Sébastien Buemi

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Posté par marvin 07/03/2009 @ 02:12

Tags : sébastien buemi, formule 1, sport

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Sébastien Buemi

Sébastien Buemi - Pilote - Visage - Spa Francorchamps 2008.jpg

Sébastien Buemi, né le 31 octobre 1988 à Aigle en Suisse, est un pilote automobile suisse. Il effectue en 2009 ses débuts en Formule 1 au sein de la Scuderia Toro Rosso.

Sébastien Buemi débute la compétition en 1994 par le karting et décroche au fil des années plusieurs titres nationaux et internationaux. Présenté par la presse de son pays comme l'un des plus solides espoirs du sport automobile suisse, il évolue néanmoins dans l'ombre médiatique de sa cousine Natacha Gachnang. Il passe à la monoplace en 2004, dans le championnat d'Allemagne de Formule BMW. Troisième du championnat pour sa première saison dans la discipline, il grimpe au deuxième rang l'année suivante, qui correspond également à son incorporation à la filière Red Bull.

Avec le soutien financier de Red Bull, Buemi accède en 2006 au relevé championnat de Formule 3 Euro Series au sein de l'écurie Mücke Motorsport. Sa première saison en F3 se solde par une lointaine 12e place au championnat. Au cours de l'hiver 2006-2007, il participe également à plusieurs manches du championnat A1 Grand Prix dans lequel il défend les couleurs de la Suisse. Redoublant en F3 Euro Series, il s'affirme en 2007 comme l'un des pilotes les plus brillants du plateau mais s'incline au championnat à l'issue d'un long duel face au pilote franco-suisse Romain Grosjean. En plus de son programme en F3, Buemi est également placé par Red Bull dans l'écurie ART Grand Prix en GP2 Series où il remplace à Monaco puis pour la deuxième moitié de saison l'Allemand Michael Ammermuller, autre protégé de la marque de boisson autrichienne, mais blessé puis en disgrâce au sein de l'équipe française. Buemi brille à Monaco pour sa toute première apparition dans la discipline (qualifié 4e, arrivé 7e) mais se montre plus discret lors des épreuves suivantes.

Fin 2007, ses bons résultats en F3 lui valent d'effectuer ses premiers tours de roue en F1 au volant d'une monoplace du Red Bull Racing puis d'être dans la foulée nommé pilote essayeur de l'écurie. Parallèlement à ses tests en F1, Buemi participe à sa deuxième saison (la première complète) en GP2 Series. Au sein de l'écurie Arden, il participe d'abord au championnat hivernal GP2 Asia Series qu'il termine deuxième avec une victoire, à nouveau derrière Romain Grosjean, puis au championnat principal, dans lequel il doit se contenter de la sixième place finale mais avec deux victoires lors des manches sprint (avec grille inversée) de Magny-Cours et du Hungaroring.

Tenu en haute estime par la direction de Red Bull, il multiplie au cours de l'hiver 2008-2009 les séances d'essai au volant des monoplaces de la marque, les Red Bull-Renault ainsi que les Toro Rosso-Ferrari, écurie dans laquelle il remplace Sebastian Vettel à partir de la saison 2009.

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Sébastien Bourdais

Sébastien Bourdais lors de l'épreuve Champ Car de Houston en 2007

Sébastien Bourdais (né le 28 février 1979 au Mans) est un pilote automobile français. Après avoir remporté à quatre reprises le championnat nord-américain Champ Car, il a effectué en 2008 ses débuts dans le championnat du monde de Formule 1 au sein de la Scuderia Toro Rosso.

Né au Mans à la clinique du Tertre Rouge (située à côté du célèbre virage du Tertre Rouge du circuit des 24 heures), habitant longtemps la commune de Laigné-en-Belin près du Mans (tout près du circuit des 24 heures), il plonge dans le monde automobile très jeune par l'intermédiaire de son père Patrick qui participa à sept éditions des 24 heures du Mans entre 1993 et 2005. Il commence par faire du karting, discipline dans laquelle il obtient ses premiers titres : champion de ligue Maine-Bretagne en 1991, 4e du championnat de France cadets la même année, champion de ligue cadets en 1993.

Il passe alors en monoplace, où ses débuts sont prometteurs et laissent entrevoir un fort potentiel. Vice-champion de Formule Renault en 1997, Sébastien réalise quelques belles performances mais est victime de malchance dans les trois dernières courses, ce qui lui coûte le titre. Après une première année pour apprendre, en 1998, il devient champion de France de Formule 3 en 1999, avant d'être sacré en Formule 3000 pour sa troisième saison dans la discipline en 2002. Il se fait aussi remarquer aux 24 heures du Mans avec l'équipe Pescarolo Sport.

Les débuts de Bourdais dans ce championnat sont remarquables. Qualifié en pole position pour sa toute première course, il égale la performance réalisée en 1993 par Nigel Mansell. Particulièrement performant, Bourdais empoche trois victoires au cours de sa première saison, mais trop irrégulier, n'est pas en mesure de se battre pour le titre. Il remporte toutefois le titre honorifique de meilleur débutant de l'année (Rookie Of The Year 2003), terminant 4e du championnat. Mais en 2004, 2005, 2006 et 2007, il domine le championnat et décroche quatre titres de champion consécutifs, mieux que les 3 titres de Ted Horn (de 1946 à 1948). Bourdais a également participé en 2005 aux 500 Miles d'Indianapolis (épreuve du championnat concurrent IndyCar) mais a abandonné sur touchette à deux tours de l'arrivée, obtenant une 12e place finale au classement.

Il a également remporté les 12 Heures de Sebring 2006 en catégorie GT2, et, toujours côté endurance, il compte aussi une victoire aux 24 heures de Spa-Francorchamps 2002, ainsi que quelques victoires dans le championnat SRWC pour voitures de sport. Enfin, il est le seul Français à s'être imposé dans une manche du prestigieux IROC, une compétition américaine qui regroupe la plupart des champions automobiles de l'année passée et qui s'affrontent sur des voitures identiques lors de certaines courses Nascar.

Le calendrier 2007 du Champ Car lui permet de faire son retour aux 24 heures du Mans, où il est engagé au volant de la Peugeot 908 n°8 qu'il partage avec Stéphane Sarrazin et Pedro Lamy. Il termine à la seconde place derrière l'Audi R10 TDI n°1. Son arrivée déchaine les passions et c'est une véritable ovation qui est faite pour "l'enfant du pays", alors qu'il stoppe sa Peugeot juste devant la grande tribune. Malgré une envie manifeste d'être de retour en 2008 pour jouer la victoire, il ne pourra y participer cette année, sa priorité étant la F1.

En 2009, Sébastien Bourdais courra en Endurance lors des 12 Heures de Sebring et lors des 24 Heures du Mans avec Peugeot, Frank Montagny et Stéphane Sarrazin seront ses équipiers.

Aux portes de la Formule 1, il est sur le point de s'engager avec l'écurie Arrows durant l'été 2002 mais celle-ci fait faillite peu de temps après. En fin d'année, il brigue un poste de pilote essayeur chez Renault F1, mais l'écurie française lui préfère finalement son compatriote Franck Montagny. Après avoir un temps songé à s'engager en DTM avec Opel, il décide finalement de tenter sa chance aux États-Unis, où un test convaincant sur le tracé de Sebring lui permet d'être recruté par la puissante écurie de Champ Car Newman/Haas Racing (co-dirigée par Carl Haas et le célèbre acteur Paul Newman).

Malgré sa domination en Champ Car et alors que les médias ont souvent fait état de discussions positives avec Mario Theissen, le directeur de BMW Sauber, les portes de la Formule 1 restent closes pour Bourdais en 2007 et il demeure chez Newman-Haas Racing. En décembre 2006, son nouveau manager Nicolas Todt lui permet d'obtenir trois jours de test avec la Scuderia Toro Rosso. Puis, en juillet 2007, il est à nouveau convié à des essais privés sur le circuit belge de Spa-Francorchamps. Ces tests s'avèrent concluants et l'écurie italo-autrichienne officialise le 10 août son engagement à compter de la saison 2008 de F1.

Lors de la première course, en Australie, il abandonne à trois tours de la fin alors qu'il était quatrième. Il est cependant classé à la septième place au terme d'une course chaotique où seulement six voitures finirent la course. Il marque donc deux points pour ses débuts. Un abandon regrettable car Sébastien avait profité des nombreux accidents et problèmes mécaniques de la course, ainsi que de la pénalité de Rubens Barrichello et s'était hissé à la quatrième place, tenant tête à Fernando Alonso (Renault) et Heikki Kovalainen (McLaren Mercedes) pendant dix tours, les ayant même distancés à quelques tours de la fin. Ce dernier s'est dit quelque peu déçu, d'autant plus qu'il était parti d'une modeste dix-septième position sur la grille de départ.

En revanche, au Grand Prix suivant, en Malaisie, il abandonne dès le premier tour, victime d'une sortie de piste (voiture déventée). Au Grand Prix de Bahreïn il débute la course en 15e place et finit la course à la même place. Au Grand Prix d'Espagne sur le circuit de Montmelo, il est 16e sur la grille de départ mais fait les frais d'un accrochage avec Nelson Piquet Jr au huitième tour. En Turquie, il abandonne au vingt-septième tour suite à une rupture mécanique alors qu'il avait pris le départ à la dix-huitième position.

Au Grand Prix de Monaco, où débute la STR3, il n'atteint pas la Q2. Il finit sa course dans le rail de la courbe du Casino, en conditions de pluie. Début juin, lors du Grand Prix du Canada, il finit en treizième et dernière position. Le 22 juin a lieu le Grand Prix de France où Sébastien doit se battre avec un train arrière survireur mais il réussit a passer la Q1. Sa course est plus mitigée car il finit dix-septième. Au Grand Prix de Grande Bretagne, il passe pour la quatrième fois en Q2. En course, il est handicapé par une stratégie à un arrêt, il finit 11ème. En Allemagne, il passe en Q2 mais il ne se qualifie qu'en quinzième position. Il terminera la course à la douzième place.

En Hongrie, il passe en Q2 et se qualifie initialement en quatorzième position mais il sera pénalisé (Bourdais était néanmoins lancé dans un tour rapide) de cinq places sur la grille de départ pour avoir gêné Nick Heidfeld et partira en dix-neuvième position. Il terminera finalement dix-huitième. Lors du Grand Prix d'Europe, sur le nouveau tracé urbain de Valence, il passe pour la première fois de sa carrière en Q3, se qualifie en dixième position et termine la course à la même place.

Au GP de Belgique, en Q1, Sébastien signe un exceptionnel meilleur temps qui le propulse en Q2 où il fait le 8ème temps et en Q3 où il finit 9ème. Le lendemain, il prend un excellent départ pour se retrouver 5e derrière les gros calibres (Lewis Hamilton, Kimi Raikkonen, Felipe Massa et Fernando Alonso) Au dernier tour, tandis qu'il pointe à la 3e place (synonyme de podium), les intempéries le font rétrograder de quatre places, au profit entre autres de son coéquipier, ses devanciers étant chaussés de manière plus adaptée. Il termine finalement 7e de la course.

Lors du Grand Prix d'Italie, le pilote français effectue la meilleure séance de qualification de sa carrière, puisqu'il accède pour la troisième fois de suite à Q3 et se qualifie en quatrième position, alors que son coéquipier Sebastian Vettel obtient la pôle. Sa course du lendemain est faite complètement dans l'ombre de ce dernier (surprenant vainqueur), la panne de son système anti-calage lui faisant perdre un tour dès le départ. La course ayant commencé sous voiture de sécurité, il se retrouve dans le groupe du fond de grille avec son tour de retard. Malgré cela, l'écart à l'arrivée avec les premiers est sensiblement analogue. Il défait notamment son retard sur Adrian Sutil, qu'il passe, et sur Rubens Barrichello. Il pointe régulièrement dans le top 8 des meilleurs tours en course. Il est également compétitif en fin de course sur piste asséchée, et prend donc finalement la deuxième place de ce classement.

Le 6 février 2009, la Scuderia Toro Rosso le confirme en tant que deuxième pilote aux côtés du Suisse Sébastien Buemi pour la saison 2009 après avoir était mis dans un contexte de concurrence avec Takuma Sato pour le même baquet en vue de la saison suivante.

Sébastien Bourdais s'est marié avec sa compagne Claire en mai 2006. Parmi les invités de la cérémonie, célébrée en la cathédrale du Mans, figurait notamment son patron Paul Newman. Le vin d'honneur a eu lieu à l'abbaye de l'épau en présence du Président du conseil général de la Sarthe et du Maire du Mans. Les deux époux ont eu leur premier enfant (une fille prénommée Emma) en décembre de la même année.

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Toro Rosso STR4

La Toro Rosso STR4 est la monoplace de Formule 1 engagée par l'équipe Scuderia Toro Rosso dans le championnat du monde de Formule 1 2009. Elle sera officiellement présentée à la presse le mercredi 4 mars 2009, à Adria, Vénétie en Italie. Cette monoplace tient compte des modifications de règlements introduites en 2009 et présente un aileron avant élargi, un aileron arrière rétréci et relevé et des pneus slicks. Ses pilotes sont le Suisse Sébastien Buemi et le Français Sébastien Bourdais.

Elle effectuera son premier roulage le mercredi 4 mars 2009 .

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Championnat du monde de Formule 1 2008

Felipe Massa, premier vainqueur en Formule 1 sur le circuit de Valence.

La saison 2008 de Formule 1, 59e édition du championnat du monde des pilotes, s'est déroulé sur 18 manches entre le 16 mars et le 2 novembre 2008. Il a été remporté par le Britannique Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes) chez les pilotes et par la Scuderia Ferrari chez les constructeurs.

Note : En raison de ses graves difficultés financières, l'écurie japonaise Super Aguri F1 a cessé son activité peu avant le Grand Prix de Turquie 2008.

Robert Kubica ne tire pas partie de son premier départ en première ligne tandis que Nelson Angelo Piquet percute et contraint à l'abandon Giancarlo Fisichella. Peu après, Felipe Massa doit changer son aileron avant alors que Mark Webber, Anthony Davidson et Jenson Button abandonnent et provoquent la première sortie de la voiture de sécurité. Lewis Hamilton, Kubica et Nico Rosberg prennent alors le large, Kimi Räikkönen réalise une excellente opération en passant du 15e au 8e rang à l'issue du premier tour.

Au 26e passage, Massa accroche David Coulthard en tentant de le dépasser et provoque son abandon, ainsi qu'une nouvelle sortie du safety-car. Le Brésilien renonce quelques tours plus tard, moteur cassé. Après que la voiture de sécurité s'est effacée au 30e tour, Räikkönen échoue à doubler son compatriote Heikki Kovalainen pour la seconde place et se retrouve douzième.

Au 44e tour, Timo Glock sort large d'un virage et sa monoplace décolle sur un vibreur avant de finir contre un muret de protection, le véhicule de sécurité doit alors intervenir pour la troisième fois. Rubens Barrichello commet l'erreur de quitter son stand de ravitaillement alors que le tuyau de remplissage n'est pas encore désacouplé de sa monoplace; de plus, il quitte de la voie des stands sous feu rouge, ce qui provoquera sa disqualification ultérieure. Au 47e tour, Kubica abandonne, accroché par le débutant Kazuki Nakajima qui sera pénalisé pour l'épreuve suivante. Fernando Alonso réussit à doubler concommitamment Kovalainen et Räikkönen et pointe en cinquième position. Au moment où Räikkönen se fait de plus en plus pressant sur Kovalainen, le pilote Ferrari abandonne sur panne mécanique. Sébastien Bourdais, dont c'est le premier Grand Prix, pointait alors au quatrième rang mais pour la troisième fois de la course, le moteur Ferrari casse (Bourdais sera néanmoins classé).

Alors qu'il ne reste qu'un tour à couvrir, Kovalainen prend l'avantage sur Alonso pour le gain de la quatrième place, mais l'Espagnol reprend quasi-immédiatement sa position initiale. Ainsi, Lewis Hamilton remporte le Grand Prix en devançant à l'arrivée les Allemands Nick Heidfeld et Nico Rosberg. Sébastien Bourdais, qui prenait son premier départ en Formule 1 et Kazuki Nakajima, dont c'était seulement le second ont chacun inscrit leurs premiers points. Heikki Kovalainen a réalisé son premier meilleur tour en course tandis que Nico Rosberg est monté sur son premier podium. 7 voitures seulement ont franchi la ligne d'arrivée, mais après la course, Rubens Barrichello, sur Honda, a été déclassé pour sortie des stands sous feu rouge.

A l'extinction des feux, Felipe Massa traverse la piste pour empêcher son coéquipier Kimi Räikkönen de prendre l'avantage. Lewis Hamilton et Mark Webber bondissent respectivement à la 5e et 4e place. Dès le second virage, Sébastien Bourdais finit dans le bac à graviers puis Nico Rosberg entre en collision avec Timo Glock, détruisant ainsi son aileron avant. Au quatrième tour, Fernando Alonso et Nick Heidfeld prennent le dessus sur David Coulthard tandis qu'Adrian Sutil abandonne au sixième tour. A partir de la neuvième boucle, es Ferrari creusent le trou en réalisant à quatre reprises consécutives le meilleur tour en course. Webber ouvre le bal des ravitaillements au seizième tour, suivi de Massa, Räikkönen et Hamilton qui perd une vingtaine de secondes car ses mécaniciens ont des difficultés à extraire sa roue avant gauche : il ressort des stands en 11e position.

Räikkönen passe pour la première fois en tête de la course lorsque le leader Robert Kubica regagne enfin les stands au vingt-et-unième passage. Hamilton parvient à se hisser jusqu'à la 7e place mais butte alors sur Webber. Massa commet une erreur et finit sa course dans les graviers au trente-et-unième tour, Räikkönen n'est alors plus menacé que par Kubica à plus de 20 secondes. Sebastian Vettel abandonne à la boucle suivante sur casse moteur. Après son second arrêt au stand, Hamilton se retrouve à 6 secondes de Jarno Trulli alors 4e. Alonso est quand à lui 8e derrière Webber.

Au volant de sa Ferrari F2008, Kimi Raikkonen, champion du monde en titre, s'impose devant Robert Kubica (BMW Sauber) et Heikki Kovalainen (McLaren-Mercedes). Arrivé 5e, Lewis Hamilton conserve la tête du championnat du monde. Robert Kubica signe, en terminant second, le meilleur résultat de sa carrière.

Felipe Massa prend le meilleur au départ sur le poleman Robert Kubica, alors que Lewis Hamilton se loupe et se retrouve enfermé en milieu de peloton. Heikki Kovalainen bondit à la quatrième place à l'amorce du premier virage, Sebastian Vettel part en tête-à-queue suite à une casse moteur. Jenson Button est aussi mal loti puisqu'il doit regagner son stand après une crevaison à l'arrière et doit repasser par les stands avant de boucler son tour, tour qu'Hamilton termine en neuvième position, derrière Fernando Alonso.

Au tour suivant, Hamilton percute Alonso par l'arrière et détruit son aileron. Nelson Angelo Piquet est à son tour victime d'une crevaison et commence à se plaindre de soucis de boîte de vitesses. David Coulthard rentre à son stand, lui aussi sur crevaison. Le troisième passage voit Jarno Trulli, Nico Rosberg et Mark Webber (6e, 7e et 8e) se livrer une lutte sévère sans pour autant réussir à se dépasser. Ce n'est pas le cas de Räikkönen qui prend le meilleur sur Kubica pour le gain de la seconde place. Il est imité par Nick Heidfeld qui double Kovalainen et se retrouve quatrième. Le ballet des ravitaillements débute au 18e tour avec Kubica, suivi par Rosberg. Pendant ce temps, Button s'accroche avec Coulthard en essayant de le dépasser. Button brise son aileron, repasse par les stands mais abandonnera au vingtième tours des conséquences de l'accrochage. Au quarantième tour, la boîte de vitesses de Piquet rend définitivement l'âme alors que Webber ravit la septième place à Rosberg et met la pression sur Trulli, sans toutefois trouver l'ouverture.

Felipe Massa remporte finalement sa première course de la saison (la première de sa carrière sans s'élancer de la pole) après deux résultats vierges. Il devance son coéquipier Räikkönen (à 3 secondes) et signent le 77e doublé de Ferrari. Kubica, troisième, monte sur son second podium consécutif tandis qu'Heidfeld se classe quatrième, ce qui permet à BMW Sauber de marquer à nouveau 11 points, égalant ainsi son meilleur résultat établi au Grand Prix précédent. Kovalainen, cinquième, sauve l'honneur de McLaren, Trulli, Webber et Rosberg complétant le top huit. Au championnat du monde des pilotes, Kimi Raikkonen ravit le commandement à Lewis Hamilton, arrivé seulement 13e, tandis que chez les constructeurs, BMW Sauber pointe en tête pour la première fois de son histoire. Robert Kubica aura décroché la première pole position de sa carrière et signé la première pole de l'écurie BMW Sauber et d'un pilote polonais.

Felipe Massa et Lewis Hamilton prennent le meilleur départ à l'extinction des feux alors qu'Adrian Sutil et Sebastian Vettel entrent en collision au quatrième virage, ce qui cause l'intervention de la voiture de sécurité et une neutralisation de trois tours. Nelson Angelo Piquet sort de la piste au cinquième tour et perd huit places pour se retrouver 18e. Au tour suivant, il s'accroche avec Sebastien Bourdais en tentant de le doubler et les deux pilotes doivent renoncer. Anthony Davidson les imite au tour suivant après qu'une pierre a percé son radiateur. Au 21e tour, l'explosion du pneu avant gauche de la monoplace d'Heikki Kovalainen, dans l'un des virages le plus rapides du circuit, l'envoie percuter le mur à haute vitesse (la télémétrie a enregistré une décélération de 26 g), nécessitant son évacuation par hélicoptère. Malgré la violence du choc, il ne souffre que de contusions légères et la voiture de sécurité fait une nouvelle apparition.

Après être passé par les stands au 25e tour, Rubens Barrichello percute Giancarlo Fisichella et brise son aileron avant : il doit effectuer un tour complet avec l'aileron concé dans son fond plat et repasser par les stands, la réparation ne l'empêchera pas d'abandonner peu après. Dans le même temps, Fernando Alonso abandonne sur casse moteur et la même mésaventure arrivera à Nico Rosberg au 41e tour. Jarno Trulli perd deux places suite à une mésentente avec son équipe technique et un passage inutile par les stands, il sauve le point de la huitième place, mais permet à Kazuki Nakajima de décrocher la septième place, derrière Jenson Button qui inscrit les premiers points de son écurie depuis le Grand Prix du Brésil 2006. Kimi Räikkönen réalise le second hat-trick (pole position, meilleur tour en course et victoire) de sa carrière et Felipe Massa permet à Ferrari de signer son 78e doublé. Lewis Hamilton monte sur le podium tandis que Robert Kubica termine quatrième devant Mark Webber, dans les points pour la troisième fois depuis le début de la saison. Au championnat du monde, Räikkönen possède désormais 9 points d'avance sur Hamilton et 10 sur Kubica. Heidfeld n'ayant pas inscrit de point, la Scuderia Ferrari reprend le commandement au championnat des constructeurs et, avec 47 points, domine BMW Sauber (35 points) et McLaren (34 points).

Super Aguri n'ayant pas trouvé de solution à sa situation financière, seules vingt monoplaces s'alignent sur la grille de départ du grand prix de Turquie. Le départ de l'épreuve est émaillé d'accrochages légers puisqu'au premier virage, Kimi Räikkönen abime légèrement son aileron avant en percutant son compatriote Heikki Kovalainen, contraint de rentrer au stand alors que le pilote Ferrari ne changera pas son aileron. La même mésaventure se produit entre Sebastian Vettel et Adrian Sutil qui doivent passer par les stands (crevaison et changement d’aileron). Giancarlo Fisichella freine quant à lui trop tard et percute Kazuki Nakajima: il abandonne tandis que le Japonais doit changer ses ailerons avant et arrière. Lewis Hamilton par contre prend le meilleur sur son coéquipier et boucle le premier tour en seconde position derrière Felipe Massa.

Les leaders Massa et Hamilton réalisent à tour de rôle le meilleur tour en course mais Hamilton comble peu à peu son retard. Après son premier passage au stand, l’Anglais chute à la sixième place et, pendant l’arrêt de Massa, Räikkönen mêne temporairement la course. Ces ravitaillements terminés, Massa retrouve la tête de l’épreuve mais Hamilton, plus léger en essence, le rattrape et le double au vingt-quatrième tour. Hamilton creuse rapidement le trou et possède près de quatre secondes d‘avance sur Massa lorsqu‘il rentre au stand pour chausser des pneus durs, dévoilant sa stratégie à trois arrêts. Il reprend la piste au troisième rang, derrière Räikkönen et Massa. Huit tours plus tard, Massa laisse le commandement à son coéquipier pour effectuer son second et dernier arrêt. Hamilton passe une troisième fois par les stands et laisse donc la victoire à Massa (qui remporte donc pour la troisième fois consécutive ce Grand Prix), suivi par Hamilton. Derrière Raïkkonen, troisième, les deux pilotes BMW, Robert Kubica et Nick Heidfeld se classent quatrième et cinquième, Fernando Alonso, Mark Webber et Nico Rosberg complétant le top-huit. Au championnat, derrière Raïkkonen, toujours leader, Massa se classe second, à égalité de points avec Hamilton. La Scuderia Ferrari conserve le commandement au championnat des constructeurs et, avec 63 points, domine BMW Sauber (44 points), toujours talonnée par McLaren (42 points).

Sous la pluie, Felipe Massa, en pole, part en tête tandis que Lewis Hamilton s'infiltre entre les deux Ferrari. Son coéquipier Heikki Kovalainen, alors quatrième est contraint de passer par les stands suite à une défaillance de son volant. Rapidement, le safety-car fait son apparition suite aux accrochages et touchettes qui impliquent Timo Glock, Nico Rosberg, Jenson Button, Fernando Alonso et Hamilton. Kimi Raïkkönen, alors second cède sa place à Robert Kubica à cause d'un passage par les stands consécutif à une erreurs de ses mécaniciens. Le Polonais prend la tête de l'épreuve peu après lorsque Massa fait un tout-droit à Sainte Dévote. Après les arrêts aux stands de la mi-course, Hamilton prend la première place devant Massa, Kubica, Mark Webber et Adrian Sutil, alors le plus rapide en piste. Lorsque la piste s'assèche, autour du cinquantième tour, tous les pilotes procèdent à un changement de gommes, ce qui permet à Kubica de prendre le meilleur sur Massa. Le safety-car reprend la piste à cause de la violente sortie de piste de Rosberg à la piscine et, à la relance, Raïkkönen, en difficulté à la sortie du tunnel, percute Sutil, alors cinquième, et le contraint à l'abandon. Hamilton conserve sa place de leader jusqu'au drapeau à damiers et s'impose devant Kubica, Massa, Webber, Sebastian Vettel, Rubens Barrichello, Kazuki Nakajima et Kovalainen. Hamilton prend la tête du championnat avec 38 points, devançant de trois longueurs Raïkonnen et de quatre l'autre pilote Ferrari. Si Ferrari conserve la tête du classement des constructeurs, les onze points acquis par McLaren lui permettent de reprendre le premier accessit à BMW Sauber pour une seule unité.

Lewis Hamilton profite de sa pole position pour creuser rapidement l'écart sur ses poursuivants, mais la sortie du safety-car au quatorzième tour suite à l'abandon d'Adrian Sutil ruine ses efforts. Lors de la première salve des arrêts aux stands, Robert Kubica et Kimi Raïkkönen ravitaillent plus vite que le pilote britannique et quittent leur stand devant lui. La voie des stands demeurant fermée, les deux pilotes se rangent côte-à-côte derrière le feu clignotant tandis qu'Hamilton remarque trop tard le feu et s'encastre dans la Ferrari, ce qui contraint les deux pilotes à l'abandon. Nico Rosberg commet la même erreur et percute à son tour la monoplace d'Hamilton. Heidfeld, qui n'est pas passé par les stands, est alors en tête de la course. Après son arrêt, il réussit à conserver sa place mais est talonné par son coéquipier et Fernando Alonso. Le Polonais finit par prendre le meilleur sur Heidfeld et à conserver le leadership après son second passage par les stands. Toujours coincé en troisième position par Heidfeld, Alonso tape le muret au quarante-cinquième tour. Kubica et heidfeld réalisent ainsi le premier doublé de l'écurie BMW Sauber, le Polonais signant sa première victoire en Grand Prix, la première également de BMW en tant que constructeur. David Coulthard complète le podium en devançant les Toyota de Timo Glock et Jarno Trulli entre lesquelles s'est intercalé Felipe Massa. Rubens Barrichello et Sebastian Vettel, comme lors de l'épreuve précédente, se partagent les derniers points en jeu. Sur le circuit où il avait subi un violent accident l'année précédente, Kubica prend la tête du championnat du monde avec 42 points et devance Hamilton et Massa de quatre points. Ferrari reste en tête du classement des constructeurs avec 73 points, trois de plus que BMW Sauber qui devance à nouveau Mclaren.

Assez nettement dominatrices sur le tracé de Nevers Magny-Cours, les Ferrari de Kimi Räikkönen et Felipe Massa monopolisent la première ligne de la grille de départ, Räikkönen signant la 200e pole position de la Scuderia Ferrari. Les Rouges profitent de la baisse de forme des BMW Sauber ainsi que des soucis des pilotes McLaren : Lewis Hamilton qualifié à la 13e place suite à sa pénalité de 10 places pour avoir provoqué un accident au Canada et Heikki Kovalainen qualifié 11e après une pénalité de 5 places pour avoir gêné Mark Webber. Dès les premiers tours, Räikkönen et Massa creusent l'écart sur le reste du peloton dans lequel Hamilton tente de remonter. Sa progression s'achève suite à un "drive trought" pour avoir dépassé un pilote en coupant une chicane, l'Anglais terminera la course en 10e position. En tête de course, Räikkönen semble tenir Massa à distance jusqu'à ce qu'une rupture d'échappement fasse perdre 50 à 70 chevaux à son moteur. Le Finlandais échappe à une réprimande de la direction de course qui, pour raison de sécurité, aurait pu lui enjoindre de rentrer aux stands pour réparation mais n'est pas en mesure de résister à Massa qui s'empare de la tête de la course et de la victoire. Räikkönen parvient tout de même à sauver sa deuxième place (79e doublé de la Scuderia) tandis que la troisième marche du podium revient à Jarno Trulli, sorti vainqueur d'une passe d'armes en fin de course avec Kovalainen et qui passe la barre des 200 points en championnat du monde (201 points). Robert Kubica se classe cinquième devant Mark Webber, Nelsinho Piquet qui inscrit ses premiers points en championnat du monde en devançant son coéquipier Fernando Alonso qui inscrit son 500e point en championnat du monde. Pour la première fois de sa carrière Massa, avec 48 points, prend la tête du championnat du monde en devançant de deux longueurs Kubica et de cinq son coéquipier Räikkönen. Le doublé Ferrari permet à la Scuderia de prendre le large au classement des constructeurs avec 91 points contre 74 à BMW Sauber et 58 à McLaren.

Lewis Hamilton, quatrième sur la grille de départ prend d'emblée le dessus sur Kimi Räikkönen et Mark Webber tandis que son coéquipier Heikki Kovalainen, qui venait de réaliser sa première pole position, conserve la tête de la course. Hamilton le déborde au 5e tour tandis qu'Alonso et Räikkönen harcèlent le Finlandais. Massa, alors leader au championnat est relégué en fond de peloton suite à deux têtes-à-queues dus à la piste détrempée. Hamilton rentre au stand pour changer ses pneumatiques tandis que Räikkönen, revenu sur ses talons, fait le pari de conserver ses gommes, persuadé que la pluie va cesser. Ce choix s'avère être le mauvais puisque la pluie redouble et Räikkönen chute en 11e position. Nick Heidfeld atteint la seconde position et devance Kovalainen et Kubica qui part ensuite à la faute. Barrichello, chaussé en pneus "pluie extrême" remonte de la 16e à la 3e place et signe son premier podium depuis qu'il a quitté Ferrari. Hamilton remporte son troisième succès de l'année, devant Heidfeld et Barrichello. Räikkönen termine quatrième et devance Kovalainen, Alonso, Trulli et Nakajima. Hamilton reprend la tête du championnat du monde à égalité de points avec Massa et Räikkönen (48 points) tandis que le classement du championnat constructeur ne change pas, Ferrari devançant toujours BMW-Sauber et McLaren.

Lewis Hamilton tire avantage de sa pole position et creuse peu à peu l'écart sur ses rivaux. À la mi-course, Felipe Massa pointe déjà à 11 secondes et Heikki Kovalainen à 18. Cette avance confortable est réduite à néant par la sortie du safety-car suite à l'accident dont est victime Timo Glock qui fracasse sa monoplace contre le muret des stands. Alors que presque tous les concurrents profitent de la neutralisation pour ravitailler, Hamilton reste en piste. A la relance, il devance Nelsinho Piquet et Nick Heidfeld (qui ne sont pas non plus passés par les stands) mais le Brésilien possède l'avantage certain de ne plus avoir à ravitailler pour atteindre l'arrivée. Après son arrêt au stand, Hamilton n'est plus que 5e, il force alors son talent et déborde Kovalainen et Massa. Le passage par les stands d'Heidfeld lui permet de pointer en seconde position et de se lancer à l'attaque de Piquet. Il reprend la tête de l'épreuve au 59e passage et remporte son quatrième succès de la saison en devançant Piquet (qui décroche son premier podium) et Massa. Heidfeld se classe quatrième devant Kovalainen, Räikkönen, Kubica et Sebastian Vettel. Le podium du Grand Prix est le plus jeune de l'histoire de la Formule 1, la moyenne des âges d'Hamilton, Piquet et Massa étant de 24 ans et 7 mois. Hamilton est désormais seul leader au championnat avec 58 points et devance Massa et Räikkönen de 4 et 7 points. Le classement des constructeurs ne change pas, Ferrari (105 points) devançant toujours BMW Sauber (89 points) et McLaren (86 points).

Alors que les pilotes McLaren monopolisent la première ligne (Lewis Hamilton ayant décroché la pole position devant Heikki Kovalainen), Felipe Massa, réalise le meilleur envol et déborde d'emblée les flèches d'argent. Timo Glock, qualifié en 5e position, l'imite et prend le meilleur sur Robert Kubica de même qu'Alonso qui déborde Kimi Räikkönen. Massa et Hamilton creusent peu à peu l'écart alors que les ravitaillements aux stands se profilent. Ceux-ci seront mouvementés pour Sébastien Bourdais, Rubens Barrichello et Kazuki Nakajima dont les monoplaces frôlent l'incendie et fatal pour Kubica qui perd trois places. Le tournant de la course a lieu au 40e tour lorsqu'Hamilton, toujours second, crève et doit effectuer un tour complet avant de regagner son stand. Massa semble avoir course gagnée et précède Kovalainen et Glock. A trois tours du but, il est contraint à l'abandon sur casse moteur, ce qui permet à Kovalainen de décrocher la première victoire de sa carrière. Glock décroche quant à lui son premier podium, Räikkönen sauvant l'honneur de la Scuderia à la 3e place. Alonso termine 4e devant Hamilton qui sauve quelques points, Nelsinho Piquet, Trulli et Kubica. Hamilton conserve la tête du championnat avec 62 points, tandis que Räikkönen est désormais second devant son coéquipier Massa. Au classement des constructeurs, Ferrari (111 points) voit son avance se réduire sur McLaren, nouveau deuxième avec 100 points, BMW Sauber pointant désormais à la troisième place en n'ayant engrangé qu'un seul point (90 points).

Felipe Massa se met en évidence en décrochant la pole position sur le nouveau circuit de Valence. Il réussit son envol en contenant Lewis Hamilton et Robert Kubica alors que Kimi Räikkönen se fait dépasser par son compatriote Heikki Kovalainen. Fernando Alonso, devant son public, est contraint à l'abandon dès le premier tour après un accrochage avec Kazuki Nakajima. Massa contrôle parfaitement la course bien qu'il manque de s'accrocher avec Adrian Sutil dans la pit-lane. Alors que Massa domine de la tête et des épaules et réalise un hat-trick grâce à sa victoire et le record du tour, son coéquipier connaît le pire : il fauche un de ses mécaniciens lors de son arrêt aux stands puis doit renoncer sur casse moteur. Hamilton termine second de l'épreuve, Kubica complétant le podium. Kovalainen se classe 4e devant Jarno Trulli, Sebastian Vettel, Timo Glock et Nico Rosberg. Grâce à sa deuxième place, Hamilton conserve la tête du championnat avec 70 points tandis que Massa (64 points) repasse devant Räikkönen qui reste à 57 points. Au classement des constructeurs, Ferrari (121 points) voit encore son avance se réduire sur McLaren qui n'a plus que 8 points de retard. BMW Sauber conserve la troisième place avec 96 unités.

Lewis Hamilton ne tire pas longtemps avantage de sa pole position puisqu'il part en tête-à-queue à l'épingle de la Source dès le second tour, laissant le leadership à Kimi Räikkönen. Au départ, l'empilement à l'épingle pénalise Heikki Kovalainen, Jarno Trulli et Nick Heidfeld tandis que Felipe Massa est troisième, suivi par Fernando Alonso et Sébastien Bourdais. Le classement ne va guère évoluer jusqu'au 42e des 44 tours de l'épreuve, au moment où la pluie fait son apparition. Hamilton revient très fort sur Räikkönen et coupe une chicane pour éviter un accrochage. Il laisse le Finlandais reprendre l'avantage pour éviter une pénalité mais cette manoeuvre à brisé l'élan du pilote Ferrari qui se fait doubler à la Source. Räikkönen, peu après, en chasse derrière Hamilton, part à la faute en évitant Nico Rosberg en toupie sur la piste. Si Hamilton franchit en tête le drapeau à damiers, il sera rétrogradé au troisième rang pour avoir tiré avantage de sa manoeuvre sur Räikkönen. Massa hérite donc de la victoire tandis que Heidfeld, qui a chaussé des intermédiaires, se classe second en doublant six monoplaces dans les derniers tours. Bourdais, longtemps troisième se fait dépasser par Alonso (quatrième), Vettel (cinquième) et Robert Kubica (sixième) et devance Timo Glock pour l'attribution des points. Au championnat du monde, Massa revient à 2 points seulement d'Hamilton (74 contre 76) tandis que Kubica dépasse Räikkönen d'une unité (58 contre 57). Ferrari conserve sa place de leader chez les constructeurs où BMW Sauber réalise une bonne opération en revenant sur les talons de McLaren (107 points contre 119).

Les qualifications, perturbées par la météo, voient les pilotes de pointe en difficulté (Robert Kubica est 11e, Kimi Räikkönen 14e et Lewis Hamilton 15e tandis que les pilotes de la galaxie Red Bull tirent leur épingle du jeu. En effet, Sebastian Vettel décroche la pole position (et devient le plus jeune poleman de l'histoire) et la deuxième ligne est occupé par Mark Webber devant Sébastien Bourdais. Le Français ne récoltera pourtant pas les fruits de ses efforts car un incident mécanique l'obligera à s'élancer des stands un tour après le lâcher de la meute. Vettel conserve son avantage au départ et ne sera jamais inquiété, le second Heikki Kovalainen restant sous contrôle à bonne distance. Hamilton anime de début de la course en remontant spectaculairement jusqu'au second rang avant d'effectuer un ravitaillement. La piste s'asséchant progressivement, tous les pilotes chaussent des gommes intermédiaires en lieu et place des "extrême pluie". Kubica, Fernando Alonso et Nick Heidfeld réalisent une bonne opération en couplant ce changement de pneus à leur unique ravitaillement en carburant, ce qui leur permet se se rapprocher de la tête de course (troisième, quatrième et cinquième). Felipe Massa, Hamilton, Webber et Räikkönen sont alors relégués aux sixième, septième et huitième places tandis que Vettel devient le plus jeune vainqueur de Grand Prix de l'histoire. Au championnat du monde, Massa ne reprend qu'un seul point à Hamilton toujours en tête (78 points à 77) tandis que l'abandon de Räikkönen fait le jeu de Kubica, troisième avec désormais 7 points d'avance. Chez les constructeurs, Ferrari devance toujours McLaren et BMW Sauber tandis que Renault F1 Team ramarre Toyota F1 Team avec 41 points chacun.

Profitant de sa pole position, Felipe Massa s'échappe peu à peu, poursuivi par Lewis Hamilton qui perd progressivement son avance sur Kimi Räikkönen. Le tournant de la course a lieu au 13e tour lorsque Nelsinho Piquet part à la faute et crashe sa monoplace contre un muret. La voiture de sécurité est envoyée en piste pour une longue neutralisation de l'épreuve juste après que Fernando Alonso est entré aux stands pour ravitailler. Le ravitaillement de Massa tourne à la catastrophe lorsque celui-ci, suite à une erreur de son équipe, arrache le tuyau d'alimentation en essence : il reprend la piste en dernière position. A ce moment de la course, Nico Rosberg est en tête devant Jarno Trulli et Giancarlo Fisichella mais les deux Italiens n'ont pas encore ravitaillé tandis que l'Allemand écoppe d'un drive-through pour avoir ravitaillé alors que la pit-lane était fermée (il en sera de même pour Robert Kubica). Si Rosberg réussit à sauver une troisième place, le Polonais sombre dans le classement tandis qu'Alonso, qui, lui, a ravitaillé au bon moment, prend la tête de la course et signe le premier succès de Renault F1 Team depuis deux ans. Rosberg réussit à préserver sa deuxième place devant Hamilton. En fin de course, Adrian Sutil heurte le muret, ce qui provoque une nouvelle sortie du safety-car et Räikkönen part également à la faute en tentant de dépasser Timo Glock pour le gain de la quatrième place. Sebastian Vettel, Nick Heidfeld, David Coulthard et Kazuki Nakajima se partagent les derniers points. Massa réalise une mauvaise opération en championnat, désormais à 7 longueurs d'Hamilton et son coéquipier ne dispose plus que d'un point d'avance sur Nick Heidfeld (57 contre 56). Au championnat des constructeurs, Ferrari cède la tête à McLaren pour un point (135 contre 134) et Renault F1 Team subtilise la quatrième place à Toyota F1 Team.

Dès le départ, Lewis Hamilton perd l'avantage conféré par sa pole position et, en tentant de reprendre son bien ravi par Felipe Massa, bloque ses roues, tire droit et manque d'entraîner Kimi Räikkönen avec lui. Plus loin dans le peloton, David Coulthard tape le rail suite à une rupture de suspension. Hamilton, second derrière Massa, le passe dès le deuxième passage sur la ligne mais le Brésilien l'accroche : les deux pilotes écopent alors chacun d'un drive-through pour cette passe d'armes litigieuse. Robert Kubica et Fernando Alonso en profitent pour prendre le large en tête, l'Espagnol doublant le Polonais à l'issue des ravitaillements. Alonso ne sera dès lors plus jamais à la merci de ses adversaires et remporte sa seconde victoire consécutive de la saison. Kubica doit alors faire face au retour de Räikkönen et les deux hommes manquent de s'accrocher, la BMW conservant toutefois son avantage. Si Nelsinho Piquet complète la bonne prestation des Renault en se classant quatrième, devant Jarno Trulli, Sébastien Bourdais se voit retirer ses points de la sixième position sur tapis vert, les commissaires estimant qu'il avait gêné Massa lors de sa sortie des stands. Cette sanction permet à son coéquipier Sebastian Vettel de récupérer trois points et à Massa de se classer septième devant Mark Webber. En championnat, McLaren Mercedes perd huit points sur son rival Ferrari en ne marquant aucun point (Hamilton terminant douzième et Kovalainen ayant abandonné) et se retrouve sous la menace directe des BMW Sauber revenues à 7 longueurs (128 points contre 135). Renault prend le large par rapport à Toyota en comptant désormais 16 points d'avance sur le constructeur japonais. Chez les pilotes, Massa ne reprend que 2 points à Hamilton, toujours en tête et Kubica se relance avec seulement 7 points de retard sur Massa.

Lewis Hamilton s'élance de la pole position et contrôle parfaitement les Ferrari de Felipe Massa et Kimi Räikkönen tandis que Sébastien Bourdais et Jarno Trulli s'accrochent en milieu de peloton. Fernando Alonso réussit quant à lui à prendre le meilleur sur Heikki Kovalainen pour le gain de la quatrième place. Au trente-quatrième tour, Kovalainen est victime d'une crevaison qui lui fait quitter les avant-postes avant qu'il n'abandonne. Les deux salves de ravitaillements n'ont aucune incidence sur le classement de la course et Hamilton signe un hat-trick. Afin de préserver les chances de son pilote le mieux placé au championnat, la Scuderia Ferrari demande à Räikkönen de s'effacer au profit de Massa qui termine second. Alonso termine quatrième devant les BMW de Nick Heidfeld et Robert Kubica tandis que Timo Glock se classe septième, Nelsinho Piquet raflant le dernier point mis en jeu.

Au championnat du monde, Felipe Massa perd quelques longueurs sur Hamilton (87 points contre 94) tandis que le mauvais résultat de Kubica le prive définitivement de ses chances de devenir champion du monde. La Scuderia Ferrari, en marquant 14 points contre 10 à McLaren, se rapproche de plus en plus d'une nouvelle couronne mondiale, BMW Sauber pouvant encore ravir la seconde place avec seulement 10 points de retard sur McLaren (135 points contre 145). Renault s'assure de la quatrième place finale avec 20 points d'avance sur Toyota.

La situation est très claire pour Felipe Massa qui doit absolument remporter son Grand Prix national ou au moins terminer second pour espérer être titré. Il ne tient néanmoins pas son destin entre ses mains car Lewis Hamilton peut se contenter d'une cinquième place finale en cas de victoire du Brésilien pour empocher le titre. Massa réussit la première partie de sa tâche en décrochant la pole position devant Jarno Trulli et son coéquipier Kimi Räikkönen alors qu'Hamilton n'est que quatrième sur la grille. A quelques minutes du départ, une violente averse contraint tous les pilotes à chausser les pneus pluie. Dès que le drapeau à damier est abaissé, David Coulthard, dont c'est le dernier Grand Prix, perd le contrôle de sa monoplace et finit dans le rail, provoquant la sortie de la voiture de sécurité. A la relance, les positions n'évoluent pas et restent stables jusqu'aux premiers ravitaillements. Sebastian Vettel, qui a ravitaillé avant tout le monde, pointe alors au second rang et harcèle Massa tandis qu'Hamilton est désormais sixième derrière Giancarlo Fisichella : l'Anglais ne prend l'avantage qu'au bout de six tours puis remonte à la quatrième place quand Vettel effectue son deuxième arrêt au stand. En tête de course, Massa signe le meilleur tour tandis que Räikkönen fait de son mieux pour se rapprocher d'Alonso, solide second. A seulement sept tours du terme, la pluie refait son apparition : certains pilotes rentrent aux stands chausser des gommes adaptées tandis que d'autres font le pari de rester en pneus pour le sec. Hamilton, qui a stoppé, se retrouve alors cinquième derrière Timo Glock en pneus secs mais dans l'avant-dernier tour, Vettel dépasse Hamilton, qui perd virtuellement le titre de champion du monde puisque Massa franchit la ligne en vainqueur en signant un hat-trick devant Alonso et Räikkönen. Dans le dernier virage, Glock, à l'agonie avec ses pneus non adaptés à l'état de la piste, est dépassé par Hamilton qui se classe donc cinquième de la course, résultat suffisant pour décrocher la couronne mondiale. Heikki Kovalainen se classe septième et Trulli empoche le dernier point mis en jeu. Comme l'année précédente, le titre des pilotes est remporté avec seulement 1 point d'écart (98 contre 97) et Lewis Hamilton devient le plus jeune champion du monde de l'histoire de la Formule 1. Les pilotes Ferrari complètent le podium mondial, Räikkönen se classant troisième avec 75 points, à égalité de points avec Robert Kubica, quatrième. Chez les constructeurs, Ferrari décroche son 16e titre de champion avec 172 points, McLaren terminant second avec 151 points, BMW Sauber complétant le podium avec 135 unités.

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Championnat du monde de Formule 1 2009

Le championnat du monde de Formule 1 2009 sera la 60e édition du championnat du monde des pilotes. Selon le calendrier provisoire publié par la FIA, il devrait comporter 17 épreuves.

Ce tableau liste les pilotes qui sont déjà sous contrat pour la saison 2009.

Calendrier publié par la FIA le 5 novembre 2008.

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Michael Ammermüller

Michael Ammermüller au GP du Brésil 2006, au volant d'une Red Bull

Michael Ammermüller, est un pilote automobile allemand né le 14 février 1986 à Pocking (Allemagne).

Michael Ammermüller a débuté sa carrière en sport automobile en 2004, dans le championnat d'Allemagne de Formule Renault (3e). L'année suivante, il participe aux championnats d'Italie et d'Europe de la spécialité (2e derrière Kamui Kobayashi dans les deux championnats).

En 2006, il accède au championnat de GP2 Series au sein de l'écurie Arden International. Il ne se classe que 11e du championnat mais avec une victoire à Valence et quelques jolies performances en qualifications, cette première saison est considérée comme plutôt prometteuse. Le jeune Allemand, soutenu depuis le début de sa carrière par la boisson autrichienne Red Bull effectue également au mois de septembre ces premiers tours de roue en Formule 1 au volant d'une monoplace du Red Bull Racing. Suite au limogeage de Christian Klien et à la promotion de Robert Doornbos, il participe même aux trois derniers Grands Prix de la saison en tant que pilote du vendredi.

2007 aurait du être l'année de la confirmation pour Ammermulle, reconduit en tant que troisième pilote du Red Bull Racing, et recruté en GP2 Series par l'écurie ART Grand Prix, dominatrice lors des deux saisons précédentes. Mais sa saison tourne au cauchemar puisqu'il se blesse rapidement au poignet et, son retour à la compétition n'étant pas jugé probant, est définitivement remplacé chez ART par le Suisse Sébastien Buemi. Il termine l'année en World Series by Renault (chez Carlin Motorsport en remplacement de Sebastian Vettel titularisé en F1 chez Toro Rosso) mais sans véritablement convaincre.

Au cours de l'hiver 2007-2008, il représente l'Allemagne dans le championnat A1 Grand Prix.

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Source : Wikipedia