Saint-Maurice

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Posté par hal 28/02/2009 @ 09:03

Tags : saint-maurice, val-de-marne, île-de-france, france, environnement

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Saint-Maurice (Valais)

Saint-Maurice et son château (1782)

Saint-Maurice est une commune suisse du canton du Valais, sise à l'entrée d'un défilé du Rhône, sur sa rive gauche.

Habitée dès l'Antiquité, à savoir dès 58 avec l'invasion de la Gaule chevelue (Jules César), elle était connue à l'époque romaine sous le nom d'Agaune (Acaunum).

Lieu du massacre de la légion thébaine, elle a pris le nom de son illustre chef, Maurice.

Elle est le siège d'une importante abbaye, l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, fondée en 515 sur le lieu de la tombe des martyrs de la Légion thébaine. C'est le plus ancien monastère d'Occident (contemporain de celui de Sainte-Catherine du Sinaï), en activité sans réelle interruption.

Depuis le début du XVIIe siècle, la ville abrite un couvent de Capucins (frères mineurs capucins). C'est durant l'été et l'automne 1602 que les premiers capucins (ils ne sont que deux) prêchent dans le Chablais valaisan. Ils venaient de Thonon et étaient envoyés par saint François de Sales, afin de repousser le protestantisme hors du Valais. Ils s'installeront dans un premier temps en dehors de la ville (maison et chapelle de Saint-Laurent, dès 1611), puis construiront leur propre couvent, à l'intérieur des murs cette fois, dès 1639. L'église est consacrée le 30 novembre 1656. Une communauté de capucins occupent toujours les lieux.

Le 23 février 1693, un grand incendie détruit la ville. Le feu était parti de l'Abbaye.

Elle est la première ville du Valais a accueillir la Révolution française. Le 2 janvier 1798, Bernard Mangourit, chargé d'affaires (résident) de la République française arrive à Saint-Maurice. Le 28 janvier, le peuple proclame son indépendance et plante l'arbre de la liberté. Depuis 1475, le Bas-Valais était pays sujet des VII Dizains (Haut-Valais) et Saint-Maurice était le lieu de résidence du gouverneur haut-valaisan qui représentait le Bas-Valais à la Diète (Sion).

Saint-Maurice est une des étapes de la Via Francigena, chemin de pèlerinage menant à Rome. Elle est mentionnée à ce titre par Sigéric, en 990, avec la mention LI Sce Maurici (numéro d'étape en partant de Rome).

Outre le célèbre trésor de l'Abbaye de Saint-Maurice et l'intérêt du lieu comme étape sur le pèlerinage de Rome (via Francigena), Saint-Maurice se distingue par sa "Grotte aux fées".

Au 31 décembre 2003, elle comptait 3 879 habitants mais des infrastructures pour 10 000.

Ville jumelée avec Saint-Maurice (Val-de-Marne) (France/Paris) depuis le 30 mai 1956 des échanges de jeunes sont organisés depuis 1958, ces échanges s'effectuent sans discontinuer et chaque année c'est 30 enfants qui sont reçus durant 15 jours dans des familles d'accueil 2 semaines en suisse pendant l'hiver et 2 semaines en France pendant l'été.

Ville également jumelée avec Obersiggenthal/Baden (CH, canton d'argovie) depuis 2004 et des échanges linguistiques sont organisés depuis 2001 avec les classes du cycle d'orientation.

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Cathédrale Saint-Maurice d'Angers

Cathédrale Saint-Maurice d'Angers (vue générale)

La cathédrale Saint-Maurice d'Angers, en France, est l'église cathédrale du diocèse d'Angers. Elle est classée Monument Historique français depuis 1962.

L'œuvre est intermédiaire entre les styles roman et gothique.

Au début du XIe siècle, l'évêque Hubert de Vendôme (1006-1047) fit construire une nouvelle cathédrale romane à nef unique. Cette nouvelle cathédrale fut consacrée le 16 août 1025. Mais à peine achevé, cet édifice brûla en 1032. L'évêque Geoffroy de Tours remit la cathédrale en état à la fin du XIe siècle. Peu après les évêques Renaud de Martigné (1102-1125) et Ulger (1125-1148) entreprirent la reconstruction de cette cathédrale. Celle-ci se déroula progressivement sous l'impulsion notamment des évêques Normand de Doué (1148-1153) et Guillaume de Beaumont (1202-1240).

Les murs de la nef, de style roman, ont subsisté jusqu'à mi-hauteur. Ils ont reçu au milieu du XIIe siècle des voûtes d’ogives : c'est la naissance du gothique angevin. La nef romane à vaisseau unique ouvre ainsi sur un transept et un chœur gothiques — ce dernier a été aménagé en débord sur l'enceinte tardo-antique de la Cité.

La cathedrale d'Angers est constituée de deux flèches. La construction de la flèche nord se fit en 1518 et celle de la flèche sud en 1523.

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Saint-Maurice (ancienne circonscription fédérale)

Saint-Maurice est une ancienne circonscription fédérale. Elle était constituée de l'actuelle ville de Shawinigan et d'une partie de l'ancienne MRC de Maskinongé. Elle était nommée en l'honneur de Maurice d'Agaune.

Pour la période 1892-1924, voir Trois-Rivières et Saint-Maurice.

Pour la période 1924-1933, voir Trois-Rivières—Saint-Maurice.

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Saint-Maurice (Québec)

Église de Saint-Maurice

Saint-Maurice est une municipalité de paroisse canadienne du Québec située dans la municipalité régionale de comté des Chenaux et la région administrative de la Mauricie. Saint-Maurice fait aussi partie de la région métropolitaine de Trois-Rivières.

La municipalité de la paroisse de Saint-Maurice est constituée en 1855 lors du découpage municipal originel du Québec. En 1858, la municipalité du village de Fermont est détachée de celle-ci, mais en 1939 cette seconde sera dissoute et réintégrée au territoire de Saint-Maurice suite à la fermeture des forges Radnor, l'unique entreprise qui la faisait vivre, et par le fait même à l'exode de toute sa population.

Faisant partie à l'origine du comté de Champlain, Saint-Maurice est incorporé à la municipalité régionale de comté de Francheville en 1982. En 2002, lors de la réorganisation municipale de la région, elle est incluse dans la municipalité régionale de comté des Chenaux.

Le territoire de Saint-Maurice a été colonisé dès le début des années 1830 alors que l'endroit faisait encore partie de la Seigneurie du Cap-de-la-Madeleine. La paroisse catholique a été fondée en 1837 et détaché de la Paroisse de Cap-de-la-Madeleine. Le territoire de la paroisse d'origine était bien plus grand que celui qui existe aujourd'hui car il comprenait aussi l'actuel Paroisse de Saint-Louis-de-France (aujourd'hui un secteur de Trois-Rivières) et une partie de l'actuel Paroisse de Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

En 1904, suite à des demandes répétées des citoyens habitants l'ouest du territoire de la municipalité et qui se trouvaient trop éloigné du village et de l'église, la nouvelle paroisse de Saint-Louis-de-France est créée et détachée du territoire de Saint-Maurice pour former une nouvelle municipalité. Avant 1904, Saint-Maurice était donc borné à l'ouest par la rivière Saint-Maurice et c'est cette limite naturelle qui a donnée au territoire ce nom.

L'hagiotoponyme fait référence à Maurice d'Agaune.

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District de Saint-Maurice

Karte Bezirk Saint-Maurice.png

Le District de Saint-Maurice est un des treize districts du canton du Valais en Suisse.

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Saint-Maurice (Puy-de-Dôme)

Carte de localisation de Saint-Maurice

Saint-Maurice est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région d'Auvergne. Saint-Maurice fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

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Abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune

Saint-Maurice, vue en direction de l'Abbaye

L’abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune se trouve dans le canton du Valais en Suisse. Elle a été fondée en 515 par le futur roi burgonde saint Sigismond à l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien abritant les restes de Maurice d'Agaune, martyr du IIIe siècle, érigé par Théodore, premier évêque connu du Valais.

La cité d'Agaune a d'ailleurs pris son nom et s'appelle aujourd'hui Saint-Maurice ; l'abbaye a joué un rôle majeur dans l'histoire régionale et est aujourd'hui la plus ancienne abbaye d'Europe occidentale en activité à avoir été occupée en permanence. Le premier roi de Bourgogne transjurane, Rodolphe, y fut couronné.

Originellement et jusqu'au IXe siècle, c'est la laus perennis qui s'appliquait. Les moines furent alors remplacés par des chanoines qui adoptèrent la règle de saint Augustin en 1128.

Un important atelier d'orfèvrerie romane semble y avoir été tenu aux XIIe et XIIIe siècle.

Le trésor de l'abbaye et les fouilles archéologiques peuvent être visités. L'église actuelle, reconstruite après la Seconde Guerre mondiale suite à un éboulement, a obtenu le titre de basilique mineure en 1948.

L'emplacement de l'abbaye fut un lieu consacré dès au moins l'époque romaine. Un autel romain dédié aux nymphes y a été retrouvé à côté de la source elle aussi consacrée aux nymphes.

Il semble que ce soit Théodore (ou Théodule selon les transcriptions), premier évêque du Valais et siégeant à Martigny, qui créa le premier sanctuaire chrétien en 381 en y transférant les restes des martyrs dans une chapelle attribuée à Maurice et ses compagnons massacrés. Ce sanctuaire a été agrandi au IVe siècle.

L'abbaye proprement dite fut fondée le 22 septembre 515 par le futur roi burgonde Saint Sigismond. Alors que son père Gondebaud avait été fidèle à l'arianisme, Sigismond avait embrassé le catholicisme et fit de l'abbaye, dès son accession au trône en 516, un lieu de pèlerinage pour son peuple qui avait dû le suivre dans sa foi. La première basilique date de cette époque, ainsi que le baptistère, permettant de procéder selon le rite de l'immersion partielle, qui peut être encore visité.

Sigismond y installa une communauté de moines et y fit bâtir une nouvelle basilique, orientée est-ouest, au pied du rocher. Les moines instaurèrent la laus perennis, ce qui veut dire "louange perpétuelle". En effet, des choeurs de moines s'y relayaient jour et nuit afin d'assurer une prière continue. Le lieu prospéra pendant deux siècles.

En 574, l'abbaye fut ravagée par les Lombards. Après leur départ, la basilique fut reconstruite.

Le nombre de moines a peu à peu diminué aux VIIe et VIIIe siècle et ceux-ci deviennent des chanoines réguliers. Suite à des éboulements, la basilique est reconstruite aux VIIIe et XIe siècle, toujours dans le sens est-ouest.

Le roi de Francie occidentale Charles II le Chauve, qui avait épousé en secondes noces sa concubine Richilde d'Ardennes, accorda à son nouveau beau-frère Boson V de Provence, l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, qui avait été détenue par son oncle maternel Hucbert.

Le 15 février 1018, à la demande de ses familiers, le roi de Bourgogne Rodolphe III, donne ou plutôt rend à l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune les fiscs de Sciez, de Lully, de Commugny, la moitié de Pully, Oron-le-Châtel, la pauté de Vuadens, Bouloz, le plaid de Vevey, Lutry, Vouvry, Ollon, Villy, Naters, quelques droits à Saint-Maurice et l'ensemble des alpages du Chablais.

Amédée III de Savoie aida à la renaissance de l'Abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, dans laquelle les rois des deux Bourgognes se faisaient couronner, il en fut l'abbé laïc (1103-1147).

En 1128, les chanoines adoptent la règle de saint Augustin.

Durant le Moyen Âge, l'abbaye joua un rôle politique important en Valais, car grande propriétaire terrienne de par ses donations reçues. L'abbé devient comte et est fréquemment allié à la Maison de Savoie.

Suite à un nouvel éboulement, la basilique dut être reconstruite au XVIIe siècle, en suivant l'orientation nord-sud cette fois-ci.

Le rôle politique de l'abbaye disparut en 1798 lors de la Révolution valaisanne.

En 1942, un nouvel éboulement détruit à nouveau l'église, qui fut reconstruite après la guerre et obtint le titre de basilique mineure en 1948.

Des fouilles sont en cours à l'emplacement des sanctuaires primitifs.

L'Abbaye ne fut jamais dépendante d'un diocèse et d'un évêque, car elle bénéficia dès sa fondation de l'immédiateté pontificale, c'est-à-dire qu'elle dépend directement du Pape et de lui seul. Après avoir été un "nullius diocesis", elle devient "abbaye territoriale". Ce qui veut dire que l'Abbé de Saint-Maurice exerce sa propre juridiction spirituelle sur sa communauté abbatiale ainsi que sur les paroisses de son territoire.

Congrégation canoniale autonome donc, l'abbaye compte actuellement 49 religieux, dont un prélat, 2 frères et 46 chanoines prêtres. Tous ne résident pas à l'abbaye ; certains habitent à l'extérieur, dans une paroisse du territoire, dans une paroisse du diocèse de Sion ou alors à l'extérieur pour assumer d'autres charges pastorales. Les chanoines desservent en effet 14 paroisses du diocèse de Sion, prêtant main forte à ce dernier.

Ces paroisses regroupent environ 6000 catholiques.

L'Abbaye de St-Maurice possède un collège ayant un statut d'établissement semi privé car il est propriété des chanoines mais est régi par un concordat de 1806 entre l'abbaye et l'Etat du Valais. En 1806 en effet, le Valais reconnait le collège en tant qu'établissement d'utilité publique et participe à son financement. Aujourd'hui encore, les chanoines dirigent l'établissement et 4 d'entre eux y enseignent.

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Source : Wikipedia