Romans-sur-Isère

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Posté par seb 01/04/2009 @ 06:11

Tags : romans-sur-isère, drôme, rhône-alpes, france, environnement

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Romans-sur-Isère

Carte de localisation de Romans-sur-Isère

Romans-sur-Isère (en occitan Rumans d'Isèra, en ancien occitan Romans) est une commune française, située dans le département de la Drôme et la région Rhône-Alpes, au sud-est de la France.

Romans-sur-Isère est un chef-lieu de canton situé sur la rive droite de l'Isère à 18 km au nord-est de Valence. Avec la ville voisine de Bourg-de-Péage, établie de l'autre côté de la rivière, elle forme une agglomération d'une cinquantaine de milliers d'habitants (Romanais. et Péageois).

Romans est également située près du massif du Vercors, à vingt minutes en voiture. L'accès à Romans est facilité par l'autoroute Valence-Grenoble, gratuite entre Valence et Romans, par la gare de Valence TGV à 8 km, et par l'autoroute du soleil.

Situées dans le sud-est de la France, dans la moyenne vallée du Rhône, Romans et sa ville sœur Bourg-de-Péage sont le centre d'une petite région limitée au Sud et à l'Ouest par la rivalité avec Valence, s'étendant au nord sur les collines du Bas-Dauphiné et englobant l'Est du rebord du Vercors. C'est une terre de rencontre entre les influences provençales et le Lyonnais.

Romans est placée sur la grande voie de passage que la nature a ouverte entre les Alpes et le Massif central. Mais à la différence des autres villes de la vallée du Rhône comme Valence ou Avignon, Romans ne se situe pas au bord du Rhône, mais sur un de ses grands affluents, l'Isère, une rivière difficilement franchissable aux abords de son confluent avec le Rhône.

Aussi la route rhodanienne, longtemps, emprunta plus en amont le gué de Romans et probablement dès le XIe siècle un pont près de la collégiale St-Barnard. Romans bénéficia aussi du débouché de la vallée de l'Isère vers la mer Méditerranée.

Le site primitif de Romans offre bien des atouts : la "molasse" de son sous-sol, un grès tendre, fournissait la pierre ; son exposition protégeait du vent du Nord tout en donnant le meilleur ensoleillement dans un climat présentant déjà des caractères méditerranéens. Des sources abondantes procuraient l'eau potable, le vent la force motrice aux moulins à grains ou à huile qui favorisèrent, dès le Moyen Âge, l'industrie du drap et la tannerie.

La ville de Romans est née de la fondation en 838, près d’un gué sur l’Isère, d’une abbaye par Barnard, archevêque de Vienne.

Le nom de la ville qui s'y développe autour, à partir du XIe siècle, dériverait du nom de la première paroisse : Saint Romain.

Au cours du XIe siècle, les moines de l'abbaye furent remplacés par des chanoines, qui constituèrent un chapître sous la surveillance de l'abbé Léger, fils du seigneur de Clérieux, et archevêque de Vienne. L’église devint alors collégiale.

Autour de la collégiale Saint-Barnard, marchands et artisans s’installèrent et développèrent une puissante industrie du drap. Sa renommée sera importante pendant près de sept siècles.

Le premier pont sur l'Isère (le « Pont Vieux ») fut construit en 1049 afin de faciliter et d'intensifier le trafic, mais aussi de permettre la perception d’un péage (d'où le nom de Bourg-de-Péage, ville sur l'autre rive de l'Isère, face à Romans), offrant ainsi des revenus pour la ville.

Un marché s’installa également autour de la collégiale Saint-Barnard ; il existe encore aujourd’hui sur la place Maurice Faure.

Dans ce climat d'insécurité, les chanoines décidèrent la construction d'un rempart. La tour Jacquemart, ancienne porte de l'Aumône, date de cette époque.

Le commerce s'intensifia durant le XIIIe siècle et la prospérité de la cité se traduisit par de nouvelles constructions menées par un grand bâtisseur : l'abbé Jean de Bernin. Il fit ainsi reconstruire un pont plus solide et agrandir la collégiale Saint-Barnard. C'est à cette même époque que des faubourgs se développèrent à l'extérieur des remparts.

Mais la tutelle du chapître devint de plus en plus pesante et les Romanais s'insurgèrent en 1280 : humiliés, les chanoines renoncèrent à la gouvernance de la cité.

L’enrichissement et l’indépendance de la ville suscitèrent la convoitise du Dauphin, seigneur du Dauphiné, qui l'annexa en 1342.

En 1349, c'est dans la cité même qu'eu lieu la cérémonie du rattachement du Dauphiné à la France. L’acte, connu sous le nom de Traité de Romans, fut signé dans la demeure du Dauphin, près du « Pont Vieux », suivi d’une cérémonie religieuse dans la collégiale Saint-Barnard.

Les premiers mégissiers et tanneurs s'installèrent dans le quartier de la Presle à la din du XIVe siècle.

Durant la guerre de Cent Ans, la ville s'entoura d'un second rempart qui englobait les faubourgs : quartiers de la Presle, de la Pavigne et de Saint-Nicolas. Ce rempart commença à être abattu vers 1830. Des vestiges sont encore visibles : une tour rue des Remparts-Saint-Nicolas, les murailles du quai Sainte-Claire et du cimetière Saint-Romain.

Au début du XVe siècle, la draperie romanaise s'exportait jusqu'au Proche Orient et les riches marchands se firent alors construire des hôtels particuliers en style gothique flamboyant un peu partout dans la cité.

En 1516, un riche et pieux marchand de Romans, Romanet Boffin, conçut dans la ville un chemin de Croix aboutissant au calvaire des Récollets.

Durant la deuxième moitié du XVIe siècle Romans dut essuyer une série de catastrophes : grands froids, grandes sécheresses, pestes, etc. Les crises religieuses et sociales atteignirent leur paroxysme en 1562, où le pays de Romans fut ravagé au nom du Protestantisme (la collégiale Saint-Barnard fut mise à sac) et lors du Carnaval sanglant de 1580.

Au cours des deux siècles suivants, la ville stagna et l’industrie du drap disparut tandis qu’émergeait la tannerie et la soie.

C'est à cette même époque que la ville se couvre de couvents et de monastères (Capucins, Récollets, Ursulines, Saint-Just).

En 1680, le bourg qui s'était constitué sur l’autre rive de l’Isère, face à Romans, devint Bourg-de-Péage, communauté indépendante.

En décembre 1788, les États du Dauphiné, assemblée de la province, s’ouvrent dans le couvent des moines Cordeliers ; leurs propositions préparèrent les États généraux de Versailles en 1789.

La Révolution fut vécue calmement dans la ville.

Après 1850, l’économie et la société romanaises subissent leur mutation majeure avec le développement de l’industrie de la chaussure pour laquelle travaillent, en 1914, 5 000 ouvriers et ouvrières, à l’origine d’un mouvement syndical puissant.

Dès la fin du XIXe siècle, Joseph Fénestrier impose la première marque de chaussure, « UNIC ». La ville change : a population atteint 10 000 habitants, les remparts sont démolis, les quais construits, le chemin de fer attire de nombreux ateliers de chaussures. À l’est, le long de l’avenue Gambetta, s’édifient la caserne Bon, le collège, des demeures louées aux officiers.

Après la Première Guerre mondiale, dans les années 1920, le maire socialiste Jules Nadi fait construire, à proximité de la route de Grenoble, une cité-jardin à vocation sociale.

L’industrie de la chaussure bénéficie alors d’une certaine prospérité, la population compte 17 000 habitants ; la poussée urbaine s’exerce vers le nord, au-delà de la voie ferrée. L’église Notre-Dame de Lourdes est construite en 1937, dans le style « gothique moderne ».

La crise mondiale des années 1930 est particulièrement dramatique pour la chaussure de Romans, qui vivait en partie des exportations. La création d’une grande foire économique, en 1930, apparaît comme l’un des palliatifs.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Romans est occupée une première fois par les Allemands en juin 1940, puis de septembre 1943 à août 1944.

La Résistance au régime de Vichy est marquée le 10 mars 1943 par une manifestation à la gare contre le départ des requis pour le S.T.O., puis le 9 juin 1944 par le départ des volontaires pour le Vercors où se trouvent de nombreux maquis. Les maquisards qui échappent à la brutale répression allemande de juillet (massacres de civils à Vassieux-en-Vercors, à La Chapelle-en-Vercors et à la grotte de la Luire) participent à la Libération de Romans en août.

Avec le retour de la paix, l’industrie de la chaussure redevient florissante, en particulier avec Charles Jourdan qui crée des magasins dans le monde entier ; elle emploie 4000 salariés.

La population continue à croître, de 20000 habitants en 1945 à 30000 en 1968. Pour les accueillir, de nouveaux quartiers se couvrent d’immeubles comme la cité HLM de La Monnaie, où vivent jusqu’à 8000 personnes. Des zones pavillonnaires remplacent les terres agricoles tout autour de la ville.

Mais à partir de 1974, la crise désorganise profondément la mono-industrie de la chaussure : la concurrence étrangère lui est fatale. De nombreuses entreprises ferment, entraînant des centaines de licenciements : en 25 ans, les effectifs passent de 4000 à 1000 salariés.

Déclin également pour la grande tannerie industrielle : seules subsistent la Tannerie Roux, l’une des plus anciennes de France, et la société de Tannerie Chaix. Face à ces mono-industries, une économie de substitution se met lentement en place dès les années 1960 (FBFC : combustible nucléaire, SEIM : équipement automobile, etc.) dans la zone industrielle en bordure du quartier de La Monnaie.

Dans les années 1990, l’économie de Romans peut s’appuyer sur une excellente desserte routière et ferroviaire grâce à l’autoroute A49 et au TGV.

En 2004, quelques noms défendent encore une production de chaussures de qualité : Jourdan, Kélian, Clergerie. Une nouvelle dynamique commerciale s’annonce avec l’ouverture de Marques Avenue , un espace de magasins d’usines, dans l’ancienne caserne Bon.

L’industrie agroalimentaire est un pôle en plein développement.

L'entreprise Areva y recrute et organise la plupart des festivals.

L'usine Franco-Belge de Fabrication du Combustible (filiale 100 % Areva NP) est implantée dans la commune. Elle fabrique du combustible nucléaire pour des centrales de production d'électricité et des réacteurs de recherche.

Le 18 juillet 2008, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé qu'à la suite à la suite d'une rupture de canalisation des rejets d'effluents radioactifs ont eu lieu. La filiale d'Areva, a affirmé que « l'incident est circonscrit à l'endroit de la rupture de la canalisation et reste donc limité au site ». Mme Evangelia Petit, porte-parole de l'ASN, a déclaré « Les premières analyses montrent qu'il n'y a pas du tout d'impact sur l'environnement, car les quantités d'uranium sont très faibles, de l'ordre de quelques centaines de grammes ». L'incident a été classé n°1 sur l'échelle INES.

Romans a longtemps concentré beaucoup d'industries de la chaussure de luxe mais le secteur est en fort déclin depuis la fin des années 1980.

La région de Romans a vécu le lundi 29 août 2005, une journée noire avec l'annonce coup sur coup de la liquidation judiciaire de Stephane Kélian Production et du dépôt de bilan de Charles Jourdan. Cette région, qui avait déjà vu fondre les effectifs des fabricants de chaussure, passant de 1.443 personnes en 2000 à 784 en juin 2005, va encore perdre les 143 salariés de Stephane Kélian Production, tandis que le dépôt de bilan du groupe Charles Jourdan le 22 août menace 432 emplois.

Ce qui signifie que, si Charles Jourdan venait à disparaître, il ne resterait plus, dans la "capitale" de la chaussure de luxe, que la marque Robert Clergerie qui maintient dans la région des activités de création, de montage et de commercialisation, a noté le maire de Romans.

C'est un Carnaval vivant et frondeur où se mêlent la foule déguisée et les artistes de théâtre de rue. On peut assister au procès de Carmentran qui sera brûlé le soir pour évacuer tous les malheurs de l'année.

La paroisse Sainte Claire en Dauphiné regroupe les villes de Romans-sur-Isère, Bourg-de-Péage, Pizançon et Granges-lès-Beaumont.

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Aire urbaine de Romans-sur-Isère

L'aire urbaine de Romans-sur-Isère est une aire urbaine française centrée sur la ville de Romans-sur-Isère.

D'après la définition qu'en donne l'INSEE, l'aire urbaine de Romans-sur-Isère est composée de 27 communes, situées dans la Drôme. Ses 65 933 habitants font d'elle la 114e aire urbaine de France.

6 communes de l'aire urbaine sont des pôles urbains.

Voici la liste des communes françaises de l'aire urbaine de Romans-sur-Isère.

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Union sportive romanaise et péageoise

Image:Usromans.JPG

L’Union sportive romanaise et péageoise est un club de rugby à XV français situé à Romans-sur-Isère (Drôme) appartenant au comité Drôme-Ardèche. Il évolue actuellement en Fédérale 1.

L’US romanaise et péageoise est fondée en 1908 de l’association sportive de deux cités construites sur deux rives opposées de l’Isère, Romans-sur-Isère et Bourg-de-Péage, d’où sa longue appellation. Le club puise alors ses forces vives parmi les ouvriers travaillant dans les nombreuses usines de fabrication de chaussures.

Le club se hisse en Première Division après la Deuxième Guerre mondiale et atteint à deux reprises les demi-finales, mais bute à une marche de la finale (1954 et 1955). En 1969, un quart de finale viendra sanctionner une vraie montée en puissance qui va faire de Romans l’une des places fortes du rugby français des années 70. En 1976, les Damiers tombent d’un rien en quart de finale contre Agen, futur vainqueur de l’épreuve (7-9), puis en demi-finale l’année suivante contre l’USAP (6-9). Au total, Romans sortira des poules huit années consécutives (1975-82). Une première relégation en Groupe B en 1988 est suivie d’une remontée en 1990, mais l’embellie ne dure que deux saisons et le club retombe en 1992.

La finale du Groupe B1 perdue en 1995 face au FC Lourdes après un match très spectaculaire (37-36) ne lui permet pas de remonter car cette année là, la Première Division passe de 32 à 20 clubs. Depuis, le club a chuté dans la hiérarchie des championnats de France amateurs et dispute actuellement le championnat de Fédérale 1. Il était entraîné en 2006/2007 par l’ancien international néo-zélandais Simon Mannix, qui lui a permis de retrouver la Fédérale 1 en 2007/2008 après plusieurs années en Fédérale 2. Ce dernier est maintenant l'un des entraîneurs du Racing métro 92 (Pro D2).

L’USRP a formé ou vu passer de nombreux internationaux,comme Arnaldo Gruarin, Robert Soro ou encore l’ancien capitaine du XV de France Philippe Saint-André.

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Traité de Romans (1349)

Le traité de Romans a été signé à Romans-sur-Isère (Drôme) le 30 mars 1349 entre le Dauphin Humbert II et le royaume de France. Le Dauphin vendait sa principauté à la France, qui faisait alors un grand bond territorial à l'est du Rhône.

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Église Notre-Dame de Lourdes de Romans

L'église Notre-Dame de Lourdes de Romans-sur-Isère (Drôme) est l'œuvre de l'architecte François Bérenger ; construite en 1937 et inaugurée le 15 août 1938, elle est de style « gothique moderne ».

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Génissieux

Carte de localisation de Génissieux

Génissieux est une commune française, située dans le département de la Drôme et la région Rhône-Alpes.

La commune de Génissieux se situe à cinq kilomètres de la ville de Romans-sur-Isère et vingt-huit kilomètres de Valence. Ses habitants sont les Génissois(es).

En plus de son territoire actuel, Génissieux comprenait autrefois Triors, Le Chalon, une partie de Saint-Paul-lès-Romans et s'étendait jusqu'aux berges de l'Isère (Port d'Ouvey).

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Gare de Romans-Bourg-de-Péage

Gare de Romans-Bourg-de-Péage.jpg

Les quais et le bâtiment principal de la gare de Romans-Bourg-de-Péage.

La gare de Romans-Bourg-de-Péage est une gare ferroviaire située sur la commune française de Romans-sur-Isère à proximité de Bourg-de-Péage (département de la Drôme), en Dauphiné.

Située sur la ligne Valence - Moirans, elle est desservie par les trains ter Rhône-Alpes (lignes de Genève-Cornavin et Annecy à Valence-Ville et Romans-Bourg-de-Péage à Briançon).

Les trains en direction de Chambéry, Annecy ou Genève desservent tous la gare de Grenoble-Universités-Gières permettant ainsi aux étudiants d'accèder directement au campus universitaire grenoblois de Saint-Martin-d'Hères et Gières.

Pôle multimodal avec parking, consignes à vélos devant la gare et correspondances avec les bus urbains et les cars de la Drôme.

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Source : Wikipedia