Sainte-Geneviève-des-Bois

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Posté par woody 17/03/2009 @ 20:17

Tags : sainte-geneviève-des-bois, essonne, île-de-france, france

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Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne)

Armoiries de Sainte-Geneviève-des-Bois

L'hôtel de ville.

Sainte-Geneviève-des-Bois est une commune française située dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Génovéfains.

Le fait est certain, de petites maisons parsemaient déjà la forêt de Séquigny. Le hameau de « Sicnii villare » (lieu probable de bûcheronnage et de résidence) existait au temps de la Gaule romaine car aux confins de l’actuel Sainte-Geneviève-des-Bois, vers le Pont de la Fouillle, était une villa gallo-romaine, disparue lors des invasions germaniques.

Pour la première fois, avec sa petite chapelle, elle entre dans l’histoire, en tant qu'objet d’un don qu'Hugues Capet fait pour l'abbaye de Saint Magloire à Paris : il/elle restera dans la dépendance de l'Église jusque sous le règne d'Henri IV. Séquigny, alors vassal(e) de l’Hôtel-Dieu de Paris, est érigé(e) en paroisse au détriment de Villemoisson, qui s’étendait en tant que paroisse jusqu'à Bondoufle. Morsang, faisant partie de ce même don, restera feudataire de l’abbaye. Il faut se représenter ce hameau, ou ferme, de Sainte-Geneviève, bien minuscule à côté de la seigneurie Liers s’étendant jusqu’au Parc Pierre y compris. Leurs seigneurs doivent la garde au château Montlhéry ; l'un deux, Foulques de « Lers », part en croisade avec Milon, 1er comte de Montlhéry. Liers a deux manoirs tenus par deux frères, l'un à Liers, l'autre au Parc-Pierre. En 1345, tandis que Liers entre dans la vassalité de l'Hôtel-Dieu, donc de Sainte-Geneviève, le Parc Pierre ne veut reconnaître que l’autorité du comte de Montlhéry, c'est-à-dire du roi.

L'on suppose que l'ancienne voie romaine fut aménagée en voie royale, menant à Orléans et traversant le secteur. Un relais est alors construit à proximité de cette voie, ainsi qu'un château. Le bourg s'agrandit, les maisons bordant alors la route sur quelques kilomètres. Certains écrits attestent que feu le roi Louis XIII venait chasser en forêt de Séquigny et donc devait séjourner dans le château. La seigneurie de Sainte-Geneviève est alors placée en fermage à des intendants non héréditaires, avec moyenne, basse et parfois haute justices. Le 28 novembre 1598, l'Hôtel-Dieu de Paris vend son domaine de Sainte-Geneviève à Jehan de La Fosse pour 7.300 écus-soleil. Le 1er décembre 1645, son successeur, Antoine Boyer fait l’acquisition de Louis de Martines de deux tiers de sa seigneurie du Perray; l'autre tiers, souvent possession des propriétaires du château de Villemoisson, deviendra le fief de La Gilquinière. La seigneurie du Perray est vassale du Plessis-Pâté.

Sainte-Geneviève appartient à la famille de Noailles, propriétaire d’importants domaines en France. Sainte-Geneviève (avec Villemoisson) est confié à des fermiers, Monnerot et Bartel de Bonneval, qui laissent à leur tour en gérance ces terres à d’autres mandataires peu ou prou chargés d'exploiter le ci-devant villageois, dont le fruit du travail doit profiter à tout ce monde.

Viennent ensuite, en 1734, Madame Marguerite Danican, veuve Michel Amelot, puis Pierre Durey d’Harnoncourt qui unit Sainte-Geneviève et Villemoisson à Morsang-sur-Orge. En 1767, Louise Bernarde d’Harnoncourt, grâce au désistement de son frère, apporte les trois seigneuries à Jean Louis Bertier de Sauvigny. Son fils, Louis Bénigne, sera le dernier seigneur et en 1789, il est une des premières victimes de la Révolution.

Une importante unité de DCA allemande occupe la ville.

Libéré par les troupes américaines le 19 août 1944, le secteur n'a pas vraiment souffert de la guerre. C'est plus une réhabilitation des quartiers de la basse ville, le long de la voie ferrée, qu'il faut mettre en place (électricité, assainissement...). La ville est peu à peu urbanisée massivement mais reste, longtemps, bien coupée de l'agglomération parisienne. Pour preuve, le premier centre commercial en France s'y implante en 1963. On parle à l'époque d'un magasin à la campagne. Dans les années 1980, une zone industrielle et commerciale est mis en place. La zone de la Croix Blanche est aujourd'hui le deuxième pôle commercial d'Île-de-France. La ville a été « mangée » par le continuum urbain de la région parisienne, mais semble, à ce titre, constituer une limite entre le monde urbanisé et celui de la périurbanisation.

La ville accueille l'un des plus grands hôpitaux psychiatriques d'Europe: l'hôpital Perray-Vaucluse.

Le site de l'hôpital s'étend sur une surface vallonnée de près de 100 ha sur 3 communes : Epinay-sur-Orge (46,4 %), Sainte-Geneviève-des-Bois (46,3 %) et Villemoisson (7,3 %).

L'asile psychiatrique du Perray-Vaucluse fut inauguré le 26 janvier 1869 à proximité d'un château datant du XVIIIe siècle; désormais intégré à la propriété. L'architecture s'inspire du style haussmanien. La réserve foncière le permettant, plusieurs extensions du bâti ont été réalisées depuis cette époque, principalement au début du XXe siècle et dans les années 1960 - 1970.

La forêt de Séquigny appelée plus tard de Sainte-Geneviève La forêt était tenue par différents particuliers laïcs et religieux, comme le Séminaire d’Orléans, les Dames de Saint-Cyr de la communauté royale de Saint-Louis, l’abbaye de Longpont, le seigneur de Ballainvilliers, le marquis du Luc, seigneur de Savigny-Viry, Mme de Bréhant marquise de Saint-Michel. Les routes appartenaient au roi et dépendaient des « Chasses du roi ». Toutes ces propriétés étaient surveillées par des gardes chasse. Les habitants avaient certains droits restrictifs de ramasser du bois mort et de faire paître les animaux à certains moments de l’année. Ceci sous l’ancien Régime. Au XIXe siècle ressortent deux propriétaires principaux les Sauvigny et Henri Say le fabriquant de sucre. Ils abandonneront la forêt aux lotisseurs au début du siècle suivant. La cabane du bûcheron, dont l’originalité est contestable, justifie la déforestation.

Sainte Geneviève des Bois est ville fleurie par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France.

D'azur au donjon d'or couvert, sommé d'un campanile montant de la pointe, flanqué de deux tourelles couvertes en forme d'échauguette du même, ajourées de sable. Le tout maçonné aussi de sable. Le donjon chargé d'un écusson de gueules au buste de sainte Geneviève d'argent nimbée d'or et accosté en chef de deux fleurs de lys aussi d'or.

Le nom de Sainte Geneviève rappelle la patronne de Paris. Le suffixe « des Bois » a été ajouté pour distinguer la ville des autres homonymes. Une commune du Loiret est homonyme Sainte-Geneviève-des-Bois (Loiret).

La ville est le lieu où se déroule le roman de Gaston Leroux: le Mystère de la chambre jaune.

Claude Audigie et Philippe Ringalle, Le château de Sainte Geneviève des Bois retrace l'histoire du château détruit. Claude Audigie est également l'auteur d'autres ouvrages sur la commune.

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Canton de Sainte-Geneviève-des-Bois

Le canton de Sainte-Geneviève-des-Bois est une division administrative française située dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France.

Ce canton est organisé autour de Sainte-Geneviève-des-Bois dans l'arrondissement de Palaiseau. Son altitude varie de 37 m (Sainte-Geneviève-des-Bois) à 90 m (Sainte-Geneviève-des-Bois) pour une altitude moyenne de 80 m.

Le canton de Sainte-Geneviève-des-Bois fut créé par le décret n°67-589 du 20 juillet 1967, il regroupait à l'époque les communes de Sainte-Geneviève-des-Bois, Épinay-sur-Orge, Villiers-sur-Orge et Villemoisson-sur-Orge.

Le canton de Sainte-Geneviève-des-Bois groupe une commune et compte 34 024 habitants.

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Sainte-Geneviève-des-Bois (Loiret)

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Sainte-Geneviève-des-Bois est une commune française, située dans le département du Loiret et la région Centre.

À ne pas confondre avec la commune homonyme Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).

Léglise de Sainte-Geneviève-des-Bois.

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Cimetière russe et église orthodoxe Notre-Dame-de-l'Assomption (Sainte-Geneviève-des-Bois)

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Le Cimetière Russe et l'église Orthodoxe Notre Dame de l’Assomption se trouvent rue Léo Lagrange à Sainte-Geneviève-des-Bois (dans le département de l’Essonne), en Région Parisienne.

Cimetière communal. Le 8 février 1879, le Conseil Municipal décide de créer un nouveau cimetière. Depuis cette date ce cimetière est resté communal.La Princesse Véra Metschersky (1876-1949) grâce à l'aide de Miss Dorothy Paget crée "La Maison Russe" dans les bâtiments du château de la Cossonerie. En 1927 la première personne pensionnaire de la "Maison Russe" est inhumée dans ce qu'on appelle maintenant "Le Cimetière Russe". Cette partie du cimetière ne se distingue pas du cimetière communal et en fait partie administrativement .

Aménagement à la russe (cadre pastoral, avec des abiétacées, des pins, et des grands bouleaux). Sont inhumés dans 5220 tombes environ 15 000 Russes avec notamment la tombe des danseurs Rudolf Noureev (sa tombe est recouverte d'une mosaïque crée par le décorateur Ezio Frigerio et réalisée par le mosaïste Akonema en 1996, qui représente un tapis Kilim que Noureev affectionnait particulièrement) et Serge Lifar, du cinéaste Andreï Tarkovski, de l’actrice Tatiana de Poliakoff - Odile Versois - (sœur de l’actrice Marina Vlady), des Grands-ducs André Vladimirovitch (avec son épouse la Princesse Maria Félixovna Romanovsky-Krassinsky) et Gabriel Constantinovitch Romanov (arrières petis-fils de Nicolas 1er), du prince et de la princesse Youssoupoff, du peintre surréaliste Serge Poliakoff, du sculpteur Anton Pevsner, du prix Nobel de littérature Ivan Bounine, de l'ancien premier ministre le prince Georgy Lvov, d'Alexandre Petrovitch Fabergé (le fils du célèbre joaillier du Tsar)... et même un carré des chauffeurs de taxis.

On y trouve aussi des monuments funéraires militaires, avec entre autre le monument des anciens combattants russes de Gallipoli (en remplacement de celui du cimetière militaire de Gallipoli détruit par un tremblement de terre), celui à la mémoire du général Drozdovsky, la sépulture du régiment du général Mikhaïl Alexeev, le carré des Cosaques du Don, des Cadets russes ainsi que le monument de la Comtesse du Luart (Leila Constantinovna Hagondokoff), la Marraine du Premier Régiment Étranger de Cavalerie basé à Orange... et bien d'autres célébrités.

Église de style novgorodien (XVe siècle), elle fut construite par l'entreprise de Jules Peyroux en 1938-1939 selon les plans de l’architecte Albert Alexandrovitch Benois. L’intérieur est décoré de fresques réalisées par l’architecte et sa femme Margarita Alexandrovna (ils reposent tous les deux maintenant dans la crypte de l’église). L’église fut consacrée le 14 octobre 1939 par le Métropolite Euloge. L’église est blanche, surmontée d’un superbe bulbe bleu et d'une toiture verte.

L’église et le cimetière sont inscris dans l’inventaire des Monuments historiques, et composent un ensemble unique en France.

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Irina Alexandrovna de Russie

Irina Alexandrovna de Russie

Irina Alexandrovna (en russe : Княжна Ирина Александровна Романова), grande-duchesse de Russie, est née le 15 juillet1895 à Peterhof et morte le 26 février 1970) à Paris.

De 1895 à 1914, Altesse Impériale et grande-duchesse de Russie. De 1914 à 1970, Altesse Sérénissime et Impériale, princesse Youssoupoff et comtesse Soumarokoff-Elston.

Fille du grand-duc Alexandre Mikhaïlovitch dit « Sandro » et de la grande-duchesse de Russie Xenia Alexandrovna. Par sa mère, elle est donc la nièce du Tsar Nicolas II de Russie et par son père, l'arrière-petite-fille du Tsar Nicolas Ier de Russie.

Après une enfance paisible, le 22 février 1914, elle épouse à 19 ans le prince Félix Youssoupoff, héritier de la plus grosse fortune de la Russie impériale. Le mariage a été arrangé par la famille Youssoupoff, soucieuse de la respectabilité de son fils unique connu pour ses frasques et par le grand-duc Alexandre qui visait à assurer à sa fille le plus beau parti de Russie. Le couple Youssoupoff, malgré des différences marquées de caractère sera inébranlable dans les épreuves traversées. De cette union naquit Irina Felixovna dite « Baby », morte en 1983.

C'est pour rencontrer la grande-duchesse Irina Alexandrovna que Raspoutine se rendit dans la nuit du 16 au 17 décembre 1916 au palais de la Moïka à Saint-Pétersbourg, car celui-ci désirait faire la connaissance de l'épouse du prince, il tomba dans le piège tendu par le prince Félix Youssoupoff. Cela lui sera fatal. La grande-duchesse était ce soir-là en Crimée à Koreiz.

En exil, la princesse Youssoupoff appuiera son mari en devenant l'égérie de leur maison de couture Irfe (contraction des prénoms Irina et Félix) et assurera la survie du couple en gagnant plus de deux millions de dollars en gagnant son procès contre la MGM qui, dans le film Raspoutine et l'impératrice, l'avait présentée comme la maîtresse de Raspoutine.

Elle fut inhumée au cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).

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Source : Wikipedia