communes de l'aire urbaine sont des pôles urbains.

Voici la liste des communes françaises de l'aire urbaine de Sainte-Maxime.

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Saint-Tropez

Localisation de Saint-Tropez dans le Var.

L'hôtel de ville.

Saint-Tropez en français (prononcer ), Sant Tropetz en provençal selon la norme classique ou Sant Troupez selon la norme mistralienne (prononcer dans les deux cas ), est une commune française située à cent quatre kilomètres à l'est de Marseille dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, le chef-lieu du canton de Saint-Tropez.

De la citadelle du XVe siècle au village de pêcheurs au début du XXe siècle, la première ville libérée lors du Débarquement de Provence devint dès les années 1950 une station balnéaire internationalement connue grâce à l'engouement des artistes de la Nouvelle Vague puis des Yéyés et enfin, un lieu de villégiature de la Jet set européenne et américaine comme des touristes en quête d'authenticité provençale ou de célébrités.

Ses habitants sont appelés les Tropéziens.

Saint-Tropez est située sur le littoral sud-est du Var sur la presqu'île de Saint-Tropez qui ferme le golfe éponyme. La commune s'inscrit dans un croissant autour de la baie des canebiers, sur la totalité de la presqu'île, qui peut être englobé dans un rectangle de six kilomètres par quatre. Elle occupe une superficie de mille cent dix-huit hectares. Le territoire de la commune est presque totalement occupé par des propriétés bâties sur de grandes parcelles, lui donnant une apparence environnementale relativement préservée. Toutefois, des concentrations de constructions apparaissent autour du vieux village, sur le littoral, notamment au entre les caps saint-Pierre et saint-Tropez et entre le cap Pinet et la longue plage de Pampelonne. La commune est intégrée au territoire Golfe de Saint-Tropez par le conseil général du Var.

Sur ses douze kilomètres de littoral, la commune dispose de six plages, à l'ouest à la frontière avec Gassin, la grande plage de la Bouillabaisse, dans le vieux village, les plages de La Ponche et La Fontanette, après le cimetière marin, la plage des Graniers, dans la baie éponyme, la longue plage des Canebiers et à l'extrémité est de la presqu'île, la plage de La Moutte et celle des Salins. S'ajoutent à ces plages publiques de nombreuses petites plages privées, naturelles ou artificielles, incorporées aux propriétés, malgré la loi littoral.

Le territoire de Saint-Tropez n'est traversé par aucune route d'importance. Un démembrement de l'ancienne nationale 98 à partir du célèbre « carrefour de La Foux » permet de rallier le village et ce poursuit vers le sud de la presqu'île par la route départementale 93, la non moins célèbre « Route des Plages ». Elle matérialise la frontière entre Saint-Tropez et Gassin à l'ouest. Dès lors, le réseau secondaire revêt une importance pour la commune, avec notamment la route des Salins qui traverse la presqu'île d'ouest en est depuis le centre-ville, le chemin du Pinet qui part vers le sud depuis le complexe sportif et le chemin Sainte-Anne depuis la Place des Lices. Signe de l'importance prise par la possession d'une villa « les pieds dans l'eau » sur la Côte d'Azur, Saint-Tropez ne dispose d'aucun chemin ou route faisant le tour du littoral.

Saint-Tropez est situé à sept cent quatre kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, cent quatre kilomètres à l'est de Marseille, soixante kilomètres au nord-est de Toulon, et quatre-vingt douze kilomètres au sud-ouest de la frontière italienne.

Saint-Tropez est accessible en voiture par l'A 8 (E 80) avec la sortie « Draguignan-Le Muy-Golfe de Saint-Tropez » puis la RD 25 jusque Sainte-Maxime sur 19 kilomètres et l'ex-RN 98 sur 12 kilomètres. Elle est aussi accessible par l'A 57 avec la sortie « Le Cannet-des-Maures » puis par la RD 558 sur 24 kilomètres jusque Grimaud puis par la RD 61 sur 9 kilomètres en passant par le célèbre carrefour de La Foux. Par le bord de mer l'ex-RN 98 la relie à Toulon-La Valette-du-Var, Saint-Raphaël, Cannes, Nice, Monaco, la RD 93, appelée « Route des Plages » dessert Pampelonne, Ramatuelle et La Croix-Valmer.

En train, la gare de Saint-Raphaël-Valescure, desservie par les TGV, iDTGV, Corail Lunéa et TER Provence-Alpes-Côte d'Azur est située à 32 kilomètres.

Le réseau d'autobus départemental Sodetrav relie la gare routière de Saint-Tropez à Fréjus, Hyères, Toulon, Saint-Raphaël entre autres.

L'aéroport international d'envergure le plus proche est l'aéroport Nice Côte d'Azur à 91 kilomètres. Les liaisons nationales peuvent s'effectuer à l'aéroport de Toulon - Hyères à 44 kilomètres mais la clientèle de prestige privilégie l'aéroport de La Môle - Saint-Tropez à 15 kilomètres, l'aéroport de Cannes - Mandelieu à 40 kilomètres ou l'héliport de Grimaud.

Des navettes maritimes relie le port de Saint-Tropez à ceux de Grimaud, Sainte-Maxime, Fréjus, Saint-Raphaël, Cannes et Nice.

Outre le village de Saint-Tropez, la commune se compose des hameaux La Bouillabaisse et Le Pilon à proximité de Gassin, sur le massif en allant vers Ramatuelle se trouvent les quartiers excentrés de Saint-Antoine, Les Carles, Saint-Claude, Sainte-Anne, Saint-Joseph et Saint-Roch, et sur la presqu'île, Les Canebiers, Les Vanades, L'Estabet, La Moutte et Les Salins sur la rive est.

Le village est lui-même découpé entre les nouveaux et vieux ports, le cœur artistique à la célèbre Place des Lices, le vieux village historique au pied de la citadelle et du pré des pêcheurs.

Saint-Tropez est située sur une presqu'île cernée du nord-ouest au sud-est par la Mer Méditerranée qui ferme le Golfe de Saint-Tropez. La commune ne possède de frontière terrestre qu'avec Gassin à l'ouest-sud-ouest et Ramatuelle au sud. Les liaisons maritimes fréquentes avec Grimaud au nord-ouest et Sainte-Maxime au nord en font des communes limitrophes de fait.

La presqu'île de Saint-Tropez appartient géographiquement et géologiquement au massif des Maures, petite chaîne de montagne du sud de la France qui s’étend d'Hyères à Fréjus.

Le village est adossé à une colline de faible hauteur.

Plusieurs petits ruisseaux parcourent le territoire de la commune dont La Gassine qui la sépare de Gassin, La Moutte qui court à travers la presqu'île et se jette dans la mer en traversant les marais salants, et plusieurs autres aujourd'hui oubliés et canalisés dans le réseau d'eaux pluviales.

Saint-Tropez est située sur la Côte d'Azur et bénéficie d'un climat méditerranéen aux étés chauds et secs, aux hivers doux et humides. La température moyenne annuelle relevée au Cap Camarat s'établit à 15,6°C, avec une maximale à 18,8°C et une minimale à 12,3°C. Les températures maximales et minimales relevées sont de 27,3°C en août et 6°C en décembre. L'ensoleillement est l'un des plus importants de France avec près de 2 750 heures sur l'année et un maximum de 355 heures en août. Les précipitations totalisent 711 millimètres sur l'année avec une répartition inégale, seulement 15,5 millimètres en juillet et plus de 100 en octobre. Le golfe de Saint-Tropez est réputé pour être l'un des endroits les plus dangereux pour la navigation en Méditerranée à cause des nombreux vents qui y interviennent. Si le mistral est relativement rare grâce à la protection du massif des Maures, le levant surtout et le sirocco parfois soufflent et rendent la navigation délicate.

Selon la légende, Saint-Tropez doit son nom Torpes à un grand officier de la cour de Néron, Caïus Silvius Torpetius né à Pise. Converti par saint Paul, il engendre la colère de l'empereur Néron qui le fait décapiter le 29 avril 68. Le corps est déposé dans une barque en compagnie d'un coq et d'un chien et l'équipage remonte l'Arno sous le vent d'est et s'échoue le 17 mai 68 sur le rivage du futur Saint-Tropez. La tête de Torpetius est encore conservée et vénérée à Pise.

La commune a été créée en 1793 sous le nom d'Héraclée et a été renommée Saint-Tropez en 1801.

Sa dernière défense de la citadelle fut celle de la dernière guerre. Le 15 août 1944, la flotte alliée débarque sur les plages voisines et Saint-Tropez est la première ville de Provence libérée.

Après 1944 le port est en ruines, la chapelle des Pénitents blancs est mutilée, les bombardements ont soulevé le quai. Lors de la reconstruction, Philippe Tallien, architecte, remarque des ouvriers qui se préparent à détruire l'arche branlante du marché aux poissons. Il fait tout arrêter, part à Paris, alerte des personnalités influentes qui forment un comité. Sous la houlette du ministre Dautryet, le village est épargné d'une grande avenue de huit mètres qui devait le traverser jusqu'à la place des Lices et monter jusqu'à la citadelle.

En mai 1965, un Super Frelon de présérie s'écrasa dans le golfe, tuant son pilote. Le 4 mars 1970 disparut le sous-marin Eurydice dans le golfe avec cinquante-sept hommes d'équipage.

Saint-Tropez est le chef-lieu du canton représenté par le conseiller général Alain Spada (DVD), elle est rattachée à la quatrième circonscription du Var représentée par le député Jean-Michel Couve (UMP). Son maire actuel est Jean-Pierre Tuveri, Vingt-neuf élus siègent au conseil municipal, dont le maire, sept adjoints, cinq chargés de mission et seize conseillers, répartis en vingt-trois élus divers droite et six élus d'opposition aussi divers droite. L'Insee lui attribue le code 83 1 22 119.

La commune dépend du tribunal de commerce situé sur son territoire, du tribunal d'instance de Fréjus, du tribunal de grande instance et du conseil de prud'hommes de Draguignan, de la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

La commune a été créée en 1793 sous le nom d' Heraclée et a été renommée Saint-Tropez en 1801.

La commune est politiquement fortement ancrée à droite avec un plébiscite à chaque élection pour les candidats de la droite parlementaire et une part importante du vote d'extrême droite, notamment lors de l'élection présidentielle de 2002 où le candidat du Front national a obtenu 28,50 % au deuxième tour, résultat conforme aux 28,69 % obtenu dans le département à comparer aux 17,79 % obtenu sur la France entière. On constate aussi une nette tendance à renouveler les mandats des candidats en poste, le maire étant réélu depuis 1983 avec une courte interruption au profit du premier adjoint et une préférence pour les « enfants du pays », qu'ils soient de gauche ou de droite. Lors des scrutins communaux, les électeurs ont choisi de renouveler une majorité UMP au détriment de « l'opposition » Divers droite.

Un projet d'intercommunalité en est au stade d'étude auprès de la population, il devrait permettre de regrouper les communes du Golfe de Saint-Tropez, aujourd'hui dans le canton de Saint-Tropez et le canton de Grimaud, à savoir Saint-Tropez, Cavalaire-sur-Mer, La Croix-Valmer, Gassin, La Môle, Ramatuelle et le Rayol-Canadel-sur-Mer pour le premier, Grimaud, Cogolin, La Garde-Freinet, le Plan-de-la-Tour et Sainte-Maxime pour le second.

La commune est constituée de différentes zones d'urbanisme. Le centre-ville est constitué de petit habitat collectif ancien. À l'est de cette zone, la citadelle constitue un espace boisé classé, prolongé au sud du cimetière marin et sur tout le centre de la presqu'île jusqu'à la pointe de Capon. Au sud du centre-ville se trouve une zone de petit habitat collectif et individuel, prolongée, vers Ramatuelle et aussi sur la pointe de la presqu'île entre le Cap saint-Pierre et le Cap des Salins par un habitat individuel haut de gamme. Des zones agricoles préservées au sud-ouest de la commune et au centre est de la presqu'île. En 2004, cinq mille neuf cent logements étaient répartis sur le territoire de la commune, dont 49,3 % de résidences secondaires, à 51,8 % des appartements et 43,4 % des villas. Le prix moyen de l'immobilier atteignait 6 286,11 € le mètre carré.

En 1976, le dilemme entre préservation du territoire agricole et du littoral et construction de villa pour les estivants se posait lors de la discussion du Plan d'occupation des sols, avec une réflexion sur la discrimination par les prix et déjà l'idée du mise en place d'une concertation de la construction sur tout le littoral.

En 2006, les taux d'imposition s'élevaient à 11,37 % pour la taxe d'habitation, 11,42 % et 35,72 % pour la taxe foncière (bâti et non bâti), 15,90 % pour la taxe professionnelle.

La commune n'a pas développé de lien de jumelage.

L'évolution est atypique avec une grande stabilité au XIXe siècle, pas de fléchissement suite à la Première Guerre mondiale mais au contraire une augmentation constante durant les 70 premières années du XXe siècle suivie d'une stabilisation .

La population de Saint-Tropez est caractérisée par son âge élevé, avec un déficit important des populations d'enfants, adolescents et jeunes adultes. À l'inverse, les populations de plus de 75 ans sont très représentées.

Au recensement de 1999, Saint-Tropez comptait 4061 emplois, chiffre en baisse de 10,2 % par rapport au recensement précédent (1999). Il s'agissait de salariés pour 81,3 %. Le secteur tertiaire est de loin le secteur dominant avec 82,4 % des emplois, suivi par l'industrie et la construction (15,3 %) et enfin en position marginale, l'agriculture (2,3 %).

Les principales activités pourvoyeuses d'emplois sont les hôtels-restaurants (15,3 %), le commerce de détail/réparations (14,8 %), l'administration publique (13,5 %), la construction (6 %), les services personnels et domestiques (5,9 %), la construction navale (5,8 %), la santé et l'action sociale (5,8 %), le conseil et assistance (5,7 %) et l'immobilier (4,9 %).

Ces emplois relèvent en majorité (56,3 %) des catégories employés et ouvriers, et pour 19,4 des professions intermédiaires et pour 14,5 % des artisans, commerçants et chefs d'entreprises.

En 1999, la population active comptait 2648 personnes, dont 14,2 % de chômeurs et 85,6 % ayant un emploi, soit un taux d'activité de 55,6 %.

La commune est située dans le premier département touristique de France. Depuis les années 1950, la commune est devenue une station balnéaire plébiscitée par la Jet Set et les artistes. Pour répondre à cette catégorie de clientèle, elle dispose sur son territoire de deux palaces classés quatre étoiles luxe dont le célèbre Hôtel Byblos. Moins prestigieux, huit hôtels quatre étoiles et onze hôtels trois étoiles.

La commune aimerait développer le tourisme d'affaire.

La dynastie des créations Vachon : Claire Vachon s'installe à Saint-Tropez en 1919. Sa fille Manine a l'esprit créatif et crée une mode méditerranéenne qui enthousiasme la Nouvelle Vague. Au début des années 1950, le grand public découvre la mode et le mannequin de 16 ans, Brigitte Bardot. La mode est simple, décontractée, la cravate interdite. Un pharmacien à la retraite a en sa possession 40 000 planches de bois cloutées pour les impressions provençales au maillet, dont certaines dataient du XVIe siècle qu'il exploite avec Manine Vachon. Paul Poiret s'inspira de la tonalité des foulards. En 1963, après 40 ans de création, Manine se retire. Tout ce que portait Brigitte Bardot était reproduit. Chaque année il y avait une nouvelle couleur à la mode, et un style comme l'année gitane, l'année ancre de marine, hippie…

Après Mme Vachon, se succédèrent bien d'autres maisons de créations comme "Choses" d'Albert et Vicky Rémy, qui s'installèrent dans les années 1960 à côté de Cosi Sénéquier. La maison sera vendue en 1978.

La mode aujourd'hui est banalisée. Les grandes marques ont leurs vitrines dans la cité corsaire et il ne se trouve plus d'égérie pour sortir de ce formatage.

Outre les équipements de santé ou de sport, la commune dispose d'un cinéma, d'une bibliothèque municipale, d'un centre aéré et d'un centre de loisirs pour la jeunesse.

Ecole maternelle l’Escouleto, écoles primaires Louis Blanc et Les Lauriers, collège d’enseignement secondaire du Moulin Blanc et école Sainte-Anne.

Plus de 1000 élèves répartis entre écoles maternelles, écoles primaires et un collège.

Cimetière marin transplanté depuis le "Pré des Pêcheurs" à son actuel emplacement à partir de 1815.

La station de radio NRJ dispose d'une antenne locale nommée « NRJ Saint-Tropez » mais dont les bureaux se trouvent en fait à Gassin. Le Var-matin dispose de bureaux dans la commune et édite une édition locale. La commune accueille aussi les locaux de La Revue du Golfe de Saint-Tropez. La commune est aussi dans le bassin d'émission de TMC Monte Carlo et France 3 Méditerranée.

Les Tropéziens constamment aux prises avec les pirates, les corsaires, les turcs demandèrent par lettre patente la construction de la citadelle. Elle fut détruite par les troupes du duc de Guise alors que les Tropéziens étaient restés fidèles au roi.

En 1592, La Valette, gouverneur de Provence propose la fortification de la colline dite des Moulins et de la Bourgade, la construction commence mais déplaît aux Tropéziens qui déposent en 1594 une requête auprès du roi en s'engageant à défendre la ville en compensation de la destruction de la citadelle. Henri IV le 6/9/1596 accepte mais la guerre d'Espagne avait repris l'année précédente et Epernon, gouverneur de Provence, disgracié par Henri IV se retranche dans la citadelle avec les rebelles. Le duc de Guise entreprend le siège et sauvera la citadelle. Le siège de la citadelle met fin à la résistance et malgré de nouvelles démarches pour sa démolition, celle-ci s'élève en 1607.

En 1652 la Citadelle est à nouveau attaquée par le régiment d'Entraigues qui prend le parti de la Fronde ; les Tropéziens résistent amenant la capitulation. La fin de la guerre civile ramène le calme en Provence.

En 1742 cinq galères espagnoles sont coulées dans le port par les Britanniques. La Citadelle démunie de canons ne peut intervenir. Elle devient le magasin général pour l'approvisionnement des armées en Italie du maréchal de Bellisle et elle est occupée en 1793 par les Tropéziens pendant la révolte fédéraliste.

En 1789, le port comptait 80 navires, le trafic était intense et les activités portuaires et agricoles étaient florissantes. Les Tropéziens n'étaient pas des gens ordinaires, à la fois marins et guerriers. En 1860 le fleuron de la marine marchande se nommait La Reine des Anges un trois-mâts de 740 tonneaux. Avant 1914 Saint-Tropez est le 17e port marchand de France, les trois-mâts, les bricks italiens, viennent s'approvisionner.

Les chantiers navals construisaient des tartanes et des trois-mâts de 1000 à 1200 tonneaux qu'il fallait hâler et toute la population était appelée par les cloches et le roulement des tambours pour la mise à l'eau. Les commerces de vin, de liège, de bois, l'installation d'importantes poissonneries, d'une fabrique de bouchons de lièges, l’usine des câbles sous-marins aux Canebiers (la TSF y met fin), une école d'hydrographie (transférée). Le vieux Saint-Tropez se meurt et il est récupéré par les personnalités et la "Nouvelle Vague".

En 1907, Schneider conçoit à Saint-Tropez le centre français des études et essais de torpilles. Les particularités de la côte, les fonds, l'environnement et le climat se prêtent aux essais de "navigation" des engins, pratiquement uniques en France. La première commande de torpilles pour la Marine est passée en 1914. C'est en application de la loi du 11/8/1936 sur la nationalisation de la fabrication des matériels de guerre que furent pris les décrets d'expropriation de Saint-Tropez. La Marine prend possession de l'usine de torpilles le 4 février 1937.

Il y a deux bravades : celle du 16 au 18 mai et celle du 15 juin (bravade espagnole) qui correspond à la victoire sur les galères espagnoles.

Le 16 mai le maire remet en compagnie du maire de Pise la pique au capitaine de ville élu le lundi de Pâques pour une année. Des salves de fusils sont tirés par les marins et des coups de tromblons tirés par les mousquetaires. Le curé (actuellement le Père Michel) bénit les armes. Les Gardes-Saints sortent la statue de Saint-Tropez et l'emmènent en procession au son des cloches, fifres, tambourins, clairons et tambours dans le nuage de poudre des coups de tromblons des bravadeurs disposés en cercle. Le lendemain, c'est la messe des mousquetaires, les bravadeurs ont cette fois une arme blanche sur laquelle est fixé un petit bouquet béni. Louis Marius Sanmartin Lou Cepoun (le Cep) : son ancêtre Isnard, né à Saint-Tropez en 1644, était lui aussi charpentier. Marius crée l'Association des amis de la Bravade et réussit à maintenir les traditions même pendant l'occupation allemande.

En l'an 68 après Jésus-Christ, le chevalier Torpes, natif de Pise, intendant de l’empereur Néron, se convertit au christianisme. Comme il refusait de renier sa nouvelle foi, Néron, furieux, ordonna de le décapiter. Sa tête, après avoir été précipitée dans l'Arno, fut recueillie par des mains pieuses ; elle est aujourd'hui à Pise. Son corps, placé entre un coq et un chien au fond d'une barque vermoulue, fut abandonné au gré des flots et vint s'échouer le 17 mai sur les rivages d'Héracléa (ancien nom de Saint-Tropez, ce dernier dérivé de Torpès).

Pendant de nombreuses années, les pirates écumèrent les côtes méditerranéennes. Il devint nécessaire d'avoir un chef de guerre et, en 1558, le Conseil de la Communauté décida de désigner sous le nom de capitaine de ville, le chef de la milice locale chargé de recruter et commander les hommes nécessaires à la défense de la cité. Depuis 1558, chaque lundi de Pâques, le conseil municipal procède à l'élection d'un capitaine de ville. Pendant plus d'un siècle, les capitaines de ville et leur milice tropézienne assurèrent la défense locale et s'opposèrent victorieusement aux nombreuses attaques venues aussi bien de l'intérieur que de l'extérieur. Les pouvoirs qui leur étaient reconnus dans la ville de Saint-Tropez furent confirmés par des lettres patentes de tous les rois de France jusqu'à Louis XIV. Sous le régime de celui-ci, la milice locale fit place à une garnison royale installée à la citadelle.

Mais en cessant de faire usage de leurs armes pour la défense de leur cité, les Tropéziens les conservèrent pour honorer leur saint patron. Le capitaine de ville continua à se mettre à la tête de la Bravade, grande fête patronale du 17 mai, et les habitants ne furent que plus zélés à reprendre ce jour-là le costume et les armes qu'ils avaient jusqu'alors portés. Depuis, la ville de Saint-Tropez voit chaque année ses habitants en armes revêtir leurs uniformes de soldats et marins et faire retentir leurs tromblons et fusils en l'honneur du saint, comme à l'époque où ils allaient au combat ou à celle où, en pareil jour de fête, ils protégeaient d'attaques éventuelles la procession se rendant à la chapelle de Saint-Tropez située hors les murs.

Cette Bravade, issue des libertés de Saint-Tropez, communion de toute une population dont l'histoire lointaine ou récente n'est qu'héroïsme et fidélité, s'est perpétuée intacte jusqu'à nos jours.

La commune dispose d'un drapeau reprenant les couleurs des corsaires à trois bandes rouge, blanche et rouge, indifféremment placées verticalement ou horizontalement.

La devise de la commune est « Ad usque fidelis » en latin ce qui signifie « Fidèle jusqu'au bout ».

En 1892, Paul Signac, fondateur de l'école méditerranéenne, découvre Saint-Tropez et s'y installe entraînant Matisse, Bonnard, Marquet ; d'autres sont venus spontanément.

De tous les milieux, peintres, littéraires, politiques, artistes, français ou étrangers, tous ceux qui s'identifiaient à la "Nouvelle Vague", sont temporairement venus vivre à Saint-Tropez ou dans ses environs. Quelques-uns d'entre eux : Johnny Hallyday à la Lorada (Ramatuelle), Jean Paul Sartre, Boris Vian, Françoise Sagan, Colette habitait "La treille Muscate", Brigitte Bardot à "la Madrague", Paul Vialar à "la Ponche", Paul Poiret à la "Villa Treizaine", ainsi que le peintre Émile Gaud. Toute la bande des "Gendarme de St Tropez" à commencer par Louis de Funès, Michel Galabru, Jean Lefebvre et Geneviève Grad... St Tropez connait aussi un grand succès avec "le musée des papillons" par Dany Lartigue, fils de Jacques Henri Lartigue.

Le bailli de Suffren, né à Aix-en-Provence au château de Saint-Cannat en 1726 et mort à Paris en 1788. Illustre marin et vice-amiral français. Il poursuit les Barbaresques, devient chevalier, commandeur et bailli dans l'Ordre de Malte ; revenu dans la marine royale il est fait prisonnier par les Britanniques (bataille de Lagos, 1757). Il ira à Madras, Pondichéry, aux Indes, fut chevalier de l'Ordre du Roi, Grand Croix de Saint-Jean de Jérusalem. À 55 ans, il est capitaine de vaisseau et il est désigné en 1781 pour commander en qualité de chef de l'escadre des Indes orientales, cinq vaisseaux envoyés en renfort aux Indes. Il se distingue lors de la guerre d'indépendance des États-Unis. La paix de Versailles signée, il est promu vice-amiral et revient à Saint-Tropez. Sa statue est coulée avec le bronze des canons pris à l'ennemi que Napoléon III offrit à la ville en 1866.

Le général Allard, né le 8 mars 1785 au 25 rue Gambetta, la maison présente une belle façade de pierre XIXe siècle. Il termine les campagnes napoléoniennes comme capitaine. Conseiller politique du roi de Lahore dont il épouse la nièce, généralissime des armées des Indes, il revint à Paris en 1836, reçoit tous les honneurs de Louis-Philippe. Il repart à Lahore et après 16 ans passés aux Indes, il meurt le 23 janvier 1839, sa famille vit à Saint-Tropez. Son épouse n'est pas chrétienne et elle demande le baptême dont le roi Louis-Philippe et la reine Amélie sont les parrains et marraines. Elle vécut jusqu'en 1884 à « La Bastide ». La demeure de maître, construite à Saint Tropez en 1835 par le Général Allard pour son épouse la Princesse Pan Deï et leurs cinq enfants, a été restaurée et transformée en hôtel-restaurant rappelant, par son appellation « Pan Dei Palais » et par sa restauration et ses aménagements intérieurs, son origine aux allures orientales.

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Le Plan-de-la-Tour

Carte de localisation de Le Plan-de-la-Tour

Le Plan-de-la-Tour, dénommée jusqu’au 3 octobre 2008 Plan-de-la-Tour, est une commune française, située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Plantourians.

Isolée par les difficultés d'accés liées a son relief et, également, par l'insécurité qui frappait les rivages de la mer, l'actuelle vallée du Préconil, autrefois connue sous le nom de val d'Avignon. est restée longtemps inhabitée ou peu habitée. Au XVIe siècle, dans ces grands espaces, près des points d'eau intarissables pendant la longue période de sécheresse de l'été, apparaissent quelques bastides destinées à répondre aux exigences de la vie agricole, forestière et familiale. Ces bastides, progressivement, deviendront des hameaux regroupant, initialement, les descendants d'une même famille. C'est là le germe du type de société qui s'est perpétué, dans le respect des traditions, et qui s'est longtemps exprimé dans un paysage rural inséparable de la Société qui l'avait créée.

L'un de ces hameaux, Saint-Martin, le centre de l'actuel village, deviendra le chef-lieu de fait, puis de droit, de la Communauté qui, depuis le XVIe siècle, s'est fixée sur des lieux géographiques communs.

En Provence, d'une manière générale, les limites des Communes sont celles des anciennes Seigneuries. Tel n'est pas le cas du Plan de la Tour qui regroupe trois quartiers relevant, chacun, sous l'Ancien Régime, d'unités féodales différentes pourtant connues, sous ce toponyme apparu à la fin du XVe siècle, et où vit une population qui, par la géographie des lieux et sa manière de vivre, a le sentiment d'être solidaire dans le droit de s'administrer elle-même.

La plus grande partie de cette population s'est fixée dans la haute vallée ou se trouvent les hameaux de Saint-Martin, Préconil, le Vernet, les Pennes, les Pierrons. Prat-L'Estagnol, Valauri et Emponse. Le hameau de Saint-Martin. où ont été édifiés, en 1723, l'Église et le cimetière, préfigure, on l'a dit, le chef-lieu. A la veille de la Révolution, les habitants de ces lieux, administrativement rattachés à la Garde-Freinet, sont remarquablement structurés et comptent "trois maîtres en chirurgie et des artisans de presque toutes espèces". Les chroniqueurs les plus autorisés, de l'époque. écrivent que les paysans de ce quartier sont laborieux et hardis, actifs pour le commerce et religieux.

La deuxième partie de la Communauté est constituée par le Haut Quartier de Saint-Pierre de Miramas et recouvre les hameaux de Prat-Bourdin, le Plan, Bagarri et Gassine. Elle est rattachée à Sainte-Maxime ainsi que le hameau du Revest qui perpétue le nom de ce fief supprimé pendant la Révolution.

Les cérémonies du bicentenaire seront des images. Mais, elles exprimeront les secrètes affinités d'une réalité matérielle avec la croyance dans les libertés urbaines chèrement acquises, on va le voir, par nos ancêtres. Cette Communauté, en effet, revendiquait le simple droit de se gouverner elle-même. Mais ce droit ne lui était nullement reconnu et il existe aujourd'hui parce qu'il a été arraché, de haute lutte, par les habitants des lieux où nous vivons.

Dans le courant du XVIIIe siècle, ces habitants forment une Communauté qui prend conscience d'elle-même. La crise d'émancipation qui l'anime se cristallise, dans l'État officiellement catholique de l'époque, autour de l'épineuse question de l'érection d'une paroisse à Saint-Martin simple succursale de La Moure. Cette tentative échoue. Elle est reprise, pendant la Révolution, et le 11 Juillet 1790 les citoyens actifs de Saint-Martin du Plan de la Tour se réunissent dans l'Église et se proclament indépendants de la Garde du Freinet. Depuis toujours, La Garde manifestait une opposition farouche à la sécession. Un incident est significatif du climat dans lequel se déroulaient les événements. La décision ayantété prise, par le Directoire de Fréjus, de faire prêter serment, en 1792 au vicaire Pelloquin, desservant de la succursale de Saint-Martin, les administrateurs de la Garde soutenaient qu'il leur appartenait de recevoir ce serment. Ce que niaient les habitants du Plan de la Tour. Un huissier fut commis pour signifier l'acte. A son retour il fit connaître que «les habitants étaient beaucoup émeutés contre la Municipalité de la Garde-Freinet et que les représentants de celle-ci ne pouvaient se déplacer sans danger, à Saint-Martin, pour y recevoir le serment de l'Abbé ».

Après maintes difficultés, la Commune sera officiellement créée le 26 Mai 1792 par une décision du Directoire du Var siégeant à BRIGNOLES. Paradoxalement, elle laissera hors de ses limites le quartier du Plan qui lui a donné son nom et qui, partie intégrante de Sainte-Maxime, ne lui sera rattaché que plus tard. Enfin, le procès-verbal de division et de limitation des territoires entre la Commune du Plan de la Tour et la Garde-Freinet ne sera établi que le vingt neuvième jour de fructidor An IV de la République (1796).

Vanessa Paradis et Johnny Depp y possèdent une maison.

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Source : Wikipedia