SUD Education

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Posté par rachel 26/04/2009 @ 18:12

Tags : sud education, education, société

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SUD Éducation

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SUD Éducation est une fédération syndicale française rassemblant tous les personnels de l'éducation (enseignants, ATOSS, MI-SE, .... titulaires ou non-titulaires, de la maternelle à l’université). SUD est un acronyme qui signifie « solidaire, unitaire et démocratique ».

Elle regroupe actuellement 67 syndicats locaux (eux mêmes divisés en sections). Structurée en fédération nationale, cette organisation est membre de l'Union syndicale Solidaires qui organise des salariés du public et du privé. Ce syndicat de lutte s'illustre dans l'éducation en dénonçant le fonctionnement de l'éducation nationale favorisant selon lui les corporatismes (multiples commissions administratives paritaires en fonction du statut des personnels), cette organisation minoritaire progresse à chaque élection aux CAPN depuis ses premières élections en 1996. Cette organisation dénonce la multiplication du recours à du personnel qu'elle qualifie de précaire dans l'éducation nationale. Elle en revendique la titularisation sans condition de concours ni de nationalité. L'organisation conteste aussi les suppressions de postes dans l'éducation nationale qui selon elle défavorisent les personnes qui sont déjà les moins favorisées, dans ce contexte elle a vivement critiqué la réforme du dispositif ZEP mise en place début 2006. L'organisation s'oppose au processus de décentralisation qui est selon elle l'antichambre de la privatisation S'inscrivant dans une perspective de transformation sociale, la fédération des syndicats Sud éducation ne limite pas son champ d'intervention aux questions étroitement professionnelles. L'organisation, afin de ne pas mettre en place de hiérarchie entre ses membres, refuse des temps de décharge supérieurs à un mi-temps. Ses statuts imposent également une rotation des mandats et des responsabilités.

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Union syndicale Solidaires

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L'Union syndicale Solidaires est une union syndicale française créée le 10 décembre 1981. Elle ne faisait pas partie des cinq confédérations de syndicats de salariés français (CFE-CGC,CFDT,CFTC,CGT,CGT-FO) bénéficiant d'une présomption irréfragable de représentativité. La loi Représentativité de 2008 offre aujourd'hui des possibilités de développement, notamment dans le secteur privé. L'acronyme SUD (Solidaires Unitaires Démocratiques) désigne beaucoup de ses syndicats-membres.

Le Groupe des Dix a été constitué en France le 10 décembre 1981 par dix organisations syndicales autonomes non-confédérées, dont le SNUI, la FGSOA, issues du refus de la scission CGT-FO de 1947 et le SNJ, dans le but de favoriser l'émergence d'un nouveau pôle capable de peser dans le mouvement syndical pour plus d'unité et d'efficacité. Tous entendaient garder leur indépendance et refusèrent de s'organiser en confédération. Ils décidèrent cependant de maintenir des contacts entre eux afin de développer l'entraide.

Au cours des années qui suivent, d'autres syndicats rejoignent le groupe dont l'activité reste relativement faible. Cette faiblesse amène en 1985 les syndicats membres à ne plus se contenter de simples contacts nationaux, mais à encourager des liens sur le plan local (départements, grandes agglomérations). Ils créent également un centre de formation syndicale commun.

Particulièrement présents dans le secteur public, ils s'engagent sur ce qui devait devenir l'un de ses principaux chevaux de bataille : la défense des services publics à partir de 1986. Cet engagement se conjugue avec les grèves SNCF de l'hiver 1986-1987, qui traitent entre autres de cette question.

Cependant, d'autres conflits dans des secteurs sur lesquels des syndicats du groupe interviennent (Banque de France, aiguilleurs du ciel, etc.) mettent en relief les faiblesses structurelles du Groupe des Dix : contacts trop lents sur le plan local, difficultés à peser en faveur de l'unité syndicale, incapacité à organiser la solidarité interprofessionnelle et surtout difficulté à élargir le champ des analyses communes de par la règle de l'unanimité qui règne au sein du groupe pour toute décision.

C'est sur ce point que les plus gros désaccords apparaissent amenant l'un des syndicats fondateurs à quitter le groupe. Parallèlement, le projet piloté par la FEN de créer une grande centrale réformiste divise le G10. Certains de ses membres (fonction publique territoriale, FGSOA, une partie de la FASP...) participent à la création de l'UNSA.

Début 1989, le Groupe des Dix s'élargit en s'ouvrant à Sud-PTT. Ce syndicat n'est pas de tradition autonome. Il s'agit en fait de syndicats CFDT, principalement de la région parisienne, traditionnellement en opposition avec leur fédération, qui viennent d'en être exclus pour avoir soutenu la "grève des camions jaunes" contre l'ouverture au privé du transport du courrier malgré leur Fédération. Aux élections qui ont lieu trois mois après sa naissance, SUD PTT n'obtient de représentativité que sur la région parisienne, mais va connaître un développement spectaculaire de son implantation au début des années 1990. En effet, à la suite du grave échec subi par la CFDT lors des élections professionnelles de 1989 et à la suite de la décision de celle-ci de soutenir la loi de séparation de La Poste et de France Télécom (loi Quilès) qui ouvrait la voie à la privatisation, de nouveaux syndicats départementaux des PTT de la CFDT font défection et rejoignent Sud-PTT.

Certains détracteurs expliquent le développement rapide de l'union syndicale a cette époque par une consigne de la LCR qui voudrait que ses militants y adhèrent. Mais à 3200 militants revendiqués pour la LCR, contre au moins 50 000 pour l'union syndicale a l'époque, cette affirmation est fortement sujette à caution. Pour Jean-Marie Pernot, « on leur attribue une tendance trotskiste, ce qui est ridicule et faux. Trouver des boucs émissaires est toujours un moyen facile pour les pouvoirs en place d'assurer leur tranquillité ».

Un autre syndicat issu de la CFDT, notamment suite à la grève des infirmières, le CRC-Santé rejoint un peu plus tard le G10.

L'entrée des nouveaux venus va donner un coup de fouet au travail interprofessionnel du groupe. Le champ d'activité et de réflexion s'élargit. Surtout, le principe de l'élaboration d'une Charte des valeurs sociales et syndicales, afin de donner une plus grande cohésion au groupe, est adopté.

Le groupe affirme davantage sa volonté d'un renouveau du champ syndical en participant à toutes les initiatives allant dans ce sens. Il se présente en 1992 pour la première fois aux élections prud'homales et est de plus en plus actif dans les luttes des secteurs où il intervient.

Cette dynamique entraine de nouvelles adhésions de syndicats et les premiers regroupements locaux G10 effectifs.

Pour la première fois, il prend une initiative d'ampleur nationale avec le lancement de la campagne Agir contre le Chômage, qui se traduit par l'organisation de marches de chômeurs et la création d'AC !, qui cherche à unifier l'ensemble des organisations de chômeurs.

Toute cette agitation entraine le départ du G10 de trois autres syndicats autonomes (Fédération Autonome des Transports-FAT, Fédération Maîtrise et cadres de la SNCF, FGSOA) qui avec la FEN (Fédération de l'éducation nationale), qui vient de connaitre une scission, fondent une nouvelle organisation autonome, l'UNSA (Union nationale des syndicats autonomes). La FSU qui est issue de la scission de la FEN n'est pas, non plus, adhérente au G10.

Progressivement le G10 s'est « radicalisé » et apparait de plus en plus comme un des points forts de la « gauche syndicale », au même titre que l'opposition CFDT avec laquelle les rapports sont d'autant plus particuliers que nombreux sont les nouveaux militants du G10 a y être passés précédemment.

Lors des grèves de décembre 1995, cette évolution apparaît encore plus clairement. Le résultat est qu'au lendemain de ce mouvement des militants quittent les fédérations de la CFDT jugées trop peu revendicatives, certains militant créent des syndicat tel que SUD Rail. Des syndicats d'entreprise non seulement de la CFDT, mais aussi de la CGT-FO et de la CGT quittent leurs confédérations et se constituent en SUD. C'est ainsi qu'à Toulouse, c'est une véritable Union Départementale qui se met en place.

Suite aux mouvement de 1995, se créent les premiers syndicats SUD Éducation et SUD Étudiant.

Ce mouvement qui s'est poursuivi depuis lors (AFPA, Michelin, Thomson, etc.), accompagné d'un élargissement des syndicats et fédérations existantes donne une situation contrastée. Le G10 reste cependant totalement absent de secteurs entiers.

L'Union syndicale Solidaires est fondée en janvier 1998, pour mieux structurer l'ex-G10, qui a considérablement évolué depuis la multiplication des SUD. Il compte alors environ 60 000 adhérents.

Ce développement a amené le G10 à se restructurer en Union Syndicale G10 Solidaires. La règle de l'unanimité est abandonnée, au profit du consensus, mais chaque syndicat ou fédération membre garde un droit de veto qu'il peut utiliser s'il considère qu'une décision pourrait remettre en cause l'un de ses principes fondamentaux. Cela contraint du coup à un débat approfondi afin de lever tout malentendu.

Si la grande majorité des syndicats et fédérations membres de l'Union Syndicale G10 Solidaires a pour nom SUD (Solidaires Unitaires Démocratiques), l'Union Syndicale a dans un premier temps conservé le nom moins connu de G10, car tous ne se reconnaissent pas forcément dans ce sigle (SNUI, SNJ, etc.).

L'Union Syndicale G10 Solidaires est aujourd'hui structurée en un Bureau National (BN) et en regroupements locaux pouvant accueillir en plus des syndicats membres des syndicats locaux non adhérents au G10 en observateurs. Les groupes locaux sont régulièrement invités à des réunions élargies du BN. Des congrès réunissant des délégations des syndicats ou fédérations nationaux et des groupes locaux sont désormais convoqués tous les trois ans.

Le Syndicat Unifié (S.U.) de la Caisse d'épargne et le Syndicat national autonome des personnels des chambres de commerce, au positionnement peu en phase avec les valeurs et les pratiques de Solidaires, rejoignent l'UNSA, soit une perte d'environ 8000 adhérents.

Annick Coupé remplace Gérard Gourguechon comme porte-parole de l'organisation.

Le congrès se passe à la Bourse du travail de Bobigny en présence de 400 délégués. L'union syndicale change de nom et devient l'Union Syndicale Solidaires (disparition du terme G10). Seuls 3 des 10 syndicats fondateurs sont encore présents, le Syndicat national unitaire des impôts (SNUI), le Syndicat national des journalistes (SNJ) et le Syndicat national autonome de la Banque de France (SNABF) et il y a 36 organisations nationales professionnelles et 52 structures géographiques interprofessionnelles locales. L'union syndicale constate malgré le départ de 2001 une progression des effectifs, on passe de 75 000 en 2001 à 80 000 en 2004. L'union syndicale constate un développement dans le secteur privé: premier syndicat chez Kodak, second chez Michelin, implantation chez le pharmacien Eli Lilly, etc.

Il y a eu aussi la création d'un bureau national se réunissant une fois par mois, qui sera chargé de la mise en œuvre des grandes orientations et un Secrétariat national qui assurera le suivi quotidien de l'intervention de l'Union.

Le congrès s'est prononcé contre le projet de traité constitutionnel européen et a marqué sa solidarité avec les faucheurs volontaires d'OGM.

Le congrès se déroule au Palais des Congrès de St Jean de Monts en présence d'environ 350 délégués. L'union syndicale compte désormais 43 organisations nationales professionnelles et 85 structures géographiques interprofessionnelles locales, avec des effectifs toujours en hausse (de 80 000 en 2004 à 90 000 en 2008). Le développement s'accélère dans le secteur privé, ce qui rend d'autant plus important le projet de loi alors en cours d'élaboration sur la réforme de la représentativité syndicale.

Le congrès est marqué par les interventions de nombreux syndicalistes internationaux invités (polonais, algériens, sénégalais, palestiniens, burkinabés...) ainsi que par celle des représentants du mouvement social français : Droits Devant, Droit Au Logement, Attac, Ligue des Droits de l'Homme, CGT, FSU, UNEF...

Outre les classiques résolutions sur le contexte national et international, les valeurs et revendications de l'Union Syndicale, le congrès adopte une résolution sur l'environnement ("Les enjeux écologiques : Notre syndicalisme face aux dangers pour la planète") qui est la seule à être votée à l'unanimité sans aucune abstention.

Par contre la question de l'évolution des statuts pour rendre définitif le vote des Solidaires locaux (les structures géographiques interprofessionnelles locales) aux Congrès et aux Conseils Nationaux ne faisant pas encore l'unanimité (qui est nécessaire pour toute évolution des statuts), elle est remise à un congrès extraordinaire devant se dérouler en 2009 ; d’ici là un groupe de travail ad hoc réunissant notamment les OS qui ne se satisfaisaient pas du projet présenté au congrès doit affiner ce projet pour résoudre les derniers problèmes : exemple typique de la démarche pragmatique de Solidaires pour construire des consensus larges et forts.

Les syndicats de Solidaires du secteur privé se heurtent à de grosses difficultés en matière de reconnaissance de leur représentativité. La loi reconnaît comme représentatif les syndicats adhérents à l'une des confédérations CFDT, CGC, CFTC, CGT et CGT-FO. Toute autre organisation doit faire la preuve de sa représentativité pour pouvoir se présenter aux élections de délégués du personnel et de comités d'entreprise. L'esprit de cette loi est d'éviter que le patronat ne puisse susciter des organisations syndicales soumises à lui qui pourraient se présenter au premier tour.

Systématiquement, les autres syndicats dénoncent devant les tribunaux les nouveaux SUD ainsi créés, ce qui contraint ces derniers à donner la liste de leurs adhérents avec le risque que le juge décide de la communiquer aux autres parties, mettant ainsi en péril les nouveaux sudistes. Cela met évidemment un frein à ces créations.

En cas de rejet de la représentativité par le tribunal, il reste possible d'appeler au boycott des élections, car si un quorum de 50 % de participation n'est pas atteint, un deuxième tour est organisé où les candidatures sont libres. Une fois qu'il a des élus, le syndicat est plus facilement reconnu comme représentatif dans l'entreprise. C'est une tactique qui a souvent été employée par les SUD afin d'éviter la communication des listes d'adhérents. Dans les cas où il n'existait auparavant aucune organisation syndicale constituée dans l'entreprise, le syndicat nouvellement créé a obtenu des élus, parfois en nombre majoritaire, aux élections au sein de l'entreprise ou de l'établissement.

Mais, d'une manière générale, lorsque les organisations syndicales traditionnelles sont organisées dans l'entreprise, les SUD n'arrivent pas à obtenir que la majorité des salariés boycottent les élections.

Actuellement, L'US Solidaires revendique 90.000 adhérents. Le 21 décembre 2006, l'Union syndicale Solidaires est devenue la huitième organisation représentative à la Fonction publique d'État grâce à une décision du conseil d'état.

En 2008, plusieurs mairies refusent les listes présentées par SUD CT et SUD Éducation (tout deux membres de Solidaires) aux élections professionnelles de la fonction publique territoriale argüant du manque de représentativité de ces deux syndicats comme la loi le leur permettait.

Lors d'une entrevue avec le journal Sud-Ouest, le 26 Novembre 2007, François Hollande, alors secrétaire national du Parti socialiste, déclare, au moment où Sarkozy remet en cause les régimes spéciaux, que « le syndicalisme que l’on doit combattre est celui de SUD ».

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Sud Lycéen

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Sud Lycéen est une organisation lycéenne à but syndicale dont le nom fait référence aux organisations de l'Union syndicale Solidaires. Elle se revendique du syndicalisme de lutte. Créé en alternative aux autres syndicats lycéens existants ; il a pour objectif d’informer et de défendre auprès du gouvernement et des ministères concernés les intérêts généraux des lycéens et lycéennes, et cela par tous les moyens.

Il revendique une implantation dans 24 départements et est présent dans les instances lycéennes représentatives aux niveaux national et académique.

Les premiers syndicats SUD Lycée furent fondés en 2005 pendant le mouvement lycéen contre la loi Fillon. Ils se sont par la suite fédérés en un regroupement de fédération et sont devenu SUD Lycéen. Il existe à ce jour 24 Fédérations Départementales SUD Lycéen.

Crée en 2005 lors du mouvement lycéen contre la loi Fillon, SUD Lycéen a, en 2006, participé activement au mouvement contre le CPE. Une fédération nationale, constituée de plusieurs fédération départementale autonomes, est née suite à une rencontre nationale en début novembre 2006 (Premier Congres national). Le Second congres de février 2008 à entériné les statuts légaux du syndicat le portant après dépôt en préfecture de ces derniers au rang d'association de loi 1901. Le troisième congres de SUD Lycéen en octobre 2008 à rédigé et entériné à l'unanimité de nouveaux statuts qui sont désormais les bases de l'organisation.

Les militants sont regroupés localement en fédérations départementales. Ces dernières prennent le nom de SUD Lycéen X (X indiquant le numéro de leur département). Chaque fédération est indépendante et peut donc prendre ses propres décisions. Les fédérations échangent leur expériences et décident de mouvements à l'échelle nationale grâce à internet, aux rencontres nationales et au congres à raison d'un par année scolaire. L'aspect essentiel du fonctionnement de SUD Lycéen est son caractère autogestionnaire et anti-bureaucratique : SUD Lycéen n'a pas de hiérarchie et ses militants n'ont pas de dirigeants, ils ont tous le même statut et les mêmes droits. Les décisions doivent être prises par l'ensemble des militants, la recherche du consensus étant privilégiée par rapport au vote afin d'éviter l'opposition entre une majorité et une minorité. Chaque fédération reçoit le soutien matériel et moral de l'Union syndicale Solidaires locale. Le syndicat reste indépendant de L'US Solidaires et des autres SUD dans ses décisions tout en développant des contacts et en co-signant des tracts notamment avec les autres SUD du domaine éducatif (SUD Etudiant et SUD Education).

Chaque fédération est force de proposition, les autres étant libres ou non de la suivre. Il n'existe pas de structure nationale permanente. Chaque année le Congres, composé de représentants locaux mandatés par les fédérations, forme des commissions et mandate des militants à des questions ou taches précise dans le but de faire fonctionner, avancer et perdurer le syndicat.

SUD Lycéen est notamment très attaché à la défense du service public. Il reste mobilisé contre tout ce qu'il considère comme des attaques aux études tel que la refonte des filières générales, les modifications des filières professionnelles remettant en cause le brevet d'études professionnelles, ainsi que la dévalorisation du baccalauréat. Mais également contre la réduction d'effectif dans les lycées. Il participe aussi à la campagne de lutte contre l' entrée de la biométrie dans les lycées. SUD Lycéen réclame au plus vite une refonte de la démocratie lycéenne et la régularisation des lycéens sans-papiers.

SUD lycéen s'est prononcé en faveur de l'organisation en coordination nationale et tente d'œuvrer à l'auto-organisation des mouvements. Les coordinations (lycéenne ou étudiante) sont des systèmes mis en place lors des grandes mobilisations contre des projets phares (par exemple, la loi Fillon en 2004/2005, le CPE, la LRU) pour permettre aux lycéens de s'auto-organiser. La coordination reçoit les portes paroles des assemblées générales de toutes les villes et fonctionne, d'après Sud Lycées, de manière plus démocratique et légitime car représentant tous les lycéens et pas seulement les syndicats selon ses partisans.

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Réseau éducation sans frontières

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Le Réseau éducation sans frontières, ou RESF, est un réseau composé de collectifs, de mouvements associatifs, de mouvements syndicaux et de personnes issues de la société civile militant contre l'expulsion d'enfants scolarisés en France liée à celle de leurs parents en situation irrégulière.

Le 26 juin 2004 s'est tenue, à la Bourse du Travail de Paris, une réunion rassemblant des enseignants et du personnel de l'Éducation nationale, des parents d'élèves, des éducateurs, des collectifs, des syndicats et des associations ayant une préoccupation commune : la situation précaire des élèves majeurs « sans papiers » et des familles sans papiers ayant des enfants mineurs scolarisés (de la maternelle à l'université). Ils décidèrent ce jour-là de créer un réseau de soutien à ces enfants, le Réseau Éducation sans frontières (RESF).

Son développement important en quatre ans est difficilement chiffrable : tous ceux qui s'activent en faveur des jeunes et des familles étrangères en situation irrégulière peuvent se réclamer du Réseau. Sa forme d'organisation est originale, sans direction, avec des décisions prises au consensus.

Ses moyens d'information et d'expression font un grand usage d'Internet : nombreuses listes de diffusion courriels, site Web, mais aussi émission de radio sur Fréquence Paris Plurielle.

D'après la législation française, un mineur ne peut être contraint à quitter le territoire. On ne peut donc pas réellement parler de « mineurs sans-papiers ». Néanmoins, leurs parents, eux majeurs, restent parfaitement expulsables s'ils sont dépourvus de titre de séjour en règle, et leurs jeunes enfants se retrouvent par conséquent forcés de quitter eux aussi le territoire français, sans quoi ils seraient séparés de leurs parents.

Le Réseau, ayant pour but de permettre aux personnes scolarisées en France de rester sur le territoire si elles le souhaitent, demande donc, non seulement la régularisation des jeunes étudiants et lycéens majeurs, mais également celle des parents d'enfants scolarisés en France (les jeunes mineurs étant donc déjà en situation régulière).

L'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme préserve le droit à une « vie familiale normale ». Au nom de cet article, il est difficile, voire à la limite de l'illégalité, pour un État de séparer une famille, qui se retrouve alors en présence de familles ni expulsables, ni régularisables.

Les actions se déroulent d'abord à partir des établissements scolaires : signatures de pétition, rassemblements de parents devant l'école, grèves d'enseignants. Les rassemblements peuvent aussi avoir lieu dans d'autres lieux publics et prendre des formes originales : dépôts collectifs de dossiers à Paris. Des permanences juridiques renseignent les familles en situation irrégulière sur leurs droits et les aident à constituer leur dossier. Des occasions festives sont fréquemment organisées, à l'échelle d'une école ou d'un quartier : goûter « de solidarité », chorales, par exemple.

Le réseau, afin de permettre à des enfants et leur famille de rester en France, organise des parrainages à travers le pays. Lors de ces actions, les enfants ont été parrainés par des célébrités (élus, artistes…) et des personnes moins connues. Les parrains se sont engagés à aider ces personnes dans leurs démarches. Des municipalités ont organisé de nombreux parrainages.

Les membres du Réseau accompagnent fréquemment les familles lors de leurs démarches dans les préfectures. Ils assistent, parfois en nombre, aux audiences du JLD (Juge des libertés et de la détention) et du Tribunal administratif.

D'autres actions conduisent à empêcher les forces de l'ordre à mener à bien des interpellations d'étrangers en situation irrégulière : présence-témoin de militants de RESF qui tâchent de prévenir les passants concernés, intervention auprès des policiers. Ces actions conduisent quelquefois les forces de police à interrompre leurs opérations (qualifiées de « rafles » par les membres du Réseau).

À plusieurs reprises, des membres de RESF ont caché et pris soin d'enfants scolarisés dont les parents sont menacés par des expulsions. On peut citer le cas de la famille Pan, dont les trois enfants ont été cachés pendant trois jours en mai 2007 et ne sont pas allés à l'école pendant une semaine alors que les parents étaient en garde à vue et en centre de rétention. RESF a également caché les deux enfants de la famille Makombo en novembre 2006.

Ces actions ont trouvé fréquemment un écho dans la presse écrite, radio et télévisée. Le Réseau diffuse sa propre information par le biais de son site internet et de blogs locaux, ainsi que par l'affichage dans les établissements scolaires. Des banderoles sur la façade des écoles donnent une expression visuelle permanente à cette forme récente de solidarité avec les familles en situation irrégulière.

Dans tous les cas, il s'agit pour le Réseau de mobiliser bien au-delà du cercle habituel des militants, quitte à inaugurer des formes originales d'action.

En novembre 2007, le Réseau compte 221 organisations et collectifs dispersés dans toute la France.

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Élections professionnelles dans l'Éducation nationale

Les élections professionnelles de l'Éducation nationale ont pour but de désigner les représentants de personnel au sein des commissions administratives paritaires nationales (CAPN), académiques (CAPA) et départementales (CAPD).

Elles ont lieu tous les trois ans, comme dans l'ensemble de la fonction publique française.

La participation aux élections professionnelles est un baromètre de représentativité qui permet aux syndicats de salarier de peser dans les négociations avec leurs employeurs.

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Source : Wikipedia