Romagnat

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Posté par hal 27/04/2009 @ 10:11

Tags : romagnat, puy-de-dôme, auvergne, france

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Romagnat

Carte de localisation de Romagnat

Romagnat est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région Auvergne. Romagnat fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Le nom de cette localité incite à lui trouver une origine liée à l'époque gallo-romaine. Une des hypothèses les plus souvent avancées est celle selon laquelle il faudrait la voir dans la phrase latine Romanii hac Obiere et Perignum, que l'on peut traduire approximativement par « les Romains périrent ici » (cf. la victoire des Gaulois au siège de Gergovie). C'est évidemment une fausse étymologie savante inventée à l'époque moderne qu'il faut rejeter définitivement.

Le XVe siècle voit Romagnat entreprendre ses premières fortifications qui doivent assurer la sécurité des habitants. Outre un fossé et d'épais remparts, huit tours gardent les entrées de la ville. Il ne reste aujourd’hui que la tour du Terrail, face à la Poste.

En 1631, la peste fait des ravages dans la ville.

En mars 1789, Romagnat et Opme, paroisses distinctes à l'époque, rédigent deux cahiers de doléances qui sont conservés aux Archives départementales. Le 22 mars 1789, le Baron Emmanuel d'Aubier de la Monteilhe, seigneur de Saulzet, est désigné rapporteur de la Commission nommée pour examiner la question importante de l'égalité de tous devant l'impôt.

L'événement majeur du Second Empire est sans conteste la visite de Napoléon III à Gergovie (à l'époque appelé Merdogne) et à Romagnat. Elle engendre un grand émoi au sein de la commune, comme en témoigne le compte-rendu du Conseil municipal en date du 26 juin 1862 (registre en Mairie).

En août 1910, pour la fête patronale, l'électricité brille sur Romagnat.

En 1940-1941, le Général de Lattre de Tassigny séjourne dans le village voisin de Opme.

En 1959 débute la construction de la cité de Bezance. C'est le départ de l'expansion démographique et urbaine. Romagnat prend son caractère de banlieue résidentielle de Clermont-Ferrand, tandis que Saulzet et Opme conservent longtemps encore leur aspect agricole de semi-montagne.

En 1961, la commune achète au Baron de Tocqueville le château de Bezance pour en faire l'Hôtel de Ville.

Le quartier bezance abrite la mairie, ancien château du baron de Romagnat.

La gazelle est un quartier d'habitation où sont situés le lycée professionnel et une école primaire.

De nombreux commerces sont installés place de la liberté devenue place François-Mitterrand en centre ville.

On trouve dans le quartier Pérouses la gendarmerie, un complexe sportif (gymnase, terrains de football, de rugby et de tennis). C'est avant tout un quartier d'habitation.

Romagnat est jumelé avec la ville de Licciana Nardi en Italie, dans la région de Toscane.

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Route départementale 2089 (Puy-de-Dôme)

La route départementale 2089, ou RD 2089, est une route départementale du Puy-de-Dôme reliant d’est en ouest Chabreloche à Bourg-Lastic sur 125 kilomètres.

Elle est la continuité de la RD 1089 dans le département de la Loire et continue sous le même numéro (RD 1089) en Corrèze. Avec la RD 2089, elles correspondent à l’ancienne route nationale 89.

Avant les déclassements de 2006, il s’agissait de l’ancienne route nationale 89, de même que la déviation de Beaumont. Elle reprend l’intégralité de la route départementale 799 et de la route nationale 189.

Il reste environ 5 kilomètres de la route nationale 89, passant encore par Clermont-Ferrand quartiers Sud et Beaumont.

C’est à partir de Noirétable (Loire) jusqu’à Pont-du-Château que la RD 2089 est dédoublée par l’autoroute A89 ex-A72, qui compte aussi bon nombre de virages. Elle entre dans le parc naturel régional Livradois-Forez, dont Chabreloche, ville d’entrée de l’Auvergne depuis l’est, La Monnerie-le-Montel / Saint-Rémy-sur-Durolle et Thiers en font partie, jusqu’à Pont-de-Dore.

La RD 2089 contourne aussi la ville de Lezoux par le sud (elle est désormais accessible depuis l’est par la RD 336). Elle connaît un relief plat — du fait qu’elle traverse la Grande Limagne.

Elle passe à Pont-du-Château, sur la rivière Allier au kilomètre 44, mais connaît souvent des bouchons ; pour cela, elle dispose d’une déviation appartenant à la route départementale 1093 longue de 4,5 kilomètres (plus courte et plus rapide). Puis à la fusion — alors que la RD 1093 se termine — elle passe à 2×2 voies à partir du kilomètre 47, en guise de remplacement par l’autoroute A711 (bretelle d’accès : A712) et la route départementale 766 ayant repris l’ancienne route nationale 89.

Elle reprend ses droits au kilomètre 57, au sud d’Aubière, depuis l’autoroute A75/E11  2 , la route départementale 2009 (depuis Clermont-Ferrand ou Aubière Centres commerciaux et magasins) ou la RD 978 depuis Pérignat-lès-Sarliève (ces dernières correspondant à ou ayant repris l’ancienne RN 9).

La déviation de Beaumont, longue de 7 kilomètres est ouverte depuis 2000. Le gain de temps est assuré tout en évitant la traversée de Beaumont par la route nationale 89 encore existante.

À la fin des zones de dépassement, elle traverse les communes de Romagnat à Saulzet-le-Chaud, Saint-Genès-Champanelle à Theix, atteint le col de la Ventouse après avoir traversé la Cheire d’Aydat. Elle entre dans le parc naturel régional des Volcans d’Auvergne, le plus vaste de France. L’altitude est supérieure à 600 m, jusqu’au département de la Corrèze (aux environs de Tulle).

À noter que le sommet du Puy de Dôme peut être visible par temps clair depuis l’est.

Il n’est plus question, après le col de la Ventouse, de parler de « montée répétée ». Elle passe désormais par Randanne, Nébouzat, Olby, Massagettes, Rochefort-Montagne.

Après Rochefort-Montagne, à 100 kilomètres du début de la RD 2089, l’altitude dépasse 900 m (sommet : col de la Chabanne, 1 025 m). Elle continue jusqu’à Bourg-Lastic (altitude 750 m), puis entre dans le département de la Corrèze, d’où la section de RN 89 a été déclassée RD 1089.

L’autoroute A72 y faisant partie, la section de Clermont-Ferrand (encore N 89) à l’échangeur Saint-Julien-Sancy (n° 25) fait partie de la route européenne 70. Or, à partir de cet échangeur, la route E70 est empruntée à l’autoroute A89, puis est désormais dédoublée.

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Route départementale 21 (Puy-de-Dôme)

La route départementale 21, ou RD 21, est une route départementale du Puy-de-Dôme reliant Romagnat à Châteaugay.

Depuis 2006, la RD 21 à Clermont-Ferrand est en tronc commun avec la RD 2009.

Avant la réforme de 2006, la RD 21 passait par le boulevard Gustave Flaubert. La RD 21 est devenue RD 2009 (alors ancienne route nationale 9, déclassée en grande partie en RD 2009 ; à Clermont-Ferrand, vers le sud, la RN 9 d’origine étant devenue… RD 2099). Cet ancien tronçon, devenu un tronc commun avec la RD 2009, était à 2×2 voies, voire 2×3 à l’intersection RD 21 et RD 765.

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Chanonat

Carte de localisation de Chanonat

Chanonat est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région d'Auvergne.

Chanonat fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Ses habitants sont appelés les Chanonatois.

Chanonat est située sur la route départementale 52.

Varennes, près de Saulzet-le-Chaud (commune de Romagnat), est située sur la route départementale 2089.

CHANONAT, sur les rives de l'Auzon, des vestiges de l'histoire, des croix et des fontaines...

En l'an 52, avant J.C, des petits groupes de soldats des légions de Jules César remontent en ordre dispersé le fil de l'Auzon. L'oppidum de Gergovie, imprenable avec ses fantastiques Arvernes, est derrière eux. C'est l'errance d'un camp à l'autre entre Orcet et la Roche-Blanche, à quelques pas de la petite cité de Canonis Acum (Chanonat). Quelques mois plus tard, Vercingétorix, le chef des invincibles guerriers, capitule à Alésia. La Gaule devient romaine, les Arvernes sont traités par César en peuple libre : ils vont ainsi construire sur le plus prestigieux des sommets d'Auvergne « le puy de Dôme » un temple magnifique dédié au dieu Mercure, en gaulois « Lug ». Les siècles passent... Austremoine évangélise. Grégoire de Tours écrit... Entre temps, et quand il en a le loisir, à quelques kilomètres d'ici, s'établit dans sa villa romaine sur les bords du lac d'Aydat, Sidoine Apollinaire qui ne se lasse pas de nous louer son pays dans les termes suivants « Avitacum, c'est le nom de ma terre, nous y vivons les miens et moi dans une douce concorde ». Mais revenons à notre petite rivière, l'Auzon, blottie entre les deux anciens plateaux volcaniques de la Serre et de Gergovie. Peu de villages se sont établis le long de son cours, si ce n'est Cannonagus (Chanonat).

Vers la fin du XIIe siècle, les templiers et les hospitaliers se sont implantés en Auvergne. Ces moines soldats avaient pour mission de défendre les lieux saints, de protéger et de soigner les pèlerins et d'assurer une infrastructure destinée à alimenter les croisades en hommes et en argent. Les actes de fondation de diverses commanderies auvergnates ont disparu et de ce fait, il règne de nombreuses incertitudes sur l'appartenance à l'Ordre du Temple ou à l'Ordre de l'Hôpital de telle ou telle commanderie à son origine. Certaines de ces commanderies ont été attribuées aux templiers plus par tradition populaire que sur la base de preuves historiques. En 1293, Jean de Trie, bailli d'Auvergne, donne le nom de 25 commanderies de l'hôpital de Saint-Jean de Jérusalem du diocèse de Clermont. Parmi celles ci on trouve celle de Chanonat. Dès le début du XIVe siècle Philippe le Bel irrité par la puissance de l'ordre des Templiers ordonne l'arrestation de tous les membres de l'ordre. En 1312 le pape Clément V proclame la suppression de l'ordre puis le transfert des biens du Temple à l'Hôpital. En 1313 les hospitaliers d'Auvergne prennent possession des biens des templiers.

Chanonat, après avoir appartenu au Comté d'Auvergne, relève du Dauphiné d'Auvergne au milieu du XIIe siècle et en 1423, la cité entre dans la maison de la Tour d'Auvergne. Elle y restera jusqu'en 1789. En plus de vestiges des hospitaliers, sur la commune de Chanonat on trouve aussi de nombreux sites chargés d'histoire : Tordes, Viallevelours, Condat, Chagourdat, la Varvasse, la Condamine et la Bâtisse remarquable château bâti aux XVe et XVIIe siècles dans la vallée de l'Auzon, avec ses célèbres jardins dessinés par le Nôtre et classés Monuments historiques. Les portes du village fortifié ont disparu en 1746. Démontées, leur bois servit aux réparations du clocher. Après la Révolution, c'est le morcellement des propriétés, des différents ordres religieux. Le XIXe siècle nous laisse des traces que nous découvrons sur les places, le long des rues... ici une croix, là une fontaine. Nombre de maisons rurales composent la cité d'aujourd'hui avec une organisation de bâtiments liée à la culture de la vigne et de l'élevage.

Le phylloxéra, à la fin du XIXe siècle détruisit une grande partie des vignobles, aujourd'hui devenus vergers. Edmond Giscard d'Estaing, père de Valéry Giscard d'Estaing en a été le maire de 1932 à 1947. La commune fut le lieu de vote du président Valéry Giscard d'Estaing.

Anne-Aymone Sauvage de Brantes,épouse de Valéry Giscard d'Estaing, fut conseillère municipale de la commune jusqu'en 1995.

La niche assise sur une corniche, est encadrée de 2 colonnettes supportant un arc en ogive.

Elle repose sur un socle hexagonal coupé en pierre de volvic. Les 3 cotés du socle sont sculptés de vitraux en croisés d’ogive. Inscription : 1844 Fleurdélisée, la croix richement ciselée est rectangulaire.

Édifice des XIIe et XVe siècle, à nef unique et à 4 travées romanes. Les arcs en plein cintre reposent sur des piliers avec chapiteaux ornés le plus souvent de feuillages. Le transept se termine par des petites chapelles semi circulaire. Le chevet est éclairé par de longues baies en plein cintre garnies de vitraux du peintre verrier clermontois THIBAUD. L’accès se fait par 2 portails en plein cintre à l’Ouest et au Sud, le second est protégé par un porche édifié en 1754. Pendant la révolution, l’église fut dévastée et pillée, les autels renversés, le clocher abattu, les ornements et statues brûlés, les reliquaires détruits.

Entièrement restauré en 1968, le nouveau clocher possède 3 cloches, fondues au XIXe siècle, particulièrement ciselées en argent dit la légende, dédiée à Sainte Marie, Saint Pierre et Saint Étienne (Saint patron de Chanonat).

Aujourd’hui réduite à l’usage de grange – Réfection de l’édifice au XVe siècle par l’ordre de Malte. Aujourd’hui peu de signes de l’époque des templiers. Sont visibles des meurtrières et au-dessus de l’entrée Ouest les traces d’une rosace murée. Elle a servi de salle de réunion pour l’assemblée communale à partir de 28 novembre 1790, l’église n’étant plus lieu de culte depuis une centaine d’années.

Une erreur monumentale a été commise par les Monuments Historiques qui ont classé comme "Commanderie" un bâtiment inclus dans un ensemble que Pierre Charbonnier,professeur d'Histoire du Moyen-âge et d'Histoire régionale à l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand,appelle "Quartier seigneurial".La commanderie de Chanonat n'est en fait pas du tout classée et se situe depuis sa construction (avant 1250) au nord-est du bourg,à la limite de ce qu'étaient les murs d'enceinte.La chapelle Saint-Jean est là pour rappeler à qui appartenaient ces lieux.

Depuis 2007, des visites du château sont animées par la troupe les compagnons de Gabriel qui officia précédemment au château de Murol : démonstration de pièces d'artillerie, d'archers, commentaires sur l'armement et l'armorial de la famille, cours de cuisine et de langage médiévaux... Appartient à la famille de Maisonneuve.

Attestée dans la deuxième moitié du XIIIe siècle. Après la révolution, l’ensemble a été morcelé et vendu à de nombreux propriétaires.

Les bâtiments présentants des éléments architecturaux intéressants, s’organisent autour d’une cour rectangulaire où l’on accède à l’Ouest par une porte avec linteau en anse de panier ; sur moitié d’un mâchicoulis tous les tympans des porte sont blasonnés. Une tour carrée au Sud, domine le ruisseau de l’Auzon (où vécu le poète Delille – d’où le nom tour Delille). Elle comprend un escalier à vis, desservant une salle voûtée au 1er étage, reliée par une courtine à une tour cylindrique.

À gauche de la porte d’entrée, on remarque le corps de logis rectangulaire, avec fenêtres à meneaux et tourelle d’escalier en saillie sur la façade.

En continuant coté Est, on accède à un autre bâtiment desservi par un large escalier aux marches usées par les ans, et avec une tour mâchicoulis qui lui fait suite.

En suivant le rempart Sud-Est bien délimité et percé de meurtrières, on trouve une tour d’angle, dite tour de Merle. C’est vers 1500, en pleine époque des guerres de religion, que ce capitaine Huguenot, Mattieu Merle prend successivement les villes d’Ambert et d’Issoire. Parti en direction de Clermont, en brûlant dans les villages, églises, statues et tableaux, il occupe Chanonat et la légende nous dit qu’il pendait ses richesses à la tour.

Le fut est surmonté d’un ensemble pyramidal se terminant par un gland sculpté. Inscription de la construction : 1827 M. MAGAUD VARVAS, maire.

À notre illustre nourrisson, À Delille, enfant d'Apollon, Nous consacrons cette fontaine Ce sont les eaux de l'Hippocrène Puisqu'elles coulent sous son nom.

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Source : Wikipedia